Coucou,

Me revoilà enfin avec un tout nouveau chapitre qui je l'espère vous plaira. J'avais envie de douceur et de tendresse donc j'espère avoir fais mon boulot correctement… lol

Un immense merci pour toutes vos reviews, je suis très touchée de l'intérêt que vous portez à ma fiction. C'est donc avec plaisir que j'écris mes chapitres même si je ne poste pas souvent.

Comme je le disais lors de mes réponses à vos reviews. Je suis actuellement en formation et ça me prends beaucoup de mon temps et les enfants, mon énergie. Mdr

Voilà, pourquoi le délai d'attente était si long et je m'en excuse.

Merci à Béa pour sa correction et Jess pour être ma première lectrice. (Tes coms m'on bien fais rire d'ailleurs sur ce chapitre).

Et je n'oublie pas mes lecteurs qui me font de si gentilles reviews mais pour lesquels je ne peux répondre. Inscrivez-vous !

Cocotte 56, Anne 0, Marion 0 et Flo 1359 0. MERCI, MERCI, MERCI !

Je vous laisse découvrir ce chapitre.

Bonne lecture !

Disc : Les personnages appartiennent à SM, je ne fais que jouer avec.

Chapitre 16 : Nouveau regard

POV Bella :

J'étais pétrifiée par ce que j'allais découvrir. J'avais retourné dans ma tête toutes les hypothèses une bonne partie de la nuit, ne sachant pas vraiment quelle conduite adopter. Le sommeil n'avait pas voulu de moi. J'étais restée allongée dans ce lit inconfortable à fixer le plafond rempli de tâches noires d'humidité. De temps en temps, mon regard se posait sur Cullen qui dormait d'un sommeil plus qu'agité sur la banquette opposée à mon lit.

J'étais seule et perdue face à ma conscience qui me torturait en regard de toutes les actions commises ou que j'allais faire.

Je voulais en finir rapidement avec cette histoire et avoir au moins quelques réponses à mes questions.

C'est pourquoi, nous étions aux premières lueurs du jour sur l'autoroute qui nous emmenait en direction d'Austin, vers un bout de la vérité, ou du moins je l'espérais.

-« Bella ? ». M'appela Edward.

Oui. » Je lui lançai un regard et capturai le vert de ses yeux qui n'étaient que douceur. Je retournai mon attention vers la route, trop troublée par l'intensité de son regard. Je fermai les yeux tant je me détestais de ce que nous avions fait subir à cet homme.

-« Bella, écoute, je… voudrais… te remercier pour… pour ce que tu as fait pour moi ». Bégaya-t-il

Surprise, je me retournai vers lui. Il semblait sincère.

-« Me remercier ? Mais de quoi ? ». Lui demandai-je.

-« D'avoir veillé sur moi, de m'avoir aidé dans le sevrage de mon alcoolisme, de m'avoir défendu devant ta famille. De… de … me croire. » Il murmura sa dernière phrase en me fixant.

Je ne sus pas quoi répondre. Ses paroles me troublaient et je ne savais pas si c'était bon ou mauvais. Je laissai s'écouler plusieurs secondes avant de lui répondre.

-« Tu n'as pas à me remercier, je cherche juste la vérité ».

Je fixais la route. Tout un tas d'émotions se bousculait dans ma tête et ma raison me dictait que j'avais fait le bon choix.

Je n'avais pas eu le courage de parler avec lui hier soir quand il m'avait demandé ce que nous allions faire. Je lui avais simplement répondu que nous avions besoin de sommeil et il n'avait pas insisté.

Il aurait pu en profiter pour s'enfuir, me faire du mal où encore appeler la police mais il était resté bien sagement dans son lit.

Son attitude me prouvait que je pouvais avoir confiance en lui, même si je me demandais pourquoi il était encore là. Peut-être une fois qu'il m'aurait remis les preuves, il me livrerait aux mains des forces de l'ordre. Car oui, nous nous dirigions vers l'habitation des parents de Cullen afin de récupérer les dossiers nécessaires pour éclaircir cette histoire de plaque d'immatriculation qui nous troublait tant.

La seule chose que j'avais prononcée ce matin en le secouant pour le réveiller était :

-« Allons chez tes parents, qu'on en finisse ». Il avait hoché la tête et s'était habillé sans broncher.

Le panneau me prévenait que j'entrais dans l'agglomération d'Austin. La boule d'angoisse grossissait au fil des kilomètres. Cullen m'indiqua le chemin à suivre et je fus surprise de voir que l'on quittait la ville, pour s'enfoncer sur une route sinueuse. Je pouvais apercevoir un petit étang où la lumière du jour se reflétait. Des canards et des cygnes s'y promenaient. Tout avait l'air si paisible à cette heure matinale.

Au bout du chemin se trouvait une énorme bâtisse blanche qui devait dater des années 30.

J'étais impressionnée par sa taille mais surtout par le charme qu'elle dégageait.

-« C'est magnifique ! » Murmurai-je subjuguée par la beauté de ce lieu.

-« C'est vrai, nous avons eu beaucoup de chance de grandir ici ». Me répondit Cullen.

-« Je veux bien te croire ».

Je l'entendis rire et je me retournai surprise par ce son que j'entendais pour la première fois. Des petites rides se creusaient au niveau de ses yeux et des fossettes embellissaient son visage. Je le trouvais vraiment beau quand il riait. Il n'avait plus cette souffrance peinte sur son visage et ce regard sans vie qu'il arborait habituellement. J'étais comme fascinée par ce sourire qui aurait pu réchauffer n'importe quel cœur. Il me fixait avec ce sourire en coin en me demandant :

-« Pourquoi tu me regardes comme ça, Bella ? »

-« Euh … rien… pour rien ». Lui répondis-je en rougissant, tournant la tête vers ma fenêtre.

-« Tu devrais arrêter ta voiture ici si tu ne veux pas attirer l'attention ». Me prévint Edward.

-« D'accord ». Je me garai sur le bas côté et coupai le moteur. Le silence s'installa dans l'habitacle.

-« Je suppose que tu viens avec moi ? » Me demanda Cullen.

-« Oui, mais es tu sûr que nous ne tomberons pas sur tes parents ? »

-« Nous ferons attention ».

-« Très bien, allons-y alors. »

Je sortis du véhicule et me dirigeai vers Cullen qui m'attendait sur le chemin.

Nous approchâmes de la demeure. Cullen passa par l'arrière de celle-ci en direction d'une petite porte que je supposais donner sur la cuisine. Il monta les quelques marches et ouvrit un boîtier fixé au mur. Il tapa rapidement un code et un petit bip retentit, nous signalant que nous pouvions entrer.

Je le suivis et pénétrai dans une cuisine tellement grande et bien équipée que je me serais cru dans une cuisine d'un grand restaurant étoilé.

Il se dirigea vers un escalier.

-« Attends moi dans le salon, j'en ai pour une minute ». J'allais protester quand il me demanda :

-« Fais-moi confiance, s'il te plait. » J'hochai la tête et il monta les marches de l'imposant escalier de marbre.

Je ne savais pas si j'avais bien fait de le laisser seul mais son regard m'avait supplié de le croire.

J'entrai dans le salon chaleureux et confortable. Des canapés et des fauteuils plus moelleux les un que les autres invitaient au repos. Une immense bibliothèque occupait un pan de mur et une cheminée trônait dans un coin de la pièce.

Sur celle-ci reposaient plusieurs cadres. Je m'approchai et découvris des visages inconnus mais tous reflétaient l'image du bonheur. Une photographie retint plus mon attention, Cullen tenait dans ses bras une petite fille aux cheveux d'or et aux yeux verts. Ils souriaient tous les deux, heureux. Cette petite fille devait être Cassie, la fille de Cullen. Malgré sa chevelure, elle ressemblait énormément à son père avec ce même regard si profond et pétillant, ce même sourire qui vous faisait fondre.

Cullen n'avait plus cette joie de vivre comme sur la photo. Je ne savais pas ce que c'était que de perdre la chair de sa chair mais cela devrait être difficile de survivre à son enfant.

Mes pensées s'envolèrent vers Rose et Emmett qui n'avaient pas eu le temps de connaître ce pur bonheur d'être parents.

-« Bella ? ». Je sursautai. Je ne l'avais pas entendu revenir. Je m'empressai de remettre le cadre à sa place.

-« Pardon. Je ne voulais pas être indiscrète ». Il s'approcha et regarda la photo. Ses doigts dessinèrent les contours du visage de la petite.

-« C'est… c'était…ma fille. Cassie ». Il semblait si vulnérable à ce moment, face à cette terrible douleur.

-« Elle était magnifique Edward. Elle ressemblait beaucoup à son papa ». Lui répondis-je.

Je me rendis compte de mes paroles et m'affolai.

-« Je… enfin… je voulais dire… que… »

-« Merci de me dire ça et j'aime quand tu m'appelles Edward » Il me sourit et je sus que quelque part mes paroles lui avaient fait du bien.

Nos regards se soudèrent et je fus troublée par le fond de ses iris. Un bruit sourd nous ramena à la réalité. Edward m'attrapa la main et nous dirigea derrière la porte. Il mit un doigt sur mes lèvres m'indiquant le silence.

Une voix féminine chantonna et des bruits de casseroles retentirent. Elle devait certainement préparer le petit déjeuner. Il fallait absolument que l'on sorte d'ici.

-« Qui est ce ? ». Je ne pus m'empêcher de poser la question.

-« Melinda, la gouvernante. Viens allons nous en ». Me chuchota Edward. Il me tira par la main qu'il n'avait pas lâchée et nous allâmes vers l'entrée principale.

-« Cours jusqu'à la voiture Bella ».

Nous dévalâmes les marches et courûmes jusqu'à la voiture en essayant d'être le plus discret possible.

J'entrai dans l'habitacle complètement essoufflée et démarrai la voiture aussitôt.

Je me sentais comme une voleuse d'être entrée dans l'intimité de ces gens et en même temps j'avais eu une sensation de bien-être dans ce doux cocoon. J'avais découvert une nouvelle facette d'Edward. Mon dieu, pourquoi son prénom était-il sorti aussi naturellement. Je crois que de le voir si fragile devant le souvenir de sa fille, m'avait attendrie en me rappelant ma propre douleur. Cet homme avait un côté rassurant et tendre. J'avais des tas de questions qui se bousculaient dans ma tête à son sujet. Qu'était-il arrivé à Cassie ? Où était sa femme ? Qui était-il ? Mais pour l'instant, seules les réponses de ce fichu dossier m'importaient.

Quand je fus suffisamment éloignée et à l'abri des regards, je me garai. J'appuyai mon front contre le volant, il fallait que je le voie de mes propres yeux, même si je le savais déjà grâce à mon instinct. Je devais en avoir la confirmation. Edward resta silencieux et je l'en remerciais.

-« Edward, peux tu me passer le dossier s'il te plait ? » Je me redressai et attrapai fébrilement le dossier qu'il me tendait. Je l'ouvris et le parcourus. Au fil de ma lecture, mon cœur s'emballa, le nœud dans mon estomac se serra et la bile me monta.

-« Oh mon dieu ! ». J'éclatai en sanglot contre le volant. La vérité était là et elle faisait mal, très mal.

J'avais mal car nous nous étions acharnés sur un homme qui était innocent et qui ne le méritait absolument pas. Il avait déjà eu son lot de malheurs. Nous avions tous tellement besoin de savoir que celui qui avait détruit nos vies serait derrière les barreaux que l'aveuglement nous a dominés. Mes frères avaient déchargé leur haine sur lui. Je les détestais tous et plus que tout je me détestais de n'avoir rien fait avant, de ne pas les avoir raisonnés. Je sentis une main caresser mes cheveux. Je relevai mon visage vers celui à qui j'avais fait tant de mal.

-« Pardon Edward. Si tu savais comme je m'en veux ». Mes sanglots se firent plus forts et je reposai mon front contre le volant. Je ne pouvais pas soutenir ses yeux remplis de tant de douceur.

-« Bella, tu sais la vérité à présent et c'est tout ce qui compte. Je sais que tu n'étais pas responsable de ce qu'il s'est passé. »

-« Tu ne peux pas dire ça Edward. Pas après ce que l'on a fait. Nous t'avons enlevé et séquestré. Mes frères… ils…ils t… ». Je n'arrivais pas à finir ma phrase.

-« Je sais tout ça Bella. Seulement je ne peux pas vous en vouloir quand on connaît votre histoire »

-« Merde Edward ! Ce n'est pas une raison. Nous risquons la prison pour ce que nous avons fait »

-« Oui. Mais c'est ce détective qui vous a induits en erreur. Vous cherchiez simplement le coupable et la douleur peut faire ressortir tellement de haine. »

-« Je ne te comprends pas. Comment peux-tu être aussi compréhensif à notre égard ? Je ne me pardonnerai jamais de ce que nous avons fait.

-« Tout ce que je vois c'est une jeune femme courageuse qui se bat pour survivre, qui se bat pour un homme inconnu, qui défend ses opinions face à sa famille. Je vois cette jeune femme si douce et fragile qui a su prendre soin de moi. C'est toi Bella, cette jeune femme extraordinaire et forte, tellement forte. Alors que moi, je ne pouvais pas survivre à ma fille et que j'avais préféré en finir avec la vie. Je n'ai pas ton courage ni ta force. ».

J'étais paralysée face à ses sibelles paroles. Ce n'était pas moi qu'il venait de décrire. Pourtant ses yeux verts si envoûtants me criaient cette vérité. J'avais besoin d'air. Je me sentais tellement mal. Je sortis du véhicule et me dirigeai face au champ. J'étais perdue, complètement perdue. Je devais laisser cet homme rejoindre sa vie. J'entendis ses pas venir dans ma direction.

-« Va- t'en ». Lui murmurai-je sans me retourner vers lui.

-« Quoi ? »

-« Rentre chez toi Edward. Tu n'as plus rien à faire ici. Tu es innocent et c'est tout ce qui compte. Va prévenir la police. La prison c'est tout ce que nous méritons. Je te demande pardon pour tout même si je sais que de simples mots ne pourront rien effacer. » Prononcer ces paroles me faisait mal.

-« Non Bella. » Me cria t-il en m'attrapant le bras pour me tourner vers lui.

-« Va-t'en Edward ». Lui hurlai-je en arrachant mon bras de sa poigne.

-« Non Bella, je ne peux pas faire ça.

-« Pourquoi ? Tu es maso ou quoi ? Tu es libre je te dis ». Je ne comprenais pas son refus.

-« Je… je ne peux pas et je ne veux pas vous dénoncer à la police. »

Le traitement que je lui avais donné pouvait-il jouer avec son raisonnement et sa conscience ?

-« Je crois que tu n'as pas toute ta tête. » Riais- je amer.

-« Ecoute Bella, je sais ce que ta famille a enduré et je ne veux pas en rajouter en détruisant le peu de lien qui vous unit. Je ne pourrai pas vivre avec cette décision sur la conscience après ce que tu as fait pour moi ».

-« Tu ne me dois rien Edward »

-« Tu te trompes. »

Il fallait que je le fasse partir, cet homme baissait toutes mes barrières et je me sentais trop vulnérable.

-« Casse-toi ! C'est plus clair comme ça. » Lui hurlai-je. Il me regarda et hocha la tête pour signifier son « NON ».

Je me rapprochai de lui et me servis du peu d'énergie qu'il me restait pour le pousser en continuant de lui hurler de partir. Il recula mais ne bougeait toujours pas. Je frappai mes poings contre son torse en lui intimant de partir. Plus je le frappais, plus je me sentais faible et désemparée.

-« Pourquoi ? Pourquoi tu ne pars pas comme tout le monde ? » Je le frappai encore et il m'attira sur son torse, une main dans mes cheveux et l'autre contre mes reins. Il me serra fort et me murmura à l'oreille :

-« Je ne peux pas laisser Mon Ange ». Je ne sais pas si ses paroles étaient sincères mais mon cœur se réchauffait. Je pleurais dans ses bras toute cette souffrance et ce mal être de l'abandon. Toutes les personnes que j'aimais m'avaient quittée. Sentir ses bras me réconforter était apaisant et sécurisant. J'étais bien mais je n'avais pas le droit de profiter de la situation, de lui.

Je me reculai et lui adressai un faible sourire. Il essuya mes larmes. Il était tellement doux. Il me fixait intensément. Ses yeux étaient interrogateurs. Je regardais les traits de son visage. C'était vraiment un homme magnifique. Je vis son visage approcher du mien et je sus ce qu'il s'apprêtait à faire. Je ne savais pas si j'étais prête, si j'en avais envie. Et pourquoi moi ? Je pensai que je pouvais simplement en profiter quelque seconde, juste quelque seconde où j'oublierais ma vie et qui j'étais.

Il continua d'avancer en me regardant, certainement pour avoir mon approbation. Mais je ne bougeais pas, trop pétrifiée par ce qu'il allait faire. Il descendit toujours plus bas vers mes lèvres pour y déposer un baiser. Sentir ses lèvres me paniqua et je voulus reculer mais il maintint mon visage.

-« Ne me repousse pas, s'il te plait. Ne me repousse pas. » Me supplia t-il.

Dans le vert de ses yeux, je trouvai ce que j'y cherchais et ne doutai plus de ce que je voulais.

J'avais essayé tant bien que mal de refouler mes émotions face à cet homme mais c'était peine perdue. Il avait chamboulé ma vie malgré lui et de manière irréversible.

J'avançai mes lèvres vers les siennes. Le baiser était doux et tendre. J'étais si près de lui, son corps contre le mien et ses gestes n'étaient que tendresse. Il passa sa langue sur mes lèvres pour approfondir le baiser. J'ouvris ma bouche et nos langues se découvrirent, se goûtèrent de la plus délicieuse façon. J'étais dans une bulle et cet instant n'existait rien que pour nous. J'étais simplement Bella, une femme qui profitant d'un moment magique. Je caressai ses cheveux si soyeux dans le creux de sa nuque. Lui me maintenait fermement contre son torse comme si il supposait que j'allais m'échapper. Mais je voulais profiter de cette sensation de bien-être, de ses milliers de papillons qui s'agitaient dans mon ventre. Je me sentais vivante avec lui, contre lui.

Je ne savais pas ce que nous allions faire, de quoi demain serait fait mais pour l'instant, juste pour quelques minutes je voulais oublier et m'abandonner dans ses bras…

Voilà j'espère que cela vous à plus car j'y ai mis tout mon cœur.

Faites exploser ma boîte avec une reviewrob pour me dire votre ressentit par rapport à ce chapitre. Moi aussi j'ai besoin de tendresse. lol

Je ne sais pas quand je pourrai poster mais je ne vous abandonne pas.

Prenez soin de vous et de vos proches, c'est le plus important dans la vie.

Je vous fais d'énormes robisous.

A TRES BIENTOT !

Cindy

PS : La promo d'Eclipse est partie. Yes J-44