Bella22: Ta review m'a fait très plaisir. Elle m'a rassurée car j'avais peur que l'attente soit trop pénible (pour la santé de Sofia et le couple Jasper/Sofia). Dans ce chapitre, tu trouveras ce que tu attendais le plus (enfin, je crois). J'espère que ce chapitre te plairas plus que les trois précédents.
pauline: Je suis très contente que tu ais lu ma fic d'une traite et que tu ais pris le temps de me laisser des reviews. Concernant Carlisle et Esmé tu auras ta réponse dans les premières lignes. Voilà la suite que tu attendais avec beaucoup d'impatience (tu m'as fait rire quand tu as écrit: viteee) lol.
Voilà la suite!
Bonne lecture tout le monde!
Chapitre 25
POV Edward.
Après le diagnostic du médecin, nous avions décidé de rentrer à la villa accueillir mes parents et prendre quelques affaires. Rose et Em' nous avaient invités à rester dormir à leur appart' le temps que Sofia refasse surface. Nous avions accepté. Ensuite, nous aviserons.
En ce moment, les parents étaient dans la cour en train de vider le coffre de la Mercedes de papa.
Je stressais car j'avais peur de leur réaction. Nous ne les avions pas prévenus alors que j'avais, avec Sofia, promis de les avertir en cas de problèmes.
Bella tentait de me rassurer mais ça ne marchait pas. Je culpabilisais pour ce qui était arrivé à ma sœur et de ne pas les avoir prévenus.
- Calme-toi Edward. Ils ne t'en voudront pas. Répéta Bella pour la énième fois.
- Je m'en veux.
- De quoi? C'est pas toi qui l'as mise dans cette état, et puis tu ne voulais pas gâcher leur semaine. Ajouta-t-elle.
- Je sais.
- Alors calme-toi. Ils arrivent.
- Bonjour les enfants! S'exclama maman en nous prenant dans ses bras un par un.
Il n'y avait que Bella et moi car Jasper était chez ses parents pour préparer ses affaires et retourner au plus vite au chevet de Sofia. Quant aux amoureux, ils étaient restés à son chevet puisque leur appart' était à Seattle donc ils n'avaient pas besoin de revenir à Forks prendre quelques affaires.
- Vous avez mauvaise mine. Que vous arrive-t-il? Vous êtes malades? S'inquiéta-t-elle.
- Non non, nous ça va.
- Alors qu'est-ce qu'il y a? Insista-t-elle.
- C'est Sofia.
- Sofia? s'étonna mon père.
- Elle et ton frère sont où? Fit maman.
- A Seattle. Répondis-je.
- A l'hôpital. Intervint Bella.
- Quoi? Mais pourquoi? Il leur est arrivé quelque chose? S'épouvanta ma mère.
- Em' non, mais Sofia oui.
- Et? fit Carlisle.
- Elle est dans le coma. Répondit Bella à ma place car je n'arrivais pas à prononcer quoique ce soit face aux regards inquiets de mes parents. En plus, mon père me fixait avec un regard de reproche.
- Pourquoi? Souffla Esmé.
- Je crois que ce n'est pas le moment. Tu nous expliqueras plus tard. Dit Carlisle.
Je hochais la tête.
- Votre voyage s'est bien passé? Changea de sujet Bella.
- Oui, très bien. Mais vous auriez dû nous avertir.
- Maintenant vous l'êtes. Je ne voulais pas vous gâcher votre semaine. Il y eut un blanc. Bella, je vais chercher quelques affaires et ensuite on va chez toi. D'accord?
- OK.
- Vous partez? S'étonna ma mère.
- Oui. Em' et Rose nous ont proposés de rester chez eux le temps que Sofia sorte de son coma. Comme ça nous ne sommes pas loin en cas d'urgence. Lui expliquai-je.
- Peut-on savoir dans quelle chambre et à quel étage elle a été placée? Demanda papa.
Je le lui dis, puis je montais dans ma chambre et mis dans un sac le nécessaire pour aller chez Em'.
Ensuite, j'accompagnais ma belle chez elle pour qu'elle en fasse de même.
Trois heures plus tard, nous posions nos sacs dans la chambre d'amis où nous dormirons, le temps qu'il faudra.
Nous nous reposâmes une heure dans la chambre, puis nous préparâmes à manger avant de rejoindre Em', Rose et Jasper. Nous avions vu ses affaires dans l'autre chambre d'amis.
Nous les trouvâmes rapidement à l'étage où était placée Sofia. Il n'y avait pas l'air d'avoir eu du changement.
Quand ils nous vîmes, ils vinrent à nous.
- Hey! Fit Em'.
- On a apporté à manger car on s'est dit que vous aviez faim.
- Ouais, c'est pas faux. Se lécha les babines mon nounours de frère, comme aimait le surnommer Sofia.
- Ça ne nous étonne même pas de ta part! Fis-je. Allez, à table.
Nous allâmes dans le coin réservé à cet effet.
Je leur racontais la réaction des parents et ils nous expliquèrent qu'elle avait eu un problème cardiaque. Son cœur s'était beaucoup ralenti, à deux doigts de faire une ligne droite. Ils avaient eu très peur de la perdre mais les infirmières avaient fait ce qu'il fallait rapidement. Maintenant, elle était sous masque respiratoire.
Après avoir fini de manger, nous retournâmes à son chevet.
Les filles assises chacune d'un côté de Sofia, sur le lit. Jasper à ses pieds. Emmett sur le lit vide d'à côté. Et moi, debout, calé contre le mur qui était face à elle.
Les filles lui parlaient du temps et de plein d'autres choses auxquelles je ne fis pas attention, trop accaparé par mes inquiétudes.
Et si elle ne se réveillait jamais? Que deviendrons-nous? Maman sera déprimée et s'en voudra de ne pas avoir été présente et de ne pas avoir participé à sa libération. Papa m'en voudra de ne pas l'avoir tenu au courant. Voilà plus ou moins ce que je pensais. Je me remémorais aussi les bons moments. C'était elle qui m'avait poussée à déclarer ma flamme à Bella. Si seulement elle savait que Jasper l'aimait, peut-être qu'elle se battrait grâce à ça.
Je regardais ce dernier. Il avait l'air tout aussi plongé dans ses pensées que moi.
Je m'approchais de lui et dit:
- Jasper, tu devrais lui parler. Nous allons rentrer. Tu veux rester?
Il hocha la tête et prit le fauteuil où personne n'avait pris la peine de s'asseoir.
J'appelais les filles et mon frère pour qu'on laisse Jasper tranquille avec Sofia.
Depuis ce jour, il ne la quittait que très rarement. Il la laissait seulement quand on le forçait à aller prendre une douche et se changer, manger et prendre l'air.
Trois semaines s'étaient écoulées sans qu'il n'y ait d'amélioration.
Nous ne rigolions que lorsqu'Emmett était d'humeur blagueuse, ce qui signifiait quatre fois au cours de ces trois longues semaines. Papa et maman étaient venus à plusieurs reprises mais ils ne pouvaient pas rester longtemps à cause de leur travail.
POV Sofia:
J'entendais des bruits qui ressemblaient à des « bips ».
C'est quoi ces bruits?
La seule façon de le savoir serait d'ouvrir mes yeux, mais je n'y arrivais pas.
Suis-je morte? M'a-t-on retrouvée?
J'entendis un murmure: « bats-toi, je sais que tu peux le faire. Si tu ne le fais pas pour toi, fais-le au moins pour ta famille et tes amis ».
Je ne savais pas si ça m'était adressé mais ça voulait quand même dire que j'étais vivante. N'est-ce pas?
Je décidais de me battre même si ce n'était pas sûr que ces paroles me soient destinées.
Je me concentrais pour ouvrir les yeux.
Au début, je ne savais plus comment on le faisait, donc c'était très dur et ça m'épuisait. Cependant, je ne voulais pas baisser les bras. Alors, je continuais et au bout de quelques minutes, qui me parurent une éternité, mes yeux s'entrouvrirent. Je les refermais aussitôt car une lumière vive m'avait éblouie.
Un couinement retentit.
Est-ce moi qui vient de le faire?
Possible. Cette lumière me rappelait de mauvais, voire très mauvais, souvenirs. J'en frissonnais rien que d'y repenser.
Je pris une grande inspiration. Ça fit un bruit qui ressemblait à celui que fait Dark Vador quand il respire. Mais bon sang, où suis-je? Bon. Pas de panique, calme-toi. Concentre-toi, un point c'est tout.
De toute façon, je n'avais pas le choix. Si je voulais voir où j'étais il fallait bien que mes yeux soient ouverts, donc je repris mon exercice.
Quand je réussis, je fus tout d'abord aveuglée, donc je papillonnais mes yeux pour m'habituer à la lumière progressivement.
Ensuite, je me rendis compte que la salle, dans laquelle je me trouvais, était toute blanche.
J'en conclus qu'il s'agissait d'une chambre d'hôpital. Ça expliquait les bips que j'entendais.
J'explorais la chambre des yeux.
Quand je baissais le regard vers mon poignet gauche, une touffe de cheveux bouclés blonds recouvrait ma main.
Ainsi, les mots m'étaient destinée tout à l'heure. Ils m'avaient motivée et j'avais réussis.
Je voulus parler mais je ne pouvais pas à cause de quelque chose posé sur ma bouche et mon nez. Ça devait être la cause du drôle de bruit que j'avais émis lors de mon inspiration.
Je restais pendant ce qu'il me sembla une poignée d'heure à regarder la personne que je pensais être Jasper. Il dormait la tête posait sur ma main gauche. Je n'apercevais que sa touffe de cheveux mais ça m'apaisait de le voir ici.
Soudain, il releva sa tête et me fixa comme si j'étais une revenante. Il était encore endormi mais il m'embrassa rapidement le front et se précipita dehors.
Qu'est-ce qu'il lui arrive?
En même pas trente secondes, je me retrouvais entourée de mes frères adoptifs adorés, de ma meilleure amie, de ma confidente et de la personne que j'aimais de tout mon cœur mais qui ne le savait pas.
- Oh ma belle! T'es enfin réveillée! S'exclama Rose, les larmes aux yeux.
Mais je voyais qu'elle se retenait de me serrer dans ses bras. Alors j'ouvris mes bras en me redressant. Cependant, je fus très limitée dans mes mouvements car j'étais paralysée au niveau des épaules. Mes bras avaient à peine décollé du matelas.
Je voulais parler mais, à cause de ce que je commençais à prendre pour un masque respiratoire, je ne pus le faire. Edward dut le comprendre car il me le retira.
- Voilà, maintenant tu peux nous parler.
- Merci. Euh... C'est normal que je ne puisse pas bouger? M'inquiétai-je.
- Tu sors d'un coma dit « profond » donc je crois que c'est normal que tu le sois. Me répondit-il.
- Ça va vous, sinon? Demandai-je.
- Oui. Mais c'est à toi que la question devrait être posée. Fit Jasper.
- Je vais bien, ou devrai-je dire: je vais mieux. Si je ne prends pas en considération le fait que je sois paralysée.
- On va te laisser te reposer un peu. Déclara Edward, entraînant avec lui les autres dehors.
- Attendez! Ils se retournèrent. Je continuai: Rose, je peux te demander de rester, s'il te plaît?
- Oui, bien sûr. Acquiesça-t-elle.
Les autres me sourirent puis nous laissèrent seules.
- Tu veux me parler de quelque chose ma belle?
- Euh...Oui.
- Vas-y, je t'écoute.
- Et bien, je me demandais depuis combien de temps j'étais ici.
- Oh!...Ça va faire trois semaines et deux jours, précisément.
- Autant?
- Oui. Tu n'as rien raté. Tenta de me rassurer Rose.
- Je vais devoir rester ici pendant encore combien de temps?
- Quand on sera sûr que tu ne risqueras plus de tomber dans le coma, j'imagine. Tout dépend de toi et des soins qui te seront apportés, selon moi.
- J'ai hâte de renter à la maison.
- Et nous avons hâte aussi. Sourit Rose.
- Tu peux me dire ce qu'il s'est passé pour que je sois là car je n'arrive pas à m'en souvenir?
- Tu te rappelle de quoi?
- Bah, je me souviens de la soirée qu'on a passée ensemble puis plus rien.
- …
- Rose? Ça va? M'inquiétai-je. Elle paraissait pesait le pour et le contre pour savoir s'il fallait me répondre, à mon avis.
- C'est au dessus de mes forces. Désolée Sofia. Je ne peux pas. Demande à quelqu'un d'autre.
Je hochais la tête, compréhensive. Je ne lui en voulais pas. Je l'aimais beaucoup trop pour cela, malgré le fait que j'aurais préféré qu'elle me raconte ce que je ne me remémorais pas.
Un silence s'installa, sans toutefois être pesant. Nous réfléchissions juste.
Ce fut moi qui le rompis:
- Rose, je peux te poser une autre question? Fis-je, timidement.
- Oui.
- C'est à propos de Jasper.
- ...Elle se contenta de hocher la tête.
- Il a l'air épuisé. C'est de ma faute? Baissai-je la tête.
- Non ma belle. Ce n'est pas de ta faute.
- Si, c'est de ma faute. En fait, j'en suis sûre. Regarde, il était à mon chevet et je l'ai entendu me chuchoter des mots pour me motiver à me battre. Il me disait qu'il fallait au moins que je me batte pour vous. Comme si je ne voulais pas me battre alors que je ne savais tout simplement pas ce qu'il m'arrivait. Je pensais être morte. Fis-je émue, au bord des larmes.
- Ne pleurs pas ma belle. Ne prends pas mal ce qu'il a dit. Évidemment, je ne sais pas ce qu'il t'a dit mais tu devrais lui en parler. Me consola Rose en me serrant dans ses bras en faisant attention de ne pas me faire mal.
Je voulus m'essuyer les yeux mais c'était sans prendre en compte ma paralysie que j'espérais temporaire.
Elle s'en rendit compte donc elle le fit pour moi.
- Merci. Murmurai-je.
- C'est rien ma belle. Je te laisse. Je vais chercher le docteur pour qu'il t'examine. Qui sait, avec de la chance tu pourras être à la villa dans une semaine. Fit-elle en se dirigeant vers la sortie.
- Ça serait bien. Acquiesçai-je.
Elle ouvrit la porte et me laissa seule. J'avais pu apercevoir les autres dans le couloir.
Le docteur arriva quelques minutes plus tard.
- Bonjour Mademoiselle Cullen.
- Bonjour Docteur.
- Comment vous sentez-vous?
- Je me sens bien mais je suis paralysée des bras. L'informai-je.
- D'accord. Nous allons faire quelques exercices pour voir jusqu'où vous pouvez les lever et si vous n'êtes pas paralysée ailleurs.
Je hochais la tête en signe d'assentiment.
- Très bien. Vous vous sentez prête à le faire maintenant? Me demanda-t-il.
- Oui.
- Pour commencer, pouvez-vous levez vos deux bras en même temps?
Je le fis mais, comme avant avec Rose, je ne pus les lever que de deux-trois centimètres du matelas.
- Bien. Vous pouvez les reposer.
Il souleva la couverture de mes pieds puis continua:
- Maintenant, essayez de bouger vos pieds.
Je les bougeais facilement.
- Ouf...soupirai-je.
J'étais soulagée qu'ils ne soient pas paralysés.
- Pour finir, je vais vous aider à vous lever à cause des tuyaux qui vous relient au cardiogramme.
- D'accord.
Il s'approcha de moi puis m'aida à sortir du lit pour ne pas que je débranche malencontreusement les tuyaux.
Une fois que mes pieds touchèrent le sol, il me lâcha sans prévenir.
Heureusement que je me tenais au lit sinon je me serais sûrement écroulée au sol à cause de l'effet de surprise.
Après m'être remise de la surprise, je lâchais le lit lentement. Je tenais facilement sur mes pieds donc j'en déduisis que je n'étais pas paralysée des jambes non plus.
- Je vois que vous n'êtes pas paralysée de partout. Il faudra juste que vous fassiez de la rééducation pour vos bras et épaules. Dit-il en prenant des notes sur son calepin. Reposez-vous.
- Merci Docteur.
Il sortit de la chambre.
Je me remis dans le lit. De toute façon, je ne pouvais pas m'éloigner de ce dernier sans prendre le risque de débrancher un des ces bidules qui me reliaient à des machines dont je ne connaissais pas le nom et l'utilité. Donc une fois dans le lit, je posais la tête sur l'oreiller et m'endormis.
James me violentait et m'insultait. Puis ce fut le tour de mon ex. J'avais beau me débattre et leur crier de me laisser, ils ne m'écoutaient pas et continuaient à me faire du mal.
- Chut, chut...Calme-toi Sofia.
J'ouvris mes yeux d'un coup et fus éblouie. Je les fermais et rouvris jusqu'à m'habituer à la lumière. Une fois que ce fut le cas, je vis Jasper penché sur moi avec ses mains de chaque côté de ma tête.
- Tout va bien. Ce n'était qu'un cauchemar. Tu es en sécurité maintenant.
Je regardais autour de moi, perdue.
- Tu es à l'hôpital.
Maintenant je m'en rappelais:
- Ah oui. J'avais oublié. Désolée de vous avoir fait peur en criant. Murmurai-je.
- Tu ne criais pas, tu hurlais. Me reprit-il en souriant faiblement.
- Quelque chose te tracasse? Demandai-je.
- Euh...Non non, ne t'inquiètes pas.
- Je sais que tu me mens, Jasper Hale. Le réprimandai-je.
- Pfou...T'as pas perdu cette habitude.
- Eh non! Désolée de te décevoir! Souris-je.
L'atmosphère changea brutalement, comme si j'avais dit quelque chose qu'il ne fallait pas.
Ce qui me rappela la conversation que j'avais eu avec Rose. Elle m'avait conseillée de lui parler de ce que j'avais entendu avant de sortir de mon coma.
- Jasper?
- Oui?
- J'ai entendu ce que tu as dit avant que je ne sorte du coma.
- Qu'as-tu entendu précisément? Fit-il, perdu.
- Qu'il fallait que je me batte pour vous, même si ce n'était pas pour moi que je le faisais. Qu'est-ce que tu sous-entendais?
- Je voulais que tu saches que sans toi nous serions dévastés.
- Tu ne sous-entendais pas plutôt que j'étais égoïste? commençai-je à m'énerver.
- Non! Loin de moi cette idée. Se défendit-il.
- Tu sais. Si je ne t'avais pas entendu, je crois que je serais toujours en train de me demander si j'étais morte ou non. Avouai-je en me calmant.
- Tu veux dire que c'est en partie grâce à moi que tu es sortie du coma? S'étonna-t-il.
- Il faut croire que oui. Souris-je.
Il me serra dans ses bras et m'embrassa tendrement le front.
Fin chapitre 25
Je coupe ici sinon le chapitre sera trop long et je serais en retard dans la publication du prochain chapitre.
C'est bon, je ne vous laisse pas sur votre faim.
Ça faisait quatre chapitre qu'il n'y avait plus une note joyeuse à la fin (selon moi).
Bises.
PS: Je ne sais pas si j'aurais le temps de poster mercredi, mais je vais tout faire pour avoir le temps de corriger le chapitre 26 et de le poster. Foi de marmotte38.
