Bella PDV

Je ne me reconnaissais pas. Je n'avais jamais agit de la sorte. Habituellement, j'étais une jeune fille sage. Plutot timide. Et réservée.

Edward Cullen me faisait vraiment un drole d'effet.

Je l'avais toujours trouvé beau, et intelligent.

Attirant, bien sur.

Edward était un garçon calme et posé.

Sauf avec moi.

Avec moi ses yeux lançaient des éclairs et sa machoire se serrait.

Sa colère était plapable.

J'avais souvent pensé à ça,d'ailleurs. Qu'est ce que j'avais bien pu lui faire ?

Mais je ne voyais vraiment pas.

Son attitude avait toujours été déroutante.

Je savais qu'il avait eu 2 ou 3 copines, avec qui il ne s'affichait d'ailleurs pas et ça n'avait jamais duré.

Ce n'était pas le genre de garçon à mettre toutes les filles dans son lit.

Il était même très respectueux. Il se concentrait sur ses études. Par Alice, je savais qu'il voulait faire médecine, comme son père.

Un peu idéal, en fait.

Jusqu'à ce qu'il se jette sur moi, cette nuit là.

Il m'avait fallut un peu de temps pour réaliser que c'était lui dans le lit, et pas Alice.

J'étais fatiguée, désorientée et triste.

J'avais besoin de réconfort. J'avais besoin...de chaleur humaine, de me sentir vivante. J'avais besoin de sexe.

Et surtout….Dès qu'il m'a embrassée, une brulure intense s'était propagée dans mon bas ventre.

Je me suis souvenue avoir lu un article expliquant que les chocs violents, en particulier ceux ou le sujet risque sa vie, peuvent entrainer des réactions surprenantes, comme de forts besoins sexuels. (ndla: c'est vrai!)

Visiblement, c'était mon cas.

J'avais déjà eu des rapports sexuels, en l'occurrence avec mon meilleur ami Jacob.

Ca s'était passé 8 mois auparavant: on s'était chamaillés en riant comme des gamins , comme d'habitude, mais cette fois là on avait finit par tomber sur le canapé, lui sur moi. Nos rires s'étaient taris, et on s'était apperçu qu'on était seuls dans la maison.

On avait apprit à faire l'amour ensemble. On était pas amoureux, on était amis, et on se donnait du plaisir aussi.

Quand il était allé à Seattle pour ses études de mécanique, j'avais été un peu triste, mais sans plus.

Mais jamais Jake ne m'avait inspiré autant de désir qu'Edward.

Ni donné autant de plaisir.

Edward m'a fait connaître la levrette, une position assez incroyable. J'avais joui de cette façon là comme je ne savais même pas que c'était possible !

J'ai dormit, après.

Deux orgasmes d'affilée m'ont épuisée !

Mais, au réveil, je me suis sentie mal.

J'ai de suite comprit qu'il voulait remettre ça, à sa façon de me tenir tout contre lui.

C'était un garçon, après tout.

Jacob lui non plus n'était jamais rassasié et je devais souvent demander grâce pour cause de tite minette en surchauffe.

Mon cœur battait trop fort, trop vite.

Il avait été clair, dans la nuit : il avait besoin de sexe.

J'étais là, c'était tombé sur moi.

J'avais été d'accord, sur le coup.

Mais ce matin là, je me suis rendue compte qu'Edward me plaisait.

Pire, il m'avait toujours plu.

Autant qu' il me détestait.

Je n'ai pas mit le mot "amoureuse" sur les sentiments que j'éprouvais à son égard, mais au fond de moi je savais que c'était le cas.

Alors j'ai fuit.

J'allais avoir le cœur en miettes, et je le savais.

Il lui restait un an de Lycée, et je n'allais pas pouvoir supporter son regard furieux sur moi si en plus il savait que j'avais des sentiments pour lui.

J'ai pleuré, ce matin là, sous la douche.

J'avais la marque de ses doigts sur mes hanches.

Et j'ai soigneusement lavé mes cuisses et mon sexe, pleins de son sperme.

Je ne savais plus trop ou j'en étais.

Je ne savais qu'une seule chose : j'étais en train de tomber amoureuse d'un garçon qui ne voyait en moi qu'un moyen d'accéder au plaisir charnel, et qui, par ailleurs, ne me supportait pas. J'en savais assez sur les gars pour savoir qu'ils étaient trés capables de séparer sexe et sentiments. Il pouvait parfaitement coucher avec moi tout en me méprisant.

Toute la journée, je me suis évertuée à l'ignorer.

C'était dur.

Je sentais une colère encore plus intense émanant de lui.

Visiblement, en lui tournant le dos la première, je l'avais atteint dans son égo de male.

En fait, c'était juste une technique de survie.

Heureusement j'ai eu des distractions.

Je suis allée faire les boutiques avec Alice, Esmée et Jasper.

J'ai bénit la présence de Jasper.

Il était bien le seul à comprendre que je ne sois pas spécialement partante pour faire un 15° magasin, ou que je pense sincèrement avoir suffisament de tee shirt comme ça…

Néanmoins, c'était assez agréable.

J'avais tenté d'argumenter par rapport à l'argent (que je n'avais pas) mais Esmée m'avait coupé l'herbe sous le pied en me disant qu'elle se facherait si elle ne pouvait pas m'offrir ce dont j'avais besoin.

Je pensais à mon père, bien sur, mais de manière moins angoissée que la veille.

Je savais qu'il allait guérir. Carlisle me l'avait assuré.

Et il avait une assurance maladie correcte.

Quand à la maison…Je n'avais rien perdu qui ne puisse se remplacer. .

La plupart de mes effets personnels se trouvaient de toutes façons chez ma mère, à Phoenix.

Seuls mes livres allaient me manquer mais je savais aussi qu'avec l'argent de l'assurance je pourrai les remplacer au moins en partie.

Nous étions vivants, mon père et moi, et c'était vraiment tout ce qui comptait.

Je l'ai vu, dans l'après-midi.

Je savais que je lui devais la vie, une deuxième fois.

Je l'ai remercié.

Il m'a serré la main et m'a dit que j'étais sa raison de vivre.

Jamais mon père et moi n'avions échangé ce genre de propos, et nous savions l'un comme l'autre que cela n'arriverait sans doute plus jamais…

Je me sentais bien plus légère en rentrant à la villa des Cullen.

Mon père allait bien.

Le reste, finalement, n'était pas important.

Du moins, beaucoup moins.

J'ignorais qui avait mit le feu à notre maison, mais l'adjoint de mon père m'avait dit qu'ils étaient sur le point de trouver le coupable, grâce à des recoupements.

Ma mère n'était pas joignable pour le moment, mais on avait laissé des messages à l'aceuil de son hotel.

Bref, l'optimisme l'emportait finalement.

Et puis, j'ai vu Edward à nouveau.

Dans la piscine.

Mon cœur a flanché, une fois de plus, et j'ai innondé mon string tout neuf qu' Alice m'avait forcée à acheter le matin même.

Il m'a regardée.

Avec son intensité coutumière. Sauf que j'ai lu, en plus de la colère à laquelle j'étais habituée, un désir aussi violent que le mien.

Alors, pour la toute première fois de ma vie, j'ai décidé d'en jouer.

Je savais qu'il me trouvait belle, parce qu'il me l'avait dit, pendant la nuit.

Il avait gémit en caressant mes seins, et je savais aussi qu'il aimait mes fesses.

Du coup, je me suis mise en maillot sans sourciller.

Et je l'ai tranquillement allumé.

A ma façon.

Sans lui accorder un seul regard.

En étant naturelle et enjouée avec les autres.

Rosalie , elle, m'exaspérait par son attitude dédaigneuse, qui cachait, je le savais un fort ressentiment et une incapacité à pardonner et à passer outre un évennement génant.

Elle aussi me détestait, sauf que dans son cas, je savais pourquoi.

Quelques jours seulement aprés ma rentrée au Lycée, j'avais involontairement bousculé Rosalie dans le couloir et elle était tombée, laissant apparaitre ses jolies fesses, que sa jupe avait dénudées en remontant dans la chute, puisqu'elle ne portait qu'un string.

Deux gars qui passaient par là l'avaient sifflée et avaient tenu des propos graveleux. L'un d'eux m'avait même remerciée pour cette chute.

J'avais aidé Rosalie à se relever, confuse et génée.

Mais, elle ,écarlate de honte, m'avait sifflé, alors que je répandais en excuses:

"laisse moi tranquille, t'en as assez fait pour aujourd'hui!"

Par la suite, j'avais su par Alice (qui n'était pas au courant pour la chute de Rosalie, je n'en avais parlé à personne) que l'un des deux garçon était Royce King, son ancien petit ami avec lequel elle avait rompu parce qu'il essayait de l'obliger à coucher avec lui.

Depuis elle était avec Emmett, qui n'aurait laissé personne tenir ce genre de propos, mais il était déjà à l'université.

Depuis , Rosalie me tenait visiblement pour responsable de son humiliation et me detestait cordialement.

Sincèrement, elle me fichait la trouille, et je l'évitais comme la peste...

En quittant Port Angeles, j'avais demandé à Esmée et Carlisle de s' arréter à la pharmacie pour renouveller ma plaquette de pilule.

L'hopital m'avait dépannée d'un comprimé la veille, mais le médecin m'avait fait une ordonance pour que je n'ai pas à l'interrompre.

Ni Carlisle ni Esmée n'ont commenté. J'avais de toutes façons expliqué le matin même à Esmée que je prenais la pilule depuis presque un an pour régulariser mes règles, ce qui était totalement faux, j'avais commencé à la prendre pour éviter que Jacob ne me fasse des triplés, mais mon père avait gobé la même histoire qu'Esmée 7 mois plus tot...

Je savais que mon air de petite fille innocente plaisait aux adultes, et j'obtenais pas mal de choses ainsi.

Par contre, cela n'avait strictement aucun effet sur Edward…

J'ai maudit Alice, ce soir là.

Jasper et elle nous ont mit devant le fait accompli.

Je n'avais plus d'autre choix que de partager la chambre d'Edward.

J'étais vraiment mal, parce qu'il bouillonnait littéralement de fureur.

Mais à peine dans la chambre il a flanché.

Je pensais qu'il allait commencé par m'insulter, me faire la tête, mais il m'a poussée sur le lit, lui sur moi.

Il m'a littéralement arraché ma nuisette et pendant une seconde je me suis demandé comment j'allais justifier ça auprés d'Alice.

Mais il s'est emparé de mon mamelon droit et a commencé à la téter avec une infinie douceur et Alice a soudain été le cadet de mes soucis…

J'avais le souffle court et je l'ai aidé à se débarasser de son bermuda et de son boxer sans me faire prier.

Il est allé embrasser mon ventre, puis mes cuisses. Je m'y attendais, mais quand sa langue est venue titiller mon clitoris j'ai bondit sur le lit.

Il ne s'est pas laissé impressionner et a continué de plus belle.

J'ai décidé de passer en pilotage automatique.

Alors quand il a présenté son membre érigé devant ma bouche je n'ai pensé à rien d'autre qu'au plaisir qu'on avait décidé de partager et je l'ai hapé entre mes lèvres.

J'ai adoré le sucer. Il avait bon gout et surtout cela me donnait du pouvoir sur lui.

C'était moi qui le faisais gémir…

Il a finit par s'arracher à ma bouche et m'a pénétrée avec fureur.

Nos corps ont commencé une danse érotique et déchainée, et nos yeux se sont soudés.

Ce n'était pas quelque chose que nous avions décidé.

Au contraire, depuis le début, nous évitions le regard de l'autre.

Mais ses yeux fixés dans les miens augmentaient mon plaisr, et je me doutais que c'était la même chose pour lui.

Je me suis sentie partir dans le plaisir et j'ai rendu les armes.

J'ai laché les barreaux de son lit auxquels je me tenais depuis le début du rapport à proprement parlé et j'ai passé mes mains sur sa nuque, j'ai surélevé le bassin, lui permettant de me pénétrer plus profondément que je ne l'avais jamais été et surtout j'ai laissé exploser mon plaisir.

Je ne pouvais plus m'empêcher de parler.

« oh oui, comme ça…C'est si bon. Edward oui ! encore! encoooore ! »

Puis j'ai seulement crié,parce que l'orgasme ne m'a pas laissé le loisir d'articuler quoi que ce soit…

Edward a gémit plus fort, et, presque en même temps que je jouissais, je l'ai senti se déverser en moi, tandis qu'il ralait mon prénom, encore et encore.

Après ça, il est resté longtemps sur moi.

Nous étions collés l'un à l'autre.

Pleins de sperme et de sueur, mais cela n'avait aucune importance.

Repoussant mes cheveux, il est venu m'embrasser longuement.

Puis à mi-voix, il m'a dit :

« tu m'as fait venir avec toi. Je voulais te prendre en levrette, mais t'entendre et te voir jouir m'ont fait partir moi aussi. »

J'ai pouffé de rire et il a joint son rires au mien.

On s'est endormit dans les bras l'un de l'autre.

Il m'a réveillée au milieu de la nuit, pour faire l'amour à nouveau. Cette fois je me suis mise sur le ventre, à moitié encore endormie et nous avons joui ainsi, et puis, au petit matin, c'est moi qui suis allée le retrouver. Sa virilité était déjà dressée et je me suis empalée dessus, le faisant grogner de plaisir.

Mais, quand on s'est levé pour de bon, vers 11h00 du matin, on s'est remis à se faire la tête.

Il a même été particulièrement désagréable au petit déjeuner, se moquant de mon top :

« pour porter ce genre de fringues il faut avoir des formes de femmesBella, pas de petite fille modèle ! »

Rosalie a éclaté de rire mais Alice a lancé un verre d'eau à la tête de son frère.

J'ai balancé un coup de pied dans les mollets d'Edward, sous la table.

J'enrageais.

J'ai longuement préparé ma vengeance.

Mais j'ai laissé tomber. Les Cullen m'hébergaient chez eux. Je ne pouvais pas m'en prendre à Edward.

Je le détestais pour la façon qu'il avait de me mettre plus bas que terre, mais je l'adorais parce qu'on faisait tellement bien l'amour ensemble, que dans ces moments là il était impossible de ne pas ressentir de l'affection l'un pour l'autre. D'ailleurs, je savais que lui aussi ressentait la même chose .La façon qu'il avait de me caresser le joue, les cheveux, de me presser doucement contre lui, ça ne laissait pas place au doute.

Et après, j'avais le sentiment qu'il regrettait de s'être ainsi laissé aller et il passait ses nerfs sur moi.

Emmett était furieux après son frère et Rosalie.

Ils se sont même disputés, Rose et lui, à mon sujet.

J'en étais malade.

Après ça, Rosalie a cessé de se moquer de moi devant son fiancé.

Edward, sans soutien, s'est contenté de me foudroyer du regard et de me pousser dans la piscine quand personne ne nous regardait.

Je ne disais rien. J'encaissais.

Je le foudroyais du regard, moi aussi.

J'espère qu'il y lisait mon mépris.

Une seule fois, j'ai répondu.

Edward parlait d'un livre, dont il a insinué que je ne pouvais pas le comprendre.

J'ai simplement dit, d'une voix naturelle :

« Je comprends sans doute mieux que toi Edward, parce que la maturité ne dépend pas du nombre des années, et toi, tu as à peu prêt autant de maturité que ton chien ! »

Il a balancé sa serviette sur son transat et il est monté directement à sa chambre.

Moins d'une minute plus tard, je recevais un texto.

« viens »

Je suis montée et il m'a plaquée contre la porte, ne me laissant même pas arriver jusqu'au lit.

Je n'avais jamais eu de rapport aussi bestial que cette fois là.

Il m'a arraché mon bas de maillot et m'a pénétrée sans difficultés. Nous étions en colère tous les deux, et au début ses pénétrations et mes mains tirant sur ses cheveux marquaient tout autant notre fureur que notre désir.

Mais le plaisir l'a vite emporté et nous nous sommes laissés tomber sur le sol,pour finalement faire l'amour avec beaucoup plus de douceur .

L'orgasme nous a calmé.

Nous sommes descendus à nouveau, ne nous lachant la main qu'au moment de sortir.

Edward a parlé à Jasper, tout en trempant son orteil dans l'eau, et je l'ai vivement poussé dans la piscine. Savourant ma revanche, j'ai sourit en voyant l'air ahuri d'Edward en émergeant.

Puis j'ai sauté pour éviter d'y être précipitée par vengeance.

Quand j'ai émergé et que j'ai vu les autres se moquer d'Edward, Rosalie en tête, j'ai sourit.

Finalement, il n'aurait peut-être pas le dessus sur moi.

Alice nous dévisageait d'une drole de manière.

J'ai noté d'en parler à Edward.

Elle risquait de nous percer à jour…

Vers 19h00, alors que nous disputions une partie de volley, l'adjoint de mon père, flanqué des policiers de Port Angeles sont venus me parler

Génée, j'ai enfilé sans y réfléchir le tee shirt d'Edward sur mon bikini.

L'adjoint de mon père souriait :

« on a arrêté le pyromane, Bella. C'est James Deroot, un criminel que ton père avait arrêté en flag' il y a 6 mois. Il venait d'être libéré ! »

J'ai soupiré de soulagement et Alice m'a serrée dans ses bras.

Puis j'ai croisé le regard d'Edward.

J'ai été surprise d'y lire au moins autant de soulagement qu'en moi-même.

Je pars en vacances en Espagne avec ma famille vendredi soir ,pour 10 n'y aura donc pas de mise à jour sur cette fic pendant 2 lundis. Désolée^^

Mais je reviendrai ressourcée, promis!