SI SEULEMENT SA AVAIT ETE COMME CENDRILLON…
Quand les personnages d'Akira Amano se retrouvent au prise de l'histoire de Cendrillon, mais … version mafioso bien entendu.
Genre : Aventure, Action, Mafia, Superpouvoir et bien entendu lemon-POWAAA !
Couple : Hibari x Tsuna
Disclaimer : Sawada Tsunayoshi et tous les autres personnages ne m'appartiennent pas. Ils sont à Akira Amano.
Note : Et voici le dernier chapitre avant le bonus qui conclura la fin de cette fic. J'espère que vous l'apprécierez tout autant que les autres. Merci pour vos commentaires et encore plus de m'avoir suivie au cours de cette fic, surtout à toi Rodew pour tes reviews qui me font vraiment plaisir, Manion-chan aussi qui m'a suivie régulièrement =) (les autres aussi je vous oublie pas, je cite: Chocobo, Setsuna Angel, fan-2-Naruto et tout ceux d'avant encore...)! Si jamais tu trouves une solution, tu sais ou me trouver, comme je te l'ai dit, je serais ravis de pouvoir compter sur ton aide ^^. Et pour ceux qui suivrait la fic Dating Sim version Mafioso, la suite est en cours. Je ne l'oublie pas, c'est une fic qui me tient à coeur. J'espère aussi que vous suivrez les nouvelles qui viendront! Si vous avez des demandes, n'hésitez pas, encore faut-il qu'elles attisent mon intérêt =p
Comme l'histoire de Cendrillon, Tsuna vivra t-il le bonheur à son tour auprès d'un prince charmant?
| ! | Je suis sincèrement désolé pour les fautes de grammaire et autres ! | ! |
CHAPITRE 6
(Dernier chapitre)
Mukuro eut un sourire narquois et tira sur la lanière de cuir qui lui emprisonnait la main pour en tester la résistance, Dino raffermissant son emprise en réponse. Derrière le blond, Hibari avait maintenant son regard fixé sur Tsuna, toujours évanoui sur le lit, escaladé par Mukuro qui s'en apercevant, glissa sa main libre jusqu'à la nuque du garçon.
- Je ne savais pas le chef des Rokudo aussi pervers dis donc !
- Je t'en pose des questions le canasson ? Pourquoi n'en fais-tu pas aussi la remarque à ton ami derrière ? Parce qu'il semblerait qu'il ait posé les mains sur cette chose qui m'appartient.
- Tsuna n'est pas une chose et il ne t'appartient pas, gronda Hibari en avançant vers Mukuro d'un air menaçant.
- Oya oya ! Si tu comptes m'attaquer, sache simplement que quoi qu'il arrive la loi est de mon côté. Ce garçon est mon fils. Et il n'en sera pas autrement aux yeux de la justice tu peux me croire.
Hibari était à quelques mètres de Mukuro, est lui-même souriait à son tour alors que le clair de lune balayait la pièce de sa lumière blafarde. Des trois individus dans la pièce, plus aucun ne bougeait, comme attendant que l'un d'entre eux fasse un faux mouvement pour s'en prendre à lui et décharger par là toute la frustration et la colère accumulait. Au bout d'un moment de silence, Dino finit par montrer quelques signes d'impatience. Tout comme Hibari, il était extrêmement inquiet pour Tsuna qui était toujours évanoui sur le lit mais de se retrouver entre les deux combattants qu'étaient Rokudo Mukuro et Hibari Kyoya le rendait un semblant mal à l'aise. De plus, l'œil rouge de l'ennemi ne cessait de se poser sur lui et de briller dans la pénombre de la pièce avec un éclat maléfique. Hibari sembla se rendre compte de l'anxiété de son ami quand il entendit le son de la corde se tendre, tout comme la main se crispant plus fort autour du manche. Son regard se fixa alors tour à tour sur Tsuna puis Mukuro. Celui-ci sembla s'en apercevoir car son sourire s'élargit plus encore sur son visage. Malgré l'une de ses mains emprisonnait, il se saisit de Tsuna avec l'autre de sorte que le garçon se retrouva sur ses genoux, sa tête posé contre son torse. La réponse ne se fit pas plus attendre. Hibari s'avança rapidement mais une main de Dino l'empêcha d'avancer plus. De son côté, Mukuro avait fait réapparaitre sa dague dans sa main libre et en menaçait la nuque gracile de son beau-fils. Son œil rouge s'illumina soudain et un brouhaha se fit soudain entendre à l'extérieur.
- On libère les chiens à ce que je vois Rokudo.
- Je sais que tu n'es pas venu seul Hibari. Mais que peuvent bien faire deux gentils toutous en laisse face aux hordes de l'enfer ?
Dino fronça les sourcils et appuya sur l'émetteur qu'il avait accroché à l'oreille. Un petit grésillement se fit entendre alors qu'il s'enquérait de la situation.
- Les gars qu'est-ce qui se passe dehors ?
- Nous sommes attaqués Boss. Des gars sont soudainement sortis de nulle part et nous sont tombés dessus. On dirait qu'ils sont possédés !
- Leur visage ! Regarde leur visage ! Est-ce que tu vous quelque chose ?
- Ils… ils ont tous comme un œil rouge sang !
- Tu es allé jusqu'à posséder tes propres hommes Rokudo ? Tu es encore pire que ce que je croyais. Il va falloir que j'en finisse au plus vite avec toi, siffla Hibari entre ses dents.
- Kyoya, ce n'est pas prudent, tu
- Ferme-là. Je t'ai déjà dit que je m'en occuperais seul !
Dino resta silencieux tout en fixant son ami sans même s'offusquer du ton employé en son encontre. Il sembla réfléchir jusqu'à ce que d'un simple mouvement de la main, la lanière de cuir de son fouet n'échoue par terre et que dans un claquement, elle réapparu entre les mains de son propriétaire.
- Je vais aller leur donner un coup de main. Sait-on jamais ce qu'il peut nous réserver…
- Kufufu. Parce que vous pensez être assez pour venir à bout de mes hommes et de mes fil ?. Se serait les sous-estimé…
- Et toi ? Penses-tu que j'ai fait l'erreur de venir seul ici ? J'ai des alliés prêts à m'aider afin de venir à bout de ta folie Rokudo.
A ces mots, le son des hélices de plusieurs hélicoptères se mirent à vrombir au dessus de leur tête et par la fenêtre, ils purent tous voir des hommes en tenue noire descendre du ciel à l'aide de câble.
- Le Black Spell ? ! Mais que fait-il ici ?
- Je vois que tu connais la meilleure unité d'infiltration de la police d'Italie Rokudo. Disons que leurs patrons sont d'excellents amis à moi et ils ont acceptés de me donner un coup de main.
Plusieurs explosions retentirent soudain et même de la pluie se mit à tomber tandis qu'un éclair d'un bleu fluorescent pourfendaient le ciel par à coup. Hibari sourit et reporta son attention sur Rokudo qui commençait à afficher un sourire crispé. Un simple coup d'œil incita Dino à quitter la pièce. Mukuro ainsi acculé, la plus grande bataille n'allait pas tarder à avoir lieu et il savait qu'il ne serait qu'une gêne plus d'une quelconque utilité à son ami. Le chef de la maison Rokudo allait surement user de tout son pouvoir pour gagner cette bataille et Hibari allait surement user de toute sa force pour venir à bout de son adversaire. Dino serra plus fort son fouet et rejoignit rapidement l'extérieur devenu un véritable champ de bataille. Alors qu'au dehors le son de la bataille résonnait jusqu'à eux, toujours dans la pièce, Mukuro avait fini par lâcher Tsuna et debout, se maintenait devant son corps évanoui, son trident entre les mains. Hibari n'hésita pas à lui faire face avec ses propres armes de prédilections.
- Je ne vais pas perdre mon temps à user de mes techniques contre toi murmura soudain Mukuro comme pour lui-même. Mais à bien y réfléchir, cela pourrait s'avérait plaisant…
C'est au même instant que des pétales de fleurs commencèrent soudain à traverser la pièce, lentement puis de plus en plus vite et en plus grand nombre. Hibari cligna des yeux une seule fois et il fut soudain privé de tout mouvement, ses bras étant pris dans l'étau des branches d'un cerisier en fleurs. Il sentit soudain comme un malaise l'envahir alors que les ténèbres l'entouraient colorés par les pétales de cerisier qui continuait de danser sous ses yeux. La voix de Mukuro s'éleva des profondeurs de la pénombre comme sortie d'outre-tombe.
- Il se trouve que j'ai enquêté sur toi. Et je sais qu'étant jeune, un accident à fait que tu portes désormais en horreurs les cerisiers. Le meurtre horrible de ta mère par exemple, torturé lentement jusqu'à l'agonie, jusqu'à ce qu'elle supplie son agresseur de l'achever…
Hibari se mordit si fort l'intérieur de la bouche que du sang s'écoula d'entre ses lèvres jusqu'à la ligne de son menton, tombant en fine gouttelettes sur le sol. Il ferma les yeux et inspira profondément, afin de chasser l'image du corps de sa mère pendu à l'arbre bien que cela lui fut quelque peu douloureux. Mais un autre souvenir lui revint alors en mémoire, chevauchant le précédent avec facilité et la grimace de douleur qu'il arborait se changea en un sourire narquois, faisant plisser les yeux de Mukuro dans l'antre sombre de sa cachette. Il y eu alors un courant d'air et l'illusionniste sentit un métal froid venir lui frapper la mâchoire, l'envoyant contre le mur, brisant ainsi l'illusion dont Hibari était prisonnier et qui se dissipa comme une fumée. Une main sur son visage endolori, Mukuro leva les yeux et vit qu'Hibari avait profité de ce laps de temps pour récupérer Tsuna, désormais dans l'étreinte de ses bras. Un sourire se dessina sur ses lèvres alors qu'il savait que le garçon au regard azur ne pourrait se battre sans lâcher sa prise sur le brun et inversement, qu'il ne pourrait défendre le garçon sans lâcher sa prise sur ses armes. Il profita de sa tourmente pour se jeter sur lui, la pointe de son trident lançait dans sa direction et un tintement métallique sonna brièvement quand Hibari para le coup en levant son tonfa devant lui, son autre bras tenant toujours Tsunayoshi serré contre son torse.
- Je savais qu'il y avait quelque chose de bizarre quand je t'ai entendu chercher auprès de Tsunayoshi tout à l'heure. Et alors, tu es venu jusqu'ici simplement parce qu'il est à ton goût ?
- Je ne me ferais pas l'affront de te répondre avant de t'avoir éclaté la gueule Mukuro.
- Oya oya, c'est donc comme cela que Tsunayoshi les préfère ? Rebelle et sauvage. Après tout ce temps j'avais toujours pensé qu'il s'était habitué au genre mystérieux et lointain.
- Tu te lances des fleurs Mukuro. En ce qui concerne j'aurais plutôt dit sadique et pervers. Et aussi complètement dérangé. Si je suis ici aujourd'hui c'est pour le protéger de toi. Tu lui as fait assez de mal comme ça. Ta fin signe ton échec. Malheureusement pour toi, je n'ai pas l'intention de figurer sur ton tableau de chasse.
- Kufufu, c'est ce que tu crois. Tsunayoshi à peut-être échoué mais moi je suis à un tout autre niveau. Se serait ridicule que de penser que tu pourrais sortir de cette pièce vivant.
- J'en aurais bien vite fini avec toi tu peux me croire. Ne crois pas que je suis venu ici simplement pour le récupérer.
- Mais quelle ânerie peux-tu bien débiter depuis tout à l'heure ?
Mukuro se figea quand il entendit le son des pas de quelqu'un gravissant les marches de l'escalier jusqu'à eux, faisant grincer les planches de bois de plus en plus fort au fur et à mesure que les pas se rapprochait de la chambre. Apparu alors au côté d'Hibari qui avait profité de son inattention pour rejoindre le pas de la porte, une jeune enfant vêtue d'une simple tunique noir et d'une grande cape blanche, ses cheveux coupés au carré surmonté d'une grande coiffe blanche mêlant la couleur de sa cape à un jaune doré. Ses yeux azur quand à eux, plus clair que ceux d'Hibari semblaient briller avec une pointe de malice. Sa voix s'éleva alors dans la pièce, aussi claire que le cristal et aussi légère que la brise.
- Rokudo Mukuro, 5ème parrain de la famille Rokudo, moi Uni, chef suprême du Black Spell l'unité spéciale d'infiltration de la police, parrain de la famille Giglio Nero ainsi que membre à part entière de la famille Millefiore, suit venue ici afin de vous énoncer les chefs d'inculpation prononcés en votre encontre. Tentative d'assassinat sur la personne d'Hibari Kyoya, parrain de la famille du même nom, et sur la personne de Sawada Tsunayoshi, fils de feu Sawada Nana votre épouse et feu Sawada Iemetsu, ainsi que prochain héritier en titre de la Famille Vongola. Je vais dans l'immédiat vous demander de poser vos armes et de vous rendre sans faire d'histoire. Toute autre tentative d'attaque de votre part sera considérée comme un refus d'obtempérer et les chefs d'inculpation seront considérés comme valides.
Un silence s'installa suite à la déclaration de la jeune femme durant lequel Mukuro resta bouché bée, comme sidéré parce ce qu'il venait d'entendre. Une main sur le visage, il ferma les yeux tout en respirant rapidement jusqu'à ce qu'un rire tonitruant remonte de sa gorge pour filtrer d'entre ses lèvres déployés. Quand il baissa sa main, son visage semblait comme tordue par la folie, ses yeux exorbités comme injectés de haine. Instantanément, Hibari mit une main devant Uni avant de se placer devant elle pour la protéger.
- Vous avez dit que ce garçon était l'héritier de la famille Vongola ? Vous vous foutez de moi là ? C'est impossible.
- Et pourtant, continua Uni en sortant un parchemin de l'intérieur de sa veste qu'elle déplia devant Mukuro. Il est annoncé ici, selon les derniers souhaits du dernier parrain en date de la famille Vongola, Timoteo, que Sawada Tsunayoshi a été choisi à l'unanimité prochain héritier de la famille. Bien entendu une enquête à été mené et les liens de parenté qui unissent Sawada Tsunayoshi et Giotto, Premier du nom certifient l'authenticité de ce testament.
- Timoteo est mort depuis 3 ans plongeant sa famille dans un déclin total. Si Tsunayoshi était l'héritier, pourquoi venir le chercher maintenant ?
- Il se trouve que le testament de Vongola Nono ait été volé à sa mort et que le responsable n'est autre que son père, Sawada Iemitsu. A la mort de ce dernier, la dernière chance pour nous de savoir qui avait été choisi comme prochain héritier s'est évaporé. Par malchance, sa femme à elle aussi disparu, du moins il nous a été impossible de l'approcher et ce par votre faute.
- Vous insinuez que j'ai épousé cette femme sachant qu'elle détenait le secret quand à l'identité du prochain héritier d'une famille oublié ?
- Je n'aurais pas dit les choses de cette façon. Votre intérêt envers Sawada Nana était réel et je sais qu'en cela vous étiez au courant quand au lien qu'elle avait avec la famille Vongola. Cependant votre intérêt n'est pas allé plus loin. J'en déduis que vous avez pensé qu'il n'y avait aucun intérêt à dominer une famille tombé en ruine à la mort de son patriarche. Pendant ces presque 3 années qui suivirent, vous n'avez vu en Sawada Tsunayoshi qu'un homme apte à accomplir vos basses besognes à votre place, sans que vous ayez à vous salir les mains. Malheureusement pour nous, à chaque fois le manque de preuve sur les lieux des crimes nous empêchait de vous soupçonner et d'intenter un procès en votre encontre. Mais la dernière mission que vous avez confiée à votre beau-fils a échoué et cette fois des preuves ont été trouvées.
Plus Uni parlait, et plus la respiration de Mukuro se faisait sifflante alors que ses yeux lançaient comme des éclairs à l'encontre des deux individus devant lui. Malgré tout, la jeune femme continua comme si de rien n'était alors qu'Hibari plaçait Tsuna entre les bras de deux hommes habillés de noir qui les avaient rejoint. La jeune femme sourit et sortit de nouveau de l'intérieur de sa veste plusieurs sacs en plastique. Dans l'un deux, il y avait un revolver. Dans l'autre un flacon contenant un liquide violet.
- Si vous doutez encore de la véracité de mes propos, l'arme que j'ai en ce moment même porte le blason de la famille Vongola et cette même arme porte aussi les empreintes de votre beau-fils. Quand au flacon de poison que nous avons là, nous en avons trouvé un similaire dans votre chambre personnel, plus précisément dans ce que j'appellerais votre collection personnel. Les substances qui composent le poison sont aussi uniques en leur genre ce qui attestent de son originalité. Devrais-je dire qu'il est en lui-même unique en son genre. Ce simple fait vous rend d'autant plus coupable au nom de la justice.
Souriant cette fois de satisfaction, Uni sortit un autre papier de sa veste, dont le bas était tamponné de rouge.
- Voici le mandat d'arrêt qui a été établi en votre encontre. Je vais donc me répéter. Rokudo Mukuro, veuillez déposer vos armes et vous rendre sans faire d'hist'
Un rire puissant l'interrompit et une main puissante la poussa dans le couloir.
- Partez d'ici tout de suite Dame Uni, c'est dangereux.
- De quoi parlez v'
Uni n'eut pas le temps de terminer sa phrase qu'Hibari lui passa devant les yeux, s'écrasant contre le mur du couloir avant de tomber, un genou à terre, une main sur son ventre. Il se tourna vers elle rapidement et l'expression de son visage lui montra qu'il ne plaisantait pas.
- Ne perdez pas de temps. Protégez Tsunayoshi quoi qu'il vous en coûte !
- Je… je vous envois de l'aide tout de suite.
Elle n'attendit pas sa réponse et descendit précipitamment les escaliers, rejoignant les hommes à qui Hibari avait confié Tsunayoshi malgré son désir de le garder contre lui mais la situation avait soudainement empiré. Devant lui, Mukuro semblait une toute autre personne. Il se dégageait de lui une aura terrifiante amplifié par la lueur qui se dégageait de son œil rouge maléfique. Son sourire était carnassier, ses yeux ne reflétaient que folie. Son trident entre les mains, il semblait au maximum de ses capacités et prêt à en finir avec lui, comme en avait été sa volonté depuis le début. Hibari sourit, comme excité par l'idée du combat sanglant qu'il allait délivrer avec l'illusionniste. Les deux adversaires se regardaient dans le blanc des yeux, la respiration sifflante et l'instant d'après, leurs armes s'entrechoquaient violemment et frénétiquement dans des tintements d'acier. Quand les armes se bloquaient l'un l'autre, ils frappaient avec leur jambe, établissaient une nouvelle distance avant de revenir à la charge et de frapper plus fort et plus vite. De longues minutes s'écoulèrent avant qu'Hibari ne laisse tomber un genou à terre, exténué alors que du sang s'écoulait d'une plaie qui lui barrait le torse. Mukuro n'était pas en reste mais il était difficile pour le premier de lutter à la fois contre l'illusionniste et ses illusions. Celui-là même ne semblait avoir aucun scrupule à user de ses pouvoirs si c'était pour le battre et ainsi mettre fin à sa vie. Mais Hibari n'avait pas dit son dernier mot. Il avait juré de protéger Tsuna quoi qu'il lui en coûte. De protéger le garçon qu'il l'avait sauvé tant de fois auparavant qu'il en avait perdu le compte. Comme tout à l'heure, quand il avait été prisonnier du cerisier en fleurs. Il était vrai que leur vue l'avait toujours traumatisé depuis le meurtre de sa mère mais quand il avait rencontré Tsuna, le petit garçon pur et innocent qu'il avait été à l'époque lui avait permit de surmonter sa hantise et d'en ressortir grandit. Pour sa part, il n'avait rien pu faire jusqu'à maintenant pour le garçon. Il n'avait pas été capable de le retrouver alors qu'il avait été au prise de son ennemi pendant presque trois ans. Il se sentait coupable. Coupable du malheur du garçon. Il avait même encore du mal à croire au bonheur de leur retrouvaille, et surtout du fait que Tsuna s'était rappelé de lui et avait accepté son étreinte. Pour cela il lui en était reconnaissant. Désormais il ne faillirait plus. Il le protégerait, avec toute sa force et tout son amour. Il inspira profondément et leva un bras devant lui, faisant briller son tonfa à la lumière de la lune qui soudain envahit la pièce, chassant les ténèbres de Mukuro.
- L'emprise empreinte de terreur que tu avais sur Tsunayoshi prend fin ici Rokudo Mukuro.
- C'est ce qu'on verra. Diras tu toujours la même chose une fois que je t'aurais embroché à ma lance ? lâcha Mukuro en éclatant de rire.
Hibari fronça les sourcils et d'un bond, se jeta sur Mukuro qui avait sa lance pointée dans sa direction. Hibari se baissa, évitant de justesse les pointes qui lui passèrent à seulement quelques millimètres de son visage, et lança son bras vers l'avant, la barre de son tonfa en direction du visage de Mukuro qui baissa les yeux vers lui en souriant avant de disparaître. Le jeune parrain ne se laissa pas démonter pour autant et le petit hérisson sur son épaule émit soudain un petit cri. Il ignora la pluie d'aiguilles lancées dans sa direction qui n'était autre qu'une illusion et frappa en arrière sans même se retourner, son tonfa frappant l'abdomen de l'illusionniste. Au moment ou il se retourna, il sentit quelque chose éraflait son ventre et du sang gicla sur le sol alors qu'il reculait précipitamment. Il vit la lance du Mukuro lançait une nouvelle fois dans direction et cette fois il ne put l'éviter complètement. Il put dévier la trajectoire de la lance néanmoins l'une des pointes alla s'enfoncer dans son épaule gauche. Il poussa un cri de douleur et comprit qu'il ne réussirait pas à atteindre Mukuro, surtout si la lance restait planté dans son épaule. Bravant la douleur qui lui paralysait l'épaule, Hibari plongea la main dans son dos et quelques secondes après une détonation retentissaient dans la minuscule pièce. Mukuro cligna des yeux, se demandant si la douleur qu'il ressentait dans l'épaule était bel et bien réelle avant de lâcher son arme et de reculer, étourdi avant de se laisser glisser contre le mur, une main sur son épaule ensanglanté. Quand il leva les yeux, il vit sa lance retombait à terre, et Hibari lui faire face, son bras valide tendu vers lui, son poing serré autour d'un revolver qu'il reconnu après l'avoir vu il y a quelques instants encore. C'était l'arme de Tsunayoshi.
- Ça, c'est pour tout ce que tu as fait à Tsunayoshi.
Hibari resta imperturbable alors que Mukuro semblait comme pris d'un fou rire incontrôlable, ponctué de hoquet de douleur.
- Tu aurais du viser la tête Hibari.
- Je comptais le faire. Mais malgré toute la haine que je te porte, je ne veux que le bonheur de Tsuna. Et je suis certain que malgré toute la rancœur qu'il te porte, tu tiens quand même une place dans son cœur.
- Ne me fait pas rire. Il est impossible pour ce garçon d'éprouver ne serait qu'une once d'amour pour un homme qui à abusé de lui et l'a torturé..
- Alors c'est que tu ne connaissais pas réellement Tsunayoshi en fin de compte. Tu devrais savoir que malgré tout, ce garçon à un cœur pur. Tu es celui qui lui a donné un foyer. Tu aurais pu le tuer mais tu l'as gardé auprès de toi. Voyais-tu vraiment en lui un membre de ta famille ? Faisais-tu cela par égard pour sa mère ? Ou pour des desseins plus sombre ? Je ne le sais pas et je t'avoue que je m'en moque éperdument. Dès à présent, vois simplement la sentence qui va t'être attribué.
- La sentence ?
Mukuro cligna des yeux malgré le brouillard qui commençait à lui obscurcir la vue et vit soudain un homme habillé d'un uniforme blanc apparaître auprès d'Hibari, le soutenant par les épaules pour éviter que celui-ci ne s'écroule à terre, malgré sa fatigue. Autour de cet homme dont les yeux améthyste semblaient comme lire au plus profond de lui, étaient dessinés des tatouages en formes de triangles inversés. Il reconnut le nouvel arrivant après avoir maintes fois vu son visage dans les journaux comme étant Byakuran, le chef suprême de la famille Millefiore et commandant en chef du White Spell.
- Oya oya, alors tu ne mentais pas en disant que tu avais des amis influents hein ? réussit à articuler Mukuro dans une grimace.
- Je vois que tu sais qui je suis. Cela nous fait gagner du temps. Rokudo Mukuro, votre refus d'obtempérer valide les chefs d'inculpations intentés en votre encontre. En cela, je vais procéder à votre arrestation. Messieurs…
Byakuran avait prononcé ses derniers mots comme avec rancœur alors qu'une brume glaciale envahissait la pièce, arrachant un frisson à chacun. Sur le pas de la porte, apparut alors deux personnages gigantesques, le corps complètement recouvert de bandage et la tête habillée d'un chapeau haut de forme noir, aussi vêtus d'un immense manteau de la même couleur. Mukuro frissonna en reconnaissant les gardiens de la fameuse prison Vendicare, d'où on disait qu'aucun criminel ne pouvait s'échapper.
- Jusqu'à ce qu'une date soit décidée pour votre procès, enchaîna Byakuran, vous allez être emprisonné à la prison Vendicare. Messieurs, veuillez l'emmenez.
Mukuro esquissa une grimace, mais ses yeux semblaient montrés qu'il s'était résigné à recevoir tôt ou tard un tel châtiment. Alors que les chaînes des gardiens Vendicare s'entouraient autour de lui, accentuant la douleur de sa blessure à l'épaule, il leva les yeux vers Hibari et eut un dernier sourire.
- Quoi qu'il en soit, lui murmura t-il au milieu du bruissement des chaînes, si doucement qu'il faillit ne pas l'entendre, dit lui que je suis désolé. Pour tout.
Les chaines recouvrirent son visage sur ses dernières paroles, et les gardiens Vendicare disparurent avec le corps enchainé de Mukuro sur signe d'approbation de Byakuran qui soutenait toujours Hibari dans ses bras. La bataille était terminée. Tsuna était désormais libérer de l'influence de Mukuro. Pourtant Hibari ne pouvait s'empêcher d'éprouver comme une pointe de pitié envers celui qui allait purger sa peine dans l'une des pires prisons qui soit. Sa ne lui ressemblait pas. Il était surement trop fatigué.
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Dehors, tous les hommes de Mukuro s'écroulèrent soudain à terre. Ken et Chikusa, arme au poing comprirent ce que cela signifiait et sachant qu'il n'avait aucune chance, durent rendre les armes devant un Gokudera satisfait et un Yamamoto rassuré. Accompagné d'Uni et de Dino, ils escortèrent leur chef soutenu par Byakuran vers leur manoir. L'agitation se dissipa, des arrestations eurent lieu et comme si il n'y avait eu qu'une simple émeute dans un quartier, tout revint doucement à la normale.
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Plusieurs jours s'étaient passés depuis que Tsuna s'était réveillé dans la demeure d'Hibari, et que celui-ci lui avait tout expliqué de ce qu'il s'était passé. Le fait qu'il l'avait recherché tout ce temps, qu'il était en réalité le prochain parrain d'une famille qui, contrairement à ce que l'on croyait, ne s'était pas effondré face à l'absence d'un parrain, mais s'était tout simplement momentanément retiré des affaires jusqu'à ce que le testament soit retrouvé, que son père était l'auteur du vol et semblait l'avoir fait pour protéger son fils du monde cruel de la mafia. Presque trois ans avaient passés depuis la mort du neuvième parrain et de son père, et désormais on ne parlait plus que de la plus grande alliance qui ait été conclu jusqu'à aujourd'hui. Celle entre la famille d'Hibari et celle des Vongola. Tsuna avait eu beaucoup de mal à y croire, mais quand un troupeau d'hommes, les larmes aux yeux, l'avait accueilli à son réveil en l'appelant Boss, il avait été bien forcé d'y croire. Et honnêtement il s'était senti heureux. Surtout que le premier visage qu'il avait vu à son réveil avait été celui d'Hibari.
Deux semaines avaient passés depuis son réveil. Il n'était que 10 heures du matin, mais il était habillé d'un costard blanc et il se regardait dans le miroir avec un œil dubitatif. Hibari, Nuts et Reboyama la bonne fée lui avait assuré que cette couleur lui irait à merveille mais il en doutait un peu. Il baissa les yeux vers sa cravate et la resserra un peu quand deux bras apparurent dans son champ de vision pour l'enlacer tendrement. Il rougit, sachant à qui appartenait ses bras, et se contenta de poser ses mains sur celle d'Hibari en rougissant, se décidant à lui poser la question.
- Kyo-chan…
- Hmm ? Qu'est-ce qu'il y Tsu-kun ? demanda Hibari, le visage enfouie dans sa nuque.
Tsuna rougit devant le nouveau surnom affectueux que lui avait donné Hibari et secoua la tête pour reprendre ses esprits.
- Pourquoi… pourquoi du blanc ?
- Du blanc ? Cette couleur te va bien et je suppose que tu ne voudrais pas porter une robe de mariée même si cette idée m'enchante réellement. Alors considère ce costume comme un compromis.
Tsuna se mit à rougir de plus belle et Hibari se régala de la teinte coquelicot de son adorable amant. Ce soir, allait être célébrer l'union des deux familles mais Hibari lui avait dit que de son point de vue, ce serait comme une cérémonie de mariage à laquelle il se promettrait l'un à l'autre. L'adolescent trouvait la situation extrêmement gênante mais en même temps il se sentait comme l'homme le plus heureux du monde et il savait que son amant pensait la même chose. Il retint soudain un gémissement quand il sentit les lèvres d'Hibari se déposait sur sa nuque, ne s'étant pas rendu compte que celui-ci avait profité de sa rêverie pour ôter sa cravater et desserrait le col de sa chemise, facilitant l'accès à son cou gracile. Tsuna aurait voulu se retourner afin de prendre son amant dans ses bras mais celui-ci maintenait sa position derrière lui, une main sur son torse, l'autre glissant dangereusement jusqu'à son entrejambe, d'où commençait à se faire sentir malgré lui le plaisir qu'il ressentait face à ses caresses.
- K… Kyo-chan. pas maintenant s'il te plaît…
- Tu n'en as pas envie ? murmura Hibari en déposant un nouveau baiser sur la ligne de son menton, lui arrachant un frisson.
- Ce… ce n'est pas ça. Mais le… le costume. Il va se salir.
- Ce n'est pas grave, tu n'auras qu'à mettre la robe de mariée que j'ai fait préparer.
- Quoi ?
Tsuna se retourna soudain, indigner et il sentit son cœur battre à toute vitesse, si vite qu'il crut qu'il allait exploser. Devant lui, Hibari lui souriait, une expression de tendresse sur son visage, alors qu'il posait sa main doucement contre sa joue.
- Je plaisantais, murmura t-il alors.
L'adolescent se sentit comme envahit par une vague de joie immense alors que les lèvres d'Hibari se joignait au sienne dans un baiser passionné qui aurait fait rougir même les plus expérimentés. Alors qu'ils continuaient de s'embrasser, liant leur langue en un ballet sensuel, suçant et léchant avec passion les lèvres de l'autre, leur main entreprenait de se déshabiller mutuellement. Tsuna, le corps fiévreux, parcourut des mains le corps puissant d'Hibari, s'y frottant avec désir, arrachant un sourire satisfait au ténébreux qui rompit leur baiser pour le regarder avec malice.
- Tu es devenu bien indécent Tsu-kun.
- C'est de ta faute Kyo-chan. C'est parce que tu fais exprès de m'aguicher.
- Qui aguiche qui hein ? Tu devrais voir l'expression que tu as ce moment même. N'importe qui succomberait face à un tel visage.
Hibari grimaça et poussa Tsuna, l'allongeant à terre, sa chemise complètement entrouverte laissant voir son corps svelte et laiteux.
- Tsu-kun. Jure-moi que tu ne laisseras personne d'autre que moi voir et dévorer ce corps indécent et aguicheur qui est le tien.
Le garçon rougit face aux allusions qui faisaient référence aux parties de son corps tremblantes de désir et le visage complètement rouge et fiévreux, il opina docilement de la tête, arrachant un sourire à Hibari qui se pencha sur lui pour l'embrasser, avant de marquer la ligne de son menton de nombreux baisers, glissant jusqu'à l'intérieur de sa nuque, la ligne de ses épaules, puis ses tétons dressés qu'il prit goulument en bouche l'un après l'autre, les humidifiant, les mordant, les faisant rouler entre ses lèvres, arrachant des gémissements à son jeune amant qui se tordait lascivement sous lui, accentuant plus encore son désir. En arrière-fond, un claquement se fit entendre mais aucun des deux hommes n'y prêta attention.
- K… Kyo-chan …
Hibari, les lèvres toujours serrés autour de l'un de ses tétons humides et rougis par l'assaut de ses taquineries, leva un regard interrogatif vers un Tsuna, les bras levé au dessus de lui, le visage aussi rouge d'une tomate, les yeux humides de plaisir.
- J…j'en veux plus… plus…
Ce fut comme si un éclair l'avait foudroyé sur place et qui le fit se figer instantanément. Il rougit lui-même devant l'audace du brun qui, tellement intimidé et gêné par ce qu'il venait de demander, semblait lutter entre l'envie de s'enfuir et de le serrer dans ses bras.
- Tout ce que tu voudras, finit-il par déclarer avec un sourire.
Il se pencha vers ses lèvres pour un nouveau baiser, beaucoup moins chaste que le précédant alors que ses mains ôtaient la boucle de sa ceinture et ôtaient le pantalon qui échoua plus loin dans la pièce après qu'Hibari l'eut balancé comme un tas de chaussette. Il se baissa vers son entrejambe, admirant le sexe tendu à travers le boxer noir dont il en effleura le bout, le tissu humide du sperme qui s'en écoulait. Tsuna se mordit le poignet pour s'empêcher de gémir alors qu'Hibari léchait son sexe dans sa longueur à travers le tissu tout en lui massant les testicules d'une main. Sachant que son adorable Tsuna ne se satisferait pas d'une telle caresse buccale, il se saisit du tissu qui recouvrait l'objet de sa convoitise et le glissa le long des cuisses humides du brun, lentement comme pour attiser l'impatience de son jeune amant. La réaction ne se fit pas attendre. L'adolescent articula difficilement son nom plusieurs fois, la respiration haletante. Pendant un instant, il s'en voulut de torturer ainsi le garçon mais il savait que tout deux y prenait énormément de plaisir. Au final, leur plaisir ultime se conclurait par l'union de leur deux corps. Hibari se pencha vers le sexe de Tsuna, et le lécha de bas en haut avant de le prendre complètement en bouche, sa langue continuant sa caresse le long de la verge alors qu'il effectuait des va-et-vient tout du long. Tsuna ne put réprimer plus longtemps les gémissements de plaisir qu'il retenait depuis tout à l'heure, un spasme le parcourant soudain quand Hibari introduit un doigt en lui, faisant s'arquer son corps vers l'avant, enfonçant plus profondément son sexe à l'intérieur du fourreau humide qu'était sa bouche avant de jouir. Il rougit de plus belle alors qu'il sentait sa semence se répandre à l'intérieur de la bouche du ténébreux, qui s'écarta après l'avoir nettoyé consciencieusement, un sourire satisfait sur les lèvres. L'adolescent ne put détourner son regard de ses yeux azur, gémissant une fois de plus alors qu'un autre doigt rejoignait le premier à l'intérieur de son corps.
- Qu'est-ce que tu préfères Tsu-kun ? Souffla Hibari au creux de son oreille alors qu'un troisième doigt rejoignait les deux autres.
Tsuna voulut répondre mais une vague de plaisir qu'il connaissait bien l'envahit soudain, faisant couler des larmes sur sa joue alors que sa respiration se faisait de plus en plus saccadé. Hibari avait trouvé cet endroit si sensible près de la prostate à l'intérieur de son corps, et qui lui donnait à chaque fois l'impression qu'il pourrait jouir instantanément. Au milieu de ses gémissements, il posa ses yeux embués de larmes sur Hibari qui attendait sa réponse.
- Je veux… je te veux à l'intérieur de moi. Pas juste tes doigts Kyo-chan… je veux te sentir plus fort… plus profondément.
Cette déclaration fut celle qui finit par achever Hibari qui introduisit son sexe gonflé de désir à l'intérieur du corps de Tsuna qui se cambra sous l'assaut, plus violent qu'il ne l'avait voulu. Alors qu'il voulut se retirer, inquiet, il sentit les jambes du brun entourait ses hanches et le serrait plus fort, enfonçant plus profondément son sexe à l'intérieur de lui. Tsuna eut un hoquet de surprise mais ne lâcha pourtant pas sa prise, un sourire sur les lèvres.
- Kyo-chan. Je sais que je te l'ai déjà dit un million de fois. Mais… merci. Merci de m'avoir sauvé. Merci de n'aimer que moi. Merci d'être là. Parce que tu sais…. Je
Hibari plaça un doigt sur les lèvres de Tsuna, le coupant net, avant de lui sourire à son tour, le visage trempé par la sueur.
- Je t'aime, Sawada Tsunayoshi. Je t'aime plus que n'importe qui d'autre. Je te jure fidélité. Je jure de toujours te protéger. De rester auprès de toi quoi qu'il puisse arriver.
- Je t'aime aussi Kyo-chan, murmura Tsuna au milieu de ses larmes en opinant de la tête.
Serrant ses bras autour de lui, Hibari comprit qu'il pouvait y aller et il se déplaça doucement à l'intérieur du garçon jusqu'à ce qu'il s'habitue à l'intrusion. Très vite, le rythme lent gagna en intensité alors que ses hanches claquaient contre ses cuisses avec frénésie, et que leurs gémissements se firent plus coordonnés au fur et à mesure que leurs plaisirs s'en allaient croissant. Tsuna sentait qu'il mouillait de plus en plus, en témoignait le son humide qui résultait de chaque nouvelle intrusion du sexe d'Hibari en lui. Le ténébreux souleva les jambes du brun par les cuisses afin de faciliter ses mouvements, et il rougit quand Tsuna finit par tenir ses cuisses lui-même. La vue d'un Tsuna écartant ses jambes alors qu'il était en lui finit de l'achever définitivement et il dut faire appel à tout son self-control pour ne pas jouir instantanément. Non, il ne pouvait pas. Pas maintenant. Il voulait encore sentir la chaleur brulante de Tsuna, sa moiteur, son intimité autour de lui se contractait sous l'effet du désir tout comme Tsuna voulait continuait de sentir le sexe d'Hibari en lui, l'empalant continuellement avec passion et désir brulant, ses lèvres effleurait sa peau brulante, sa langue léchait les perles de sueur. Mais plus les minutes s'écoulaient, plus leurs pensées se faisaient de plus en plus impures, accentuant leur plaisir et dans un même gémissement rauque, ils s'arquèrent l'un contre l'autre et se répandirent, l'un éjaculant sur son partenaire, l'autre à l'intérieur de son partenaire. La respiration saccadée, le corps recouvert de sueur, Hibari se laissa glisser contre Tsuna avec un sourire et ils s'embrassèrent tendrement, scellant de nouveau leur amour datant depuis leur enfance, la croix autour du cou du brun brillant soudain d'un éclat particulier, comme pour rappeler le jour de cette union et celui de leur première rencontre.
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Derrière la porte, Gokudera et Yamamoto, rougissant tout les deux, sursautèrent quand ils se rendirent compte que les gémissements avaient cessés de pleuvoir. Yamamoto leva les yeux vers son ami et eut un sourire amusé.
- Cette fois tu crois qu'on peut entrer ?
Et ainsi, Hibari et Tsuna vécurent heureux ensemble et eurent beaucoup de jours heureux…
FIN
Et voilà, l'histoire est malheureusement terminée. Terminée ? Et bien non, à présent, il ne manque plus que le bonus. Que vous réservera t-il ? Vous le découvrirez bien assez tôt. J'espère que ce chapitre vous aura plus. Et pour ceux qui se poserait la question quand aux dernières paroles de Take à la fin du chapitre, alias Yamamoto Takeshi, il est venu spécialement ici avec Hayato, le fougueux gardien de la tempête pour vous apporter la petite précision !
- Hmm hmm. Bien Take, pourquoi avoir dit, je cite : Cette fois tu crois qu'on peut entrer ?
- Bah Gokudera et moi on devait parler avec Tsunayoshi-kun et quand on est entré dans sa chambre, il était étendu par terre et le boss lui faisait quelques gâteries voilà tout.
- Qu'est-ce que j'entends ? Tu nous as vus ? Non… Tu as vu le corps nu de Tsu-kun ?
- Boss, qu'est-ce que vous faîtes ici ? Euh.. Attendez ! On peut vous expliquer on…
- Je vais vous mordre à mort !
- Iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiih ! On rend l'antenne! A vous les studios ! Et à la prochaine pour le bonus ! Ciaossu !
