SI SEULEMENT SA AVAIT ETE COMME CENDRILLON…
Quand les personnages d'Akira Amano se retrouvent au prise de l'histoire de Cendrillon, mais … version mafioso bien entendu.
Genre : Aventure, Action, Mafia, Superpouvoir et bien entendu lemon-POWAAA !
Couple : Hibari x Tsuna
Disclaimer : Sawada Tsunayoshi et tous les autres personnages ne m'appartiennent pas. Ils sont à Akira Amano.
Note : Et voilà l'avant dernier chapitre de cette histoire. Appréciez-le s'il vous plait !
(Message à l'attention de Rodew : Non, ta review ne pas du tout vexée loin de là ! J'en ai pris note mais comme je sais que je ne peux remédier aussi facilement à mes lacunes, je fais donc appel à une ou plusieurs personnes pour m'aider. Mais comme tu n'es pas inscrite… si jamais tu trouves un moyen je serais plus que ravie que de pouvoir compter sur ton aide !)
| ! | Je suis sincèrement désolé pour les fautes de grammaire et autres ! | ! |
CHAPITRE 5
A l'intérieur du manoir, la fête continuait de battre son plein. Quelques personnes commençaient à se questionner sur la soudaine disparition du maître des lieux. Mukuro glissa sa flute de champagne à ses lèvres avec un sourire satisfait. Tsuna avait disparu. Hibari avait disparu. Pour lui, tout était significatif. Il n'attendait plus que le clou du spectacle. Les cris, l'affolement général. Son sourire s'élargit plus encore et il se retourna pour rejoindre ses fils quand en levant les yeux, il vit quelque chose à laquelle il ne s'attendait pas. A quelques mètres de lui, se tenait Hibari Kyoya, l'air d'être en parfaite santé, affublé de ses deux comparses, Gokudera et Yamamoto. Mukuro regarda frénétiquement autour de lui à la recherche de son autre fils sans déceler sa trace. Quand il sut qu'il ne le trouverait pas, il se sentit bouillonner de colère et de rage telle une mer déchainé sans réussir à se calmer. Ses fils semblèrent remarquer son changement d'attitude car ils vinrent vers lui rapidement.
- Père il semblerait que ce sale gamin n'ai pas réussi. Que'
- Parle moins fort Ken. Tu veux que tout le monde t'entende ?
L'attaque mentale fit sursauter Ken qui recula et baissa la tête, les dents serrées, laissant son frère Chikusa prendre la relève. Celui-ci s'approcha plus près de Mukuro avec naturel, un verre à la main tout en remontant de l'autre ses lunettes sur l'arrête de son nez.
- Il semblerait qu'il ai échoué dans sa mission. Cependant il y a quelque chose d'étrange. Hibari est aussi très connu pour ses talents aux combats. Je doute qu'il aurait laissé repartir gentiment une personne qui aurait tenté de le tuer. De près ou de loin.
- C'est ce que je pense aussi, avoua Mukuro en se massant l'arrête du nez comme pour chasser une migraine qui le tourmentait. Même si Tsunayoshi avait échoué il devrait y avoir un minimum d'agitation.
- Père. Ce n'est qu'un conseil mais je pense que nous devrions partir. Si… ce garçon a réellement tenté quelque chose, Hibari risque de ne pas nous laisser tranquille.
- Je suis d'accord… Bien allons-y. Ken !
- Oui père, bougonna l'intéressé en rentrant ses mains dans ses poches.
- Pressé de partir Sir Rokudo ?
Mukuro s'arrêta net et esquissa un sourire alors que ses deux fils devant lui s'arrêtaient à leur tour devant Yamamoto. Celui-ci n'avait que la main posé sur la cordelette qui retenait son katana dans son dos mais pour Mukuro, l'avertissement semblait clair comme de l'eau de roche.
- Et bien il se fait tard et j'ai des affaires urgentes à régler qui nécessite malheureusement ma présence. Ne m'en voulez pas, Sir Hibari mais je vais devoir vous quitter. Merci pour cette charmante invitation.
- Mais je vous en prie, c'était un plaisir. J'espère seulement que vous aurez passez une agréable soirée.
- Ca… a été le cas. Dommage que nous n'ayons pu parler un peu. Nous aurions peut-être pu conclure quelques affaires qui sait.
- Oh mais je ne perds pas espoir à ce sujet. Nous nous reverrons très bientôt j'en suis persuadé.
Mukuro fronça les yeux imperceptiblement en signe d'interrogation avant de sourire et de faire un signe à ses deux fils.
- Et bien j'attends ce moment avec impatience. Ken, Chikusa, nous n'avons que trop tardé. Allons-y.
- Vous partez sans Tsunayoshi ?
Mukuro se figea un instant malgré lui alors que Chikusa et Ken regardait autour d'eux, l'air de se tourner les pouces afin que leur attitude ne paraisse pas trop suspecte aux yeux de Gokudera et Yamamoto. Car des deux, Gokudera avait l'air le plus impatient. Malgré ses airs calme, il avait un tempérament de feu et ne refusait jamais une bagarre. Dans le cas présent, sa avait l'air de le démanger sérieusement. Mukuro décida d'abréger la conversation. S'ils s'éternisaient plus, il y avait des chances qu'ils ne repartent plus du tout.
- Vous le voyez ici vous ? Nous sommes arrivés sans lui il me semble. Alors qu'il soit encore là ou non ne me concerne en rien. J'ai des affaires à régler alors si vous voulez bien m'excusez.
Mukuro lui adressa un dernier signe de tête avant de s'éloigner vers l'entrée avec Ken et Chikusa derrière lui. Quand ils ne furent plus que de minuscules points à leurs yeux, Gokudera tapa du pied contre le mur l'air mécontent tout en se tournant vers Hibari, fouillant d'une main l'intérieur de sa veste pour récupérer son paquet de cigarette.
- Tu es certain que sa te va comme sa ? On aurait enfin pu les coincer.
- Il n'y avait aucune preuve concrète.
- Si tu n'avais pas laissé partir le garçon, cela aurait totalement différent. Il aurait pu parler. Et...
- Je sais ce que tu penses Gokudera mais je vois les choses différemment.
- Attends … tu
- Ma Gokudera ! Hibari a raison. A trop vouloir précipiter les choses on finira forcément sur une impasse. Je suis certain que le boss à une idée en tête.
- Et j'aimerais bien la connaître.
Une petite voix féminine avait retentit derrière le trio qui se retourna pour faire face à Uni, accompagné de Byakuran qui semblait soucieux. Hibari qui se sentait rarement mal à l'aise, l'était pourtant à l'instant présent, face au regard de la jeune femme aujourd'hui à la tête d'une puissante famille.
- Il semblerait que cela n'ait pas marché ? Avez-vous pu parler au garçon ? Je pensais le voir revenir avec vous. Ou est-il ? J'aimerais lui parler !
- Uni-chéri, calme-toi ! Je suis qu'Hibari-kun à une bonne explication à nous fournir n'est-ce pas ?
- Et bien... pour tout vous avouer….
Face au regard insistant d'Uni, Hibari ne put que se résoudre à lui dire la vérité, abandonnant l'idée de lui mentir et ainsi d'éviter qu'elle ne se mette en colère contre lui. Pas qu'il la redoutait, mais il savait que s'il s'énervait contre la jeune femme, un combat aurait immédiatement lieu et Byakuran ne resterait pas les bras croisé en simple spectateur, à se contenter de manger ses marshmallow à la manière d'un enfant pourri gâté. La fête était déjà bientôt terminée, et la plupart des invités commençaient à se déplacer en masse dans sa direction.
- Pardonnez-moi très chère, la seule chose que je puisse vous dire c'est qu'il y a eu un imprévu. Mais cet imprévu m'a fourni des éléments concrets, que dire, décisif qui rendront ainsi nuls les doutes du garçon quand la vérité lui sera révélé. Cependant, cela requerra votre présence. Et très rapidement j'en ai bien peur.
- … Byakuran et moi n'hésiterons pas à vous aider si cela peut vous aider. Alors si vous êtes si sur de vous je ne poserais pas d'autres questions. Et où souhaitez-vous que nous nous rejoignions ?
Hibari sourit alors qu'il se tournait lentement vers un groupe d'invité qui arrivait.
- Chez Sir Rokudo Mukuro bien entendu…
OOOoooOOO
Les bips sonores retentissants avaient eu vite fait de le ramener à la réalité. Cependant, une part de lui-même, une très grande part d'ailleurs, avait voulu rester dans l'étreinte des bras d'Hibari. Il aurait voulu rester contre son torse, il aurait voulu de nouveau sentir ses lèvres contre les siennes, son regard brulant sur lui, son souffle tiède sur la sueur de sa nuque. Agenouillé à l'intérieur de sa chambre, il avait ses deux mains serrées contre sa poitrine, le souffle court. Il avait fait un véritable marathon pour revenir jusqu'au manoir. Comme entendu, Paulo l'avait attendu non loin de l'entrée, et bien qu'il eu été surprit, il n'avait posé aucun question quand à l'affolement du jeune garçon, ni posé de question quand à sa tenue. Il fallait dire qu'il n'avait pas non plus eu le temps de se rhabiller correctement. Pendant tout le trajet, chacun d'eux avait eu l'air plongé dans ses pensées. Puis quand Paulo l'eut arrêté devant les portes du manoir des Rokudo, il avait soudainement posé sa main sur le sommet de son crâne et lui avait ébouriffé les cheveux d'un air paternel avant de s'en aller, faisant gronder dans le brouillard de la nuit le moteur de sa mustang. Il était ensuite retourné dans le jardin, ou une fringante marraine la bonne fée eut vite fait bien fait de lui rendre ses habits dépareillés avant de disparaître dans un « Huooohoho » tonitruant. Seul dans le noir, il n'avait eu comme réflexe que d'aller se réfugier dans sa chambre, complètement paniqué. Car il avait tout simplement échoué dans sa mission. Et il savait qu'il allait en payer le prix fort une fois son beau-père revenu. Ce qui n'allait pas tarder à arriver. Mais quoi qu'il puisse penser de tout sa….
- Je n'aurais jamais pu le tuer…
Il se remémora alors la sensation des caresses sur son corps, sa voix, ses murmures au creux de son oreille…
- Jamais je n'aurais pu… c'est impossible…
Cela avait été un tel choc pour lui. Revoir aussi soudainement celui qui avait eu par le passé une si grande place dans son cœur. Place qui lui revenait encore une fois de droit aujourd'hui. Ses sentiments enfouis de sa jeunesse avait ressurgis et s'étaient enflammés soudainement, faisant battre son cœur qu'il croyait presque mort. Comparé à lui, la situation d'Hibari avait bien changé. Il était devenu un homme sur qui on pouvait compter, un homme de foi, fort et respecté de tous. Alors que lui était devenu un chien en cage, qui se sentait obligé de faire tout ce qu'on lui demandait pour survivre. Il n'avait pas autant de volonté. Il vivait juste en souvenir de ce qui lui était cher. Mais maintenant à deux doigts d'avoir tué celui qu'il aimait, plus rien ne le retenait ici bas. Personne ne le regrettait. Pas même son beau-père, ni ses demi-frères qui l'avaient toujours vu comme un boulet. Tsuna sentit des larmes lui coulaient sur les joues mais il les ignora. Il leva simplement ses yeux vers la petite table de nuit à côté de lui et tendit simplement la main vers le vase qui y reposait, le brisant au sol. Les morceaux de porcelaine s'éparpillèrent dans une gerbe d'eau, et quelques pétales s'envolèrent dans les airs, alors qu'il ramassait lentement du bout des doigts un morceau au hasard qu'il colla tout contre son poignet. Et au moment ou il voulu passer à l'acte, une main puissante vint arrêter son geste.
- Qu'est-ce que tu penses faire hein ?
Tsuna reprit ses esprits et se sentit trembler violemment, alors que de longues mèches de cheveux glissaient sur son épaule. Une autre main gantée de cuir vint se saisir de son autre main et l'étreinte se resserra soudain, l'obligeant à lâcher le bout tranchant de porcelaine qu'il tenait encore. Une puissante traction l'obligea alors à se relever et il vit du coin de l'œil, bien que furtivement Ken et Chikusa apparaitre dans l'encadrement de la porte alors que ses deux mains étaient à présent fermement maintenues derrière son dos. Il y eu alors comme un vent glacial qui naquit à l'intérieur de la chambre, qui s'assombrit plus encore malgré la pénombre déjà présente.
- Sortez tous d'ici…
La voix avait été lente et grave mais puissante. Les deux frères sursautèrent et se regardèrent un court instant, hésitant avant que Chikusa ne décide à prendre les devants.
- Père...
- Je ne me suis pas bien fait comprendre on dirait… J'ai dit dehors !
Sans même chercher à répondre, les deux garçons refermèrent la porte brusquement et on put entendre leur pas précipité dans l'escalier. Le silence s'installa puis une bourrade obligea Tsuna à se diriger vers le lit jusqu'à ce qu'on l'y pousse, tombant à plat ventre sur le matelas dure. Le lit grinça alors que le garçon se relevait sur ses mains, ne chercha même pas à se retourner, trop effrayé d'avoir à affronter le regard de son beau-père. Sa respiration à chaque seconde qui s'écoulait, se faisait de plus en plus ardue alors que l'obscurité se faisait elle aussi de plus en plus présente dans la pièce. Une voix glaciale et dure, comme venu d'outre-tombe, résonna alors derrière lui.
- Retourne-toi Tsunayoshi…
Tsuna déglutit sans obéir alors que de la sueur commençait à perler en grosses gouttes sur son front. Tsuna inspira une bouffée d'air avec difficulté, avec la sensation désagréable qu'on lui écrasait la poitrine quand une main vint de nouveau se saisir de son poignet pour le tirer en arrière, une autre main venant se saisir de son menton avec une violence qui lui arracha un cri. Ses yeux croisèrent alors inévitablement ceux de son beau-père, son œil rouge brillant plus que jamais dans la pénombre. A cet instant, ce fut comme si plus aucun son ne lui parvenait. Il y avait juste conne un vrombissement en arrière fond, désagréable. Et plus que tout, cet œil démoniaque qui le fixait, prêt à lui faire vivre les pires cauchemars.
- On dirait que tu as décidé de me tenir tête ce soir. Sincèrement, j'avais pensé que tu aurais fait preuve d'un peu d'humilité. A cette pensée, je me suis dit que j'aurais été prêt à te pardonner un petit peu. Un petit peu seulement… mais j'ai changé d'avis. Plus je te regarde, et plus j'ai envie de te torturer. Lentement…
Le plaquant dos sur le lit tout en maintenant d'une main ferme ses deux poignets au dessus de sa tête, Mukuro caressa du bout de ses doigts gantés la peau nue dévoilé par sa chemise entrouverte jusqu'à faire tinter d'un petit tapotement la boucle de sa ceinture. Tsuna se figea alors que la sourire de son beau-père s'élargissait, pour se faire plus cruel encore.
- ... très très lentement. A un point que tu me supplieras d'en finir avec toi…
Mukuro se pencha, mettant un genou sur le lit tout en penchant son visage vers l'intérieur de sa nuque, serrant soudain d'une poigne ferme son entrejambe, arrachant un cri de douleur au garçon qui s'arqua soudain sur le lit, le souffle coupé.
- Tu pensais peut-être que je ne le remarquerais pas tout de suite mon mignon petit Tsunayoshi-kun mais se serait me sous estimé. Je sais bien que cette petite chose à servi les petits plaisirs personnels d'un autre personnage.
Tsuna se figea, prenant soudain conscience de la situation. Mukuro les avait-il espionnés ? C'était peu probable mais ce dont il pouvait affirmer sans se tromper, c'était que son beau-père ne portait pas Hibari dans son cœur. Il le haïssait même. En fait, il haïssait tous ceux qui lui faisaient de l'ombre.
- N… non. Je… je n'ai rien fait…
- Surprenant Tsunayoshi-kun. Je ne m'attendais pas à ce que tu me répondes, toi qui reste si muet d'habitude. Comme une vraie tombe. Il faut croire que tu es d'humeur bavarde ce soir. Peut-être même d'humeur à crier plutôt qu'à gémir pour moi aussi…
Les yeux du garçon s'écarquillèrent de terreur alors qu'il pouvait sentir une main venir se glisser à l'intérieur de son pantalon. Il ferma les yeux le plus fort qu'il pouvait comme pour espérer se réveiller le lendemain en pensant que tout ceci n'était qu'un de ses innombrables cauchemars mais rien n'y fut. Les sensations étaient beaucoup trop violentes et beaucoup trop douloureuse pour continuer à lui faire espérer un tel miracle. La voix de Mukuro continuaient de retentir dans la pièce, mielleuse, comme pour mieux le charmer et le faire plonger ensuite une fois qu'il aurait baissé sa garde.
- Dis-moi ce qu'il t'a fait Tsunayoshi-kun…
Il caressa du bout des doigts son sexe tendu sur toute sa longueur, dé zippant la fermeture de son pantalon.
- T'a-t-il caressé comme je le fait ? Avec sa main ? Et avec amour ? susurra t-il alors. Ou mieux encore ? L' L'a-t-il fait avec sa bouche ?
Tsuna rougit malgré le dégout que lui inspirait le fait d'entendre ses mots sortir de sa bouche, ne pouvant s'empêcher de repenser à chacun de ces citations les gestes et caresses d'Hibari à son encontre. Mukuro sourit alors qu'il resserrait une nouvelle fois sa main autour du sexe du garçon, lui arrachant une nouvelle plainte douloureuse. Il déglutit alors que sous ses yeux, le corps de l'adolescent s'arquait soudain, dévoilant au mince clair de lune qui parvenait à filtrer avec bravoure les ténèbres de la chambre, les fines gouttelettes de sueur sur son ventre. Et alors que le corps du garçon s'affaissait lentement sur le lit, il leva la main et une brume légère apparut, faisait luire faiblement la pointe d'un couteau.
- Contrairement à cet imbécile, je vais te faire connaitre le plaisir ultime. Celui qu'on ne connait qu'en étant au porte de la mort…
Mukuro sourit et abaissa son bras quand un violent fracas se fit soudain entendre, suivit d'un claquement puis d'un tintement métallique, alors que le couteau retombait au sol. Le silence s'installa alors que le bras de Mukuro était toujours maintenu en l'air, le poignet prisonnier de la lanière d'un fouet dont la poignée était tenu par un homme au cheveux d'un blond comme les blés, qui se tenait dans l'encadrement de la porte, un immense sourire sur les lèvres qui laissait voir ses dents d'un blanc éblouissant. Mukuro se retourna lentement, le visage crispé malgré un sourire sur les lèvres.
- Et voilà qu'arrive le prince charmant. Et à point nommé en plus. Et qui plus est... accompagné de son fidèle canasson…
Derrière l'homme aux cheveux blonds qui n'était autre que Paulo, de son vrai prénom Dino, parrain de la famille Cavallone, une ombre apparut et deux yeux bleus plissés par la colère brillèrent dans la pénombre avec mépris, le clair de lune chassant soudain les ténèbres de la chambre, éclairant le métal argenté et brillant de deux tonfas.
- Prépare-toi Rokudo Mukuro. Parce que je vais te mordre à mort…
... à suivre
