Disclaimer : les persos sont à JK Rowling bien sûr. ^^

Couple : HP-DM, RW-HG, et... d'autres surprises.

Résumé : Voldemort a appliqué sa marque des ténèbres sur la joue de Potter avant d'enfermer Draco qui s'est trahi suite à cet acte horrible. Les langues de plomb libère Harry qui rejoint les autres membres de l'Ordre dans la bataille.

Petit post it : Nouveau chapitre ! J'espère qu'il vous plaira ! ^^ Je vous souhaite une bonne lecture !

J'aimerais encore une fois remercier Indirillan qui nous a fait une magnifique illustration de la mort de Lucius. Vous pourrez l'admirer sur mon profil dans le sommaire des fics. Merci à toi, le dessin est magnifique !


Chapitre 26 : La grande bataille.

Harry se rendit très vite compte qu'il ne parviendrait pas à lever l'épée de Goddric Gryffondor à l'aide d'une seule main. Mais il se refusait encore à montrer l'abominable tâche qui ornait sa joue. Il traîna donc l'arme au sol, tentant de couper la route à ceux qui se mettaient devant lui, et rejoignit Ron.

- Tu es blessé ? lui demanda aussitôt le rouquin en désignant sa joue.

- C'est rien, répondit le brun. Tout le monde est là ?

- Oui, l'Ordre au complet, répondit Remus dans leur dos qui les avait rejoint. Harry, ajouta-t-il, tu dois savoir que le ministère n'est là que pour…

Soudain, quelqu'un poussa un cri derrière eux pour les avertir. Lorsque les trois hommes se retournèrent, Bellatrix Lestrange arrivaient en ricanant sur eux. Lupin poussa aussitôt Potter pour le mettre à l'écart et attaqua la mangemorte. La bataille continuait sans lui, Harry en profita pour observer les lieux.

Il comprit vite ce que Remus avait voulu lui dire : les langues de plomb, envoyés par le ministère bien entendu, semblaient battre en retraite maintenant qu'ils avaient récupéré Potter. Ils se contentaient de se défendre en reculant vers l'énorme porte du manoir.

- Faites des prisonniers ! s'exclama Funestar en lançant un dernier sort. Kingsley ! On se retrouve où vous savez ! ajouta-t-il avant de transplaner.

La plupart des Langues de plomb suivirent le mouvement. Harry n'eut pas le temps de réagir que quelqu'un lui attrapait le bras et transplannait avec lui. Il atterrit au milieu d'une clairière sur une colline qui surplombait le manoir et de toutes les personnes venues pour le sauver. Il repoussa Lupin qui le tenait encore et se tourna vers Funestar.

- Mais qu'est-ce que vous faites ? s'énerva-t-il en prenant soin de ne toujours pas décoller sa main de sa joue.

- De rien Potter, ironisa le langue de plomb. Vous sauver était un plaisir.

- Harry, tu es blessé ? s'exclama Hermione en s'approchant.

- Non ! répondit le brun en faisant un pas en arrière.

Il commença à paniquer lorsqu'il vit tous les regards fixés sur lui. Evidemment : il venait de passer quelques heures enfermé dans un des cachots de Voldemort, et il en ressortait la main collée à la joue. Quoi de plus étonnant ? Quelqu'un le sauva de l'intérêt que tout le monde lui portait : deux aurors et un langue de plomb revenait avec une nouvelle prisonnière.

- On l'a trouvée un peu plus loin, lança un des deux aurors.

- Lâchez-moi bande d'abrutis ! hurla Narcissa Malfoy dont le regard fou ne se posait nulle part.

- On a la famille Malfoy au complet on dirait, rigola Funestar. Emmenez-la !

Les membres de l'Ordre s'observèrent du coin de l'œil tandis que le groupe transplannait avec la prisonnière.

- Malfoy a été pris ? murmura Harry en les regardant.

- Harry, répondit Hermione sur le même ton, on ne sait toujours pas ce qu'il s'est passé à l'auberge. Est-ce que Draco…

- Ce sale Serpentard n'est qu'un traître, siffla le brun.

Après avoir jeté un regard vers les langues de plomb qui s'organisaient dans leur coin, Kingsley s'approcha de Potter et lui annonça qu'il avait vu Snape descendre des donjons avec Malfoy. Les deux espions avaient l'air assez proches.

- Si Snape lui faisait confiance, ne crois-tu pas que ton enlèvement ne soit qu'un concours de circonstances ?

- Peut-être, reconnu Harry. Mais j'ai d'autres preuves, ajouta-t-il en serrant la mâchoire, et je vous assure qu'il est très bien à Askaban.

Personne n'osa plus en parler.

- Fred, George ! appela leur père. Qu'est-ce que vous faites ?

Les deux jumeaux tenaient un instrument étonnant dans leur main et le pointait dans la direction du manoir que l'on apercevait en contre bas.

- On a inventé ce truc, commença l'un d'eux.

- On voit à travers les murs avec.

- Incroyable ! s'exclama Remus qui emprunta aussitôt l'objet.

De leur côté les langues de plomb semblaient s'être mis d'accord pour quitter les lieux au plus vite. Funestar s'approcha du groupe que formait les membres de l'Ordre et leur demanda ce qu'il se passait.

- Il y a du mouvement, expliqua Fred. Ils ne font pas que ramasser leurs blessés, ils se réunissent.

- Vous-Savez-Qui va probablement arriver, conclut George avec un clin d'œil en direction de son frère.

- Il est donc grand temps de partir et de mettre Potter à l'abri, trancha Funestar.

- Je savais que le ministère n'avait rien compris, soupira Lupin, mais pas à ce point là.

- Potter est déjà blessé, expliqua le langue de plomb en désignant le brun qui n'avait toujours pas lâché sa joue. Et il n'a plus de baguette ! Qu'est-ce que vous voulez encore faire ?

- La guerre ne s'achèvera que lorsque Voldemort sera réduit à néant ! s'énerva Kingsley. Pendant combien de temps encore le ministre va-t-il se cacher cette vérité ?

- Sauriez-vous des choses que le ministère ignore ? susurra Funestar. Je pense que Scrimgeour serait ravi d'aider l'Ordre s'il en savait davantage sur la vérité que renferme cette prémonition. Potter est-il l'élu ? Et comment peut-on abattre Vous-Savez-Qui ?

Ces questions étaient certes inévitables, mais absolument interdites. L'Ordre se sentit aussitôt pris au piège et deux groupes se formèrent. Kingsley, à la tête de l'Ordre faisait face à Funestar, à la tête des envoyés du ministère.

- Nous allons profiter de cette diversion pour attaquer de nouveau le manoir et tenter de trouver Vous-Savez-Qui, siffla l'auror.

- Je vous déconseille de faire ça sans avoir l'aval du ministre, répliqua le langue de plomb. Il nous a seulement demandé de ramener Potter.

Un silence de plomb régna quelques instants dans la petite clairière. Hermione et Ron encadrait Harry un peu à l'écart. Le brun ne cessait de sentir un léger picotement à sa cicatrice, et la marque le brûlait légèrement : Voldemort devait rappeler ses Sbires. Irrésistiblement, Potter ressentait le besoin lui aussi de se rendre au manoir. Pas seulement pour tenter l'impossible, mais juste parce que la magie de la marque fonctionnait, même sur lui.

- Bien, lança-t-il en se détachant des deux groupes. Merci de m'avoir libéré. Maintenant, je vais récupérer ma baguette. Peu importe ce qu'en pensera le ministère.

Fred et George poussèrent des cris de joie et vinrent se poster à ses côtés, suivit de Ron et Hermione et des autres. Les langues de plomb s'observèrent et lorsque les premiers membre de l'Ordre transplannèrent vers l'entrée du manoir, certains d'entre eux suivirent automatiquement. Après tout, l'ordre premier du ministre avait été de protéger Potter.

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Jugson ne prit pas le temps de frapper avant d'entrer. Des cris provenaient de nouveau d'en bas. Il trouva Voldemort debout devant l'unique fenêtre de la petite pièce où il était resté depuis le début.

- Maître ! lâcha le mangemort en un souffle. Ils reviennent : ils ont déjà capturé plusieurs d'entre nous, dont Snape. Et ils ont libéré Potter !

La baguette du Lord Noir apparut aussitôt par magie au bout de sa main, comme un prolongement naturel du bras. D'un geste il écarta Jugson qui, déjà blessé aux jambes pendant la première bataille, dû s'appuyer au mur pour ne pas tomber. Il ne serait pas dit que Voldemort laisserait des idiots détruire ses plans sans qu'il ne réagisse. Si Potter était revenu, c'est qu'il voulait le voir.

Le Seigneur des Ténèbres sembla flotter dans les escaliers lorsqu'il descendit en direction du grand hall. En le voyant, les mangemorts poussèrent des cris de joie, et les aurors s'affolèrent. Les pires craintes de Funestar se réalisaient. Il tenta de lancer l'ordre de reculer, mais tous les hommes fixaient Harry qui parvint cette fois à lever d'une main son épée dans la direction du mage noir.

- Tu n'es pas obligé d'être seul, souffla Hermione qui se posta à ses côtés.

- Il faut trouver l'éteignoir, ajouta Ron dans un murmure. J'ai détruit l'horcruxe du serpent, mais il en reste un.

- Il faudra que l'un d'entre vous le fasse venir au plus vite, répondit Harry en faisant allusion au sort d'attirance.

Voldemort fixa ce trio d'un air méprisant.

- Je crois que vous êtes de trop, siffla-t-il en donnant un coup de baguette.

Aussitôt, une forme bleutée en jaillit. Une bulle se détacha et grossit en écartant violemment toutes les personnes présentes. Seul Harry Potter fut inclus à l'intérieur de cette barrière protectrice. Voldemort y entra à son tour et défia le brun du regard.

- Harry ! hurla Hermione en se jetant sur le voile protecteur.

Elle s'y cogna et atterrit dans les bras d'Arthur qui la retint de donner un nouvel assaut. Tous les langues de plomb se mirent en tête de détruire le sort que Voldemort avait placé autour du héros national, sans succès. Pendant ce temps, trop heureux de l'aubaine, les mangemorts reprirent leurs attaques de plus belle.

- Je vois que tu n'as pas encore montré à tes amis le cadeau que je t'ai fait, siffla Voldemort.

A l'extérieur de la bulle, on ne voyait bouger que ses lèvres. Aucun son ne traversait la paroi transparente.

- Tu n'as plus ta baguette petit Potter. Crois-tu réellement pouvoir faire quelque chose contre moi maintenant ?

Harry ne sut quoi répondre. Il se sentait aussi ridicule que le décrivait Voldemort. Il n'avait jamais réellement imaginé ce que ce serait de se retrouver face à son destin. Il s'était toujours interdit de l'imaginer en réalité. Il pensa à ces longs mois passés à Grimmaurd ou dans cette grotte en Ecosse à la recherche d'horcruxe. Il repensa brièvement à Malfoy en fixant le visage blafard qui lui faisait face.

Autour d'eux, la bataille continuait à faire rage. Chaque Mangemort était assailli par plusieurs aurors ou langue de plomb. Les membres de l'Ordre n'étaient pas en reste : tous essayaient encore de rompre l'énorme bulle qui les empêchait d'aider Harry.

- Te voilà moins bavard que d'habitude, poursuivait Voldemort en tournant autour du brun, lentement. Ta petite vie va bientôt s'achever, et tu n'as rien à me dire ?

Le brun se concentrait sur les muscles de son bras qu'il allait devoir mettre à contribution pour lever à nouveau l'épée.

- Je sais comment te faire parler, siffla soudain Voldemort.

Le Seigneur des Ténèbres releva la manche de sa longue robe et posa le bout de sa baguette sur la marque qui ornait son avant bras. Dans la salle, les mangemorts grimacèrent et jetèrent un œil vers leur maître. Dans la bulle, Harry se retint de crier et de tomber à genoux. Il serra la mâchoire et tâcha de se souvenir de la douleur qu'il avait connu dans les cachots. Aucune ne pourrait jamais supporter la brûlure qui lui avait alors scindé le front.

- Votre magie ne fonctionne plus sur moi, parvint-il à dire en soufflant.

- Vraiment ? grinça Voldemort en levant sa baguette. C'est ce que nous allons voir !

Le Lord Noir lança un crucio en direction du brun que celui-ci évita en se laissant rouler au sol. Sans cesser de cacher sa joue marquée, il leva l'épée d'une main et l'abattit en direction de son ennemi.

- Il faut faire quelque chose ! hurla Remus à l'extérieur.

Le lycanthrope avait l'impression de devenir fou. Il voyait, là, à deux mètres à peine de lui, le fils de James, le filleul de Sirius, en train de se faire attaquer par Voldemort. Et il ne pouvait rien faire.

- Accio éteignoir ! cria Ron et Hermione ensemble en direction du plafond du hall.

D'un commun accord ils avaient décidé de tenter le tout pour le tout.

- C'est Harry qui a l'épée, leur lança Arthur en repoussant les attaques d'un mangemort. Comment voulez-vous qu'on…

- Regardez ! s'exclama Fred en pointant du doigt la bulle où se battaient encore Voldemort et Harry.

Le sort avait bien fonctionné, et l'horcuxe, que le Seigneur des Ténèbres portait sur lui, venait de quitter sa cachette pour tenter de rejoindre ceux qui l'avaient appelé.

- Quoi ! siffla Voldemort. Comment…

L'éteignoir ne traversa pas la bulle : il rebondit contre la paroi et atterrit au pied de Potter. Celui-ci, l'observa, ébahi, et ne pu s'empêcher de sourire narquoisement en direction de son ennemi.

- Alors, on préfère garder ses jouets sur soi ? souffla-t-il.

- Sale petit… tu vas souffrir Potter ! hurla Voldemort.

Mais Harry fut plus rapide et laissa retomber avec force l'épée de Gryffondor sur l'éteignoir qui prit aussitôt feu. Le Lord Noir ne put envoyer son sort sous la force de l'attaque. Il sentait la dernière parcelle d'âme qu'il avait confié à cet objet s'éteindre et le quitter.

Un filet blanc laiteux sortait en effet d'entre les flammes et disparut dans l'air sans bruit. De grosses gouttes de sueur coulaient le long des tempes de Potter. L'effort était surhumain. L'épée tremblait dans sa main qui à tout moment pouvait lâcher prise. Les flammes de l'éteignoir grimpaient le long du manche et venaient lécher ses doigts.

Lorsqu'il estima l'horcruxe définitivement détruit, Harry se redressa, tenant toujours l'épée en feu bien en main. Face à lui, plus pâle que jamais, Voldemort s'autorisa un sourire mauvais.

- Et maintenant, jeune fou ? Ces horcruxes ne représentaient qu'une infime partie de mon âme. Tu as encore tout à faire. Et je ne te laisserai pas gagner !

Tandis que Voldemort hurlait le sort de mort dans la direction de son ennemi, Harry, par un dernier effort, lança l'épée vers lui dans un cri de rage. L'épée en flammes croisa l'avada kedavra et l'emporta avec elle. Voldemort reçu les deux en pleine poitrine. La bulle éclata, et sous la force du choc, l'ennemi juré de l'Ordre fut projeté jusqu'au mur où l'épée qui le transperçait déjà se planta. Les yeux grands ouverts face à la mort, le Seigneur des Ténèbres se consumait sous les flammes des enfers. Pas un son n'avait jailli de sa bouche au moment où l'épée de Gryffondor l'avait tué. Pas un cri, pas un soupir. Le sort avait dû l'atteindre en premier.

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Yaxley, Selwyn, Dolohov, les Lestrange… tous les mangemorts qui avaient été emmenés à Askaban pendant la bataille ressentirent la mort de leur maître. Des hurlements déchirants provenaient de tous les étages de la prison. Mais aucun n'était plus puissant que celui de Severus Snape.

L'ancien professeur de potion tapait le mur de son bras marqué en hurlant sa douleur. Draco Malfoy, qui partageait pour l'instant sa cellule, restait accroupi dans un coin, serrant sa propre marque en grinçant des dents. Il observa son ancien mentor se laisser glisser le long du mur lorsque tout fut fini.

- Il est mort, murmura le blond.

Comme si le fait de le dire à voix haute révélait le fait lui-même, Malfoy se releva tout à coup et se jeta sur la porte.

- Ouvrez-moi ! hurla-t-il. OUVREZ-MOI ! Je dois voir Potter !

Seuls les derniers cris de quelques mangemorts désespérés firent échos à son appel.

- C'est pas possible, haleta Draco. S'il est mort, c'est que Potter est en vie ? Non ?

Snape appuya sa tête contre le mur et regarda son ancien élève. Tout son visage exprimait douleur et lassitude. Depuis le jour où Voldemort avait posé la marque des Ténèbres sur son bras, il s'était senti étroitement lié à cet homme. En promettant fidélité et soutien à Dumbledore, il n'avait fait que décupler sa passion du mystère qui entourait le Lord Noir. Depuis des années, il combattait un être qu'il aimait. Il devrait sans doute ressentir la joie que tout soit terminé, mais Severus Snape ne percevait qu'une extrême fatigue paralysant le moindre de ses muscles.

- Que Potter soit en vie ou non… il est mort, c'est l'essentiel je crois.

Draco secoua la tête, comme pour chasser l'idée de la mort du brun de son esprit. Il ne pouvait être qu'en vie. Il devait avoir réussi, c'était son rôle, son objectif dans la vie. Soudain, il prit conscience de ce que Snape venait de dire. Il le fixa étrangement.

- Vous… l'essentiel ? s'étonna-t-il. Vous étiez avec l'Ordre ?

Snape chassa l'air d'une main agacée. Il n'avait aucune envie de dialoguer. Seul le vide que laissait la marque éteinte l'importait. Il regarda son bras : la marque des ténèbres n'était plus qu'un vulgaire tatouage sans aucune magie.

- Je l'aimais, lui et tout ce qu'il était, murmura-t-il. Mais j'aimais encore davantage le monde qu'il s'évertuait à détruire. Alors oui, Malfoy, j'étais pour l'Ordre. L'homme de l'ombre que Dumbledore avait choisi, celui qui a par deux fois promis à ta mère de te protéger.

Le blond comprit soudain beaucoup de choses : la complicité qui régnait entre Voldemort et son bras droit, pourquoi Snape avait tué l'ancien directeur de Poudlard, son insistance à connaître le camp qu'il allait choisir…

- Pourquoi ne me l'avoir jamais dit ? souffla-t-il.

- Parce que ta lâcheté était trop dangereuse Draco, siffla Severus. Sais-tu quand exactement tu as choisi ton camp ? Le sais-tu seulement !

- Je suis avec l'Ordre, répondit fermement le blond en serrant les poings.

- Qu'est-ce qui le prouve ? grinça l'ancien professeur.

Une seule réponse vint à l'esprit du jeune sorcier. Une réponse qu'il ne pouvait absolument pas dire, une preuve impossible... Il tourna le dos au professeur et alla s'appuyer contre le mur opposé. Est-ce que Potter était en vie ?

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Accroupi par terre, Harry hurlait de douleur, ses deux mains agrippées à sa joue marquée. Autour de lui, tous les mangemorts se tenaient le bras dans la même attitude que lui. Les aurors profitaient de leur faiblesse pour les faire prisonnier. Les épaules du brun tressautèrent et il laissa couler des larmes trop longtemps retenues.

Il se redressa enfin, une main froide toujours posée sur sa joue et jeta un dernier coup d'œil au corps fixé au mur comme un tableau. Avec prudence, il s'approcha. Kingsley était déjà aux pieds de Voldemort. Le grand noir se pencha et ramassa quelque chose au sol.

- Tiens, Harry, dit-il en tendant la baguette du brun. Il l'avait sur lui apparemment.

Le brun récupéra son arme sans un mot. C'était fini.

à suivre...


Et voilà ! Pauvre petit Voldemort. J'espère que vous n'êtes pas déçus de la façon dont la guerre se termine. Le prochain chapitre s'appelle "la peine des coeurs", et je l'ai presque fini. Donc je vous dis à tout bientôt, et en attendant, prenez soin de vous !

(un tout petit PS pour remercier Ellinore Heartnet : j'aurai aimérépondre à ta review, mais comme tu es en anonyme, je peux pas ! En tout cas, merci à toi de suivre cette histoire ! et j'espère que cette suite t'auras plu. ^^ bisous !)