Coucou,
Voilà un nouveau chapitre rien que pour vous et je sais que ce pov Edward était bien attendu donc j'espère vraiment qu'il vous plaira.
Je voudrais également vous remerciez pour vos reviews et de me mettre en alerte et en favorite author. C'est vraiment adorable même si j'aimerais que chaque personne qui lit mon histoire laisse une trace de leurs passages car c'est grâce à vos reviews que je donne vie à mes personnages.
Dédicace spéciale pour ma Jess, elle saura pourquoi et un immense merci à ma Béa qui me corrige.
Bon je vous laisse découvrir un peu du passé d'Edward …
Bonne lecture !!!
Disclamer : Les personnages appartiennent à Stephenie Meyers.
Chapitre 9 : L'enfer c'est l'absence éternelle-Victor Hugo
Chanson du chapitre : Damien Saez « Montée la haut »
Le ciel ne sera plus jamais
Aussi noir qu'il n'est aujourd'hui
Comme un soleil ensorcelé
Tes yeux se perdent dans mes nuits
On n'était pas du même monde
Mais qu'est-ce que ça fait maintenant
Puisque les anges et les colombes
Se sont enfuis avec le vent
Depuis que t'es montée là-haut
Les anges n'ont jamais été plus beaux
Depuis que t'es montée là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop
Et je t'emmènerai
Paraît que t'étais une princesse
Moi je n'en ai jamais connue
Juste des larmes et des détresses
Et ma chanson un peu perdue
Si un jour tu veux redescendre
Sache que mon cœur est ouvert
Et qu'il saigne à n'en plus comprendre
Où est l'Eden où est l'enfer
Depuis que t'es montée là-haut
Les anges n'ont jamais été plus beaux
Depuis que t'es montée là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop
Depuis que t'es montée là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop
Lorena, le 20 Novembre 2009 (1 semaine plus tard)
POV Edward :
Cela faisait maintenant 1 semaine que j'étais retenu dans cette maison et cette chambre que je ne quittais jamais.
Je ne me rendais pas trop compte de ce qui se passait autour de moi tant mon esprit et mon corps étaient anesthésiés par les médicaments pour m'aider dans mon sevrage d'alcool.
La plupart du temps j'étais endormi évitant ainsi mes crises de démences ou les autres symptômes dus au manque.
La fièvre était constante, signe que mon corps combattait ce mal. Mais mon esprit lui me dictait de ne pas résister à ce délicieux liquide qui, à défaut de réchauffer mon cœur sans vie, réchauffait mon corps.
Pourquoi combattre cet ennemi si celui-ci adoucissait ma douleur ?
Dès que l'alcool aura quitté mon corps et que je serai complètement lucide, je serai obligé de faire face à tout ce que j'avais voulu oublier depuis des mois, ce deuil jamais réalisé et que je ne ferais certainement jamais.
Mon corps brûlait, chauffait comme si j'étais en enfer. Pourquoi m'infliger toutes ces douleurs ? Pour être sobre ? Sobre de regarder ma vie si pathétique et cet homme que je détestais plus que tout, Moi.
Je ne voulais pas refaire surface, vivre, sans elle, sans ma vie…
Pourtant, durant tout ce temps ou mon esprit bataillait, je sentis cette présence, cette main si chaude et rassurante qui me calmait et me réconfortait dans mes angoisses et mes délires les plus noirs.
Je crois que si elle avait été absente de mon horrible cauchemar, triste réalité de ce que j'avais vécu, j'aurais certainement dévasté la chambre tant la douleur et la colère me submergèrent à mon réveil. Il avait fallu les deux molosses pour me canaliser mais seule la douce voix de Mon Ange Isabella m'avait calmé.
Ce cauchemar que je refaisais sans cesse quand la lucidité revenait, chaque fois plus violent, seul l'alcool me permettait d'endormir mon esprit et mes démons.
Mon Dieu ! Je ne voulais plus vivre avec cette douleur et cette culpabilité qui déchiraient tout mon être.
Je n'étais plus un être humain mais un monstre qui avait détruit sa propre vie.
FLASHBACK :
11 mois plutôt
Austin, le 20 Décembre 2008 « Entreprise Cullen Médical »
Je ressemblais à tous les hommes d'affaires en costards, sûr de moi, arrogant, intraitable et ne supportant pas l'échec. Ma réputation de requin était redoutée et peu de personne osait affronter Edward Cullen. Ceci permit à l'entreprise de mon père de faire partie des N°1 dans notre domaine.
Je donnais tout à mon travail et ne vivais que pour celui-ci. Je voulais que mon père soit fier de moi et qu'il puisse prendre sa retraite tranquille car j'assurerais correctement la relève.
Mon père m'avait accordé toute sa confiance et j'en étais très satisfait.
Au moins, je ne passais pas plus de douze heures au travail pour rien.
Le seule plaisir que je m'accordais était mes séances de footing matinales et …
La sonnerie de mon portable retentit, sms.
-« Rejoins-moi à 21h, comme d'hab. X ».
Je souris en lisant le message et l'effaçai.
Je fus de nouveau interrompu par ma sœur Alice qui rentra dans mon bureau sans frapper.
-« Hé, vas-y, fais comme chez toi la naine ».
-« Bonjour à toi aussi frère adoré ». Me répondit-elle en m'embrassant. Ma sœur pouvait être exaspérante et envahissante mais c'était un adorable petit bout de femme plein de vie.
-« As-tu acheté les cadeaux pour Noël ? »
-« Bien sûr pour qui me prends tu Alice ». Lui répondis-je faussement blessé.
-« Mouhais ». Me répondit-elle sceptique. Ce qui me fit rire.
-« D'accord, je n'ai rien acheté encore sauf à la femme de ma vie ».
-«Et moi alors je ne compte pas ? ». Me demanda-t-elle avec sa petite moue enfantine.
-« Mais si ma sœur adorée mais tu devras attendre comme tout le monde ».
-« Ok. Elles sont déjà parties ? Tu pars quand les rejoindre à la maison de Galveston ? ».
-«Oui elles sont arrivées ce midi et je les retrouve demain en fin de journée car j'ai une réunion que je ne peux pas déplacer demain matin. Et vous, vous nous rejoignez le 23 avec les parents ? »
-« Oui bien sur, j'ai vraiment hâte de passer ces fêtes en famille. Cela va nous faire du bien d'être réunis ».
-« Oui, à moi aussi Lili. »
-« Bon je te laisse, à plus tard frérot. » Me dit-elle en m'embrassant et quitta mon bureau.
« Bye sœurette ».
C'est vrai que ces vacances en famille allaient faire du bien à tout le monde. Chaque année, nous nous retrouvions dans cette grande maison à Galveston achetée par mes parents pour des vacances familiales. Chacun pouvait y aller comme il le souhaitait.
Et cette année encore, nous nous retrouverions là-bas pour les fêtes de fin d'année.
Je ramassai mes affaires et me dirigeai dans la salle de bain privée de mon bureau pour prendre une douche et me changer.
Je me précipitai ensuite vers mon véhicule pour mon rendez-vous.
Je me garai devant la grande bâtisse blanche et un voiturier prit en charge ma voiture.
L'hôtel St Cecilia était luxueux tout en gardant ce charme texan si particulier.
Je me dirigeai directement vers l'ascenseur pour accéder au 2 ème étage. Pendant la montée j'essayai tant bien que mal de remettre de l'ordre dans mes cheveux mais sans grand succès.
Je longeai le long couloir jusqu'à la chambre 216 et frappai à la porte.
Elle s'ouvrit sur un magnifique sourire.
-« Hey sexy boy ». Je lui répondis avec mon sourire en coin qui la faisait craquer et elle m'attira dans la chambre.
Je refermai la porte avec ma jambe et la plaquai contre celle-ci pour plonger mes lèvres sur les siennes. Son gémissement réveilla la bête en moi et je la soulevai pour qu'elle puisse enserrer ma taille avec ses jambes afin que nos corps se rapprochent et créer cette délicieuse friction entre nos deux sexes. J'approfondis le baiser avec le passage de ma langue dans sa bouche et nos gémissements retentirent dans la chambre.
Je la reposai sur ses pieds et commençai à descendre la fermeture éclair de sa robe pour y dévoiler une poitrine généreuse. Pas de soutient gorge ? Elle allait me tuer. Je déglutis à cette magnifique vue. Je fis descendre le tissu jusqu'à son ventre pour y découvrir un shorty en dentelle, et des bas noirs et ses pieds chaussés d'escarpins à talons aiguilles. Trop sexy.
-« Garde les chaussures ». Lui ordonnai-je.
Elle me sourit et en remontant sur ses cuisses, je pus sentir son excitation à travers le tissu de son shorty. Hum, déjà prête.
Elle attrapa ma cravate pour me diriger vers le lit et me fit m'asseoir.
Elle enleva tout doucement ma veste. Je voulus poser mes mains sur ses hanches mais elle me les enleva en me murmurant à l'oreille :
-« Pas touche Cullen ». Rien que trois mots pour me sentir encore plus à l'étroit dans mon pantalon, ce qui devenait extrêmement douloureux.
Je parcourus son corps des yeux avec délice et envie. Une semaine que j'attendais ça et elle ne me laissait même pas la toucher. La posséder devenait urgent. Je voulais son corps.
Je grognai quand ses mains passèrent sous ma chemise pour caresser mon torse.
-« Serait-on impatient d'atteindre la tentation monsieur Cullen ? ». Me demanda-t-elle moqueuse.
-« Si tu continues à me faire languir, je peux te dire que tu le regretteras vilaine fille ».
-« Oh attention ! J'ai affaire à l'effrayant homme d'affaire. Mais rassure toi, gueule d'amour la seule personne que tu effraies c'est mon mari, pas moi. » Me répondit elle dans un rire.
-« Laisse ton mari où il est, je ne l'ai pas envoyé en déplacement pour rien. Déshabille moi et tout de suite ». Lui ordonnai-je.
« A vos ordres ! » Me répondit-elle en m'embrassant sauvagement et en déboutonnant les boutons de ma chemise qui alla rejoindre ma veste.
Elle s'agenouilla devant moi pour s'attaquer enfin à la boucle de ma ceinture, qu'elle enleva rapidement. Elle fit descendre le pantalon et mon boxer dans le même mouvement et mon anatomie fut soulagée de la compression.
Après être débarrassé de mes chaussures, chaussettes (très important) et de mes vêtements si encombrants, je voulus enlever ma cravate mais elle arrêta mon geste.
-« Tu gardes la cravate ». Me dit-elle sur un ton autoritaire.
-« A vos ordres madame ! » Cette fille allait me tuer avant même que j'atteigne mes 30 ans.
-« C'est ce que je vois, au garde à vous et rien que pour moi ». Me dit elle en se léchant les lèvres et en se penchant sur mon sexe qui frétillait d'impatience. Elle enroula sa main dessus et commença ses va- et- vient. Sa bouche m'engloutit enfin. Cette douce et chaude torture qu'elle me procurait me fit émettre des gémissements de pur plaisir. Je la laissai faire quelques minutes mais l'envie de la toucher et de la prendre maintenant se décupla.
J'attrapai ses longs cheveux bruns pour la relever vers moi. Elle gémit de frustration mais je l'allongeai sur le lit.
Ses yeux étaient noircis par le désir et sa respiration plus rapide. Je m'approchai d'elle tel un félin en chasse et frôlai son sous vêtement furtivement. Un cri de surprise et de plaisir sortit d'elle.
-« Tu veux que je te touche ? » Lui demandai-je taquin.
-« Ou… ouiii ».
-« Où veux tu que je te touche ? Là ? ». Je passai un doigt sur son sous vêtement.
-« Oui ». Elle haleta
Je fis descendre son shorty et me positionnai entre ses jambes. Elle me suppliait du regard. Je souris.
-« Comme ça ? ». Je plongeai mon doigt en elle et le ressortis aussitôt.
-« Oui, oui, arrête de me torturer ».
Je sortis ma langue et entrepris ma douce torture sur son sexe. Je m'arrêtai et l'observai.
-« Touche-moi bordel, Edward ». Me cria-t-elle. Je souris.
-« Mais à vos ordres maîtresse ». Je repris ma caresse sur son sexe jusqu'à son orgasme.
Après quelques minutes de répit, elle me chevaucha sauvagement, mes mains et ma bouche torturaient ses seins.
Notre étreinte se fit plus forte. Nos respirations devinrent laborieuses et nos halètements bruyants.
« Punaise, je vais venir ». Je passai ma main entre nos deux sexes pour atteindre son bouton d'or. Je sentis son corps se contracter et la perception de ses parois qui se resserrèrent sur le mien m'emporta dans ma propre jouissance.
-« Oh ouiiiiiiiiiiiii Edwarddddddddddddd ».
-« Ahhhhhhh , putain Jessssss ».
Nos corps se remirent doucement de nos ébats, allongés tous les deux sur le dos afin de récupérer.
Elle se blottit contre mon torse et nous restâmes ainsi sans prononcer un mot, savourant notre étreinte sans engagement. Le plaisir sans les contraintes de la vie de couple. C'est ce que nous venions chercher ici une fois par semaine depuis quatre mois. Notre accord était clair, juste du sexe.
Je me réveillai en sursaut ne sachant pas ou j'étais.
Je tâtonnai pour trouver l'interrupteur et m'aperçus que je m'étais endormi dans la chambre d'hôtel.
Je regardai l'heure, 6h30. Merde ! Ma réunion. Je sortis du lit et j'aperçus un bout de papier sur la table de chevet.
-« Toujours aussi torride avec toi. A+ sexy boy. X ».
Je souris et jetai le papier dans la corbeille. Je partis en direction de la douche pour me réveiller et attaquer ma journée de travail.
Je ramassai mes affaires et sortis mon portable que j'avais éteint pour voir d'éventuels messages.
La page d'accueil s'afficha et des bips se succédèrent m'indiquant des messages sur mon répondeur.
-« Quoi ? ». J'avais 8 messages et 6 appels manqués, tous de la même personne.
Je composai immédiatement le numéro pressentant qu'il s'était passé quelque chose de grave.
Au bout de la cinquième sonnerie, on décrocha enfin le téléphone.
-« Allo, c'est moi, que se pa… ». Elle ne me laissa pas finir ma phrase et débita un tas de paroles dont je ne compris pas le sens.
-« Calme-toi ! Cassie ? Quoi Cassie ? ». Elle hurlait et pleurait au téléphone en ne cessant de répéter « Cassie ».
-« Je t'en prie Jane, dis-moi ce qui se passe avec Cassie, où es ma fille ? ». Ma voix tremblait et la panique envahit mon corps.
-« Quoi ? Non, ce n'est pas vrai Jane. Dis-moi que c'est faux. Nonnnnnnnnnnnnnnnn ». Je m'écroulai au sol, laissant le téléphone tomber à mes pieds.
-« Nonnnnnnnnnnnnnnn, pas mon bébé, pas ma fille ». Hurlai-je en pleurant. Mon cœur se fissura pour éclater en mille morceaux. Ma vie venait de s'écrouler, s'arrêter …
FIN DU FLASHBACK
De nos jours, Lorena
Je m'étais réveillé en hurlant le prénom de ma fille comme si je venais de revivre le drame malgré les 11 mois écoulés. La douleur était toujours aussi fulgurante et vivace. J'avais perdu l'être qui m'était le plus précieux.
Cassie était ma joie de vivre, ma raison d'exister mais elle n'était plus là. Je ne reverrai plus ses longs cheveux couleur or, ses yeux verts si émerveillés, son sourire qui embellissait ma vie, sa joie de vivre.
Je ne pourrais plus la prendre dans mes bras, entendre sa voix qui prononçait « papa », non plus jamais. Sa vie avait été écourtée après seulement 2 ans d'existence et je ne la verrais pas grandir et découvrir le monde.
Revivre ce drame était trop douloureux et je me débattis tel un possédé pour échapper au trou béant dans ma poitrine. Je voulais ce liquide qui endormait les fantômes de ma vie, m'anesthésiant complètement à la vie réelle. Je n'étais plus rien sans elle.
J'étais maintenu par mes deux kidnappeurs sur le lit et je continuais d'hurler en pleurant ma fille.
-« Lâchez moi, je veux ma fille, Cassieeeeeeeee ».
J'entendis la voix de la jeune femme qui essaya de me rassurer en me disant que c'était les médicaments qui me faisaient divaguer.
-« Je ne veux plus souffrir » Lui dis-je à bout de force.
-« Je sais, chut calme toi ». Me murmura-t-elle. Je sentis sa main frôler mon front et partis dans un profond sommeil.
Mon Ange avait veillé sur moi toute la semaine. Sa présence m'apaisait dans ce combat que mon corps affrontait face à l'alcool mais je n'étais pas certain que mon esprit lui survive …
Alors ???? Je n'ai perdu personne en cours de route ???? mdr
J'espère que le petit lemon vous aura plus car je ne suis pas trop à l'aise avec ça !!! lol
Toutes à vos claviers pour faire exploser les reviewrobs bonnes ou mauvaises.
Je veux tout savoir de vos impressions sur ce chapitre.
Je vous envoie plein de robisous et à bientôt.
Cindy
