SI C'ETAIT SEULEMENT SA AVAIT ETE COMME CENDRILLON…
Quand les personnages d'Akira Amano se retrouvent au prise de l'histoire de Cendrillon, mais … version mafioso bien entendu.
Genre : Aventure, Action, Mafia, Superpouvoir et bien entendu lemon-POWAAA !
Couple : Hibari x Tsuna
Disclaimer : Sawada Tsunayoshi et tous les autres personnages ne m'appartient pas. Ils sont à Akira Amano.
Note : Suite à une review de Redow (et merci à lui/elle x)), je demande à tout ceux qui liront mes fics (merci à tous pour vous encouragements, sa m'a fait vraiment très plaisir !), si parmi vous quelqu'un serait intéressé pour être bêta-reader pour mes fics. J'ai beau utiliser Word, je fais énormément de fautes de grammaire, de conjugaison etc., des choses vraiment affreuses quoi, alors qu'en temps normal, je suis aussi très pointilleuse mais sa doit seulement être sur l'orthographe ^^ » Donc si quelqu'un accepte et pense avoir les qualifications requises, qu'il me contacte =) Merci d'avance ! Dans tout les cas, j'espère que ce chapitre très long? vous plaira !
CHAPITRE 4
Quand Tsuna arriva non loin de l'entrée du manoir, il aperçut la surface métallisée noir d'une superbe voiture tout près de la grille d'entrée. Tout en s'approchant, il reconnu la coupe sportive et le design brut et sauvage qui définissait si bien les automobiles de son gabarit. Le modèle était sans nul doute une Ford mustang, l'une des voitures les plus mythiques du marché et des plus appréciés dans le monde par les collectionneurs, bien que le modèle qu'il avait sous les yeux était l'un des plus récents. En Italie, ce n'était pas étonnant d'en voir mais le simple fait de l'avoir là, sous les yeux en cet instant précis était un fait assez rare pour que l'adolescent s'autorise à y attarder ses yeux. Il avança sa main lentement, regardant à droite et à gauche pour s'assurer que personne ne le voyait, et caressa le capot de la voiture, dessinant d'une expression rêveuse le contour du cheval couleur argent. Mais il se reprit vite, se demandant ce que cette voiture pouvait bien faire devant l'entrée. Appartenait-elle à la personne censée venir le chercher ? Ou était-il censé la conduire ?
- Attends… Reborn en a même fait mention tout à l'heure et juste avant…
Il se ramena quelques minutes en arrière et se rappela du hennissement qui avait retentit et du cheval qui avait disparu dans l'écurie. Il commença à paniquer, recroquevillé sur lui-même, sa tête entre ses mains, habitude qu'il n'avait pas perdue depuis qu'il était tout petit.
- Ce n'est pas possible. Il ne peut pas avoir transformé un cheval en voiture quand même ? Et si c'est le cas, comment je vais faire pour expliquer sa disparition ? Aaaah, non !
Tsuna gémit quand il sentit soudain la pression d'une main sur son épaule. Il ôta les mains de son visage et se retourna lentement. Devant lui se tenait un homme, l'air d'avoir une vingtaine d'année, l'autre main dans la poche de son pantalon, habillé d'un costard d'un brun clair. Sa chemise entrouverte et sa main tendue vers lui laissait deviner les arabesques d'un tatouage. Ses cheveux quand à eux étaient d'un blond comme les blés coiffés en bataille, et ses lèvres étirées en un sourire charmeur.
- Désolé, comme je ne te voyais pas arriver je suis sorti un instant. Je me présente Di [1]… euh Paulo, ton chauffeur attitré à la demande express de ta marraine la bonne fée Reboyama.
- Ah…. Euh enchanté de faire votre connaissance Paulo. Je suis Sawada Tsunayoshi.
- Enchanté de te rencontrer aussi Sawada… sama rajouta t-il alors avec une pointe de malice.
L'adolescent se saisit de la main que Paulo tendait vers lui, l'aidant à se redresser, avant que celui-ci ne le lâche et se tourne vers la voiture, son regard s'illuminant soudain comme avec fierté alors qu'il lui ouvrait la porte côté passager.
- Ford Mustang 2005 GT. Un véritable étalon sauvage qui t'emmènera aussi rapide que le vent, vers ta destination.
Paulo tendit le bras vers le siège, l'autre plié sous son ventre tout en s'inclinant, un peu à la façon d'un majordome. Lui qui vivait pourtant au sein d'une des familles les plus riches d'Italie, il n'avait jamais vu une seule personne agir de la sorte à son encontre, comme s'il avait été une personne importante. Il se sentit affreusement gêné mais aussi incroyablement heureux. C'est donc les joues rouges qu'il s'installa sur son siège, Paulo refermant la porte et allant s'installer à son tour à la place du conducteur.
- Je suppose que Reboyama t'a prévenu en ce qui concerne ta permission de minuit ? Inutile que je te rappelle quoi que ce soit alors ?
- Euh… non je pense que sa ira. Ah oui !
Tsuna plongea la main à l'intérieur de sa veste et en sortit son portable, réglant ainsi l'alarme 5 minutes avant l'heure fatidique. Il régla le mode sur vibreur et rangea le téléphone avant de se tourner vers son chauffeur, un sourire sur les lèvres.
- Cette fois je suis fin prêt. Nous pouvons y aller.
Paulo sourit et en réponse, se contenta d'enclencher le contact, son pied sur l'accélérateur fessant gronder le moteur, un peu comme le hennissement d'un cheval qui se cabrait avant d'entamer une folle course vers la liberté.
oO§o§Oo
Le brouhaha de la foule emplissait chaque pièce de l'immense manoir d'Hibari. Des personnes s'amassaient en foule à chaque recoin, des volutes de fumées s'échappaient en masse des cigarettes et des gros cigares. Au dehors, les voitures s'alignaient les unes après les autres sur le parking, en véritable défilé automobile. N'importe qui s'étant arrêté devant toutes ces raretés et ces voitures hors de prix aurait été vert de jalousie. Après tout, la ponte de la mafia italienne était réuni, et chacun essayait par tout les moyens en sa possession d'impressionner l'autre afin d'attirer l'attention du maître des lieux. Celui-là même s'était retiré dans une pièce secrète pour respirer un peu, harcelé depuis le début de la soirée par un nombre incalculable de parrain, désireux de pouvoir passer une alliance avec lui. Hibari s'était contenté de les ignorer froidement, les jaugeant de haut comme il savait si bien le faire, laissant le soin à ses deux meilleurs amis et accessoirement secrétaire quand ils n'avaient rien à faire, taper causette à sa place. Il en avait plus qu'assez de voir ces sales vieux hypocrites se massaient autour de lui et prétendre à l'unification et la prospérité quand ils tuaient à tout va à chaque coin de rue pour des broutilles. Lui voyait les choses différemment. Lui attendait la venue d'une seule personne. Soupirant avant de boire une gorgée de son verre de vin, il se tourna vers Gokudera, occupait à parler au téléphone. Il lui fit un léger signe de la tête et son subordonnée abrégea sa conversation.
- Préviens-moi si tu le vois arriver.
Il y un temps de silence alors que Gokudera se massait les tempes d'une main d'un air las.
- Je sais que la photo date un peu mais nous n'avons que celle-ci sous la main. Fait au mieux. Oui. A tout à l'heure.
- Il y a un problème ?
Gokudera rangea son portable dans sa poche et s'approcha d'Hibari. Il s'apprêta à parler quand l'expression de son visage montra qu'il semblait s'être rendu compte de quelque chose. Alors qu'Hibari s'interrogeait, il vit les mains de son bras droit s'approchait de son cou pour se saisir délicatement de sa cravate et la réajuster.
- Aucun problème. Mais Hibari, fait un peu attention à ton apparence. Je sais que tu ne compte pas faire ami ami avec la plupart des personnes ici présente, mais veille quand même à faire bonne impression. Tu sais que beaucoup ne sont pas venus… seul. Ils se sont contentaient de discuter gentiment avec toi mais ils ne vont pas tarder à repasser à l'attaque.
Hibari soupira et termina son verre de vin alors que Gokudera s'écartait, avant de le tendre vers Yamamoto restait en retrait à côté de lui.
- Je le sais.
- Hibari-sama. Je pense que Gokudera est d'accord avec moi pour dire que malgré ses charmantes recommandations, il serait mieux que vous agissiez comme à l'accoutumée.
Gokudera paru outré mais cela ne sembla durer que quelques secondes, car un sourire apparut très vite sur son visage, celui-ci relevant la tête vers son boss tout en tapant du poing sur l'épaule de son partenaire.
- En les mordants à mort pas vrai ?
Les deux compères éclatèrent de rire alors qu'Hibari se contenta de sourire. Le trio décida alors qu'il était temps pour eux de sortir de leur cachette et quittèrent la pièce secrète pour se diriger vers le hall d'entrée. Sur le chemin, des chuchotements se firent entendre, de la part d'autant de femmes que d'hommes.
- Vous avez-vu ? Regardez, il s'agit de Sir Yamamoto et Sir Gokudera.
- Aah…, Si beaux.
- Et Sir Hibari ! Mon Dieu ce costume le met tellement en valeur. Ou que nous posions notre regard, il n'y a que lui pour briller autant.
Toutes les femmes réunis vers l'entrée se pâmèrent d'admiration devant les trois hommes, détaillant chaque aspect de leur physique. Si Hayato avait tout du physique italien, avec un teint d'albâtre et des cheveux mi-longs d'un gris pluvieux, habillé d'un costume de la même couleur, Takeshi lui, avait un teint caramel, ses cheveux noirs coiffés en épis, habillé d'un costume d'un bleu marine. Les femmes n'avaient de cesse d'espérer pouvoir caresser entre les leurs, les doigts si fins de Gokudera qui fessaient de lui un musicien de génie, ou caresser du bout des lèvres la cicatrice qui barrait le menton de Yamamoto, blessure qu'il s'était faite alors qu'il résidait encore au Japon, lui, l'athlète sportif accompli. Puis il y avait leur boss. Hibari Kyoya. Un teint pâle, des yeux d'un bleu si profond qu'on croirait pouvoir s'y noyer, ainsi que des cheveux doux et fin comme de la soie et d'un noir de jais. Pour cette soirée, il avait décidé de porter un costume blanc comme neige, avec une cravate assortie à la couleur de ses yeux. Yamamoto et Gokudera l'avait obligé. Lui avait préféré portait celle à rayure noire et blanche mais Gokudera s'était montré étrangement insistant, le menaçant pour la première fois. Il se souvint que celui-ci l'avait acculé contre un coin de la pièce Yamamoto lâchant son habituel « ma ma Gokudera calme toi » en riant, sa veste grand ouverte laissant découvrir sa chemise et l'intérieur de sa veste ceinturé de bâtons de dynamite. Hibari eut un sourire crispé et amusé en y repensant et resserra sa cravate tout en essayant de reprendre son sérieux alors qu'il approchait du hall d'entrée. Les chuchotements ne cessaient de pleuvoir encore et encore à leur passage.
- Si beau !
- Si élégant !
- Pensez-vous qu'il soit déjà promis à quelqu'un ?
- J'espère bien que non.
Hibari, imperturbable, ignora chacune de ses remarques et continua d'avancer quand il reconnut soudain un couple à l'entrée, près du majordome qui s'occupait de vérifier les cartons d'invitation. Ceux-là semblèrent s'apercevoir qu'on regardait dans leur direction car ils levèrent la tête et eurent un sourire en le voyant. Hibari se contenta d'un signe de tête à l'encontre de Byakuran et d'Uni, qui se tenaient la main.
- Vous ai-je fait attendre ?
- Pas du tout Kyoya-kun. Nous venons tout juste d'arriver.
- Oubliez le kun s'il vous plaît. Nous ne sommes pas au Japon. Vous n'avez pas à vous sentir obligé.
- Oui mais j'aime beaucoup vous appelez de la sorte. La langue japonaise est si belle, j'aimerais la parler le plus souvent possible. Tout comme toi, n'est-ce pas Uni-chan ?
L'intéressée leva les yeux vers lui et esquissa un grand sourire tout en acquiesçant de la tête.
- Alors faites comme il vous plaira.
- Et quand est-il de vos affaires ? Avez-vous avancé ? demanda soudain Uni en regardant autour d'elle.
- Malheureusement non. Les principaux intéressés semblent ne pas avoir encore pointé le bout de leur nez.
- Aaaah, soupira Byakuran avec théâtralité tout en se saisissant d'un marshmallow dans le paquet que sa compagne tenait dans ses mains et en le regardant comme si celui-ci avait été doué de parole avant de l'avaler d'une seule bouchée. Les rats sont si sournois de nos jours. Peut-être fomentent-ils un sombre projet dans l'ombre de leur cachette. Ne baissez pas votre garde, Kyoya-kun.
-Mais je n'en avais pas l'intention Byakuran-san, répondit Hibari avec un grand sourire. S'ils tentent quoi que ce soit, je me contenterais d'appliquer la loi de Nanimori si chère à mon cœur en les mordants à mort.
- Je n'en attendais pas moins de votre part, chanta Uni de sa voix cristalline. Pardonnez-moi de passer à un autre sujet, mais qu'en est-il du rendez-vous dont nous avions convenu. Serez-vous disponible ?
- Si tout se passe bien oui. J'ai déjà confirmé avec les Cavallone.
- Alors tout est en marche, murmura Byakuran avec un air grave.
- J'espère que tout se passera bien et qu'il acceptera de vous écouter.
- Je pense qu'il le fera. N'ayez crainte.
- Nous vous fessons confiance Kyoya-kun. Bien alors si tout est dit, nous vous rêverons plus tard. Nous devons allez à la rencontre des Bovino. Leur chef semble assez vexé que vous ayez décliné son invitation à dîner.
Hibari se contenta d'un simple sourire en guise de réponse alors que Byakuran et Uni s'en allaient plus loin, bras dessus, bras dessous. Gokudera et Yamamoto restaient en retrait, se rapprochèrent de lui. Yamamoto lui adressa un sourire alors qu'il pouvait voir des groupes s'avançaient vers eux par divers endroits de la pièce, Gokudera de son côté était penché au téléphone. Hibari eu un air sombre et inspira longuement, prêt à mordre le premier et le plus rapide à se présenter devant lui quand soudain il reconnut le premier comme étant le parrain de la Famille Adamante [2], Luciano. Du haut de ses 53 ans, il arborait un embonpoint impressionnant qu'il tentait vainement de dissimuler sous une couche de vêtements. Hibari se tourna vers lui et le regarda hautainement avant de se retourner avec dédain.
- Hmph, pas assez intéressant.
- Comment ?
Le chef de famille n'eut pas le temps de riposter que Yamamoto, riant aux éclats, l'emmenait déjà plus loin tout en tentant d'apaiser sa colère. Survint alors le chef de la famille Menicelli [3], Pablo. Un homme charismatique d'une quarantaine d'année et doté d'une moustache impressionnante. Mis à part cet aspect physique de sa personne, Hibari devait avouer que l'homme en face de lui était un parrain reconnu et apprécié. Il décida de lui laisser une chance et se tourna vers lui.
- Menicelli. C'est un plaisir de constater que vous avez pu répondre favorablement à mon invitation.
- Mais tout le plaisir est pour moi Hibari. J'espère seulement ne pas vous avoir trop importuné tout à l'heure. J'espérais seulement que vous comprendriez les bénéfices qu'une alliance entre nos deux familles pourrait occasionner. C'est pourquoi j'ai amené ma fille, Duce, avec moi. J'aurais espéré que vous envisageriez une union.
Il appuya ses paroles du regard alors que soudain le silence se fessait dans l'entrée. Yamamoto juste un peu plus loin se retourna inquiet, et Gokudera failli en lâcher son téléphone. Puis il y eu un vacarme assourdissant alors que d'un seul coup, tout les chefs de famille ayant eu vent de la discussion s'agglutinaient autour de lui, tirant leur fille par le bras.
- N'épousez pas la fille de cet homme. La mienne à beaucoup plus d'élégance.
- La mienne est aussi très intelligente et à étudier dans la meilleure école d'Italie.
- Prenez ma fille plutôt Hibari !
- Non la mienne. Sachez que notre fortune est considérable.
- N'écoutez pas cet imbécile. Il cherche simplement à se faire valoir.
- Comment ?
Les échanges d'insultes et de paroles de toute sorte fusèrent autour de lui et Hibari se passa une main sur le visage. Yamamoto lança un regard à Gokudera qui lui sourit en retour alors que des flammes violettes jaillissaient soudain. Le groupe s'écarta et on pu mieux voir Hibari entouré d'une aura violette, ses tonfas, ses armes de prédilections dans chaque main. L'aura qui se dégageait de lui était tellement impressionnante qu'il devenait presque difficile de respirer en restant si près de lui et tous s'envolèrent comme une nuée de mouche.
- S'il ne fallait que sa pour les faire partir…
Hibari soupira et fit disparaitre ses bâtons à l'intérieur de leur boîte arme, quand il vit du coin de l'œil qu'un groupe était resté et semblait déterminé à l'approcher. Pas plus tard que maintenant, ils s'approchèrent rapidement quand soudain Yamamoto s'interposa, l'air grave. Il ne leur laissa même pas le temps de riposter alors que d'autres gardes apparaissaient à sa suite et l'aidait à éloigner le groupe. Hibari, surpris se tourna vers Gokudera qui referma d'un claquement sec le clapet de son portable. Un seul regard suffit pour qu'il comprenne. Derrière son dos, un rire s'éleva soudain.
- Kufufu, s'il ne s'agit que de mariage je n'ai qu'à te présenter mes fils. Quand on parle d'union, il ne s'agit pas que de femmes [4], l'auraient-ils oublié ? Quoi qu'il en soit, Kyoya-kun, c'est un plaisir de vous voir. Quelle surprise sa a été de voir que je figurais sur votre liste d'invité.
Se gardant de lâcher une réplique cinglante ou de lui lâcher son poing dans la figure tout court à défaut de ses tonfas qu'il venait tout juste de ranger, Hibari s'avança vers Rokudo Mukuro précédé de ses deux fils, lui-même suivis de Gokudera et Yamamoto. En l'espace de quelques secondes, l'espace fut saturé d'électricités et d'échanges de regard meurtriers. Chikusa sortit soudain un jouet de sa poche qui n'était autre qu'un yoyo, Ken sourit férocement découvrant deux canines à la commissure de ses lèvres, alors que de l'autre côté, Gokudera, la moue grimaçante, avait les mains dans ses poches, une veine palpitant à son front alors qu'il mordait sa cigarette énergiquement et que Yamamoto resserrait la cordelette qui maintenait son katana dans son dos avec un sourire calme. Les deux parrains se contentaient de se regarder dans le blanc des yeux en chiens de faïence, observaient par une foule de personnes curieuses et effrayés par l'aura terrifiante qui se dégageait d'eux Finalement, Hibari regarda les 3 hommes tour à tour avant de prendre la parole.
- Il me semblait avoir invité 4 personnes non ? Ou est donc ton autre fils ?
- Mon autre fils ? Oh tu parle de lui? Tsunayoshi-kun avait quelques affaires à régler. Il ne devrait pas tarder à arriver.
L'étonnement laissa place à une lueur suspicieuse et Mukuro resserra son poing sur le pommeau de sa canne, un sourire démoniaque sur les lèvres alors que son œil rouge sang se mettait à briller d'une lueur plus qu'inquiétante. Cela ne sembla pas perturber Hibari qui se contenta d'afficher un visage de marbre comme à l'accoutumée, bien que ses yeux bleus arboraient un accent métallique tranchant.
- Ne me dis pas que tu as des affaires à régler avec lui ?
- Pas du tout. Je tiens juste à m'assurer que mes invités passent un agréable moment en ma compagnie. Cela m'étonne juste de ne pas voir le fils de ta femme présent à tes côtés.
Mukuro eut un rictus amusé et il se contenta de hausser les épaules avec dédain.
- C'est un grand garçon bien que je le trouve un peu négligeant, comparé à mes deux fils je trouve qu'il ne vaut pas grand-chose. M'enfin, même s'il vient… je doute qu'il ne se montre ouvertement.
Alors qu'il s'apprêtait à s'en aller, chacun s'aperçut du mouvement de troupe général et des murmures qui fusèrent soudain autour d'eux. Levant les yeux vers l'entrée, un garçon avait soudain fait son apparition. Vêtue d'un costume crème et d'une chemise aux tons plus clairs, presque blanc, son cou habillé d'une cravate marron, ses cheveux coiffés avec élégance le long de sa nuque tout en restant naturelle, Sawada Tsunayoshi fit son entrée dans la demeure d'Hibari, un sourire sur les lèvres. Quand l'adolescent s'aperçut que tous les regards convergeaient dans sa direction, il essaya de garder son calme et d'adopter une attitude posé. Il regarda autour de lui rapidement afin de noter la structure des lieux et il sursauta quand son regard croisa celui de son beau-père, qui se trouvait en compagnie de sa cible, Hibari Kyoya. Le regard des deux hommes se croisèrent et plongèrent dans celui de l'autre et Tsuna sentit comme un frisson le parcourir alors que son cœur se mettait soudain à battre plus vite. Instinctivement, il porta la main à sa poitrine et serra sa chemise à l'endroit ou se trouvait sa croix en argent. Puis il dévia son regard jusqu'à Mukuro qui d'un air menaçant et à la fois surpris par son physique soigné, lui fit comprendre qu'il avait une mission à accomplir, avant de disparaitre en compagnie de ses deux fils qui ne se privèrent pas de le fusiller du regard. Tsuna sentit soudain une main se posait sur son dos pour le pousser gentiment vers Hibari et en levant les yeux, son regard croisa celui de Yamamoto, qui sans se départir de son habituel sourire, l'amena auprès de son parrain, avant de s'éloigner un peu plus loin avec Gokudera. Tsuna se sentit affreusement gêné, alors qu'il était à seulement quelques centimètres d'Hibari. Ses pensées ne cessaient de tourbillonner dans sa tête.
- Mon dieu c'est lui ! pensa t-il. Qu'est-ce que je dois faire. Je dois le tuer… et… il est si beau et si grand…. Le poison…. Et ses yeux on dirait qu'ils peuvent lire au plus profond de moi… plutôt l'arme…. Non mais à quoi est-ce que je pense? Est-ce que je vais pouvoir le faire ?
Plus il essayait de mettre de l'ordre dans ses pensées, plus il avait l'impression que sa détermination à tuer le parrain était en train de faiblir, alors qu'il fixait d'un air béat le visage d'Hibari, toujours de marbre.
- Sawada Tsunayoshi ?
- Hein? Ah… Oui !
Tsuna rougit jusqu'aux oreilles et baissa les yeux pour voir la main d'Hibari tendu vers lui.
- Hibari Kyoya. Je suis ravi de voir que tu as pu répondre favorablement à mon invitation. Tu me permets de te tutoyer ?
- Bi… bien sur Hibari-sama.
- Hibari suffira s'il te plait. Je n'aime pas trop qu'on se montre poli comme cela envers moi.
- Mais je…
Hibari tendit un doigt vers lui et le posa sur ses lèvres pour lui intimer le silence.
- S'il te plait.
Tsuna rougit de plus belle et acquiesça simplement d'un signe de tête, alors que sans savoir pourquoi, il pouvait encore sentir posé sur lui le regard de Rokudo père. Il leva les yeux vers Hibari, surpris que ses deux meilleurs gardes du corps les ai laissés seul tout les deux. Se doutaient-ils seulement de quelque chose ? Et pour en revenir à son affaire, quel serait la meilleure façon de procéder ? Quoi qu'il en soit il devait agir discrètement. Il avait déjà un plan grossier en tête et son cerveau continuait de travailler alors qu'Hibari devant lui, se saisissait d'un verre de vin qu'un serveur avait tendu vers lui.
- Veux-tu boire quelque chose ?
Le plan devait commencer maintenant. Tsuna feigna de se sentir mal en arborant une moue crispé devant le plateau de boissons que le serveur tendait vers lui.
- Non merci. Pour tout vous avouer je ne me sentais déjà pas très bien avant de venir ici. Je pense qu'il est futile d'essayer de jouer les hommes résistants devant vous alors que la simple vue de ces verres me donnent le tournis.
Hibari sembla croire à son mensonge car il reposa rapidement le verre sur le plateau et congédia le serveur qui s'éloigna pour disparaître dans la foule sans demander son reste. Il lui prit alors la main et l'entraina vers lui hors du manoir, vers les immenses jardins de son domaine, dans un endroit plus ou moins calme et éloigné, la où le bruit de la foule et la musique ne les gênerait pas. Tsuna se sentait indécis. Etait-ce le moment ? Pourtant il avait un drôle de pressentiment. Il avait l'impression que tout se passait trop bien. Comment se fessait-il qu'un homme qu'il connaissait à peine et inversement se préoccupe t-il de cette façon de son état de santé ? Qu'ils auraient été amis il l'aurait comprit mais là…
- Euh… ma main s'il vous plait.
- Oh ! Pardonne-moi.
Hibari se décida à lâcher sa main et tourna son regard ailleurs, laissant le temps à Tsuna d'observer l'endroit où ils avaient atterris. Il se trouvait près d'une haie d'arbre, et non loin d'eux, il y avait une fontaine gigantesque de marbre blanc représentant une sirène portant un vase, entouré par un cercle de banc en pierre et d'une haie circulaire de plusieurs mètres de haut, parsemés de roses rouges. La haie était séparé en plusieurs parties, chacune d'elle espacé de quelques mètres à la façon de portes d'entrée jusqu'à la fontaine. Tsuna s'émerveilla devant la bonté du monument quand il sentit le regard d'Hibari posait sur lui. Il se recomposa une mine un peu plus meilleure et se retourna vers lui.
- Merci beaucoup. Grâce à vous je me sens déjà mieux. Et votre jardin est tout simplement splendide. Il a du falloir des années pour l'entretenir.
- Ma mère était une passionnée de la nature. Elle s'est elle-même occupée de la décoration. A sa mort, j'ai laissé les choses telles qu'elles le sont en ce moment en souvenir de sa personne.
- Toutes mes condoléances.
- Merci. Mais tu sais sa fait un moment qu'elle est morte. Et mon père ayant décédé à son tour, j'ai prit sa succession en tant que parrain.
Tsuna se rappela alors sa mission et les paroles de son beau-père concernant Hibari.
- Les affaires ont l'air de marcher en tout cas. A un point que vous finissez par jetez de l'ombre même aux familles les plus influentes d'Italie.
Hibari le regarda avec un air surpris avant de sourire, ses yeux ayant l'éclat du fer et la dureté du diamant.
- Que des herbivores sans cervelles. Si sa n'en tenait qu'à moi sa ferait un moment que je les aurais mordus à mort. Tout ce qu'ils cherchent c'est le pouvoir et l'argent mais même les deux ensembles ne font pas tout. Ils sont tous du genre à foncer la tête baissée sans réfléchir. C'est pour sa que je n'aime pas traiter avec eux. Pathétique. Et si inutile.
Tsuna avait écouté sans rien dire, ébahi. D'une certaine façon, Hibari ressemblait un peu à Mukuro sur certains aspects. Cette pensée le fit trembler. Hibari sembla s'en apercevoir et posa une main sur son épaule.
- Est-ce que tu as froid ? Préfère tu que nous rentrions à l'intérieur ?
- N… non sa ira ! Je suis bien ici.
Tsuna rougit et se dégagea sous le regard d'abord surpris, puis amusé d'Hibari qui se contenta de s'écarter. L'adolescent lui jeta un regard en coin, le visage boudeur.
- Vous êtes un homme plutôt occupé n'est-ce pas ? Ne devriez vous pas rentrer à l'intérieur et parlez affaire avec d'autres personnes que moi ? je ne vais pas vous rapporter grand-chose vous savez.
- Sa c'est ce que tu crois.
Surpris, Tsuna leva les yeux vers le maître des lieux. Cette sensation étrange qu'il avait éprouvé depuis qu'il était venu ici, était en train de le hanter une fois de plus. Son cœur se mit à battre très vite quand Hibari se tourna lentement vers lui, dos à la lune, ses cheveux noirs se soulevant au grès de la brise qui souffla soudain.
- Ce n'est pas pour rien que je t'ai invité ici Sawada Tsunayoshi. Je suppose que tu es au courant de la raison pour laquelle j'ai organisé cette fête.
- Pour… conclure des alliances avec diverses familles d'Italie, afin d'agrandir la votre.
- On peut dire sa en quelque sorte, lâcha Hibari avec un sourire étrange pendu à ses lèvres. La vérité est qu'il n'y a qu'une seule famille avec qui je souhaite m'allier. Et c'est la tienne.
Tsuna se figea, perdu. Alors Hibari comptait passer une alliance avec les Rokudo ? Ceux-là même qui cherchait à l'éliminer par son intermédiaire ? Tremblant, le garçon ne put s'empêcher de laisser échapper un rire nerveux. Sans savoir pourquoi, cette révélation avait réveillé quelque chose d'étrange en lui. Il se sentait à la fois triste et en colère, alors que des larmes commençaient à perler au coin de ses yeux. Il tenta de les dissimuler en baissant la tête et en se retournant face à l'arbre derrière lui, tout en essayant de donner à sa voix un timbre clair et puissant.
- Si c'est le cas je crois que vous vous adressez à la mauvaise personne. C'est à Père qu'il faut vous adresser et non à moi.
- Détrompe-toi. C'est bien à toi que je m'adresse, Sawada Tsunayoshi.
A ces mots, Tsuna sentit Hibari se glissait derrière lui, son ombre le recouvrant entièrement alors qu'il se retrouvait soudain prisonnier de l'étreinte de ses bras. Complètement abasourdi, il tenta malgré tout de se dégager sans grande conviction pourtant.
- Hibari-sama, s'il vous plaît…
Comme pour lui montrer qu'il ne comptait pas arrêter, il sentit les lèvres du parrain venir caresser le lobe de son oreille gauche avec d'y passer sa langue lentement et de le mordre entre ses dents. Poussant un gémissement, Tsuna ferma les yeux et se crispa, attendant. Mais plus rien ne vint. Surpris, malgré son cœur qui continuait de battre la chamade, il se retourna lentement et son cœur rata un battement quand il vit le visage d'Hibari penché vers lui, ses yeux brillant avec tristesse.
- Tu ne me reconnais donc pas ?
- Hibari-sama ?
Cette fois, il sentit l'une des mains d'Hibari déboutonnait sa veste, puis sa chemise pour finir par se poser sur son torse, le caressant délicatement, frôlant ses tétons lui arrachant dés alors un nouveau gémissement. Quand il sentit qu'il n'arrivait presque plus à tenir sur ses jambes, il ne put que s'accrocher aux bras d'Hibari qui le retenait prisonnier. Celui-ci resta silencieux, constatant que l'adolescent dans ses bras ne cessait de trembler comme une feuille et il s'arrêta, le libérant de son emprise. Tsuna resta immobile, ne sachant quelle attitude adopter avant de se retourner vers Hibari, les larmes aux yeux en constatant à quel point son visage semblé ravager par la tristesse.
- Tu n'aimes pas quand je te fais sa ?
- Non…ce… ce n'est pas sa….
Tsuna recula légèrement jusqu'à cogner l'arbre derrière lui et ferma les yeux aussi fort qu'il put, alors que les paroles d'Hibari lui rappelait ce que Mukuro lui fessait déjà subir depuis déjà tellement de temps. A cette pensée pourtant, il ne put s'empêcher de comparer les deux hommes et constata alors qu'ils étaient tous les deux complètements différents. S'il éprouvait de la peur avec l'un, il éprouvait juste… de la gêne avec l'autre. Alors non. Il ne détestait pas quand Hibari lui fessait sa. Et cette révélation le gêna tellement qu'il se sentit rougir comme une tomate et il leva un bras devant lui pour se cacher, bras dont se saisit Hibari pour le lever au-dessus de sa tête, et l'appuyer contre le tronc de l'arbre. Le bout des doigts de sa main droite vinrent alors se poser en cercle autour de son nombril, avant d'en dessiner le contour de son index et de remonter la ligne de son abdomen jusqu'à sa cicatrice dissimulé par sa croix en argent, qu'Hibari souleva entre ses doigts. Tsuna, le souffle court ne put que le regarder faire quand il le vit soudain approcher son visage de son torse, et plus précisément ses lèvres de sa cicatrice. Son cœur se mit à battre à une telle vitesse qu'il crut qu'il allait s'arrêter. Son sang bouillonnait, son corps tremblait, sa respiration était haletante comme après une course folle. Puis il sentit le contact des lèvres humides et chaudes contre la peau boursouflée et cette fois, ses larmes coulèrent telle la pluie sur le visage d'Hibari alors que Tsuna, les yeux dans le vague, était en train de se rappeler de ce jour ou il avait reçu sa croix, au milieu de l'océan en flamme. Il se souvint petit, avoir été prisonnier d'un incendie et sauvé par un garçon un peu plus âgé que lui. Il se souvint que le garçon lui avait dit avoir perdu un bien qui lui était précieux dans l'incendie. Et Tsuna pour le remercier tout en se sentant responsable de la perte de l'objet, était retourné au milieu des flammes. Sur le sol il avait trouvé l'objet désiré, une croix en argent relié à une chaine qu'il avait enfilé à son cou. La croix, chauffé à blanc, lui ayant laissa cette cicatrice. Cette croix que lui avait laissée son sauveur. Ce garçon, qui, il le savait, n'était autre que l'homme devant lui.
- K… Kyo-chan… murmura t-il au milieu de ses larmes.
Hibari écarquilla les yeux et le regarda, abasourdi, pour finalement esquisser un immense sourire.
- Tu me reconnais enfin… Tsunayoshi.
Levant la main vers les joues de Tsuna, il les caressa tendrement avant d'approcher lentement son visage du sien pour lécher du bout de la langue les larmes qui s'écoulaient jusqu'à la ligne de son menton. Tsuna rougit et s'accrocha à Hibari, comme un enfant apeuré. Se rendant compte de son attitude, il rougit de plus belle et s'écarta tout en veillant à ne pas regarder Hibari dans les yeux tellement il était gêné. Il ne put voir alors son sourire alors qu'Hibari le prenait soudain dans ses bras, le plaquant contre l'arbre, obligeant l'adolescent à le regarder dans les yeux.
- J'étais encore si jeune à l'époque mais jamais je n'ai pu oublier ton visage Tsunayoshi. Je n'ai jamais pu oublier ses grands yeux innocents, ses cheveux d'un bruns si clair et à la douceur incomparable. Cette peau satinée…
Alliant le geste à la parole, Hibari le regarda droit dans les yeux, plongeant sa main dans ses cheveux, pour finir par glisser derrière sa nuque, attirant son visage plus du sien, ses lèvres plus près des siennes. Et Tsuna, comme hypnotisé, leva ses bras et les noua autour du cou d'Hibari afin de répondre à son baiser, une fois que leurs lèvres se furent soudées l'une contre l'autre, leur langue s'unissant à l'intérieur de leur bouche en un ballet sensuel. Puis la main d'Hibari vint glissait de son visage jusqu'à son cou, caressant son torse pour descendre jusqu'à son ventre et venir détacher la boucle de sa ceinture. Le tintement métallique sembla faire reprendre ses esprits à Tsuna qui sursauta, reculant sa tête malgré lui, mettant fin au baiser. Ce tintement semblable à un déclic, cette proximité, cette moiteur presque étouffante lui rappelait indubitablement les moments précédant chacun de ses meurtres. Oui. Il devait tuer Hibari. Même si son cœur lui hurlait le contraire, même si son âme lui disait de lutter, le visage de Mukuro ne cessait d'obscurcir chacune de ses pensées. A ses côtés, Hibari s'était légèrement écarté de lui inquiet quand les bras de Tsuna vinrent soudain une nouvelle fois encerclait sa nuque, et qu'il le regarda, presque avec supplice, son visage baigné par le clair de lune.
- Je veux te sentir Kyo-chan. Je… je veux te sentir en moi. Je veux que tu me fasses sentir vivant.
- Tsunayoshi….
Hibari sentit son cœur battre très vite, alors qu'il embrassait une nouvelle fois l'être aimé prisonnier de l'étreinte de ses bras. Tsuna épousa son corps au sien, frottant son entre-jambe sur la cuisse d'Hibari avec désir. C'était la première fois pour lui aussi qu'il éprouvait le besoin d'être embrassé et d'être touché alors qu'un simple contact de ce genre l'avait toujours répugné quand Mukuro l'avait à chaque fois forcé de coucher avec lui. Le souffle rauque, Hibari entreprit de reprendre ce qu'il avait interrompu quelque instant auparavant et défit la boucle de sa ceinture, caressant son sexe tendue à travers le tissu de son sous-vêtement. Tsuna gémit alors qu'il posait sa main sur celle d'Hibari afin d'accompagner sa caresse, le suppliant presque d'aller plus loin. Emporté par sa fougue, Hibari libera son sexe pour le prendre entièrement dans sa main, alors que la respiration de Tsuna se faisait plus haletante, trahissant son excitation. Il sentit soudain la bouche du jeune parrain emprisonnait son sexe palpitant entre ses lèvres, sa langue s'attardant autour du gland comme s'il voulait provoquer sa jouissance. Puis il continua, alliant ses doigts à sa caresse le long de la verge. Hibari sentait son propre sexe palpitait, prisonnier de l'intérieur de son pantalon. Fou de désir et n'y tenant plus, il se releva et libéra son sexe de l'étau de son pantalon, le collant étroitement à celui de Tsuna avant de les saisir dans une seule de ses mains, les caressant de long en large. L'adolescent accompagna sa caresse en tenant sa main entre les siennes, le visage congestionné par le plaisir, tout comme Hibari dont le souffle tiède venait chatouiller l'intérieur de sa nuque. Tsuna, l'esprit désormais complètement embrouillé, leva ses mains vers le cou d'Hibari. Il tira sur son nœud de cravate, dévoilant la blancheur de sa peau et l'embrassa dans le cou. Celui-ci frémit à son contact et laissa sa tête enfouie à l'intérieur de son cou quelques instants. Tsuna, levant les yeux au ciel, leva ses bras vers la lune et sa manche droite glissa légèrement, laissant alors découvrir le canon minuscule d'une arme. Sa main gauche alla s'enfouir dans la chevelure d'Hibari alors que de l'autre, il pointait le canon de l'arme à quelques centimètres de celui-ci jusqu'à ce qu'un sourire étrange se dessine sur ses lèvres. Hibari sentit alors les deux mains de Tsuna se posait de chaque côté de son visage, le forçant à poser ses yeux sur lui.
- J'en envie de te sentir en moi Kyo-chan…. s'il te plait.
Et sans plus attendre, le jeune parrain saisit le garçon par la taille pour le retourner. Tsuna appuya ses deux mains contre l'arbre, dans une position plus que suggestive, son visage tournait vers Hibari exprimant son désir. Alors il le sentit positionner son sexe érigé à l'entrée de sa partie intime, le pénétrant doucement. Hibari sentit au fur et à mesure de cette intrusion sa chair se refermait étroitement autour de lui, leur arrachant à tout les deux un grognement de plaisir. Les poussées se firent alors plus régulière jusqu'à ce qu'il ai introduit entièrement son sexe à l'intérieur de lui, le corps de Tsuna étant parcouru par des spasmes voluptueux.
- Kyo…. Kyo-chan gémit-il tremblant dans l'étreinte de ses bras.
A ces mots, les mains d'Hibari se glissèrent sous ses hanches pour le remonter un peu. Leur corps ainsi imbriqué l'un sur l'autre, Hibari commença un lent va et vient et le simple fait d'avoir ce corps masculin empalait sur lui aurait presque pu lui faire perdre toute lucidité.
- Tsunayoshi…. C'est si bon à l'intérieur de toi… tellement chaud…
Dès cet instant, il ne retint plus ses puissants coups de rein, arrachant à Tsuna des gémissements de plaisir qu'il ne retenait plus. Et plus il s'enfonçait en lui, plus son plaisir semblait arriver à son paroxysme, ce qui semblait être aussi le cas de l'adolescent entre ses bras, dont le corps se contractait, l'attirant plus profondément en lui. Les cris de Tsuna se firent alors plus articulés, les coups de reins plus puissants et énergiques, leur souffle plus précipité. La cadence s'accéléra plus encore jusqu'à ce que les deux ensembles, crient le nom de l'autre.
- Tsunayoshi !
- Kyo-chan !
Hibari serra plus fort Tsuna dans ses bras, tremblant, frémissant violemment alors qu'il se répandait en lui. Leur corps demeurant imbriqués l'un dans l'autre, Hibari garda son visage enfouie contre le dos de Tsuna qui tentait de reprendre son souffle. L'adolescent profita de cet instant pour essuyer ses larmes alors que sa main glissait contre son torse trempé de sueur. Le métal froid lui arrache un frisson. Baissant les yeux, il regarda sa main pointait le propre canon de son arme contre son ventre.
- Jamais je ne pourrais lui faire du mal… Moi qui me croyais seul je le retrouve finalement. Moi qui l'ai tant aimé aussi, comment pourrais-je…
- Tsunayoshi ?
Tsuna tourna légèrement les yeux alors qu'Hibari venait de coller sa joue contre la sienne. Il esquissa un sourire et son autre main vint se glisser dans la chevelure du jeune parrain.
- Non… je ne peux vraiment pas le faire… Kyo-chan….
Tsuna pencha alors légèrement la tête pour embrasser les lèvres d'Hibari alors que ses doigts glissaient vers la détente [5].
- … Je t'aime... murmura t-il alors au milieu de son baiser.
Et au moment où il s'apprêta à tirer, un frisson le parcourut, et un étrange vrombissement se fit entendre. Tsuna se figea d'un seul coup, de la sueur froide s'écoulant de son front. Il reconnut l'alarme de son portable dans la poche intérieur de sa veste. Sans plus attendre, la seule chose qu'il avait maintenant en tête malgré la situation était la prévention de Reboyama. Il s'écarta d'Hibari, grimaçant alors que son sexe avait encore été à l'intérieur de lui et remonta son pantalon, tentant de se rhabiller au mieux sous le regard ébahi d'Hibari qui l'imita. Celui-ci le retint soudain en l'attrapant par le poignet alors qu'il s'apprêtait à s'en aller.
- Tsunayoshi ou vas tu ?
- Kyo-chan… je suis désolé. Mais je ne peux plus rester auprès de toi. Pardonne-moi.
- At… attends ! Tsunayoshi, il faut que je te dise quelque chose d'important !
Trop tard. Tsuna était déjà en train de dévaler le jardin en direction de l'entrée du manoir. Hibari le suivit du regard jusqu'à ce qu'il disparaisse entièrement. Son visage redevint de marbre alors qu'il resserrait le nœud de sa cravate, se baissant pour ramasser deux objets à terre. Et instantanément il comprit. Et un sourire se dessina sur ses lèvres.
à suivre ...
[1] Vous aurez deviné de qui il s'agit *hennissement de rire*
[2] Cette famille n'existe pas dans la série.
[3] Cette famille là non plus…
[4] Mukuro parle d'un autre moyen d'unir deux familles, c'est-à-dire quand elle envoie respectivement une personne pour intégrer celle de l'autre.
[5] J'ai beau avoir fait des recherches, c'est « gâchette » ou « détente » ? xD Pardonnez-moi si je me suis trompé en tout cas !
