J'ai été étonnement ravi de constater avoir 11 reviews en trois jours, de plus étant toutes positives. Merci à ceux qui m'en ont donnés. J'aimerais y répondre, quelqu'un aurait la bonté de m'expliquer comment ? Je suis nouvelle sur ce site, et concernant les instructions données par le site, mon anglais laisse, disons, à désirer.

Ce chapitre est plus court que le premier, bien plus court, mais tout de même ce que j'imagine être loin d'être qualifié comme court. Je ne sais pas, je crains que l'on trouve mes chapitres trop longs... enfin.

Bonne lecture .


Chapitre 2 ; Qui était-ce ?

Alors, il n'en put plus et laissa sortir son désespoir.

Il cria, hurla, hurla à s'en arracher la mâchoire. Il planta ses ongles rendus longs dans son visage, -le cachant en partie de ses mains-, espérant peut-être d'une façon ou d'une autre atténuer la souffrance qui lui lacérait le coeur ou le cri inhumain qui glissait hors de sa gorge.

Il était fini.

Il rit. Un rire démoniaque, un rire de dément, de fou, un rire nerveux partant dans les aigus tels qu'il glaça le sang à tout le monde présent dans la salle.

Les élèves se mirent à paniquer ; la plus part s'enfuirent en courant tandis que les quelques restant essayaient sûrement de trouver un moyen de l'aider.

Mais il n'y en avait aucun.

Il allait perdre le seul à qui il avait confiance, le seul qu'il ne voulait absolument pas perdre, justement.

Le rire cessa pour laisser place au cri.

Un cri que l'on accorde d'habitude comme dernier cri d'un être se faisant torturer depuis belle lurette.

Oui, un cri sous la torture.

La pire des tortures.

En fait, il se foutait carrément de mourir. C'était mourir renié par Tom qui l'effrayait.

Le rire revint, donnant un énorme frisson à tout ceux qui restaient dans la classe.

Qu'il était bête! Il n'avait pas à se morfondre ainsi, il allait se faire renier et ensuite tué, c'est ça, c'est tout. Il la méritait ; Tom était son jugement.

Mais il ne pourrait plus jamais parler avec Tom... fini ces belles discussion amicales -ou du moins aussi amical que puisse l'être un mage des Ténèbres-...

Le hurlement.

Jamais, jamais, fini.

Plus jamais de «Bonjour Chertan»

Plus aucun espoir de pacifiste entre eux.

À moins que...

Un rire franchement aigu s'éleva dans l'air, sadique et démoniaque, un tel rire que l'on pourrait croire que c'était le diable qui se moquait.

Qu'il était bête! Tellement, horriblement, atrocement, irrémédiablement bête!

Il lâcha son visage à présent saignant et balança la tête vers l'arrière, amplifiant le son de sa voix. Ce qui eut pour effet de faire fuir tout ceux qui avait eut le courage de rester jusqu'alors.

Enfin... presque tout le monde.

-AMENEZ DUMBLEDORE ! entendit-il hurler Rogue dans un instant de lucidité.

...Qu'il était bête! Il était à tel point bon en occlumencie qu'il pourrait presque sans problèmes bloquer son esprit à Tom, et donc ce dernier ne serait pas au courant de sa véritable identité!

Du moins durant un certain temps...

Il finira forcément par le découvrir...

...Quand il retrouvera son corps, par exemple, il pourra le voir et le tuera certainement sur place...

Oui, ça c'est un bon plan.

Perdu dans ses pensées, il ne vit pas plus l'entrée brutale de Dumbledore dans la pièce plus qu'il ne sentit pas le petrificus que ce dernier lui lança.

Effectivement, il ne le sentit pas, car sa magie, en ce moment débloqué à pleine capacité en magie brute a automatiquement absorbé docilement le sort.

Dumbledore le détailla de la tête au pied, profondément étonné. Dès qu'il avait commencé à entendre son rire -trois étages plus haut-, il avait cru en premier lieu qu'il s'agissait de Voldemort, tellement leurs rire en ce moment étaient semblables.

Il fut donc très profondément choqué de voir que c'était Harry, son Harry qui riait ainsi.

Il lança un regard de biais à Severus et nota que ce dernier semblait aussi étonné que lui de la réaction de l'élève.

Albus décida de s'approcher lentement et prudemment de son élève.

Même lorsqu'il posa sa main sur son épaule, le Potter ne réagit pas, comme s'il ignorait complètement sa présence.

-Ça va aller Harry, tout va bien...

Le-dit Harry arrêta soudainement son rire de dément pour lentement rabaisser sa tête au niveau de celle de Dumbledore et d'y planter son regard.

Un regard vide. Trop vide. Un regard inexpressif, plus encore que Severus Rogue en pleine forme ou que lui-même, Albus Dumbledore, ne l'avait jamais été de toute sa vie.

-Ne m'appelez pas comme sa. Je ne suis pas Harry Potter, lança alors le plus jeune, toujours sans ciller, la voix profonde et inspirant le respect, ressemblant plus à un ordre qu'autre chose.

-Qui est-tu alors? demanda le plus gentiment possible Albus.

-Je suis...

Il ne fini pas, se souvenant du désir de Tom de ne rien dire ayant un quelconque rapport avec lui. Hélas, Jedusor était son nom de famille. Donc un rapport.

-Vas-y, l'encouragea le directeur.

-Non, jamais, cracha Chertan avant de se dégager de la main de ce dernier d'un mouvement d'épaule et de ce lever précipitamment avec la ferme intention de s'en aller loin d'ici.

-Stupéfix !

Rogue, Rogue... On l'avait oublié celui-là. Le sort fit effet cette fois -au plus grand malheur de Chertan. Il s'écrasa de tout son long au sol.

Dumbledore le prit dans ses bras et avant de quitter la salle il glissa un mot à Severus.

-Rejoins-moi dans mon bureau dans dix minutes.

En gros, le temps d'amener Harry à l'infirmerie et de se rendre au lieu de rendez-vous.

Le maître des potions acquiesça d'un hochement de tête. Dumbledore disparu dans les couloirs, en direction de l'infirmerie.

-Pompom ?

-Ah, Albus. Qui me ramenez-vous cette fois?

-Harry Potter. Il faudrait juste que vous veuillez sur lui, il a fait un malaise en potions et Severus à du le stupéfixer, expliqua le directeur tout en déposant l'élève sur un lit libre.

-Un malaise dites-vous ? Était-ce lui que j'entendais hurler à l'instant ?

Albus lui lança un regard évident.

-Je m'en charge, continua-t-elle. N'ayez crainte.

Il lui envoya un sourire malicieux.

-J'ai confiance en vous, Pompom. Je vous le laisse. Au revoir.

-Au revoir.

Il tourna les talons tandis qu'elle lui fit plusieurs diagnostiques, question de vérifier son état.

Bureau directorial, Poudlard

Arrivé à son bureau il s'assit son le canapé le plus près et compta les secondes.

Trente-six plus tard on cogna à la porte. Toujours aussi ponctuel, ce Severus.

-Entrez

Un silhouette noir se détacha de l'ombre pour venir ce planter devant le bureau d'Albus.

-Enfin, assis-toi, Severus.

Ledit Severus s'assit donc, voyant une longue conversation s'annoncer.

Dumbledore envoya divers sorts d'intimité sur la salle avant de reporté son attention à l'homme.

-C'est pour la crise de Potter je suppose? demanda-t-il d'une voix neutre.

-Effectivement. Peux-tu me décrire en détails ce qu'il c'est passé?

-Et bien... je commençais mon cours sur la potion de régénération sanguine. M. Potter, M. Weasley et miss Granger sont arrivés en retard ; je leurs ait ôter des points et donner retenue à 20 heures.

-Jusque là, rien d'anormal...

-...J'ai surpris Potter à parler avec M. Weasley ; je lui ait alors demander de quoi portait leur discussion et plus ou moins à ce moment, il a commencer sa crise. Vous connaissez la suite.

Albus réfléchi quelques instants.

-Pourrais-tu me montrer le souvenir dans la pensine ? Aucun détail ne doit être omis.

-Bien.

Dumbledore disparu un instant dans une armoire avant de revenir poser la pensine face à Rogue. Celui-ci sortit sa baguette et extrait un filament doré de sa tête avant de la plonger dans le liquide.

Dumbledore regarda un instant l'eau tourbillonner doucement puis se pencha jusqu'à ce que son visage entre en contact avec l'eau.

La vue se brouilla autour de lui jusqu'à se stabiliser pour former la classe dans les cachots. Il regarda un tour d'horizon et ne vit pas Harry. Il devrait sûrement arriver d'un instant à l'autre.

Un bruit discret de grincement de porte. Il se retourna exactement top synchro avec Severus.

«Tiens donc, quelle surprise..., notre indispensable trio Gryffondoriens...»

Comme il s'en doutait, c'était le ''trio gryffondoriens'' -comme le disait si bien Severus-, qui venait d'entrer. Il nota que les yeux d'Harry brillait étrangement, comme intéressé par les paroles de son professeur.

Rires chez les Serpentards.

«Ce sera donc moins 30 points pour chacun et une retenue ce soir à 20 heures.»

Le trio ce dirige à une des seules tables libres ; celle au fond à demi masqué dans l'obscurité.

«Donc... commença Severus, comme je le disais, aujourd'hui vous allez tenter du faire ce qui se rapproche le plus d'une potion de régénération sanguine.»

À son plus grand étonnement Harry eu un sourire en coin. À croire que ce que disait le professeur Rogue était réellement intéressant... Mais Harry rire de l'humour noir de Rogue ? N'est-ce pas plus qu'improbable?

«Tout est inscrit au tableau, les ingrédients sont, comme d'habitude, dans cette armoire-ci.»

Il vit le Potter froncer les sourcils à la vue du tableau et chuchoter quelque chose à l'oreille de son compère Ronald Weasley. Albus se rapprocha pour entendre leur discussion.

Il n'entendit que la fin.

«...'rive pas à lire ce qui est écrit au tableau...»

«C'est vrai que tu n'as pas tes lunettes. Où sont-elles, justement ?»

«Heu... j'ai pas eu le temps de les prendre ce matin... En tout cas, tu peux me dire ce qu'il y a d'écrit que je le retranscrive sur un parchemin?»

«Oui oui, pas de problèmes»

Albus observa de près Harry, ses gestes, sa façon de parler et d'agir. Il constata que rien de lui ne reflétait ses vraies sentiments ; il se forçait lui-même à rester sous son propre contrôle. Première anormalité. Il montrait au grand jour une fausse impression. Sauf ses yeux, qui semblent étrangement contradictoires au reste de ses actes. Mais n'est-ce là encore qu'une autre impression ?

Ou peut-être était-il dans le champ ? Qu'il se faisait des idées ?

Tu réfléchi trop, Albus. Calme-toi. Ton instinct ne t'a jamais trompé... Enfin presque... Maintenant reste à savoir pourquoi Harry a changé. À moins que ce ne soit naturel...? C'est sur qu'il s'est passé tellement de choses ces derniers temps que ce ne serait pas si étrange qu'il se soit renfermé...

La voix de Severus le sortit de ses pensées contradictoires ;

«Monsieur Potter! Rogue était maintenant à côté de lui, le frôlant s'il aurait été réel, tout près d'Harry. auriez vous l'obligeance de me dire en quoi consistait votre discussion avec M. Weasley?»

Harry balaya la classe du regard, l'air réellement ravi, avant de s'arrêter sur ceux de son professeur et de passer de joie à un désespoir sans nom.

«M...moi !» demanda-t-il d'une voix anormalement rauque.

S'il avait un masque, il venait de tomber en morceaux. Mais ce n'est qu'une impression... Ce n'est pas Severus, tout de même.

Évidement, Rogue sauta sur l'occasion pour l'humilier.

«Ça alors ! Alors votre célébrité, Monsieur Potter, vous serait à ce point monté au cerveau que vous n'arrivez même plus à vous souvenirs de votre propre nom ?»

«Ha...rry Potter ?»

«Quelle perspicacité»

Il y eut comme un blanc, ayant en arrière-plan les rires moqueurs généralement des Serpentards.

Harry se leva, intimant le silence.

Il tomba à genoux au sol, ouvrit la bouche et commença à hurler.

Pourquoi se soudain changement de comportement ? Albus se dit que l'expression qu'il affichait ne devait guère être mieux que celle des autres témoins. Il lança un regard en biais à Severus et se retint de rire. S'il avait cru voir sa un jour... Il était comme stupéfié, la bouche entrouverte dans une expression de totale incompréhension. ...mais son masque de froideur se remit bien vite, envoyant des regards meurtriers à tout ceux qui, en cet instant, partant de son cours, terrifiés. Toutefois sans tenter de les retenir.

Son regard revint à Harry ; ses ongles étaient à présent en train de lacérer son visage, le rendant saignant. Il ne semblait pas ressentir la douleur physique mais avait l'air de vouloir la ressentir pour dépasser celle, plus forte, psychologique. Comme on dit, combattre le mal par le mal.

Le fils Potter se mit soudainement, étrangement inapproprié, à rire. Un rire démoniaque qui partait des les aigus, rappelant irrémédiablement celui de Voldemort. Plus de la moitié des élèves quittèrent la salle.

Totalement inconscient du conflit intérieur du plus jeune, Albus regarda, impuissant, le futur sauveur du monde sorcier passer en aller-retour du hurlement torturaire au rire maléfique.

Tout le monde avait quitté la salle, excepté Severus qui gueula au dernier élève d'aller chercher son double. Quelques temps plus tard il se vit débarquer un hurlant un sort mais dès alors la pièce se brouilla pour redevenir son habituel bureau directorial.

Il regarda un instant l'eau dont il venait d'émerger comme s'il pourrait y trouver une réponse logique avant de reporté son regard sur la silhouette imposante mais discrète qu'optait Rogue, qui n'avait pas bougé d'un pouce.

-Severus, que pensez-vous de tout ça ?

-Que tout ça est totalement absurde.

Un ange passa.

-Récapitulons... Qu'aviez-vous exactement dit avant sa crise ?

-«Alors votre célébrité, Monsieur Potter, vous serait à ce point monté au cerveau que vous n'arrivez même plus à vous souvenirs de votre propre nom ?». Je dirais que c'est à partir de ce moment que tout à dérapé.

-Ce n'est pas faux..., approuva le directeur en ce frottant pensivement le menton, j'en viendrais alors à dire que c'est son nom qui l'a à ce point ébranlé. A moins que ce ne soit une réaction à retardement d'autre chose... Ou autre chose tout court. Pour m'approuver, juste avant que vous ne le stupéxifier il a fortement contredit son nom.

-Effectivement, mais en suivant la théorie du nom, qu'est-ce que son nom à de si spécial ? On viendrait à croire qu'il n'avait aucune idée de qui il était.

-Exactement.

-...Un sort de confusion ?

-Nom, je l'aurais sentis s'il s'aurait agis de magie...

Ils réfléchirent.

-Quoi alors ?

-Une maladie moldue ? proposa le directeur.

-Moldue ? Mais vous savez très bien que les sorciers ont une constitutions différente au moldus, ce qui nous protèges naturellement contre les maladies de ceux-ci, objecta Rogue.

-Quoi alors ? Il doit bien y avoir quelques exceptions...

-...

-C'est totalement absurde !

-C'est ce que je disais ! affirma le maître des potions.

-...

-Cette discussion ne mène à rien.

-Tu as raison, Severus. Réfléchissons à tout ça chacun de notre bord et si un de nous trouve quoi que ce soit qui pourrait aider à découvrir la raison de ce malaise, qu'il en fasse part à l'autre.

-Compris.

-Oh et Severus ? Garde un oeil sur Harry. Autant que possible, merci.

Severus hocha de la tête pour approuver et, sur ce, il quitta le bureau sans plus de cérémonie, tandis qu'Albus ôtait les sorts protecteurs. Soupirant, ce dernier se rassit et ferma les yeux. Il était fatigué. Combien de problème y aura-t-il encore avant que le survivant ne puisse être en état de supprimer définitivement Voldemort, le plus grand mage noir de tout les temps ? Parce que oui, il le savait, le sentait ; Voldemort était encore en vie, quelque part...


Je crains constater que mon histoire ne se suit pas. Non mais déjà qu'elle ne se suivait pas, juste en lisant la fin j'ai modifié de dernier minute quelques petites choses qui me font me demander si je ne ferais pas mieux de réviser ma fanfic' au complet (jusqu'à là où je suis rendu du moins), car ça ne se suis encore moins que ce que je pensais...