Chapitre 6:: Magie d'un instant et retour à la réalité.
Séreinité, éternité.
Cette nuit
leur avait apporté la séreinité dans leur tête, leur corps et
leur coeur; un goût d'éternité s'était répandu dans toutes les
parcelles de leur peau, comme s'ils n'avaient fais qu'un.....comme la
première fois.
Un sentiment de plnitude les avait envahi, des
étoiles étaient apparues devat leurs yeux, et puis il y avait eu de
la musique.
Cette musique, elle les avait hypnotisés,
envoûtés.
Multipliant les sensations de touché.
Réduisant
leur coeur en mietes, les faisant fondre de passion et de magie.
Les
mots avaient et auraient été inutils.
D'ailleurs, aucune parole
n'eut été prononcée de peur de briser une union, l'union, la
leur.
Muets, ils avaient communiqué les yeux dans les yeux, coeur
contre coeur, lèvres scellées, peau à peau.
Ces heures
furent d'autant plus intenses lorsque des flaches d'une première
fois lointaine ressurgirent dans leur tête.
Les gestes furent
semblables et inédits, répétant chque soupir comme si il/elle ne
les avait jamais entendu.
A plusieurs reprise, le souffle
avait manqué.
Réveillé
depuis peu, la tendresse se lisait sur le visage de House qui fixait
le profil de Cameron par-dessus son épaule.
Ils étaient serrés
l'un contre l'autre, leur deux corps en contactes, pour deux
raisons:
_La petitesse du lit une place de Cameron,
_Et le
besoin de ne plus s'éloigner de l'autre.
Il devat être 14
heure du fait que le soleil était à l'ouest.
La nuit avait été
courte, le sommeil eut été rattrapé une fois l'épuisement atteint
car, ils ne savaient pas si une telle occasion se reproduirait ou
pas, la vie en décidera pour eux.
Pendant sa contemplation, Greg ne pensa ni à sa jambe, ni à Cuddy qui leur rendait visite tous les jours; un néan complet s'était installé dans son esprit, heureux pour la première fois depuis fort longtemps.
Le
néphrologue se pencha pour embrasser l'épaule de sa compagne, qui
laissa échapper un soupir, le faisant sourire en coin.
Elle ne
dormait plus.
Il leva alors doucement sa main, et la positionna au
dessus de la hanche de Cameron, sans la toucher.
Il la fit
remonter le long de son corps avant de la faire redescendre une fois
les épaules atteintes.
Allison frissonait, retenant des gémissements de contentement et d'irritation, car elle voulait plus.
Au troisième passage, impatiente, elle retourna
rapidement la situation, de façon à ce qu'elle se retrouve sur lui,
ses mains sur son torse.
Son sourire victorieux fut remplacé par
une moue enfantine, rapprochant son visage de sien lui sussurrant au
bord des lèvres:
-Bonjour toi.
Un rictus malicieux s'afficha sur le visage de l'homme:
-Hello chaton.
L'immunologue fut d'autant plus troublée par ce surnom mais heureuse qu'il l'appelle de nouveau comme ça; comme s'ils n'avaient jamais été séparés.
Allison jeta un
coup d'oeil vers la fenêtre et vitle soleil déjà bien haut.
Elle
regarda de nouveau son amant avant de lu demander:
-Quel heure est-il?
House étendit son bras vers le sol en
soupirant pour attraper sa montre.
Une fois fais, il se tourna de
nouveau vers la jeune femme et lui annonça tout
sourire:
-14h30
Elle ecarquilla les yeux, se leva précipitement, puis commença à se rhabiller; sous le regard interrogateur et incrédule, qui s'était assis.
-Que
fais-tu?
-Je m'habille.
-Ca je le vois, mais pourquoi?
-Parce
que bientôt Cuddy va venir pour nous libérer de cette zone de
quarantaine.
Il se sentit blessé, mais ne s'arrêta
pas là.
Lorsqu'elle se déplaça vers l'autre lit où avat été
jetée une chaussette, il se précipita pour l'attraper par la
taille, debout à son tour, et la serrer contre son torse, et lui dit
d'une voi chaleureuse:
-Ne fuis pas; je t'en supplie. La première fois, on a tout les deux fuis. On s'est éloignés, détestés. Mais moi.....C'est moi que je haïssais. J'étais en colèrecontre moi car j'ai fuis. J'avais eu peur de ce que tu aurais dis, ou fais. Alors que cette nuit avait été l'une des plus belles de mon existence.
Il sourit en coin:
-Enfin, l'un des deux plus belles à présent.
House reprit un air grave, et approcha de son oreille pour lui murmurer:
-Ne pars pas; s'il te plait. Je te veux, toi.
Pendant tout
le discours elle avait eu les larmes aux yeux, s'efforçant de se
battre contre son coeur prèts à exploser pour lui, se raisonnant en
se disant qu'il y avait Robert.
Mais la dernière phrase la toucha
de plein fouet; versant une larme, le coeur en feu
d'artifice.
Allison arrêta de se débattre, recula et se colla au
torse de Gregory.
Elle ne lutterait plus, alors que lui, lui
embrassait le haut du crâne en resserant ses mains autour de son
ventre.
De l'autre côté de la vitre; un poing se serra, du
feu jaillit des yeux bleus de quelqu'un, la rage le submergea, ses
phalanges blanchirent.
Chase avait tout vu, tout entendu.
