Coucou,

Voici le chapitre 4 qui ne répondra pas à vos questions mais plutôt à vous en poser encore plus.

Moi, sadique ???? Nonnnnnnnnnn.

Promis vous aurez certaine révélation dans le chapitre suivant, si j'arrive à le finir. Pfff

Merci infiniment pour toutes vos reviews qui m'encourage à poursuivre.

Je souhaite remercier ma relectrice Jess et ma correctrice Béa . Ça fait très pro !!! lol

Plein de bisous à mes TPA et des croquettes pour Ernest (Hé oui, le pauvre avec tout ces lemons faut bien qu'il prenne des force. Vous êtes de vrais Volturis avec ce pauvre chat.)

Et je voudrais dédié ce chapitre à ma Cricri que j'adore et pour la remercier de m'avoir fait de magnifiques montages pour ma fic (que vous pouvez voir sur mon topic TF)

Alors , merci ma belle pour ton talent et ton cœur en or.

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Chapitre 4/Blessures

Chanson du chapitre: Evanescence «La solitude»

De nos jours à Waco au Texas

POV Bella:

Je sortis de mon dernier cours de la journée et me dirigeai vers le parking réservé aux étudiants afin de récupérer ma vieille Chevrolet .

Je soupirai de désespoir en voyant l'embouteillage crée par des petits malins .

Et vue tout ce que j'avais à gérer pour cette fin de journée, je n'avais absolument pas le temps de rigoler à leurs débilités. C'est à croire que l'on était encore à l'école primaire et non à l'université de Baylor.

C'était vraiment pitoyable et j'étais bien contente d' entamer ma dernière année d'étude pour être pharmacienne et commencer ma vie professionnelle rapidement .

J'adorais bien évidemment apprendre et j'avais d'excellentes notes mais la vie universitaire n'était pas faite pour moi.

J'avais très peu d'amis surtout depuis le drame. Du coup je me renfermais sur moi-même,

n'allant jamais aux soirées étudiantes ou faire des sorties entre amis préférant être seule.

C' était pourtant différent, il y à encore quelques mois . J'avais mes amis et mon petit ami Christophe avec qui j'étais depuis 3 ans et dont j'étais follement amoureuse.

Il était tellement beau, un musicien hors pair avec de nombreuses qualités qui faisaient que l'on s'attachait facilement à lui.

Nous avions vécu une histoire passionnelle et je m'étais totalement abandonnée à lui sûre qu'il était mon âme sœur. Mais voilà, la vie me l'avait enlevé lui aussi juste après le drame alors que j'avais le plus besoin de lui. Son père avait été muté pour son travail à New-York. De ce fait j'avais préféré couper les ponts avec lui plutôt que de vivre une relation longue distance qui nous aurait fait du mal à tous les deux.

Mes amies Lauren et Angéla avaient été très présentes pour moi, essayant de me divertir et de me réconforter. Mais au bout d'un moment, elles abandonnèrent voyant que je ne sortais pas de mon état léthargique et que j'avais été obligée de quitter le campus .

Je pensai qu' habiter avec mon frère et ma belle-sœur me ferait du bien financièrement et moralement mais ce ne fût pas le cas. Je m'enfonçai un peu plus dans les flammes de mon propre enfer me coupant du monde extérieur.

Au début, je me sentis utile, je m'occupais de mon frère qui était resté quelques temps à l'hôpital à cause de ses blessures. Puis vinrent les séances de rééducation qui étaient très difficiles et le retour à la maison où je dus jouer à l'infirmière, panser les plaies émotionnelles et physiques de mon frère mais également de ma belle-sœur qui était devenue méconnaissable et cynique.

Ma maison était devenue ma prison entourée de haine, de rancœur, de douleur et je ne pouvais pas y échapper, juste subir.

Un klaxon retentit derrière moi me faisant sursauter et je laissai mes pensées de côté pour reprendre ma route.

Je finis de traverser la grande forêt de Lorena et empruntai un chemin sinueux jusqu'à la maison secondaire de mon grand-père paternel .

C'était un chalet chaleureux malgré la nature hostile qui l'entourait. Nous aimions y passer nos week-ends et nos vacances en famille.

Les garçons allaient à la chasse avec grand-père qui était un grand amateur d'armes.

Il y avait d'ailleurs dans le salon une vitrine dans laquelle était enfermée une sacrée collection .

Je me rappelais que quand Emmett était petit, il passait des heures à admirer la vitrine en demandant sans cesse :

-«C'est bon je suis assez grand pour m'en servir» et grand-père lui souriait en lui répondant :

-«Non mon garçon pas encore mais bientôt».

Quant à moi, j'avais une trouille bleue de ces machins et ne voulais pas m'en servir.

Je préférais m'occuper des repas, lire ou faire du scrapbooking, une activité que j'avais apprise avec mon grand-père et qui était devenue une vraie passion.

Ça pouvait être la simple fabrication d'une carte ou le relooking d' une lampe .

Je laissais place à ma créativité et c'est que je préférais.

A la mort de mon grand-père il y a 6 ans, nous avions hérité de sa maison et nous l'avions gardée car trop de bons souvenirs étaient gravés dans ses murs.

Je soupirai en apercevant la maison qui n'était plus le havre de paix, ni le refuge que je connaissais.

En me garant, je vis Jacob qui se défoulait sur le tronc d'un arbre avec une force déterminée.

Je fus horrifiée quand je vis du sang couler sur ses mains tellement ses coups étaient violents.

Je me dépêchai de sortir de l'habitacle et courus vers lui.

-«JACOB, ARRETE, JACOBBBB ! » lui hurlai-je.

Il stoppa net et se tourna vers moi. Ce que je vis dans son regard, me fit peur.

Toute cette rage, cette colère...

Je m'approchai doucement de lui, ne faisant pas de gestes brusques et en lui tendant ma main pour attraper les siennes.

-«Hé Jacob ! laisse moi voir tes mains, d'accord ?» lui dis-je le plus doucement possible.

Il me fixa et son expression changea, se radoucissant. Il hocha la tête.

-«Bien, montre moi tes mains pour que je puisse les soigner».

Il me les tendit et mon estomac se retourna quand je vis leur état.

Il avait des entailles partout et certainement les doigts ou les jointures de casser.

-« Oh mon dieu Jacob ! Mais qu'as-tu fait ? Pourquoi ?»

Il baissa la tête mais ne répondit pas.

Je relevai celle-ci et caressai sa joue tendrement.

Ses yeux croisèrent les miens. Ils étaient si tristes et se remplirent de larmes.

«Oh Bella, j'ai tellement mal ! ».

«Je sais Jacob, chut, calme toi » .

Je savais très bien que ce n'était pas la douleur physique qui le faisait tant souffrir. Je préférai ne rien ajouter et le prendre dans mes bras pour le réconforter.

Il me serra de toutes ses forces et nous restâmes ainsi un moment à profiter de cette tendresse qui nous manquait à tous les deux.

Après avoir soigné les blessures de Jacob, j'allai m'occuper «de l'autre» à l'étage car d'après Jacob, il en avait également besoin.

Je préparai tout le matériel dont j'avais besoin et montai les escaliers jusqu'à sa chambre.

J'éprouvais une grande appréhension à le rencontrer car j'allais lui faire face pour la première fois et ne savais pas à quoi il ressemblait .

Serais-je capable de me confronter à cet homme qui m'avait détruite.

J'ouvris la porte en tremblant mais je me figeai quand je le vis.

Je fus stupéfaite car c'était un homme jeune d'apparence tout à fait normale. Jamais je n'aurais imaginé ce qu'il avait fait surtout avec un visage d'ange comme celui-ci.

Non , ce n'était pas possible, cette homme ne pouvait pas être le ... le ... me... .

Bella reprends toi !!! Il ne faut pas te laisser berner par cette beauté hors du commun.

Je ne pus détacher mes yeux de son visage si parfait, trop parfait.

Je me ressaisis et m'approchai du lit ou il était endormi pour soigner ses plaies .

En le regardant de plus près,je constatai quelque chose d' anormal. Il transpirait énormément et se mit à bouger frénétiquement en murmurant quelque chose que je ne compris pas.

Comme il était toujours attaché et que je ne risquais rien, je m'approchai plus près de son visage pour entendre ce qu'il disait .

J'entendis un «Viens, je suis là, viens tout ira bien maintenant !» Il était apparemment entrain de délirer .

Je posai ma main sur son front, il était brûlant de fièvre. Au moment ou je voulus lui prendre sa température, il ouvrit les yeux en hurlant «CASSIE !».

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POV Jacob:

J'étais dans la cuisine à avaler les comprimés que Bella m'avait donné pour la douleur.

Quand j'entendis Cullen hurler !

Je me précipitai vers la chambre pour voir ce qu'il se passait.

J'ouvris la porte à la volée.

-«Bella, tout va bien ?»

Je la regardai figée devant Cullen qui continuait à éructer:

-«Où est Cassie ? Hurla t'-il.

Il avait l'air fou de rage, je m'approchai de Bella en lui demandait ce qu'il se passait.

-«Je ne sais pas Jacob ! Il dormait quand je suis rentrée et il s'est mis à délirer, sous l'effet de sa forte fièvre. Il n'arrête pas de répéter les même choses, je ne sais pas quoi faire !» me répondit-elle paniquée.

-«Super ! Monsieur est malade à présent, ça n'arrange pas la situation» lui dis-je entre mes dents.

-«Il allait bien pourtant tout à l'heure, non ?»

-«Oui, laisse crever cette enfoiré» lui dis-je haineux .

-«Jacob !» me réprimanda Bella.

Je soupirai en essayant de contenir ma rage.

-«Je sais, il nous sera plus utile vivant, du moins pour l'instant !»

Cullen regardait Bella en la suppliant de lui dire où était Cassie .

-«Bon Jacob, il faut absolument faire tomber sa fièvre. Amène moi déjà de l'eau avec une paille pour l'hydrater et je vais lui donner du paracétamol.»

-«Tu ne crois quand même pas que je vais jouer à la nurse avec lui ?».

«Jacob ça suffit ! Tu préfères que son état s'aggrave et que l'on soit obligé de l'emmener à l'hôpital !

Ça va vachement nous aider ça, t'as raison !» me dit-elle sur un ton autoritaire.

«Ça va ! C'est bon, j'y vais.» lui répondis-je en sortant de la chambre.

Il avait apparemment décidé de me pourrir la vie celui là...

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Alors ??? Je veux tout savoir sur vos impressions et vos questions.

Je compte sur vous pour vos nombreuses reviewrob pour m'encourager !!!

A+

Bisous

Cindy