Chapitre 9: Arrivée d'un fantôme du passé.

Dans l'hôpital de Princeton Tout le monde s'activait d'une manière ou d'une autre.

La directrice réglait la paperasse administrative, gérait les conflits et jouait les médecins par moments.

En clair Lisa Cuddy était débordée.

Au service oncologie, James Wilson essayait de manger le plus vite possible en lisant un dossier arrivé ce matin; une femme qui aurait peu-être des chances de s'en sortir, ce qui le ravissait.

Foreman lui, avait été réclamé au service neurologique pour former un petit jeune, qu'il trouvait exaspérant cela va de soit.

Le Koala, ou Chase pour les moins intimes, était de corvées de consultations.

Une femme qui réclamait une prise de sang pour vérifier si son petit garçon n'avait pas un cancer ou autre chose alors qu'il avait juste le nez qui coule. Énervant.

Tout le monde travaillait.

Sauf deux personnes.

Mais qui?

House et Cameron étaient dans un placard, le même que chaque jour.

Celui à côté du toit.

Venant d'elle, on peut l'avouer, c'est surprenant de sécher le travail.

Mais comment résister à un homme, son homme, lorsqu'il vous entraine dans un lieu pour goûter encore et encore le parfum de l'autre.

Allison avait son dos collé au mur, les mains liées à celle de Gregory qui s'était mêlé à elle dans un baiser intense qui ne prend fin.

L'atmosphère autour d'eux était comme lourde et chaude, tout comme leur corps respectifs.

Un feu chauffait sous eux, augmentant leur fièvre intérieur.

A moins que la chaleur transmise vienne du corps de l'autre, se diffusant à travers leurs doigts enlacés, scellés.

L'immunologue détacha sa bouche de celle de House pour reprendre son souffle, mais il ne lui laissa qu'une seconde avant de la rependre en plusieurs baisers profonds mais courts.

-On devrait,...., on devrait aller,...., travailler; dit la jeune femme interrompue par les lèvres de l'homme.

-On a encore le temps.

-Mais je....

Il la fit taire d'un baiser plus profond, plus intense, et plus passionné que les autres. Brisant par la même occasion les barrière de sagesse qui s'étaient immiscées en l'esprit de Cameron.

Durant ce baiser, ils n'entendirent rien.

Un fond s'imposait à eux; un noir complet; un vide; un espace immense; un espace pesant mais agréable, voire délicieux.

Dans le parking de l'hôpital, quelqu'un arrivait.

Dans le bureau de Cuddy, celle-ci ouvrait son courrier.

Une lettre écrite à la main était posée sur sa table.

Elle était tétanisée sur son fauteuil, partagée entre la joie de retrouvailles et la peur que tout ne sombre.

La personne du parking toqua à la porte puis entra, un immense sourire au lèvres:

-Bonjour Lisa!

Deux heures plus tard, House et Cameron sortirent de leur pièce, le sourire aux lèvres.

Tout allait bien selon eux, jusqu'à ce que le néphrologue ne voit passer une chevelure brune se dirigeant vers le toit.

A ce moment il était troublé, il se précipita donc, à l'aide de sa canne bien sûr, vers le lieux cité plus tôt.

Une fois en haut, accompagné d'Allison intrigué et inquiète, ils se figèrent en découvrant qui était sur le toit.

La jeune femme était brune, les yeux noirs, de bonne taille et agréable à regarder pour son âge.

Elle sourit de toutes ses dents en découvrant l'homme en face d'elle:

-Hey Greg!

-......Bonjour Stacy.

Voilà les seuls mots qu'il put prononcer.

Cameron était effrayée, son avenir avec le diagnosticien risquait d'être compromis.