(Bon allez, je vous la mets: .com/watch?v=w9KnuJZkBjg voilà la musique que j'écutais en même temps d'écrire, mais je crois qu'elle correspond plus à ce chapitre là qu'au second donc je vous la donne si vous voulez l'écouter^^)

Chapitre 3:Dominant et dominé.

Rien ne pouvait empêcher leurs regard de cesser de se fixer.
Un défi passait par pensée.
Un défi qui disait, que le premier à se lever, serait le premier à se soumettre sous les mains de l'autre.
Les règles étaient simples et claires, l'autre serait tel un jouet entre les paumes de l'un et vis versa.
Aucune réticense ne devra être montrée, pensée ou même imaginée; la personne devra être comme sienne à celle qui agira.
Cela signifiait devoir s'abandonner, devoir être une marrionette dont l'un ou l'autre peut manipuler à sa guise, devoir s'empêcher de tout mouvement, devoir rester la proie au lieu de jouer les prédateurs; cela signifiait aussi devoir éviter de se dévoiler aussi.
Ils allaient devoir redoubler d'effort, car encore là éviter de céder c'est compliquer, mais s'empêcher de réagir à la chaleur trop proche de l'autre, au souffle grisant de l'un ou à son touché.....La tâche sera quasi impossible.

House lui, avait comme argument qui l'empêchit de se lever; sa jambe, son muscle disparu.
La douleur, tellement elle était forte, aurait pu le paralyser depuis déjà longtemps, si l'atmosphère n'était pas si lourde et pesante à contrôler.
Et puis il y avait la présence de son employé, à la fois menaçante et apaisante.
Malgrès son caractère lui ordonnant de tout contrôler, de tout faire comme il le souhaite, il avait envie de se lever et de devenir le jouet sous les doigts de fée de la jeune femme.
Mais cela était peut-être trop dangeureux.

Cameron elle, ce qui l'empêchait de se lever, c'était ses tremblements.
Son corps ne s'arrêtait pas de frissoner, non par fraicheur, mais pr un mélange de peur et d' patron juste en face, n'arrangeait rien à la situation.
Ses yeux bleus l'ont toujours faite frémir, sa voix l'a toujours envoûté, et son souffle lui faisait du brûlait littéralement de l'intérieur à chaque fois qu'il l'approchait ou la frôlait.
Mais de là à lui laisser le plein pouvoir sur son corps, comme maintenant.
De le laisser être maître du moindre de ses gestes à elles.
Et pourtant tout son corps réclamait d'être sous son contrôle absolu, de ne vivre qu'entre ses mains et ses actes.
Mais cela était peut-être trop dangeureux.

Mais soudain, un commun accord s'installa et dan un même élan, ils se levèrent ensemble, ne se lachant pas des yeux.
Ils s'approchèrent jusqu'à se retrouver à un décimètre maximum l'un de l'autre.
Ils ne se toisaient pas, ne se défiaient pas, se jaugeaient peut-être alors.
Ils se tournaient autour, le lion traquant lagazelle, ou la lionne chassant l'élan.
House avait beau tourner en boitnt il n'y faisait pas attention pour autant, se concentrant sur ce qu'ils allaient entreprendre.

Cameron, pendant qu'ils tournaient, enlevait ses chaussures au fur et à mesure, puis suivit son chemisier, qui cachait un petit débardeur blanc.

House, qui vait déjà enlevé ses chaussures depuis longtemps, déboutonnait sa chemise, et la fit glisser jusqu'à ce qu'elle atteigne le sol.

En même temps, ils finirent de déshabiller eux-même, jusqu'à ce qu'ils se retrouvent en sous-vêtements.

Allison passa alors très près derrière le dos de Greg, observant chaque partie de son corps, vérifiant que la maladie ne l'avait pas atteinte.

Le néphrologue, faisait tout pour éviter que son souffle n'accélère trop ce qui le ferait repérer par l'immunologue.

Il passa alors autour d'elle à son tour, mais ne put s'empêcher de la frôler, son corps était pour lui comme un alcool tendu à un alcoolique, ou de a drogue offerte à un junky.
La chair de poule la parcourrut, déclenchant un sourire appréciateur de l'homme.
Il resta alor dans son dos, baissant saête jusqu'à sa nuque et souffla dessus, le but de la manoeuvre n'était pas de la toucher, mais de l'inciter à faire le premier pas.
Car lui, ne cèderait pas; mais elle le ferait-elle?

Des sensations dévastatrices se dispersèrent dans tout son corps.
Mais elle gardait le contrôle, essayant de gérer les appels à la chair que sa peau réclamait.

Elle se retourna brusquement, se retrouvant en face de lui, à seulement quelques centimètres de distance.
Ils déglutirent difficilement, le contrôle devait être maintenu et la bataille continuer.
Elle baissa alors la tête, fixant son torse, leva sa main et la porta à uniquement un centimètre de son buste, le frôlant, allant du départ de son cou; tranquillement, à la naissance de son boxer.

Il réprimait des gémissements de frustrations, il la voulait mais cela serait trop risqué et la partie n'était pas finie.

Elle releva la tête et croisa son regard.
Mais cette fois, ils étaient différent, chacun.
Une flamme brûlait dans leurs iris, enfermée dans une cage dont le verrou, petit à petit qu'ils approchaient leur visage de l'autre, tournait.

Alors que la cage allait s'ouvrir et que leurs lèvres, trenblantes d'impatience, se touchaient presque; un éclair de lucidité traversa leur esprits.
Leur rappelant qui ils étaient, leur vie, leur quotidien, leur nuit....mais surtout leurs partenaire.

Sans un bruit et sans un regard, ils se dirigèrent vers leurs lit respectifs, etse glissèrent sous la couette.
On pouvait entendre hurler au loin dans leur esprit, de façon clair et net:

*Je n'aurais pas du faiblir.....*