Disclaimers : Shin Kidousenki Gundam Wing, personnages et produits dérivés appartiennent à Sunrise, Bandai, Sotsu Agency et aux parties associées.
Genre : UA, monde du travail, chacorable :p
Rating : T,
C'est quoi ? Lysanéa a écrit une série de drabbles/ficlettes et j'ai eu envie d'en écrire aussi.
Résumé : Bienvenue à VIPeace... un jeune homme y passe son entretien d'embauche
Micis ! A toutes les personnes qui ont pensé à moi et qui ont mis un petit mot, merci pour vos encouragements et ne vous inquiétez pas : ça va mieux ! En revanche la paperasse assurance adverse me fait toujours aussi chier mais bon, on s'y fait.
Fic pour qui ? Mifibou et Lysanéa ! Oui j'ai été piquée par une série de ficlettes en OS dans un univers alternatif. Du fun, du feel good, du monde professionnel pour vos petits coeurs et pour vous booster, un tit peu de bonheur riquiqui quoi :p Gros bisous !
Office Affairs
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OS 9 That's il Magnifico for you 1/2 et 2/2
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Mardi 1er juin 2010
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T'as réussi un exploit.
Tu te sens plus péter.
T'es bien, comme dirait la Céline.
Le 28 mai t'étais le king, Magnifico – avec un nez bouché qui accentuait son craquant accent italien, Millardo – avec une bouteille de champagne débouchée, apparemment c'était la fête - et le Taré – à contre cœur - t'ont félicité.
Le 29 mai, t'as fêté ça avec ta famille en attendant la fête prévue pour le boulot, ton nouvel ordinateur dernier cri, ton tapis rouge amplement mérité et ton augmentation que tu sais conséquente.
Le 30 mai t'as la gueule de bois, normal, mais t'as le sourire.
Le 31 mai…
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Flashback
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Une hanche qui ouvre pousse une porte pour l'ouvrir car les mains étaient pleines.
Un tailleur-pantalon noir ajusté.
Des escarpins blancs assortis à la chemise entrouvertes.
Un rouge à lèvre carmin.
Une paire de lunettes rectangulaire, une frange qui barre le front.
Un casque sur les oreilles…
Ah non, c'était des macarons
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- Une ? Bonjour ! T'es pas à l'accueil ?
- Bonjour. Duo m'a demandé de te donner ça en attendant son retour.
- …
- Et pour ce qui est de l'accueil… je ne peux pas y être aussi souvent que mon contrat l'exige puisque tout le monde me prend pour la secrétaire, le coursier, le traiteur, le fleuriste, la météo.
- …
- Les assistants ici sont assistés. Il ne faut pas s'étonner que le standard soit vide si je fais le travail des autres. Et ce ne sont pas les autres qui feront mon travail.
- C'est pas vrai, moi j'ai déjà décroché le téléphone.
- C'est pour ça qu'avec ta pile de travail je t'ai apporté…
- un bon vrai café, comme je les aime. Il ne fallait pas…
- Si si il le faut et avec le boulot qui t'attend, tu n'as pas fini de boire des cafés.
- …
- Et puis ça ira merveilleusement avec les amandes au chocolat que t'a commandé Duo.
- Quoi, mes préférés ?
- Oui. Et au fait ?
- Hm ?
- Félicitations.
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Fin du flashback
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Tu retrouves ton bureau avec une pile de boulot en plus… et pas de trace de ton chef ni d'une quelconque augmentation. (T'as eu des chocolats super bons mais là, débordé et déçu, tu t'en contrefous)
Ton ordinateur dernier siècle te regarde avec son grand œil bleu comme un error system.
La pile de boulot est constituée de dossiers rouges dit « urgents »
Tu as une furieuse envie de les jeter par terre pour marcher dessus, ça te fera le tapis rouge que t'aurais mérité après un tel exploit.
C'est pas du statu quo, ça. C'est du statu Connard.
N'empêche il est chié il Magnifico, quoi, se payer le luxe d'être malade après le surlendemain du lundi de pentecôte…
Ça fait une semaine de deux jours, suivie d'une semaine de quatre jours.
Y en a vraiment qui abusent.
Tes chevilles avaient un peu enflé, c'est vrai et pourtant t'es terre à terre, rationnel.
T'es humain, quoi.
Le 31 mai t'es redescendu sur terre.
Le 1er juin tu bosses, comme d'hab et t'attends.
T'attends le retour de ton boss de pied ferme.
Bureau de Quatre Raberba Winner, même jour
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Polo blanc, pantalon et chaussures noirs.
Queue de cheval.
Palm à gauche, sacoche noire à droite.
Sourire ultrabrite.
Debout.
Vs chemise noire, pantalon et chaussures blancs.
Lunettes jaunes.
Et cigarette entre les lèvres.
L'immeuble leur appartenait, c'était donc un espace privé.
C'était pas bien mais apparemment, Winner avait besoin d'une clope.
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- Salut Cash Quat'. Congrats en live ! On a fait très fort, surtout moi du coup, puisque j'ai engagé Smarty.
- Salut Arduro. Joli bronzage.
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Il Magnifico tique et referme la porte.
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- T'es fâché ?
- T'es super bronzé pour un malade.
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Il Magnifico hausse un sourcil.
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- Oui j'étais malade, vraiment. Ce qui ne signifie pas que je doive avoir l'air moche.
- On est cessé rester chez soi quand on est malade, surtout si la sécu vient contrôler.
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Il Magnifico est presque indigné.
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- Mais j'étais chez moi !
- …
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Regard pénétrant derrière les verres.
Même si on voit pas les yeux.
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- Bon OK, à Saint-Bart'. Mais c'est quand même l'une de mes résidences secondaires. Quand on a une bronchite carabinée, on a besoin de chaleur. Et j'en ai eu.
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Winner tire.
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- Je suis pas sûr de ça, je me suis collé une bronchite par 40 degrés et la chaleur a servi à rien de plus qu'à m'empêcher de respirer.
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Duo hausse les épaules.
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- Moi j'en suis sûr, j'ai eu de la chaleur… d'ailleurs je vais mieux puisque je suis là. Je toussote un peu mais je suis venu quand même, ce ne serait pas sérieux sinon.
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Cte culot.
Mais avec un sourire, ça passait mieux.
Et il avait l'air reposé mais encore un peu malade quand même.
Il se rapproche et s'assoit face à Winner.
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- …
- Mais pourquoi tu fais la tête ? J'y suis pour rien si j'étais pas bien. Et Smarty et toi vous êtes débrouillés comme des chefs !
- Mouais, il a cartonné. Faudrait pas que ça lui monte au crâne.
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Il est catégorique.
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- Ce n'est pas le genre.
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Winner l'est aussi.
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- Ah bon. Tu es sûr qu'on parle du même ? Parce que le type qui dit à Treize et Dorothy que baisser nos tarifs c'est niet, qu'on n'a pas instauré la pipe à un euro, d'aller se faire voir à Disneyland s'il y était et de ne pas oublier de faire un bisou à Mickey de sa part et qui s'assoit sur mon bureau en attendant mes félicitations ça cadre pas avec la modestie.
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Il Magnifico, fier de son poulain.
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- Il a fait ça ?
- Oui.
- Il est génial ce mec… mais tu le savais déjà, c'est pour ça que tu n'en voulais pas dans ton bureau. Ça te fait autant chier que ça d'avoir raison ?
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Ce petit ton taquin, là, l'air de rien.
Dans deux secondes le Winner va l'appeler Duo.
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- Duo…
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Bingo, Winner n'est plus fâché.
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- Si ?
- On a fait un pari de fous furieux et j'ai perdu.
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Duo éclate de rire.
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- Quoi, t'as parié ta virginité ? Alors t'as perdu c'est sûr.
- Imbécile. J'ai parié qu'on ne ferait pas une vente à millions.
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Quatre termine sa cigarette, l'écrase dans le cendrier et ouvre sa fenêtre.
Il Magnifico hoche la tête et répond.
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- Notre objectif avant qu'il n'arrive c'était la vente à millions. On avait préparé le gâteau, ne manquait que la cerise. Et la chantilly.
- On visait la sécurité plus que le jackpot.
- Et on a eu le jackpot. Et t'as parié quoi ?
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Le blond soupire.
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- Qu'il conduirait Posh.
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Duo cligne des yeux.
Une fois.
Deux fois.
Puis…
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- Alors ça c'est dégueulasse ! Moi j'ai pas le droit avant des mois et lui, oui ?
- Je te rappelle que j'ai mis six mois avant d'essayer ta moto.
- C'est pas pareil. Shinigami était un cadeau et un cadeau ça ne se prête pas. T'as de la chance d'avoir pu l'essayer…
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Chaussures noires.
Costume noir.
Cheveux noirs.
Yeux bleus perçants.
Fiches de paye à la main.
S'apprête à frapper à la porte de Winner.
Entend Winner répondre.
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- Avec toi derrière. Je t'ai tanné pour la sentir vrombir entre mes cuisses ! Elle me faisait trop envie !
- C'est normal c'est de la bonne.
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Mais de quoi ils parlent.
Costard noir de frappe toujours pas.
Il n'entend plus.
Il écoute Winner répondre.
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- J'ai réussi à l'essayer à l'usure. Par contre lui n'était pas censé réussir son pari. Mais je n'ai qu'une parole et je dois la lui prêter une journée… avec moi dedans.
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Ah, ils parlent mécanique.
Costard noir déteste ça. Il préfère rouler qu'en parler.
Il repasserait plus tard avec la paie.
Duo éclate de rire.
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- Joli… Alors tu vas sortir avec lui finalement ?
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C'est le travail qui a poussé le comptable à se déplacer.
C'est la fiche de paie qui a fait se déplacer Costardman.
C'est la curiosité qui réveille le Hitman.
Winner va passer la seconde ?
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- Non ! Je veux juste être sûr qu'il ne démolisse pas mon bébé, surtout qu'il a une conduite un peu nerveuse. Quoique non, ça dépend, au retour c'était plutôt agréable.
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Parce qu'il va lui prêter sa voiture avant lui ?
Le Hitman est officiellement sur la liste d'attente des amis qui essaieront la Porsche.
Personnellement il trouve ça dégueulasse et loupe la phrase de Duo.
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- T'as du bouffer comme Quatre et te bibiner en douceur, comme toutes les réunions stratégiques, c'est ptet pour ça que tu penses différemment. Attends. Comment tu sais comment il conduit ?
- On a été chez D&D dans son pot de yaourt.
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Chez D&D…
Dans autre chose qu'une voiture de luxe ?
Le Hitman en lui reste stoïque.
Mais c'est difficile.
Par contre il y en a un qui s'en fout du stoïcisme.
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- MOUHAHA. C'est une blague ? Et vous avez réussi à vous garer ?
- Oui. Et il est pas mal son pot de yaourt. Il réagit bien et…
- Parce que tu l'as conduit ?
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Imaginer Quatre Raberba Winner derrière autre chose qu'une voiture de sport… de la part de quelqu'un qu'il avait entendu déclarer, à 3 ans, qu'il ne voulait pas d'un tricycle parce que c'était si out…
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- Oui ? Que veux-tu, c'est mon côté Survivor. Certains mangent des insectes en pleine savane, moi je roule en Twingo.
- T'es trop courageux. Blague à part, pourquoi tu t'es infligé ça ? Où est Posh ?
- Chez un agréé Porsche.
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L'image d'un Quatre en tricycle s'enfuit.
Le ton de Duo n'est plus joyeux.
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- C'est une blague… Déjà ? Qu'est-ce qu'elle a ?
- Ben rien, justement. Enfin je veux dire, ce n'est pas une erreur technique. Ce serait une erreur manuelle. En attendant elle reste là-bas.
- Ok. Et toi tu roules en quoi ? En pot de yaourt , vu que tu y as pris goût ?
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Duo…
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- Faut peut-être pas exagérer non plus. Non, je fais du co-voiturage avec Réléna vu qu'on est dans le même coin. Plutôt sympa, sa mini.
- … Tu veux dire qu'elle a passé son temps à te parler de Heero tout le long ?
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Réléna ?
Oulà ?
Il la voyait suffisamment, ce n'était pas pour en entendre parler… encore.
Le fou rire de Duo le poursuivait encore, ce n'était pas pour l'entendre à nouveau.
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- Non. Juste 20 minutes sur la demi-heure de trajet. Quand elle ne le fait pas elle met la BO de Titanic et chante my heart will go oon and oooon.
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…
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- …
- Non mais elle ne chante pas faux, c'est déjà ça.
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OOk…
Et il la récupère quand sa voiture ?
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- Oooook. Et tu récupères rapidement ta voiture ?
- Fin de la semaine. Et j'aurais une petite conversation avec quelqu'un à ce moment-là.
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Hn ?
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- Ah ?
- Le garagiste a dit qu'il s'agissait d'une erreur manuelle. Pour que l'erreur soit manuelle il aurait fallu que je la conduise au moment du problème. Hors, le problème avait déjà eu lieu puisque je n'ai même pas pu démarrer. Ma voiture n'avait rien au moment où j'ai pris mon dessert... sur le parking.
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Le ton de Duo est très très froid.
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- C'est clairement pas une erreur manuelle, ils ont juste pas envie de se faire de la mauvaise pub avec une malfaçon. Tu aurais dû prendre une voiture italienne.
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Humour, humour…
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- C'est manuel, oui. Mais ce n'est pas une erreur.
- Hein ? Tu t'es tapé le livreur de pizza bio ?
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C'était censé être une boutade.
Mais connaissant Quatre, il doit avoir les oreilles qui rougissent.
Enfin Manuel…
Un grand rouquin à tâches de rousseur.
Avec de grands yeux bleus.
Mignon mais sans style.
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- Aussi, mais c'était un quickie…
- Tu t'es tapé Manuel dans ta voiture ?
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Et évidemment ça fait rire Duo.
Winner renifle.
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- On n'allait pas faire ça dans le bureau.
- Tu te fous de moi, là ?
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…
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- OK. J'avais prévu un dîner, pas un casse-croûte. T'étais pas là et Barton est de plus en plus sexe, c'était dur.
- T'avais faim et t'as décidé de passer au dessert.
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Le Hitman n'aurait pas mieux conclu lui-même.
Quoique, si, il avait mieux conclus.
Carrément mieux conclus.
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- C'était pas prévu ! J'avais laissé mon porte-monnaie dans ma boîte à gant. On est descendu ensemble, en tout bien tout honneur. Après on a fait que monter.
- Cash Quat', you dog!
- Quoi ! Il était mignon.
- Je sais !
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Comment ça il sait ?
Barton est assez séduisant, pourvu qu'on aime les grands roux ténébreux… mais quand même ?
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- Et il fallait que je me détende !
- Ah ça pour te détendre… Alors c'est Manuel qui a fait le coup ? Ou il est complice ?
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Winner soupire.
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- Non, il est innocent. Et les innocents vont au Paradis c'est bien connu. Certains ont très très chaud pendant le proce…ssus.
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Quatre…
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- Hmm… victime de ton sex-appeal… le veinard… mais t'es sûr qu'il n'y est pour rien ? Des fois qu'il voudrait…
- Catégorique. Mais c'est bien une erreur manuelle.
- Qu'est-ce qui te rend si sûr, Ankara ?
- L'alarme de Posh n'a pas sonné au moment où on s'est approché d'elle.
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Intéressant.
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- Sinon t'aurais pris l'ordure sur le fait.
- Oui. Ce qui n'a pas empêché la caméra que j'ai installé de tout filmer. Et qui me prouve que ça s'est fait après coup, sans mauvais jeu de mot.
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Une caméra en plus.
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- Une caméra en sus ?
- Ca t'étonne, Duo ? La caméra de notre parking est au top du top mais a un zoom merdique. Tu penses bien qu'avec une titine à ce prix-là je n'allais pas me contenter de ça.
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Evidemment.
Winner et lui n'avaient pas discuté sécurité ensemble.
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- Certes. Mais avec le tracking GPS intégré, une caméra supplémentaire n'est pas utile, non ?
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Comme il jouait bien les ingénus.
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- Duo, Duo, Duo. Tu vois les cons qui se garent ou sortent comme des merdes ? Ceux qui disent que c'est jamais eux quand ils rayent tes portières ou défoncent tes pare-chocs ? Eh bien là ils ne peuvent pas la ramener.
- C'est clair.
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Très clair.
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- Et puis envoyer la position et l'image du voleur en temps réel à une centrale c'est bien. Me l'envoyer à moi aussi, c'est mieux, surtout si je peux les prendre sur le fait.
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Parfaitement.
Le Hitman en Yuy est satisfait du raisonnement.
Satisfait d'avoir un ami loin d'être idiot. Ça faisait du bien à entendre, vu l'amoncellement d'imbécilités qui sortait de sa bouche depuis l'embauche de ce Barton.
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- Tu sais qui c'est ?
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Question à 1 million de dollar.
Et Winner chuchote.
Et le Hitman tend l'oreille.
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- L'agresseur de Posh portait un joli masque et tout et tout, déguisement hors-pair.
- Ah merde.
- J'aurais presque pu ne pas deviner. Presque. J'aurais donc quelques explications à demander. Et une facture à présenter.
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Hm.
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- Wow, l'addition va être salée.
- Crois-moi, Duo, l'addition… sera le cadet de ses soucis.
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Une odeur de chocolat dans le couloir, odeur de plus en plus persistante.
Des bruits de pas.
Du blabla.
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- T'aurais pas vu Heero ? Il était pas là hier et…
- Non.
- T'es super agressif quand t'as pas bu ton thé, Wu Fei…
- Je suis agressif avec les nanas qui m'appellent « t'as pas vu »
- ?
- Marre des gens qui me prennent pour un standard humain. Si tu veux me dire bonjour, tape 1. Si t'as un problème de réseau tape 2. Si tu veux voir Yuy tape-toi une marche jusqu'à son bureau.
- … L'ordinateur de Trowa fait encore des siennes, hein ?
- …
- Allez viens, je t'offre un bon thé. Et après ce sera un « bon » jour.
- Je sais pas où se trouve Heero…
- Non mais on peut faire les choses gratuitement, Wu Fei ! Et puis vu vos origines asiatiques communes… je peux me rapprocher de lui en te parlant à toi !
- Mais…
- Parle-moi de tes ancêtres…
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Le Hitman regarde sa montre.
Réléna passe dans le couloir avec son chocolat du matin à 10h00 précises.
Deux choix.
Frapper et rentrer, ce qui aurait prouvé qu'il avait écouté aux portes, personne n'aurait été dupe.
Fuir sans bruit en sachant pertinemment que Chang avait plus de patience avec un virus qu'avec une femme amoureuse de quelqu'un d'autre.
Un bon soldat savait battre en retraite, il choisit de s'éloigner.
Les fiches de paie attendraient.
Et il en avait assez entendu.
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- Wu Fei ! Reviens !
- Tu veux que je te parle de mes ancêtres : eh bien voilà, ils sont morts et un jour ils ont été vivants. J'aurais été un merveilleux prof d'histoire. Merci pour le thé.
Bureau de Quatre Raberba Winner, même moment
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- Et sinon tu fais quelque chose ce midi ? Trowa et moi on va sûrement…
- Non.
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Duo soupire pour la dixième fois de la matinée.
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- Quoi encore ? Tu vas encore jouer à l'éviter ? T'as pratiqué le manuel pourtant !
- Oui parce que je me connais !
- Ben justement…
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Duo fait une petite moue.
Quatre énumère.
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- Il est chiant ce qui ne le rend que plus parfait à mes yeux. Il est beau, sexe, intelligent, crapule, professionnel et il m'énerve.
- Hmm… et…?
- Non.
- S'il est consentant ?
- Il ne peut pas l'être.
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L'étonnement de Duo est sincère.
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- Tu t'es regardé ?
- Oui. Mais on s'entend pas plus que ça.
- La faute à qui ?
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Quatre est tenté de reprendre une cigarette.
Il ne le fait pas parce qu'il sait que Heero va venir lui apporter sa fiche de paie.
Heero déteste la clope. Heero adore sermonner encore… et encore… et encore.
Irriter le Hitman tue.
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- Je suis naturel avec lui. Peut-être un peu trop, mais je suis comme ça. Et s'il me appréciait autant que je l'apprécie je ne pourrais pas bosser…
- Vous passeriez votre temps à la faire comme des petits lapins sous Duracell…
- avec. Je le sais.
- Moi aussi, Quatre.
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Le blond cligne des yeux.
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- On ne parle pas de la même chose.
- Ooooh si. Vous avez bossé ensemble sans moi et ça s'est super bien passé…
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Quatre se montre catégorique.
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- C'est parce qu'on est pas ensemble et qu'il est très bon. Et que je suis professionnel quand j'ai les boules. Et que j'ai eu un quatre-heures dans le parking. C'est pas facile de résister, tu sais.
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Duo cligne des yeux.
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- Non, je ne sais pas. Je ne résiste pas à mes envies, ça n'a aucun intérêt.
- Ah oui ?
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Le petit sourire en coin de Quatre oblige Duo a revoir ses affirmations.
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- Disons… qu'une fois… que je comprends… que j'ai envie de quelque chose, je ne résiste plus.
- Oui, tu es du genre qui comprend vite mais à qui il faut expliquer longtemps hein Duo.
- Ha, ha, ha. Je suis du genre qu'il faut mettre devant le fait accompli. Je suis du genre comme toi sur ce point là. Et tu le sais.
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Le regard de Duo se fait plus pénétrant.
Il est facile de soutenir son regard indigo protégé par des verres jaunes.
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- Je suis devant le fait accompli depuis le début, Duo. Et c'est le début de la fin.
- Pourquoi, tu vas lui sauter dessus ?
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Quatre renifle.
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- Non mais c'est dur !
- Ah, ça…
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Duo hausse un sourcil.
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- Non, pas ça ! Enfin, si… là il prend trop la confiance.
- Tu n'aurais pas confiance toi, avec une telle réussite.
- Oui mais là c'est trop, Duo. Je l'impressionne encore, j'ai mon aura de Winner. Mais il ne craint plus autant que ça pour son poste.
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Duo sourit de toutes ses dents.
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- C'est normal. Je craindrais presque pour le mien si ce n'était pas un travail collectif et surtout si je n'étais pas actionnaire… et celui qui l'a fait entrer.
- …
- Quel est le problème mon Cash Quat'
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Le grand Quatre Raberba Winner, stratège, classe, froid, sexe et tout et tout…
Fait une moue de petit garçon.
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- Oui mais y a des limites avec la confiance. Il commence à plus ou moins flirter pour me faire chier.
- Pour te faire chier ?
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Duo est sceptique.
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- Oui. Parce que je flirte comme pas possible quand il est dans les parages, pour qu'il arrête d'être si cool quand moi je suis comme un con.
- Par envie, aussi, Quatre.
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Quatre reprend une cigarette quand même.
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- Ok, c'est fun. Mais ça devient compulsif. Plus je le vois, moins je peux m'empêcher de flirter.
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Duo, analyste, coudes sur le bureau, mains sous le visage.
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- En gros c'est le flirt-baffe quoi. Je te dis un truc, je te prends au mot, puis je t'envois bouler. Pourquoi t'en empêcher, Cash Quat'? Et en quoi c'est pour te faire chier ?
- Ce n'est pas pareil.
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Qu'est-ce qui n'était pas pareil ?
Le regard de Duo se fait hypnotique.
Plus violet que bleu.
Il penche la tête sur le côté et sourit.
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- Ce n'est jamais pareil. Mais ça ne répond pas à ma question mon Cash Quat'. On peut flirter sans le savoir. On peut ne pas flirter. Mais en quoi on peut flirter pour faire chier quand on n'a personne à faire chier ou pas d'intérêt à le faire ?
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Quatre laisse s'enfuir la fumée de ses lèvres.
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- Parce qu'il sait qu'il me plaît, Duo. Et donc il me donne un chien de ma chienne. C'est pas sérieux, un flirt, c'est juste moi qui rêve de lui en réunion quand lui rêve de te passer à la casserole.
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Duo hausse les épaules.
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- C'est pas le premier à rêver de ça, Quatre. Si ce n'était pas mon subordonné…
- Sérieux ?
- Non mais tu l'as regardé ? Ah oui, un peu trop. Hey, tu vois pas que je te chambre ?
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Quatre hausse un sourcil sceptique.
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- Quoi, il te plaît pas ?
- Bien sûr qu'il me plaît. Mais contrairement à toi, Quatre… je me fous complètement qu'il soit mon subordonné.
- Et pourquoi tu ne fais rien, alors ?
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Pourquoi, hein ?
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- Oui, pourquoi, je me le demande. Mais ça me revient…
- Hmm ?
- T'aurais pas appelé Posh Titine ?
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Changement de sujet ou taquinerie ?
Quatre a failli en faire tomber sa cigarette.
Il se titinisait !
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- … Tu vois, je le vois trop ! Je mange dans mon bureau seul avec moi-même. Ou je vais appeler Manuel, tiens.
- Tu sais ce qu'on dit mon Cash Quat' : jeux de mains…
- Plaisir certain ?
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Quatre, incorrigible sourit de toutes ses dents.
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- Quatre, champion du monde du parle à mon cul, ma tête est malade…
- Héhé.
- Mais je ne vais pas te prendre en traitre et la jouer « je le savais » : moi je te dis que tu le verras pas venir, Trowa. Mais quand il va te tomber dessus…
- Tu lui plais, Duo.
- Oui, tu me plais aussi, Sam Worthington aussi, Barracuda de l'A Team.
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Quatre rejette la tête en arrière et éclate de rire.
Duo lui fait un clin d'œil.
-o-
- J'aime les mecs charismatiques et un peu barrés et avec des tablettes de choco. Ça ne change rien à mon avis.
- Tu es impossible.
- Vous faîtes de l'anti-flirt mais c'est du flirt quand même. T'es trop dans la situation pour être objectif.
- Et tu es trop en dehors pour être constructif. Tu m'as ramené un cadeau de Saint Bart' ?
Bureau de Duo Maxwell et de Trowa Barton, 11h
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Il est 11h00 quand ton chef daigne pointer son nez dans votre bureau.
Queue de cheval.
Yeux magnifiques.
Bronzage impeccable.
Petit coup de soleil sur le nez.
Sourire ultrabrite.
Polo blanc, pantalon et chaussures noirs.
Palm à la main, sacoche sous le bras pour ouvrir la porte.
Tu es d'habitude stoïque mais en voyant le dossier et son air de vacancier, tu peux pas t'empêcher de tirer un tout petit peu la gueule.
T'es droit comme un I avec ton col roulé vert bouteille et pantalon noir.
Il faisait un brin frisquet ce matin quand t'es parti.
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- Hi Smarty. Long time no see.
- Salut Duo.
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C'était tiède comme bonjour.
Ok, t'es stressé à cause du kick-off et de la tonne de boulot qui est arrivée du chef qui débarque comme une fleur.
Chacun sa place mais merde quoi, y avait des jours où c'était pas le jour.
Petit fond de gueule de bois ?
Le sourire du Magnifico est un peu froid.
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- Dis-moi, Trowa, je vais avoir une tonne de boulot à rattraper. Si c'est pour que tu tires la gueule tu peux rentrer chez toi et revenir en forme.
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Ouch.
Il a un regard hypnotique.
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- Le principe du chef c'est d'embaucher quelqu'un qui en fait plus que toi, gagne moins que toi et dont tu récoltes tous les bénéfices. Gardes ça à l'esprit.
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Ça c'est l'impression que t'as aujourd'hui.
L'impression de t'être fait mettre.
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- Le principe du chef généreux c'est d'embaucher quelqu'un qui en fait presque autant que lui aujourd'hui, quelqu'un qui n'arrivera jamais à rattraper les 6 années d'efforts qui ont abouti à sa propre embauche. Mais qui peut toujours essayer, comme on essaie d'attraper le vent.
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…
ah vu comme ça…
non, ça s'appelle se faire mettre profond et justifier un salaire de misère par rapport à tes capacités.
C'est révoltant.
Il te sourit.
-o-
- Le principe du chef Duo c'est d'avoir sué pour pouvoir embaucher le meilleur avec un résultat probant. Mes qualités de management sont incontestables donc je suis augmenté, c'est normal. Tu en es à ton coup d'essai, coup de maître, je l'admets… mais peut-être est-ce un coup de chance ?
-o-
Tu vas lui en mettre une.
-o-
- C'est une blague…
- Non ! C'est un travail collectif que tu as su finaliser avec expertise. Une harmonie d'individualités talentueuses.
-o-
…
-o-
- …
- Ca fait six ans que je suis là, je n'ai rien à prouver. Toi, si. Tu as placé la barre très, très haut. Je sais que tu as des longues jambes.
-o-
Il te tape sur l'épaule.
Tu n'aurais jamais pensé…
Que ce serait un vrai chef.
T'es déçu.
Il te sourit.
-o-
- …
- En attendant, de mon petit pied à terre à Saint Bart et malade comme un chien, j'ai pu te négocier une participation aux bénéfices à hauteur de 5% sur tous les contrats que nous renouvelons. 10% sur les appels d'offre.
- …
- Aux 5% de renouvellement s'ajoutent 10 % en prime extraordinaire sur la différence. Ton salaire fixe subira une augmentation de 7% à compter du mois de juillet et ce pendant un an.
- …
-o-
Youhou.
-o-
- Cela peut sembler peu au regard de l'effort que tu as fourni. Mais on a besoin de garantie. Tu étais mon stylo.
- …
- Tu es devenu mon bras droit. Si au bout d'un an tu confirmes, tu pourras devenir mon binôme et tu négocieras…
-o-
YOUHOU
-o-
T'es passé du sentiment de trahison à l'euphorie.
C'est un boss, ton boss. Il a dû négocier une augmentation de son budget, ça a du être serré, surtout avec Millardo et… le Hitman.
Evidemment qu'il a pris sa part du gâteau. Mais il a pensé à ta pomme.
Ok c'est peu par rapport à ce que t'as rapporté en une fois, mais…
7% d'augmentation ? Avec la crise ? Avec l'inflation ?
5 % de prime sur des contrats qui se jouent en milliers ou en millions d'euros ?
10 % sur les appels d'offres ?
10 % sur l'augmentation que tu fais casquer sur tous les renouvellements ?
Ca veut dire travailler toujours plus, c'est sûr et c'est une goutte d'eau dans un océan de millions.
Mais ça reste un travailler plus pour gagner plus… et pour une fois, ça marche.
Quitte à se faire mettre autant choisir la profondeur, pour mieux sortir du trou.
Il a ménagé le suspense pour voir ta tête.
-o-
- Tu justifies ton augmentation en m'augmentant aussi.
- C'est de la budgétisation. C'est un échange de bons procédés. C'est pragmatique mais c'est sincère. Et mérité. Félicitations, Smarty.
- …
- Smarty ?
- Merci boss.
-o-
Tu l'attrapes par la nuque.
Tu l'allonges sur son bureau.
Et tu lui roules une pelle.
Tu te fais plaisir.
Tu profites de sa surprise pour lui manger la bouche.
Il en profite un peu aussi. Il te tapote la fesse.
Tu quittes ses lèvres en un bruit mouillé.
Il te sourit.
Tu te redresses.
…
Lui aussi.
-o-
- Hmm… tout le plaisir est pour moi. Un bon chef sait récompenser ses meilleurs éléments. Qu'est-ce que ça aurait été si Quatre était ton vrai boss.
-o-
Le Taré a un certain sex-appeal, OK. Il faudrait l'embrasser pour faire la comparaison.
Et embrasser le Taré... même s'il était assez sexy quand il ronflait dans ta voiture, quand il conduisait, quand il était pro, quand il grognait...
Quand il flirtait.
Avec de si on pourrait échanger sa belle-mère contre un téléphone portable. Au moins on pouvait couper le son sans enfreindre la loi.
Tu veux du concret.
Et le concret se lève du bureau et lisse son polo sur son torse pour ôter les légers faux-plis causés par ton action.
Tu baves un peu quand même.
Il ramasse sa sacoche tombée dans le mouvement et son pantalon empoigne ses fesses.
Il se garde bien de ramasser tes dossiers…
Et tu peux pas t'empêcher de demander, alors que tu te rassois à ton bureau pour essayer une énième fois de rallumer ton ordinateur…
-o-
- Vous avez une politique très stricte sur les relations entre collègues ?
-o-
Il s'assoit à son bureau et consulte son palm.
-o-
- Oui, Smarty, on n'a pas le droit de se mettre avec ses subordonnés. C'est contre-productif. Ridicule. Mais contre-productif.
- Oh. Alors se faire prendre par un comptable contre la photocopieuse ce n'est pas contraire au règlement.
Il n'a définitivement pas la réaction à laquelle tu t'attendais vu qu'il ne t'a jamais rien dit à leur sujet.
T'aurais voulu ne pas avoir à faire de photocopie ce jour-là. Voir le hitman toucher ta cible ça te frustre.
-o-
- On n'a aucun rapport de subordination. Aucune interaction dans le boulot si ce n'est quand je fais mes demandes d'achat. Il n'a aucun pouvoir décisionnaire donc a priori pas de problèmes.
-o-
Tu hausses un sourcil.
-o-
- Pas de favoritisme ?
- Je suis gâté dans la vie, bien sûr qu'il y a du favoritisme, merde s'il y avait pas de favoritisme avec son propre mec à quoi ça servirait de coucher ?
-o-
Ah merde.
Merde.
C'était pas un coup comme ça ?
C'était son mec ?
…
Quoique tu l'as embrassé et il a pas dit non, loin de là.
Y a ptet de l'espoir ! Il t'en a pas parlé donc c'est pas important, hein ?
Surtout qu'en plus le Hitman était là jeudi et vendredi !
Mais tu ne l'as pas vu lundi…
S'il est bronzé, tu le tues.
-o-
- Dans ce cas je veux un nouvel ordinateur.
- Ton ordinateur fonctionne encore, et Wu Fei est là.
- Wu Fei me fait la gueule. Il en a marre.
- Mais il est là et bien là. Je ne peux justifier ta demande d'achat.
-o-
Tu fronces les sourcils.
-o-
- Et le favoritisme ici ?
- Non. Parce que le boulot c'est le boulot.
-o-
Tu hausses les yeux au plafond alors que tu luttes et tu re luttes.
Ah, si seulement…
-o-
- Ah oui, bien sûr, c'est différent.
- Tu lui avais envoyé Réléna. Et tous les chocolats du monde n'auraient pas pu sauver ta peau à ce moment-là.
- Je sais me défendre.
-o-
Il tape un message et allume son ordinateur en un rien de temps.
Tu le hais.
-o-
- Oui. Mais ça prend du temps de se défendre contre le Hitman. Crois-en mon expérience. Et il était bien trop tard pour établir une stratégie.
- …
-o-
L'avant-veille du déplacement chez D&D.
Il prend un air de tragédienne en consultant ses emails.
-o-
- Je me suis sacrifié sur l'autel…
- du plaisir, son étendard levé au nom de la patrie, aussi ?
- Et j'y suis allé, oui. Vaillamment.
-o-
Il sourit.
Tu pleures.
A l'intérieur.
Tu te demandes si avec le baiser torride que vous avez échangé…
S'il est fidèle.
Et s'il respecte le règlement.
Et aussi... Si t'as envie de te retrouver un peu plus dans la ligne de mire du Hitman.
-o-
- C'était son jour de gloire. Salaud.
-o-
Il hausse un sourcil… avec un rictus taquin quand même.
-o-
- C'était un sacrifice ! J'ai pris cher !
-o-
Il est obligé de remuer le couteau dans la plaie ?
-o-
- Un avantage en nature, ouais.
- Jaloux ?
- Grave.
-o-
T'as grave envie de lui demander s'il respecte le règlement.
T'as presque envie de lui faire pas respecter le règlement.
Tu le fais pas parce que tu viens juste de te faire augmenter.
Et que ça pourrait être pris pour de l'opportunisme.
Pour un peu… t'as presque l'impression de laisser passer ta chance.
-o-
- Le Hitman est comptable, Smart Guy et tu as été augmenté 2 mois après ton arrivée, tu n'obtiendras rien de plus.
-o-
T'adores sa contradiction, comment il fait, comment il *est* le boss.
Tu serais pas contre lui mettre un petit coup dans ses chaussettes.
T'adores sa fermeté.
-o-
- …
- Tant que ton ordinateur pourra être ressuscité tu ne pourras jamais le faire remplacer. Et vu le coup que tu lui as fait avec Réléna…
- S'il peut me faire chier…
-o-
Il relève la tête et te fait un clin d'oeil.
-o-
- Heero est professionnel.
- Un tireur professionnel. Mais comment il a fait pour t'avoir toi ?
-o-
Tu peux pas te placer, mais tu peux rester dans la course.
Le Hitman est hot, classe et a une position extrêmement stratégique, certes.
Mais quand même, Duo était actionnaire, il aurait pu essayer avec le Taré.
Quoique. Entre le Taré et le Tireur…
Il te sourit encore plus.
-o-
- Tu l'as dit toi-même, Smart Guy. Heero est un tireur professionnel.
-o-
Hmph. Toi aussi.
-o-
- Et ?
- Et disons que je suis irrésistible.
- Pas de mal à le croire.
- Flatteur.
- Sincère. Et ?
-o-
Il secoue la tête.
-o-
- Disons que Cash Quat' a pris les choses en main… contre notre gré.
- …
- Et Quand Cash Quat' en a marre… bref, je te raconterai ça un autre jour. Voyons un peu comment tu as avancé sur le kick-off. Et ces chemises elles sont comment ?
-o-
Tu hais le Taré. Doit-il te pourrir la vie ?
Vivement que tu te venges sur sa voiture.
Vivement que tu lui dises pour l'augmentation, qu'il voit que t'avais raison. Million Dollar Babe ?
Pour lui mettre la misère.
-o-
-o-
OWARI OS 9
Pas de cliffangher, les ficlettes se suivront sur cet univers.
Pas de nombre précis d'OS puisque chacun se suffit à lui-même, dépendra de l'inspi (déjà 12 d'écrits)
Ficlette 10 : héhéhéhéhé I need a Heerooooo :p
J'espère que ça vous aura plu, surtout à vous 2, Mifibou et Lysa !
A pluch' tout le monde !
Mithy ¤ chez elle !¤
