Chapitre 2: Si peu de temps et tellement de choses.
Il
avait fallu qu'un malheureux patient avec une toux grasse entre dans
les consultations pour que tout tourne mal.
Après les suppliques
de Cuddy ainsi que quelques arguments qui pourraient convaincre
n'importe quel homme, il avait finalement décidait qu'il ferait ses
consultations CETTE fois-ci.
Après tout, House reste un homme, et
quel homme peut résister aux propositions alléchantes d'une femme?
Et surtout de sa compagne et partenaire, qui est [je
vais m'étrangler en disant ça!] sexy.
Il était
passé par toutes sortes de patients, et une multitudes de
symptômes.
Des rhumes, des femmes enceintes, de l'herpès, le
sida, des infections urinaires, des indigestions, des diarrhées, des
allergies et j'en passe.
Mais en dernier il y eu ce patient, avec
une toux grasse.
Deux secondes pour donner un diagnostique pas
très passionnant avec que le malade ne se dirige prestement vers la
pharmacie, pressé par House qui le poissait dehors du fait qu'il
était l'heure pour lui de quitter les consultations.
Deux
jours plus tard, le patient est de nouveau allé voir Gregory, dans
son bureau cette fois, lui réclamant une nouvelle ordonnance et un
nouveau diagnostique, sa toux était identique et il commençait même
à avoir de la fièvre.
Le néphrologue l'avait alors envoyé
baladé, sous les yeux de Cameron qui était dans la salle de
diagnostique.
L'homme partit alors, les larmes aux yeux, le front
en feu, le ventre à l'envers et les mains moites.
Une fois la
personne sortie du bureau du diagnosticien, Allison entra en furie et
le rouspéta au sujet de son comportement mesquin envers cette
personne qui semblait assez atteint.
House ne pouvait réellement
défendre son point de vu du fait que son acte relevé de son
caractère.
Il s'était alors à lui faire la morale à son
tour.
C'était un échange caduc, mais le seul type d'échange
personnel qu'ils avaient encore.
Dans ces joutes verbales, les
mots en cachaient d'autres et chacun d'entre eux le savait sans
vraiment le vouloir ou y faire attention.
Jamais ils ne se sont
réellement expliqué sur ce qui s'était produit, alors que cela
faisait déjà plus de 7 mois qu'ils avaient dérapé.
Dans leur
tête, à chaque fois qu'ils y repensaient, ils ne se disaient pas
qu'il s'agissait d'une erreur car ils avaient trop apprécié cette
nuit pour ça,les termes fait exprès n'allaient pas non plus pour la
qualifier car l'improviste avait été présent, totalement.
Une
expérience peut-être? Un simple essaie?
Malheureusement, cette
nuit fut de trop dans les limites invisibles et silencieuse qu'ils
s'étaient donnés.
Cela avait brisé leur amitié, leur bulle,
leur complicité, leurs vie et leurs coeur.
Pour Cameron,
cette nuit avait été magique.
Elle a toujours aimé les contes
de fées, malgré que chacun d'entre eux occulté la partie sur
"Comment faire les bébés" et etc...
Elle avait eu
l'impression d'être Cendrillon dans les bras de son prince
charmant.
Et, mystérieusement, elle avait entendu une musique, LA
musique dont certains parlaient lorsqu'ils avaient trouvé la bonne
personne.
C'est cela qui l'a effrayé en premier.
Ce dire que
la musique était arrivée avec l'homme dont elle était le plus
proche, mais aussi le plus loin; l'homme avec les limites, et
pourtant l'homme avec qui l'intimité avait été le plus
partagé.
Pour House, ce moment, ces heures, avaient été les
plus belles qu'il n'ai jamais vécu voir même jamais imaginé.
Son
caractère, sa personnalité, ou House si je peux dire, n'aide pas au
fait de croire en quelque chose, d'espérer que quelque chose de bien
voir merveilleux puisse lui arriver.
Il avait senti Cameron sous
ses doigt comme si gripsou avait eu le diamant le plus gros dans ses
mains.
Mais, de façon essaie surprenante, il n'avait pas senti sa
jambe douloureuse; pas un instant depuis qu'il avait posé ses lèvres
sur les siennes jusqu'à ce qu'il sorte de chez elle.
Il fut
effrayé par ça dans un premier cas.
Jamais il n'avait atteint un
aussi haut sommet de plénitude, de repos; il avait sentis son corps
comme au temps où il était avec Stacy, avec sa jambe encore
intacte; mais ce qui l'effrayait, c'était avec QUI il s'était TROP
bien senti.
La dispute avait duré, duré, duré!
15
minutes, 30 minutes, 1 heure, 1 heure 30, 2 heure 30.....
Puis
sans qu'ils ne s'en rendent compte, ils avaient été enfermés dans
une sorte de zone de quarantaine disposée autour du bureau de
l'homme.
Ils avaient été surpris en voyant la directrice et
Chase les regarder à travers une sorte de bâche.
Les regards
étaient attristés, désolés, peinés même, mais confiants à la
fois; peut-être pour les rassurer mais, à l'intérieur des deux
personnes, surtout pour une possible réconciliation.
Il est
vrai que Lisa et Robert trouvaient leur compagnon et compagne
étranges depuis plusieurs mois.
Ils étaient moins joyeux, vifs,
passant finalement leur temps dans le silence du salon ou de leur
chambre.
Ils les trainaient dehors afin qu'ils s'amusent un peu,
mais à chaque sortie, ils croisaient l'autre couple.
Et c'est
dans ces moments-là que leur regard à House et Cameron
s'accrochaient, pour ne se lâcher qu'une fois revenus à la réalité
par un acte de leur partenaire.
Une fois qu'ils furent partis,
Gregory et Allison se fixèrent.
Le regard perdu, hébété.
Et
maintenant ils sont là, assis sur leur lit respectif, non pas le
regard perdu mais haineux comme dit plus tôt.
Mais on pouvait
aussi y déceler une certaine appréhension.
Il leurs avait été
demandé une tâche de la plus haute importance pour leur
survie.
Bien qu'ils ne veuillent la mort ni de l'un ni de l'autre
assurément, cet acte était normal à redouter, si on savait leur
passé commun, si on savait qu'un soir ils avaient été lus que des
amis, voir même plus que de simples amants d'une fois.
Le patient
s'était effondré dans la hall d'entrée, quelques minutes après
qu'il ait quitter le bureau de House.
Et une fois en chemise
d'hôpital, les médecins avaient remarqué des plaques rouges sur
son corps.
Le diagnostique n'avait toujours pas été posé mais
là n'était pas l'important pour nos deux médecins.
Car, à
présent, ils devraient se mettre à nu, du fait qu'il leurs avait
été demandé de vérifier l'un et l'autre si ils avaient des
plaques rouge à leur tour.
Cela signifiait donc, une proximité
et une nudité.
De quoi les faire trembler de peur, de frayeur
mais aussi de désir.....d'un désir qui n'a cessé de grandir depuis
une nuit, bien trop courte à leurs yeux.
