Hello,

Non vous ne rêvez pas c'est bien un nouveau chapitre que voila lol

Je m'excuse mille fois auprès de tout le monde pour cette attente impardonnable.

Je m'excuses aussi car je suis une vilaine auteure et n'ai pas répondu aux nombreuses reviews pour le chapitre précédent ( vilaine Elo !!!!!!!)

Quoi qu'il en soit je vous remercie toutes, je crois que j'ai atteint le records du nombre de review la dernière fois MERCI*MERCI*MERCI

Merci aussi à toutes les nouvelles personnes qui ont ajoutées ma fic en alerte, parce qu'il y en a encore et ça me fait super plaisir

Je vais me rattraper au prochain chapitre c'est juré ( je sais j'ai déjà dis ça au chapitre 11 mais là je le ferai !!!!)

Comme toujours j'espère que ce petit morceau vous plaira. Soyez indulgentes c'est une première pour moi ce genre d'exercice ( j'en dis pas plus et vous laisse découvrir de quoi je parle)

Je tiens à remercier quand même ma chouchou et Lil' qui m'ont bien aidées avec leurs suggestions qui ont sacrément agrémentées et améliorées ce chapitre .

J'ai fais des infidélités à ma petite correctrice habituelle Anaïs ( j'espère qu'elle ne m'en voudra pas trop) et c'est Lil' qui s'est arrachée les cheveux avec toutes mes fautes cette fois pour que vous ayez quelque chose de lisible ( que ce soit l'une ou l'autre un grand merci à vous les miss)

J'arrête avec le blabla et vous laisse lire

Bises à toutes ( et tous? ) je vous retrouve à la fin

Bonne lecture........

****************************************

CHAPITRE 12: Découvertes

POV Edward

Le paradis. Voilà où je me trouvais.

Bella m'avait ré-ouvert les portes de mon éden, à moi le monstre dénué d'âme, lorsqu'elle avait posé ses lèvres sur les miennes. Ce moment, aussi furtif soit-il, m'avait comblé de bonheur mais avait aussi déclenché ce feu intense dans ma gorge qui ne cessait de me rappeler ma misérable condition.

Pourtant je devais être masochiste car je chérissais ce brasier que son odeur si exquise et la douceur de sa peau contre la mienne avaient fait naitre en moi. Ce feu n'était pour moi ni plus ni moins que la preuve intangible qu'elle était là, près de moi, qu'elle n'était pas le fruit d'un de ces songes si crédibles que mon inconscient avait fabriqué et qui m'avaient presque conduit à la folie ces derniers mois.

Quand sa bouche quitta la mienne la première chose que je ressentis fut une sensation de vide et de perte immense. La seconde fut l'envie irrépressible de renouer ce contact si grisant. Sans la quitter des yeux je m'étais approché d'elle, mais à quelques centimètres seulement de mon but, elle m'avait arrêté en interposant sa main entre nous.

- Ne me quitte plus, ne me mens plus et je t'en conjure, ne décide plus à ma place de ce qui est bien ou non pour moi, m'avait-elle ordonné la voix lourde de sanglots alors que son petit cœur, à la mélodie toute aussi envoutante que son parfum, battait à tout rompre dans sa poitrine.

Ces paroles sonnaient comme la seule et unique condition qu'elle me posait afin de renouer notre relation. Je ne pouvais qu'accepter sa requête. D'autant plus que mes longs moments de solitude passés à réfléchir à mon amour déchu et à mes fautes m'avaient conduit à la même conclusion.

- Je t'en fais le serment Bella. J'ai tiré leçon du passé, je ne commettrai pas les mêmes erreurs, lui confessai-je avant de fondre avidement sur sa bouche. Ce baiser doux et tendre à ses débuts gagna en intensité lorsque Bella s'agrippa à mon cou de toutes ses forces et vint mouler son corps tendre et chaud encore plus étroitement contre le mien, dur et froid.

Je la connaissais et savais en cet instant, par ce simple geste qu'elle m'avait pardonné ma lâcheté et la souffrance que je lui avais infligée. Son cœur battait si fort contre ma poitrine qu'il me donnait l'illusion que le mien, mort depuis des années, reprenait vie. Son arôme si doux et sucré avait pris possession de tout mon être, faisant tomber une à une les barrières que j'avais érigées à notre relation physique. C'est alors qu'avec une audace que je ne me connaissais pas et un désir qui grandissait en moi à chaque seconde, ma langue vint timidement tracer le contour de sa lèvre inférieure goûtant un peu plus sa saveur sublime. Cédant à ma requête silencieuse Bella entrouvrit les lèvres et nos langues se rencontrèrent pour la première fois, s'apprivoisant tout d'abord. La rencontre improbable du chaud et du froid créait en moi des sensations divines, puis nos langues se mirent à danser un balai érotique réveillant un désir puissant qui jusque là m'était inconnu. Sa saveur m'emplissait redonnant naissance à chaque cellule morte de mon être. Je devais lutter de toutes mes forces et faire appel à un contrôle autrement plus important que celui de résister à l'appel de son sang pour ne pas laisser mes instincts d'homme prendre le dessus.

Parce que oui, les longs mois passés loin d'elle et ce contact plus intime que ce à quoi nous étions habitués, m'avaient fait réaliser une chose : je la désirais plus que tout et avec elle rien ne serait impossible. Je voulais la faire mienne, lui faire l'amour avec tendresse et passion mais je voulais que cette première fois soit parfaite, il faudrait donc que je me montre encore patient.

C'est haletante que mon amour s'écarta de moi afin de me fixer d'un regard interrogateur mais brillant d'envie qui me fit sourire

- Je ne commettrai plus les mêmes erreurs Bella, lui dis-je avec un grand sourire lourd de sens avant de reposer sagement mes lèvres sur les siennes.

- Je ne peux que me réjouir de cette résolution, ajouta-t-elle en mordant sa lèvre inférieure.

Cette mimique, ajoutée à ce ton libidineux que je ne lui connaissais pas, amenuisait le peu de self control que j'avais et, je suis certain, provoquerait ma perte un jour.

Les heures restantes défilèrent ainsi, rythmées par nos baisers tantôt doux et sages, tantôt plus rudes et passionnés.

******

Nous avions repris nos petites habitudes, cette petite routine qui m'était si précieuse.

Chaque matin je passais chercher ma Bella pour l'accompagner au lycée sous le regard menaçant et réprobateur de son shérif de père. « S'il fait encore souffrir ma fille je ne réponds plus de rien » ; « Une balle dans la cuisse ne le tuerait pas mais lui provoquerait une douleur bien méritée et bien faible comparée à ce qu'elle a dû endurer » …et j'en passe .Voila les tendres pensées que Charlie Swan avait à mon égard. Je n'arrivais pas à lui en vouloir, il n'avait pas tort dans le fond et il ne faisait que me rappeler un peu chaque jour l'erreur monumentale que j'avais commise et les conséquences désastreuses sur sa fille.

Les journées au lycée m'étaient insupportables. Je ne partageais aucun cours avec mon ange et devais me contenter des dix minutes de pause réglementaires le matin et l'après-midi ainsi que de l'heure du repas pour profiter en toute innocence de ma belle vu que nous n'étions jamais seuls.

Heureusement pour moi ce calvaire prenait fin. Nous venions de passer nos examens finaux et ne reviendrions ici que pour chercher le sacro-saint morceau papier officiel qui nous ouvrirait les portes de l'université.

Et il y avait les nuits. Le moment de la journée que j'attendais avec le plus d'impatience dès que je quittais mon aimée par la fenêtre au lever du soleil.

Bella avait accepté depuis quelques jours que je la rejoigne dans sa chambre et lui tienne compagnie pendant son sommeil. Ces longues heures à la contempler et à l'écouter divaguer dans son sommeil étaient pour moi un pur bonheur et un supplice incomparable. Chaque nuit j'endurais cette douce torture de sentir son petit corps si chaud se presser contre le mien avec ferveur alors qu'elle gémissait mon prénom encore et encore. Chaque nuit je devais me contrôler pour ne pas laisser mes mains parcourir librement ses délicieuses courbes que son sempiternel pantalon de coton noir me laissait deviner. Chaque nuit je bénissais et maudissais à la fois ce satané débardeur de lycra rose qui, au grès des mouvements de ma déesse, me laissait entrevoir la naissance de sa délicate poitrine. Chaque nuit je devais lutter contre Edward l'homme. Et croyez-le ou non, il était bien plus difficile à maitriser que le vampire durant ces heures nocturnes.

C'est dans cet enfer délicieux que je me trouvais en cet instant. Etendu sur le lit de Bella, les bras croisés derrière la tête à attendre que l'amour de ma vie en ait terminé avec sa « minute d'humanité ».

Les yeux fermés je l'entendais chantonner sous la douche « voulez-vous coucher avec moi ce soir » ce qui me fit rire. Si seulement elle savait à quel point j'en avais envie…Mais ce n'était pas pour ce soir.

D'ici deux jours aurait lieu la remise des diplômes. En cette occasion mon lutin de sœur avait organisé une « petite » fête et avait usé de tout son charme sur Charlie pour qu'il donne son aval afin que Bella reste dormir à la villa. « Charlie il ne serait pas raisonnable que l'un de nous conduise à une heure si tardive pour ramener Bella. Ou pire que Bella elle-même prenne sa voiture pour rentrer, seule, en pleine nuit. Vous savez mieux que moi ce que la fatigue au volant peut provoquer. De plus vous êtes de service ce soir là et mes parents seront là donc vous n'avez aucun souci à vous faire ». Elle était décidément très forte!! Le père de ma belle n'était qu'un pantin entre ses mains expertes puisqu'il avait fini par céder, non sans avoir d'abord téléphoné à Esmée pour avoir confirmations des dires d'Alice.

Si seulement il se doutait que c'était ce soir-là justement que j'avais décidé de céder aux avances de plus en plus pressantes de ma belle que j'avais jusqu'à ce jour repoussées avec douceur et à contre cœur. Parce que je dois bien l'avouer, il m'était de plus en plus difficile de lui refuser cela alors que j'étais moi-même rongé par le même désir brûlant. Mais je souhaitais par-dessus tout que ce moment soit magique, spécial et inoubliable pour nous deux. Si seulement il se doutait que c'était cette nuit-là, que j'espérais être la nôtre, celle où nous nous donnerions l'un à l'autre.

Le bruit de la porte qui se refermait doucement me sortit de mes pensées. Mon ange était revenu à moi. Plus belle et attirante que jamais. Douce tentatrice venue du ciel pour me faire renoncer à mes bonnes intentions.

Elle se tenait face à moi, vêtue d'un petit ensemble composé d'un caraco à fines bretelles et d'un short qui ne me cachait rien de ses longues jambes si parfaites. Le tout en soie bleu marine, couleur qui ne faisait que sublimer son teint pâle. Je m'assis au bord de son lit afin de mieux me délecter de la vue enchanteresse qui s'offrait à mes yeux. Ma respiration, bien qu'inutile, était devenue difficile. Mon esprit vagabondait à la vitesse de l'éclair, créant des images plus qu'explicites de nos deux corps enlacés. « STOP, calme tes ardeurs mon grand, tu dois tenir encore deux jours Edward, ce n'est pas la mer à boire » me raisonnai-je. Mais comment pourrais-je attendre encore 48 heures alors qu'elle était si désirable dans cette tenue? Cela me paressait impossible.

Elle avait le dos appuyé contre la porte, le cœur battant à un rythme effréné, les yeux rivés sur le sol. Ces longs cheveux bruns tombaient sur ces épaules dénudées alors que deux petites mèches me cachaient partiellement son visage rougissant. Je devinais qu'elle était gênée de s'exposer ainsi à mon regard et pourtant …elle était plus que divine.

- J'ai…..fini, dit-elle après quelques secondes afin de briser le silence qui s'était installé à son retour

- C'est ce que j'ai cru comprendre, lui répondis-je après avoir dégluti bruyamment

- Je….je n'ai pas été trop longue ?

- Un petit peu, mais je ne m'en plains pas. Le résultat valait largement cette attente

-Tu…tu aimes? me demanda-t-elle alors que son visage prenait une teinte rouge un peu plus soutenue

Comment pouvait-il en être autrement. J'avais sous les yeux la plus superbe des femmes dans une tenue qui éveillait tous les sens de l'homme que j'étais.

- Beaucoup, me contentai-je de répondre avant de me lever et de me diriger tel un prédateur vers l'objet de mon désir

- Laisse-moi te montrer à quel point, ajoutai-je d'une voix rendue rauque par le désir lorsque je me retrouvai devant elle.

Mes mains allèrent se placer contre la porte, de part et d'autre de sa tête, alors que je m'approchais de son visage. Je déposai une multitude de baisers aussi légers que des plumes le long de sa mâchoire suivant ainsi le chemin invisible qui me menait à ces lèvres. Lèvres dont je me mis à tracer le contour brûlant avec ma langue glacée, provoquant ainsi les frissons de ma belle. Puis je m'en éloignai et caressai la cambrure de son cou avec mon nez en profitant au passage pour humer son succulent parfum. Je déposai une nouvelle fois ma bouche sur sa peau en un tendre baiser juste sous son oreille

- Aurais-tu froid mon amour ? lui murmurai-je avant de refaire le même chemin en sens inverse.

- No…Non, gémit-elle. J'ai ….j'ai même très chaud tout à coup

Cette révélation me fit sourire, fier de l'effet que je venais de produire sur elle. Ma bouche se plaqua alors contre la sienne demandant l'accès à sa langue de velours ce qu'elle m'accorda sans attendre. Une fois de plus la sensation était exquise. Sa chaleur et sa saveur m'envahissaient propageant en moi une ardente envie de plus. Plus de baisers, plus de contacts, plus de caresses, plus de Bella tout simplement.

Si ce n'était pas mon cas, ma belle avait besoin de reprendre son souffle, et c'est à regret que je quittai ces lèvres

- T'ai-je convaincue? lui demandai-je taquin en vrillant mes yeux noircis par le désir dans les siens.

- Je pense que oui, haleta-t-elle

Un léger mouvement sur ma droite attira mon attention. Je lâchai alors le regard envoutant de ma belle pour découvrir qu'une des bretelles de son haut avait négligemment glissé sur son bras, laissant ainsi son épaule nue. Ma douce qui avait suivi mon regard, m'observait maintenant à travers ses longs cils en se mordant la lèvre inférieure. Grand Dieu savait-elle à quel point elle était sexy en cet instant !!!!!!

Reportant mon attention sur son épaule dénudée je ne pus m'empêcher d'y laisser courir mes doigts. Bien vite l'envie d'infliger le même traitement à son autre épaule m'envahit. Je laissai alors glisser mon autre main le long de son bras droit jusqu'à ce que la deuxième bretelle chute à son tour. Sa peau à cet endroit était d'une finesse et d'une douceur incomparable. Le besoin, et surtout l'envie, de connaitre les sensations que me procurerait ma bouche si elle s'y posait, ou ma langue si elle s'y attardait, dictèrent mon geste suivant. Avec toute la tendresse et l'amour que je ressentais pour elle et avec toute la dévotion que son corps de déesse méritait je me mis à embrasser chaque parcelle que je venais de dénuder. Chaque fois que ma bouche entrait en contact avec la soie de sa peau mon corps était parcouru de décharges électriques qui ne faisaient qu'augmenter mon désir.

- Edwaaard, soupira-t-elle le cœur battant et la respiration saccadée

J'arrêtai instantanément mes baisers et la regardai. Je ne lui avais pas demandé son accord et m'étais autorisé des gestes qu'elle ne désirait peut être pas. L'avais-je blessée? Etais-je allé trop vite?

- Je suis désolé Bella…, elle posa son index sur ma bouche pour me faire taire

- Je ne veux pas t'entendre t'excuser. Sentir tes mains sur moi est la chose la plus sensuelle qui m'ait été donnée d'expérimenter mais…. Ses joues prirent une teinte encore plus foncée alors que je n'aurais pas cru cela possible

- Mais ? l'encourageai-je

- Mais je veux moi aussi découvrir ton corps, toucher ta peau ……m'avoua-t-elle en laissant courir ses doigts de mes clavicules jusqu'à la ceinture de mon jean.

A ce toucher je ne pus retenir un grognement d'excitation. Elle était en train de me torturer.

- Je veux te donner le même plaisir que tu m'as procuré il y a quelques minutes lorsque tes mains ont exploré ma peau, ajouta-t-elle suave alors que ces petites mains tremblantes se saisissaient déjà du premier bouton de ma chemise. Elle les défit un par un, lentement, prolongeant le doux châtiment qu'elle m'infligeait. Regarder ce petit bout de femme me dévêtir si langoureusement me rendait fou. Je la priais intérieurement pour qu'elle accélère ses gestes afin de mettre fin plus rapidement à mon agonie mais mon côté raisonnable lui était reconnaissant de prendre son temps, laissant ainsi mon corps s'adapter à ces nouvelles perceptions sans que je ne perde le contrôle.

Une fois que ma chemise fut libérée de toute attache, Bella passa ses mains sur mes épaules afin de faire glisser le vêtement sur mes bras. Je fermai les yeux afin de savourer le plaisir que cette caresse me procurait. Je perçus son souffle chaud et heurté lécher mes épaules, avant de sentir sa bouche se poser sur mon cou à plusieurs reprises donnant naissance à des millions de frissons (risible pour un être froid comme moi) qui me parcouraient l'échine.

Puis une de ses mains tremblantes vint se poser sur mon torse traçant le contour de chacun de mes muscles. Bien vite, sa deuxième main vint rejoindre la première créant sur mon torse un ballet sensuel. Mon corps reprenait vie sous ses égards, chacune de mes cellules s'embrasait sous son toucher, chaque passage laissait sur ma peau une sensation de brûlure délectable. Comment avais-je pu lui refuser ceci jusque là? Pourquoi m'étais-je interdit tel plaisir ?

Je ré-ouvris les paupières pour contempler davantage l'ange qui me procurait ses divines sensations. Elle contemplait mon torse, me dévorant littéralement du regard, tel un enfant attiré par un appétissant gâteau dans la vitrine d'un pâtissier. Ses yeux brulaient d'un désir démesuré qui trouvait écho en moi. J'entrepris alors de recommencer mes caresses là où je les avais laissées et me réappropriais ses épaules et ses bras. Mes mains se firent plus fermes sur son corps, glissant le long de son flan, frôlant la douce courbe de ses seins afin d'atteindre ses hanches voluptueuses que je cajolais sans retenue. Elle ferma les yeux à son tour et soupira d'aise. Ce son eut raison de moi. Je plaquai mon corps contre le sien. Une de mes mains vint se placer dans le creux de ses reins alors que l'autre partit à la découverte de sa cuisse pour finalement l'enrouler autour de ma taille. En réponse à mon geste, Bella fit suivre le même chemin à son autre jambe alors que ses mains s'agrippaient violemment à ma tignasse désordonnée. Nos bouches se retrouvèrent avec une urgence sans pareille et nos langues entamèrent à l'unisson une chorégraphie endiablée. Mon esprit n'était plus qu'un gigantesque feu d'artifice multicolore au vu des sensations qu'elle éveillait chez moi. Mais le bouquet final éclata lorsque je sentis la chaleur de son intimité effleurer ma virilité qui lui faisait honneur. Le contact fut si léger qu'il me sembla l'avoir rêvé jusqu'à ce que ses hanches ondulent de façon à accentuer le frottement. Elle gémissait, je grognais. J'avais de plus en plus de difficultés à garder les idées claires. Elle me conduisait à la démence en agissant de la sorte mais pour rien au monde je ne lui aurais demandé de s'arrêter.

- Bella tu me rends fou, haletai-je

- C'est le but, me répondit-elle taquine en baladant sa langue chaude sur ma clavicule.

En une fraction de seconde, je la plaquai avec rudesse contre la porte de sa chambre, non sans avoir pris soin au préalable de placer mon bras dans son dos pour amortir le choc, afin de rapprocher encore un peu plus nos deux corps avides l'un de l'autre.

Ce que je n'avais pas prévu c'est ce qui se déroula par la suite

« Bella? Bella, tout va bien là haut? Qu'est-ce que c'est que tout se raffut? »

Mon amour toujours dans mon étreinte me lançait un regard affolé.

- Réponds-lui que tu as trébuché dans le tapis et t'es cognée contre la porte lui soufflai-je

Cette fois-ci ces yeux me regardaient avec colère et je pouffai de rire avant de lui répondre

- Avoue que ma réponse est plutôt crédible

Sans quitter mes bras elle servit alors à Charlie mon excuse. Ce dernier se contenta de pouffer de rire à son tour avant de reporter son attention sur le match de football.

- Je pense que nous devrions rester sages maintenant, dis-je à Bella en la reposant au sol

Elle acquiesça d'un hochement de tête, bien que je puisse lire la déception dans ses yeux, avant de regagner son lit. Je m'empressai de la rejoindre et de me blottir contre elle pour les heures à venir.

Alors que le sommeil la gagnait je lui murmurai au creux de l'oreille « Bientôt mon amour ».

***************************************************

Alors verdict?

Comment avez vous trouvé ce petit moment entre nous deux tourtereaux?

Prochain chapitre la fameuse soirée de la remise des diplômes.......... et je ne vous ferez pas attendre aussi longtemps

Si vous prenez plaisir à lire ma fic,moi je me régale de vos review alors à vos click