Coucou,

Alors tout d'abord « WAHOU », je vois que le dernier chapitre vous à fait de l'effet.

Ça doit être Ed et la pointe de son V qui vous à motivées !!! Lol

En tout cas merci infiniment pour vos reviews si adorables qui me pousse à continuer.

Un grand merci comme d'habitude à ma Jess et à ma petite Béa pour leurs aides ainsi que leurs soutients

Plein de bisous aux TPA !!!

Voici le chapitre que beaucoup attendait avec impatience. Il y a qu'un seul pov car je ne voulais pas avoir un procès pour dépression !!!

Enfin vous comprendrez plus tard, pourquoi.

Préparer vos mouchoirs !!!

Disclamer : Les personnages appartienn ent à Stephenie Meyer.

Chapitre 7/ Cauchemar éveillé.

Chanson du chapitre : « Plus je pense à toi » de Patrick Fiori

Pour les jours silencieux, où j'écoute tomber la pluie,
Et les matins frileux qui me font regretter nos nuits.
Pour toutes ces différences qui créent l'indifférence, depuis,
Pour les heures passées à regarder tourner l'ennui.

Et les trésors cachés qu'on enterre à jamais sans vie,
Pour tous les souvenirs qui s'ennuient à mourir, et puis,
Plus je pense à toi et plus encore je m'aperçois
Que le temps qui passe ne me guérira pas.
Rien ne te remplace, je manque de toi, je meurs de toi,
Et je m'aperçois que tu manques à l'espace.

Pour cacher mes erreurs que je commets par cœur, et si,
Au profit du bonheur, j'échangeais la douleur sans bruit.
Pour ces sommeils qui dansent, comme des récompenses enfuies,
Comme le bleu des nuances devient gris de souffrance, aussi.

Pour les soleils violets que tu dissimulais meurtrie,
Et les rires empruntés qui te raccrochaient à la vie.
Plus je pense à toi et plus encore je m'aperçois
Que le temps qui passe ne me guérira pas.

Rien ne te remplace, je manque de toi, je meurs de toi,
Et je m'aperçois que tu manques à l'espace.
Laisse-moi respirer, juste une heure encore,
Cette fleur fânée, puisque la mort ennemie a pris l'amour d'une vie.

Plus je pense à toi et plus encore je m'aperçois
Que le temps qui passe ne me guérira pas.
Rien ne te remplace, je manque de toi, je meurs de toi,
Et je m'aperçois, que tu manques à l'espace.

Laisse-moi respirer, juste une heure encore
Cette fleur fanée puisque la mort ennemie a pris l'amour d'une vie.
Pour les jours silencieux, où j'écoute tomber la pluie,
Et les matins de Dieu je te regrette chaque nuit.

POV Rosalie :

Je m'engouffrai dans le long couloir sombre ou les portes se succédaient de chaque côté.

Je courrus en direction des pleurs qui m'appelaient mais à chaque porte ouverte. Rien.

Le son résonnait partout et mon angoisse grandit. Il fallait que je le retrouve.

« Matthew ? Matthew ? ». Mes cris restèrent suspendus et mes sanglots se firent plus intenses.

Je continuai à avancer mais à chaque bout de couloir atteint, d'autre apparaissaient, avec de nouvelles portes.

Des couloirs sans fin et les pleurs de mon enfant que je n'arrivais pas à localiser.

-« Où es-tu mon bébé ? Maman arrive ». Tentai-je pour me rassurer.

Après avoir parcouru des kilomètres, je trouvai une porte plus imposante que les autres, en bois massif avec une plaque fixée dessus ou était inscrit « Matthew » en lettres dorées.

Je m'approchai fébrilement de celle-ci en entendant plus clairement les pleurs de mon enfant.

Mon instinct de mère m'indiqua qu'il n'allait pas bien et qu'il fallait que je le protège. Mais une peur incontrôlée me figea devant la porte. Mon cœur battit la chamade et les boyaux de mon ventre se contractèrent. Je tentai désespérément de me contrôler, de me ressaisir car les pleurs de mon fils s'intensifièrent derrière la porte. C'est d'une main tremblante que je tournai la poignée. La porte s'ouvrit sur une pièce avec un berceau en son centre.

J'approchai du lit et je pus distinguer mon fils couché dans celui-ci. Son visage était rouge et en sueur d'avoir tant pleuré. Je me penchai pour le prendre dans mes bras en le rassurant :

-« Chut, mon trésor, maman est là, c'est fini mon cœur ».

Mais mes bras se refermèrent dans le vide. Mon fils avait disparu.

-« NONNNNNNNNNNNNNNNNNNN, Matthew ». Hurlai-je en pleurant et en faisant le tour de la pièce d' où le berceau avait également disparu.

Mes yeux s'arrêtèrent sur un coin de la pièce plus sombre. J'approchai doucement et mon cœur se fendit en deux lorsque que je reconnus la pierre tombale de mon fils où était inscrit « A notre petit ange Matthew. Notre plus belle étoile ».

-« Oh mon dieu, non, je vous en prie. Rendez moi mon enfant, je vous en conjure ». Suppliai-je en pleurant.

Une violente douleur me parcourut le ventre et instinctivement je posai mes mains dessus. J'étais couverte de sang et mon enfant n'était plus là.

« ».

Je me réveillai en sursaut et en sueur dans mon lit. Je portai mes mains sur mon ventre à présent si vide. J'éclatai en sanglot. Toute cette tristesse, ces cauchemars ne cesseraient ils jamais ?

J'attrapai le petit lapin bleu que j'avais acheté à la sortie de ma dernière échographie, tellement fière d'avoir un garçon. Mon petit gars, comme l'appelait Emmett. Il n'avait jamais pu en profiter.

Je le serrai fort contre ma poitrine car c'était à présent cette peluche qui me consolait et plus que tout la seule chose qui me rattachait à mon fils. Matthew.

Comment la vie pouvait elle vous apporter tant de joie et de bonheur, vous donnez le plus beau cadeau que la nature puisset vous offrir et vous le reprendre en quelques secondes vous détruisant à jamais et vous piégeant dans ce corps de femme si vide.

Je tentai de me calmer de ce cauchemar si sombre qui n'était malheureusement pas le premier.

Cela faisait maintenant 9 mois que j'avais perdu Matthew. Comme pour beaucoup de mère, la perte d'un enfant est destructrice et constitutive d'un trou béant qui ne se refermera jamais. Dans mon cas, l'accident avait provoqué aussi une stérilité irréversible.

Je n'étais plus qu' un corps sans cœur.

Pourtant j'avais été tellement heureuse et pleine de vie lorsque j'avais appris que j'étais enceinte.

Je me sentis enfin complète. La grossesse me rendit épanouie et radieuse.

J'étais faite pour être mère et je chérissais déjà ce petit être qui grandissait en moi.

Emmett. Je repensai à mon mari si doux et si attentionné, enfantin et protecteur, si fier de devenir soir d'un grand match avec son équipe, il avait passé une l'annonce au micro devant des milliers de personnes et à ce souvenir heureux, un sourire se dessina sur mon visage :

« Mesdames et Messieurs bonsoir. Je suis navré de vous déranger mais j'ai une annonce importante à vous faire. Je suis Emmett Swan, quaterbake de l'équipe des Vikings. Je suis très heureux et très fière de vous annoncer que ma femme Rosalie et moi-même allons avoir un bébé. Je t'aime mon amour et tu fais de moi, le plus heureux des hommes. Merci. »

Il était tellement ému ce soir là, que je pleurai de joie aussi. Il était si attendrissant.

Notre amour s'était renforcé. Nous adorions nos moment de connections quotidiens avec le bébé. Tous les soirs, je m'allongeais dans le lit et Emmett soulevait mon tee-shirt pour caresser mon ventre et parler au bébé. Evidement au début, nous ne le sentions pas bouger mais vers le cinquième mois, Emmett pouvait vraiment sentir les bosses ressortir de mon éclations de rire à chaque fois car Emmett disait que son petit alien était déjà bien fort et qu'il serait prêt à reprendre la relève de son père.

Tout cela me parut si lointoin. Comme si cette vie n'avait pas été la mienne.

Ce fameux samedi soir du mois de Mars 2009 ou tout s'arrêta, ou mon existence se brisa.

FLASH BACK :

Dallas 9 mois plus tôt, Mars 2009.

Ce matin là, je m'étais réveillée si heureuse et enthousiaste car j'allais chercher mes parents à l'aéroport. Je ne les avais pas vus depuis plusieurs mois mais ils avaient décidé de venir passer quelques jours avec moi. Nous pourrions fêter ce soir en famille la nouvelle que nous avions appris 3 semaines plus tôt lors de ma deuxième échographie. Nous l' avions tenue secrète jusqu'à maintenant.

Malgré les kilos et la fatigue de la grossesse, je me sentais en forme et exposais fièrement mon ventre de femme enceinte de cinq mois et demi.

Mon téléphone me fit sortir de mes pensées. C'était encore un texto d'Emmett :

« Prends soin de toi, vous me manquez, je vous aime très fort. A ce soir. Ton nounours. »

C'était mignon, j'avais droit à des appels et des textos dix fois par jours.

Emmett ne pouvait pas m'accompagner pour aller chercher mes parents car il avait un entraînement pour le match de cette après-midi. Mais il avait confié cette tâche à sa sœur Bella pour soit disant m'accompagner. Mais je savais très bien que c'était en fait parce qu'il s'inquiétait pour le long trajet en voiture.

La sonnette de la porte retentit à ce moment. Quand on parle du loup.

-« Hey, coucou ma chérie, tu vas bien ? ». Je serrai Bella dans mes bras.

-« Oui je vais bien. Enfin j'irai encore mieux quand mon cinglé de frère arrêtera de m'appeler toute les cinq minutes pour savoir si je suis arrivée pour que tu ne sois pas seule trop longtemps ». Me répondit-elle un peu énervée mais je savais qu'elle n'était pas fâchée.

Je me mis à rire et la fis entrer dans la maison

-« Je suis désolée Bella »

-« Mais ne t'inquiète pas. ça me fait plaisir d'être avec toi mais j'ai juste envie d'étrangler mon frère quand il agit ainsi » Me dit-elle en mimant avec ses mains l'étranglement.

-« Il devrait nous laisser tranquille un moment. Son entraînement vient de commencer » Lui dis-je en rigolant.

-« Ouf merci mon Dieu que le football existe. Quoi ? J'ai dit ça moi ? » Me répondit-elle et nous pouffions de rire à sa remarque.

-« Tu veux un thé ? Je viens d'en faire » Lui demandai-je

-« Oui je veux bien. Merci. Alors quel est le programme ? » Me demanda ma belle-sœur en s'installant au comptoir de la cuisine.

J'aimais la personnalité de Bella. Une fille adorable, douce gentille et qui était incapable de faire la tête ou d'en vouloir à quiconque. Elle passait au dessus de tout ça.

Je lui souris tendrement et lui posai son thé.

-« Alors voici programme si cela te convient. Je voudrais aller voir deux ou trois boutiques de puéricultures afin de comparer les prix. Après on pourrait déjeuner au petit Italien que tu aimes bien avant d'aller chercher mes parents à l'aéroport , prendre un verre avec eux, les déposer à leur hôtel et nous préparer à la maison pour la sortie de ce soir au restaurant. »

J'avais tout déballé d'une traite. Bella me regarda avec des yeux ronds, ce qui me fit rire.

-« Hum. Oui. Quel programme ». Me répondit-elle amusée.

-« Pardon Bella, je suis tellement excitée que je ne t'ai pas demandé si ça te convenait de faire toutes ces choses avec moi. »

-« Bien sûr, Rose que je serai contente de passer la journée avec toi. Par contre je ne suis pas certaine d'être utile avec tes magasins pour bébé ». Me répondit-elle avec une moue boudeuse.

-« Non mais tu plaisantes Miss Swan, il est primordial d'avoir l'avis de la marraine sur la future chambre de ce petit ange. » Lui répondis-je outrée.

-« Quoi ? Marraine ? » Me demanda t'elle étonnée.

-« Bien sûr ! Qui mieux que toi saura prendre son rôle de marraine à cœur. Par contre, attends qu'Emmett te l'annonce ce soir. Il voulait te faire la surprise mais tu ne m'as pas laissé le choix. »

-« Oh mon dieu. Merci » Me répondit-elle en me prenant dans ses bras toute émue.

-« C'est naturel ma chérie. Allez go, la journée est chargée ». Lui dis-je en m'écartant d'elle.

Et nous voilà parties pour notre matinée shopping. Qu'il fut dur de résister devant toutes ces petites choses attendrissantes et craquantes pour bébé. Bella elle n'a pas pu résister et elle acheta le premier petit pyjama pour son filleul. Il était gris avec un panda au niveau du ventre. Vraiment adorable. Quant à moi je craquai pour des petits chaussons jaunes avec un long ruban.

Je notai les prix des différentes chambres à coucher et comparai les prix pour les montrer à Emmett plus tard.

La journée tirait sur la fin. Nous venions de déposer mes parents à leur hôtel. Mes parents Carmen et Eléazar habitaient à Los-Angeles et vu la distance, ne nous voyaient pas énormément. Mais ce soir ils pourraient partager ce moment de joie avec nous.

J'aidai Bella pour sa coiffure, lui remontant ses cheveux en un chignon lâche.

Elle était vraiment magnifique.

Emmett rentra à ce moment et s'empressa de m'embrasser fougueusement et de dire bonjour à son fils. Un vrai papa gâteau. Il salua sa sœur dans un tendre câlin.

Mon Emmett était un concentré des petits gâteaux oursons. Impressionnant par la carrure et la taille mais tendre et fondant à l'intérieur.

Il fila sous la douche pour se préparer également.

Nous arrivâmes enfin devant le restaurant où toute la famille devait se rejoindre. Mes parents étaient arrivés en taxi. Jacob le demi-frère de Bella et Emmett était arrivé avec les parents de ces derniers.

Renée et Charlie étaient des gens adorables et généreux. Renée était professeur d'art plastique et Charlie était inspecteur de police à Austin. Ils étaient très proches de chacun de leurs enfants.

C'était une belle famille. Même Jacob qui n'était pas leur fils légitime faisait partie intégrante de cette famille.

Nous nous saluâmes tous chaleureusement et pénétrèrent dans le restaurant. Cette soirée était pleine d'amour, de rires, de pitreries autour de la table. Chacun en profitait et les yeux pétillaient de bonheur.

A l'annonce que notre enfant serait un garçon, les cris on retentirent et les félicitations se succédèrent.

Nous nous quittâmes heureux sur le trottoir du restaurant.

Mes parents prirent un taxi pour rentrer à leur hôtel, Jacob partit rejoindre des amis en boite. Nous avions décidés de ramener les parents d'Emmett et Bella chez eux.

Emmett prit le volant, moi assise à l'avant près de lui, Bella et ses parents à l'arrière du véhicule.

Nous roulions depuis plus de trois quart d'heure riant des goûts musicaux d'Emmett qui écoutait en ce moment « Sexy bitch » de David Guetta et Akon. Il augmenta le volume en nous traitant d'incultes et tout le monde pouffa.

-« Et ça vous ne connaissez pas ? Hein ? Bande de nuls. Tu vas voir fiston, je vais éduquer ton oreille musicale parce que avec ces vieux rabat-joie, tu n'auras que du Claude François et du ABBA » Dit-il en caressant mon ventre. Ce qui me fit rire.

-« Il va finir sourd ce pauvre petit, avant même de naître » Rigola Charlie.

-« Euh, papa tu ferais mieux de te taire avec tes Beatles que tu écoutes toute la journée ». Lui dit Bella.

-« Bah, quoi ? Ça au moins c'est de la bonne musique ». Répondit Charlie vexé.

Ce qui amusa tout le monde.

-« Mon pauvre chéri ». Lui dit Renée.

« Ecoute ça Papy, au moins ça bouge ». Emmett mit encore plus fort le tube qui passait à la radio « I like to move it » de Reel 2 Real en se dandinant et en chantant.

-«N' écoute pas ton père, mon trésor. Heureusement que tu seras là pour remonter le niveau des Swan. » Dis-je en caressant mon ventre.

-« Pff, quoi ? Son père ridicule, n'importe quoi » Répliqua Emmett en riant et en déposant sa main également sur mon ventre. Le petit donna un coup contre sa main.

-« Tu vois mon cœur, notre fils est déjà de mon côté ». Me rétorqua-t-il tout fière.

-« Et ben ça va promettre » Lui dis-je en rigolant.

Il me regarda et dans un sourire éblouissant me mima un « Je t'aime ».

J'allais lui répondre quand des phares arrivèrent sur la droite. Je n'eus pas le temps de rétorquer quoi que ce soit. J'entendis des hurlements à l'arrière et perçus un choc violent de mon côté puis ce fut le trou noir.

FIN DU FLASH BACK

J'éclatai en sanglots car repenser à tout cela me faisait terriblement mal. On dit que le temps guérit les blessures. Je ne le pense pas. La perte d'un enfant est inguérissable, détruisant tout sur son passage. Plus de famille heureuse et unie. Tout s'est envolé et seule la douleur et la colère vous habitent.

Plus aucune raison de se battre, de se lever le matin, de s'aimer…

Mon dieu comme je voudrais pourvoir remonter le temps, connaître mon fils et le prendre dans mes bras, aimer mon mari corps et âme et me perdre dans la passion qui nous rendait tellement vivant.

Malheureusement je suis morte. Mon corps et mon cœur sont morts depuis neufs mois.

Je ressemble à un monstre cruel et égoïste alors que je ne suis pas la seule à souffrir.

Si ils savaient à quel point, je me hais. La Rosalie douce, gentille et pleine de vie, n'existe plus et plus jamais à ne refera surface, enterrée dans la tombe de son fils. A jamais.

Alors ???

Je suis certaine que vous ne vous attendiez pas à ça.

Oui, je sais c'est très triste mais c'est comme ça que j'arrive le mieux à écrire. Non je ne suis pas dépressive !!! Lol

Je suis trop impatiente d'avoir vos avis sur ce chapitre, alors vite petite ou grande reviewrob pour tout me dire et teaser du prochain chapitre en prime.

A bientôt !

Robisous.

Cindy

JE VOUS SOUHAITES UN TRES BON VISIONNAGE DE « NEWS MOON » LES GIRLS !!! ENFIN !!!