Bonjour tout le monde!

Coup de gueule: je ne comprends pas pourquoi je n'ai pas atteins les 20 reviews alors que vous êtes plus de vingt à avoir lus le chapitre dernier!

Remerciements: Sinon, merci ENORMEMENT à ma fidèle Mackensy, Eliza09, titiacullen, Charlene et marion!

Réponses aux reviews des "anonymes":

Charlene: Merci pour les milliers de roses! Je ne sais pas pourquoi tu m'as chantée: "n'oublie pas mon petit soulier" mais ne t'inquiète pas, ça ne craint pas. lol Désolée de ne pas avoir posté rapidement ce chapitre comme tu le souhaitais mais j'attendais les 20 reviews (que je n'ais pas atteins comme tu peux le constater). Ravie que tu aimes "TROP" ma fic comme tu l'as écrit.

marion: Merci. Ne t'inquiète pas, je continue d'écrire ma fic.

Mackensy, Eliza09 et titiacullen, j'espère que vous avez reçu ma réponse à votre review.

Chapitre 14

Les jours se déroulèrent après son appel comme si rien ne s'était passé. Ou du moins, de mon côté, je faisais en sorte d'y oublier, alors que je voyais bien les regards furtifs d'Emmett, Esmé et Edward dirigés dans ma direction. Seul Carlisle faisait comme moi car nous avions eu une discussion dans son bureau, deux jours après.

Flash Back:

- Sofia? Peux-tu me suivre dans mon bureau? Me dit Carlisle.

Tous les regards s'étaient alors tournés vers moi puis Carlisle, interrogatifs.

- Oui, bien sûr. Je te suis. Répondis-je.

Quelques minutes plus tard, j'étais au deuxième étage, dans son bureau, assise en face de lui.

- Je t'écoute Carlisle.

- Et bien, comme tu as pu le remarquer, tout le monde s'inquiète pour toi. Ne leur en veux pas de la façon qu'ils ont à te regarder.

- Je ne leur en veux pas. C'est juste que je voudrais oublier ce qu'il s'est passé au nouvel an mais c'est dur à cause de leurs regards.

- Je comprends. Rappelle-toi que je suis médecin et que si tu as besoin de parler tu sais que tu peux t'adresser à moi. Si tu veux, tu précisera à qui tu t'adresses: si c'est au médecin ou si c'est en tant que père. D'accord?

- Merci Carlisle. J'y réfléchirais. Mais pour l'instant, tout ce que je veux c'est d'oublier ce qu'il s'est passé et c'est tout.

- Tu sais qu'ils ne changeront pas leurs regards immédiatement. Je hochais la tête. Mais sache que de mon côté je ferais attention. Mais tu devrais peut-être leur en parler. Ainsi ils feraient plus attention à leur attitude vis-à-vis de toi. Mais sache qu'ils t'aiment et que c'est normal qu'ils se fassent du soucis pour toi.

- Oui, j'en suis consciente mais..

- Mais c'est dur, je sais.

- -je.

Le silence s'installa jusqu'à :

- Je peux sortir maintenant? demandai-je.

- Oui, tu peux. Avant d'ajouter: et n'oublies pas que je suis là si tu as besoin de te confier.

- Je n'oublierais pas. Assurai-je.

Ainsi j'étais sortis de son bureau, avais descendu les escaliers pour rejoindre ma chambre qui se trouve au premier étage.

Fin Flash Back.

J'avais réfléchis à la proposition de Carlisle mais je ne voulais pas parler de James à qui que ce soit. Même à Bella, ma meilleure amie, qui avait été sa victime. C'était surtout parce qu'elle avait été sa victime et par ma faute que je ne voulais pas lui parler de ce...porc.

Et à Rose aussi je ne pouvais pas lui en parler, malgré que l'on soit super proche, car son frère se rendrait compte que je me serais confiée à elle et il voudrait lui tirer les vers du nez. C'est que Jasper est le Sherlock Holmes de la famille. La preuve? C'était lui qui avait réussi à voir d'où provenait le dernier appel entrant de mon portable et qui avait deviné par ma tête que c'était James le responsable du viol de Bella lorsque je l'avais appelé pour emmener Bella à l'hôpital parce qu'elle avait perdu connaissance.

Et puis, de toute façon, je ne voyais pas l'intérêt d'en parler, tout simplement!

Dans deux jours c'était la reprise des cours alors pour m'occuper l'esprit et ne pas croiser leurs regards j'étais dans ma chambre en train d'écouter l'album que m'avait offert Edward pour Noël. Je l'écoutais en boucle depuis le nouvel an avec la chaîne Hi-Fi offerte par Rose et Jasper.

Enfin tout ça pour dire que j'étais en train de préparer mon sac de cours pour m'occuper l'esprit tout en écoutant mon album préféré du moment « guilty pleasure ».

Soudain mon portable sonna sur ma table de chevet donc je le pris en regardant qui m'appelait puis décrochais.

- Rose?

- Oui, c'est moi. Répondit-elle, tendue contrairement à son habitude qui est d'être enjouée.

- Ça va? Lui demandai-je.

- Oui! Enfin, non.

- Qu'est-ce qu'il y a? C'est grave? Commençai-je à paniquer.

- Non non!ne t'inquiète pas. Je ne peux pas t'en parler au téléphone mais peux-tu venir à la maison?

- Maintenant?

- Euh oui, si ça t'es possible. Répondit-elle, gênée.

- J'arrive tout de suite. Laisse-moi le temps de prévenir Esmé et je suis chez toi dans 5 minutes. OK?

- OK. A tout de suite alors.

Je raccrochais et descendis pour prévenir Esmé. Quand je la vis, je lui dis:

- Esmé, je vais chez Rose. Je sais qu'il est tard mais ne m'attendais pas pour manger car je risque d'en avoir pour longtemps.

Elle eu juste le temps de hocher la tête pour me montrer qu'elle était d'accord que je fermais la porte qui relie la villa au garage. J'avais toujours mon téléphone à la main donc je le posais sur le siège côté passager avec mon sac à main que j'avais pris sur mon passage en sortant de ma chambre. Je l'éteignis pour ne pas être dérangée durant ma conduite.

En 5 minutes, comme prévu, j'arrivais devant la maison des parents de Rose et Jasper. Leur maison était aussi grande que la villa d'Esmé mais il y avait très peu de baies vitrées mais plus de fenêtres quand même.

Carmen avait dû entendre ma voiture car elle m'attendait sur le pas de la porte d'entrée.

Je sortis de ma Ford Fiesta en lui souriant:

- Bonjour Carmen.

- Bonjour Sofia. Me répondit-elle en me souriant aussi. Que nous vaut ta visite?

- Et bien, je viens voir Rosalie.

- Alors rentre. Elle est dans sa chambre.

- Merci. Je rentrais donc dans la maison puis montais pour rejoindre la chambre de Rose. Je frappais à sa porte avant d'y pénétrer.

- Rose? L'appelai-je.

- Rentre. Me répondit-elle.

Je rentrais et m'approchais de son lit où elle était assise.

- Ça va? Dis-moi ce qu'il se passe. Fis-je doucement en la prenant dans mes bras.

Elle me rendit mon étreinte avant de se libérer et de me dire:

- Viens, suis-moi. Tu comprendras quand tu verras.

Je la suivis donc. Elle se dirigeait vers la chambre de Jasper. Je la regardais interrogative mais elle ignora mon regard plein d'incompréhension.

Une fois devant la porte de sa chambre elle me fit signe d'y rentrer.

- Pourquoi tu veux que j'aille dans sa chambre? Chuchotai-je pour ne pas qu'il sache que j'étais là au cas où il y serait.

- Vas-y, tu verras et tu comprendras. Il n'y a que toi qui peux rentrer dans sa chambre en plus. J'en suis persuadée car il nous a tous rejetés mais toi il ne te refusera pas. M'expliqua-t-elle sur le même ton.

- OK.

Je toquais à la porte et attendis qu'il me réponde. Il ne répondit pas donc je me retournais vers Rose mais elle était partie et je me retrouvais seule devant sa porte à ne pas savoir ce que je devais faire.

Alors que je m'apprêtais à rejoindre la chambre de Rose, la porte s'ouvrit.

- Sofia? Qu'est-ce que tu fais ici?

- Bonjour Jasper. Désolée de te déranger. Je partais. Mentis-je en lui tournant toujours le dos.

- Et bien je ne m'attendais pas à te voir avant lundi en cours.

- Au revoir Jasper. Fis-je en commençant à m'éloigner mais une main me rattrapa par le poignet et me fit retourner. Ainsi je faisait face à Jasper et ma tête était au niveau de son cou. Je relevais la tête pour le voir. Je ne m'attendais pas à tomber sur un visage déformé par la tristesse.

- Qu'est-ce qu'il t'es arrivé? Fis-je inquiète.

- Euh...

- Dis-le moi! Ordonnai-je.

- Alice. Souffla-t-il avant d'avoir les larmes aux yeux, mais je voyais bien qu'il se retenait devant moi. Alors je le pris dans mes bras pour lui montrer que je le soutenais.

Pourquoi il a dit « Alice »? Qu'est-ce qu'elle a avoir dans cette histoire? Elle lui a fait du mal? Il lui est arrivé quelque chose?

- Merci. Me dit-il.

- Tu veux en parler?

Il hocha la tête et entra dans sa chambre pour s'assoir sur son lit. Je le suivis et me mis à ses côtés. Il mit sa tête entre ses mains et commença difficilement à m'expliquer:

- Alice...m'a...quitté.

J'en restais bouche bée. Je ne m'attendais pas à ça surtout quand on voyait comment ils se comportaient au nouvel an. Rien ne laissait présager cette situation.

Il releva la tête et compléta:

- Je m'y attendais un peu. Son comportement avait changé avec moi. Nous n'étions plus aussi proche qu'avant.

- Mais..

- Mais pourquoi je suis dans cet état alors que je m'en doutais? Me coupa-t-il.

- Oui.

- Parce que ça reste dur à encaisser. Quand tu apprends que ton premier amour ne t'aime plus, je peux te dire que ça fait mal à entendre. Il faut que je me fasse une raison, mais c'est dur.

- Je ne suis pas experte en ce qui concerne l'amour mais tu peux compter sur moi pour te soutenir. Et si tu as besoin de te confier à quelqu'un, sache que je suis là.

- OK. Je ne l'oublierais pas. Il m'embrassa le front et me sourit timidement. J'écartais mes bras pour qu'il s'y réfugie, ce qu'il fit. C'est Rose qui t'a dit de venir, hein?

- Oui, je peux pas te le cacher. Et puis tu as dû nous entendre quand on était devant ta porte. Tu sais qu'elle ne voulait pas me dire pourquoi elle avait besoin de moi? Souris-je légèrement.

- C'est vrai?

- Oui. C'est pour ça que je partais quand tu m'as vu. J'avais frappé à ta porte mais tu n'avais pas répondu et Rose m'avais laissée en plan, tu connais la suite après. Fis-je en haussant les épaules à la fin.

Pendant quelques minutes nous continuâmes à discuter jusqu'à ce que Carmen nous appelle pour manger. J'acceptais volontiers de rester manger avec eux et je voyais que ça rassurait Jasper. Pourquoi est-il rassuré, au fait? Il est plus souriant depuis qu'il m'a dévoilée sa rupture avec Alice. C'est grâce à moi?

Rose me sortit de mes pensées en me donnant un coup de coude dans les côtes. Je la regardais pour comprendre pourquoi elle venait de le faire. Elle me répondit en désignant d'un signe de la tête une chaise. Ah. Elle veut que je m'assois. C'est pas bête car c'est pas évident de manger debout. Pensais-je tout en m'asseyant entre Rose et Jasper, Rose à ma gauche et Jasper à ma droite.

A un moment où Jasper était sortis de table, Rose me glissa à l'oreille:

- Alors? Pourquoi il est comme ça?

- Comme quoi?

- Il est passé de triste voire déprimé à souriant depuis que tu es rentrée dans sa chambre. Alors? Pourquoi?

- Ah, ça? Elle hocha la tête. Et bien Alice l'a quitté et il s'est confié et puis on a parlé de tout et de rien pour qu'il oublie ses soucis. C'est tout. Lui répondis-je.

Elle ne put continuer de me parler car il reprit sa place à mes côtés en nous jetant un regard soupçonneux. Mais il ne nous interrogea pas. Bizarre. D'habitude quand il a ce regard il pose directement ses questions. Vraiment louche son attitude.

En effet, maintenant je sentais son regard posé sur moi mais j'essayais d'en faire abstraction. J'attrapais ma fourchette pour finir mon assiette alors que Rose m'avait coupé dans mon élan.

Au moment où la fourchette allait atteindre ma bouche, je la lâchais et elle tomba entre Jasper et moi. Je me baissais pour la ramasser et au moment où je posais ma main dessus une autre s'y posa. Je relevais la tête pour voir que c'était celle de Jasper. Je n'osais plus bouger avec sa main sur la mienne. Il s'en rendit compte puisqu'il la retira, cependant il garda son regard perçant sur moi. Perçant? Il ne m'a jamais regardée de cette façon. Ça devient vraiment bizarre son attitude avec moi.

Tout en pensant cela, je reposais la fourchette sur la table et arrêtais de manger car ce qui venait de se passer m'avait coupé l'appétit.

- Tu ne finis pas ton assiette? chuchota Rose dans mon oreille gauche. Je secouais la tête de gauche à droite pour lui répondre que je ne la finissais pas.

Carmen avait fait un gâteau aux pommes. J'adorais les gâteaux aux pommes et Carmen le savait. Mais ce n'était pas prévu que je vienne! C'est une coïncidence alors qu'elle l'ait fait.

- Je sais que tu adores les gâteaux aux pommes alors j'en ai fait un. M'expliqua-t-elle car je devais avoir une drôle d'expression.

- Merci. Mais tu ne pouvais pas savoir que je resterais manger? M'étonnai-je.

- En effet, mais je savais que tu ne pouvais pas refuser. Sourit-elle.

- C'est vrai. Acquiesçai-je.

Le repas prit fin rapidement après cette échange car je leur avais signalé qu'Esmé s'inquiéterait si je ne rentrais pas rapidement même si elle savait où je me trouvais en ce moment. Carmen avait compris puisqu'elle connaissait très bien sa sœur et qu'elle savait qu'elle était capable de l'appeler pour savoir si j'étais toujours avec eux. De plus, depuis l'appel de...lui, elle s'inquiétait encore plus vite quand elle n'avait pas de mes nouvelles pendant un certain nombre d'heures. C'est une vrai mère poule avec moi. Je l'adore. Je la considère comme ma deuxième mère.

Je les aidais à débarrasser la table puis je dis au revoir à Carmen et Eléazar. Quand ce fut au tour de Rose, elle me chuchota en me prenant dans ses bras:

- Soit prudente sur la route, si tu vois ce que je veux dire.

- T'inquiète pas, il ne s'en prendra pas à moi tout de suite. La rassurai-je, mais au fond de moi je savais que je suivrais son conseil.

Quant à Jasper:

- Merci Sofia.

- Pour quoi?

- Pour m'avoir écouté sans juger.

- C'est normal, et tu sais que je suis là en cas de besoin. Lui souris-je.

Il me serra dans ses bras et m'embrassa le front comme à son habitude.

- Fais attention sur la route. Me conseilla-t-il. Je savais que ce n'était pas pour la même raison que Rose. En effet, Jasper me disait déjà cela avant son appel.

Je montais dans ma voiture, leur fis un signe de la main et partis.

J'arrivais à la villa 10 minutes après. Je mets toujours le double de temps la nuit car j'ai peur donc je vais doucement. Et encore plus depuis la menace de Jam...enfin « lui ».

Je me garais dans le garage et allumais mon portable que j'avais laissé éteint toute la soirée. J'avais deux appels en absence. Un d'Esmé et un autre d'Edward. Esmé avait l'air au bord de la panique de ne pas avoir de mes nouvelles. Elle me disait de la rappeler dès que je recevrais son message. Bon bah je ne peux pas la rappeler maintenant car je suis rentrée. Edward était tout aussi angoissé mais il avait attendu deux heures de plus qu'Esmé. Il me disait que si je ne donnais pas de nouvelles avant minuit il irait à ma recherche en commençant par passer chez Carmen.

Je sortis de la voiture pour rentrer dans la villa et les rassurer.

Esmé était endormie sur le canapé et la télé était toujours allumée. Je l'éteignis avant de m'approcher du canapé pour la réveiller doucement:

- Esmé....Esmé...Je suis rentée, tu devrais aller dans ton lit ou sinon tu auras mal au dos demain.

- Sofia?

- Oui, c'est moi. Désolée, je n'ai pas pu te répondre car j'avais éteint mon portable. Je viens juste d'écouter ton message.

- Ça c'est bien passé?

- Oui. Bon, je vais me coucher, j'en peux plus.

- Oui, je vais monter aussi.

- A demain. Je l'embrassais sur la joue, lui souris légèrement puis je montais dans ma chambre.

Après m'être dévêtis, je me mis sous l'eau chaude pour me détendre. Je me lavais, m'essuyais et enfilais un pyjama en coton.

Au moment où je m'apprêtais à m'endormir sous ma couette bien au chaud, quelqu'un toqua à ma porte et rentra comme une furie dans ma chambre.

- Non mais ça va pas la tête! Tu ne pouvais pas me tenir au courant que tu allais bien! J'ai cru qu'il t'était arrivée quelque chose de grave!

- Calme-toi Edward. Je..

- Que je me calme! Ha alors là c'est la meilleure. Tu sais que James te veux du mal et tu veux que je ne m'inquiète pas? me coupa-t-il.

- C'est bon, j'étais avec Rose et Jasper. Je ne risquais rien là-bas. Gardai-je mon calme. Bon, viens t'asseoir là. Fis-je en tapotant une place à côté de moi.

- Ouais. Grogna-t-il en s'asseyant à côté de moi.

Il me prit dans ses bras. Depuis le premier jour des cours, il avait promis qu'il me protégerait. Je voyais bien qu'il avait l'impression d'avoir failli à sa promesse.

- Je vais bien. Affirmai-je. Je suis juste allée voir Rose car elle avait besoin d'aide. C'est tout. Maintenant je suis rentrée.

Il resserra son étreinte:

- Je sais. C'est juste que te savoir dehors, seule, en connaissant le danger que représente James m'a fait peur. Et j'ai paniqué car nous n'avions pas reçu de tes nouvelles depuis 4 heures.

Je lui rendis son étreinte et murmurai:

- Désolée.

Fin chapitre 14

Je trouve que la fin est particulière: pas de suspense et pas de fin d'action, juste un mot "désolée".

Bon alors j'explique pourquoi je poste alors que je n'ai pas atteins les 20 reviews. Tout simplement parce que j'avais envie! J'adore poster! Donc je reprends mon rythme de postage! (je crois que ça va en faire des heureuses! n'est-ce pas Charlene, marion, Mackensy ?)

J'espère juste qu'à un chapitre, sans rien demander, j'aurais beaucoup de reviews. ( je peux toujours rêver! lol).

J'espère que ce chapitre vous aura plu!

Bises