Coucou, voici le chapitre 15 du CEMS bien plus long que les précédents. J'espère qu'il vous plaira.
Bonne lecture !
Merci à Els, la mexicaine, ju, Baka BabaCOol, Senara38 et à Avya.
Vera Bennett : Tu n'as pas fini d'être surprise par Hermione.
Bellamort : Non, Hermione et Drago n'ont jamais couché ensemble.
Juju-hoshiii : Ah je suis désolée pour cette fin de chapitre. Je crois que tu vas me tuer si tu lit celui-là. (Franchement, j'ai adoré la fin d'HP7-1)
Nelly2882 : Je ne dirais pas qu'Harry et Ron sont fâchés. Ils sont juste sous tension. Ron est bien au Terrier pour Noël, mais je ne le fais pas apparaître, c'est tout.
Chapitre 15 : Réveillon tout en révélation
Harry s'était encore une fois fait piéger par Hermione. Elle l'avait appelé pour soit disant un problème avec le règlement du CEMS. Il aurait dû se douter que c'était du vent. Il était maintenant devant la coiffeuse d'Hermione en train de se faire coiffer… encore…
-J'ai toujours rêvé d'avoir une petite sœur, dit-elle avec un large sourire. Je faisais pareil avec mon père.
-Il y a un petit détail que tu as oublié Hermione, ton père et moi ne sommes pas des petites sœurs que tu puisses pomponner. Nous sommes des hommes !
-Tant pis pour toi. Il ne fallait pas avoir autant de cheveux.
-Mais tu sais que mes cheveux sont incoiffables. Pourquoi tu t'obstines ?
Hermione ignora la question d'Harry et continua son petit manège dans ses cheveux. Le résultat était… surprenant. Elle préparait les cheveux d'Harry pour faire des petites couettes. Mais ça il ne le saurait que plus tard.
-Tu ne m'as toujours pas dit d'où venait ce médaillon que tu portes autour du cou.
-Personne. Je… je l'ai acheté.
Hermione savait qu'il mentait. Elle avait été là quand Pansy l'avait choisit. Elle lui avait même demandé un avis. Mais il pouvait quand même lui dire que c'était un cadeau de Pansy !
-Harry, tu crois que les Weasley vont s'installer ici et y dormir ? Dis-moi non, je t'en pris !
-Non.
-C'est pour me faire plaisir ?
-Non. On sera trop nombreux. Ils vont peut-être trainer sur leur départ, mais ils ne resteront pas ici, cette nuit. Fais-moi confiance. Hermione si tu pouvais arrêter de me mettre des nœuds dans les cheveux !
On frappa à la porte. Harry se leva, se précipita hors de cette chambres des horreurs capillaires et alla ouvrir la porte. C'était les Wesaley bien sûr. Molly se précipita dans la cuisine, les hommes de la famille lui serrèrent la main et Ginny le serra dans ses bras.
-Blaise est là ? demanda-t-elle.
-Pas encore. Mais Hermione est à l'étage.
-Super.
Ginny s'apprêta à monter à l'étage quand elle se rendit compte que Harry avait un nœud de perdu dans ses cheveux. Elle arqua les sourcils pour comprendre.
-Hermione, dit-il.
-Oh.
Harry se décoiffa et alla dans la cuisine où Molly s'affairait déjà. La table avait déjà été mise, il ne lui restait plus qu'à réchauffer les plats.
-Ron que fais-tu là ? Hermione doit sûrement être à l'étage.
-Euh…
-Elle se prépare ! s'empressa de dire Harry. Et Hermione déteste être dérangée quand elle se prépare. J'en sais quelque chose.
Harry s'aperçut qu'il n'aurait pas dû dire ça vu la façon dont Ron et le reste des Weasley le regardaient.
-Bref ! fit-il. Ron, tu viens un moment ? Il faut que je te dise quelque chose.
Ils sortirent de la cuisine et se dirigèrent vers le séjour.
-Tu ne leur as rien dit ! Tu n'as pas dit à ta famille que tu n'es plus avec Hermione ? Non mais tu es dingue ou quoi ?
-C'est juste une pause, dit Ron. On va tout reprendre. C'est la nouvelle année, on oublie le passer.
-Je… Ron. Ron. Elle ne va pas oublier au contraire. Il se peut même qu'elle soit encore plus en colère contre toi après ça. Va leur dire !
-Je… non… Je ne peux pas.
Ron s'apprêta à sortir du salon quand Harry lui dit :
-Elle est beaucoup mieux sans toi.
-Tu veux dire qu'elle est beaucoup mieux avec toi.
La conversation n'alla pas plus loin. On frappa de nouveau à la porte. Harry alla ouvrir pour se trouver devant Pansy Parkinson et Blaise Zabini. Il eut froid dans le dos quand il vit Lucius Malefoy. Cet homme avait voulu le tuer, ne l'oublions pas.
-Bonjour Harry, dit Narcissa.
-Bonsoir Mrs Malefoy. Entrez.
-Alors c'est ça la demeure des Black, lança Lucius en entrant.
-Lucius ! réprimanda Narcissa.
-Je n'ai rien dit.
-Je sais ce tu penses.
Au même moment, Hermione et Ginny dévalèrent des escaliers. Hermione s'arrêta en plein milieu alors que Ginny continua sa route pour se jeter dans les bras de Blaise. Celui-ci l'embrassa immédiatement. On put voir alors Lucius lever les yeux au ciel et se diriger là où il y avait de la lumière. Hermione continua sa descente et se trouva nez à nez avec Drago. Elle fit un pas vers lui, il fit de même.
-Jolie chemise, dit-elle dans un souffle.
-Pure provocation, rétorqua Drago.
-Une mère voit tout, lança Narcissa.
Drago fit subitement un pas en arrière et Pansy ne put s'empêcher de pouffer de rire. Il était clair qu'ils avaient envi de se sauter l'un sur l'autre. Peu après, ce furent les parents d'Hermione qui arrièrent. Elle n'avait pas été pour cette réunion entre sorciers de sang pur radicaux et deux pauvres moldus, mais Hermione leur avait tellement parlé du Square, que ses parents avaient insisté pour connaître la maison où vivait leur fille. Ce fut Harry qui ouvrit de nouveau la porte.
-Bonsoir Mrs Granger, bonsoir Mr Granger. Entrez.
-Bonsoir Harry.
-Maman ! Papa ! s'exclama Hermione en sautant dans leurs bras. Je suis contente de vous voir.
-Nous aussi ma chérie, lui dit son père. Nous sommes très heureux de passer enfin un réveillon du nouvel an avec toi.
-Et si on allait dans la cuisine, proposa Harry. Hermione pourra vous présenter.
Hermione pris ses parents par la main et se dirigea vers la cuisine.
-Alors, tout le monde, je vous présente mes parents ! Jean et Henri Granger ! Maman, papa alors voici la famille Weasley, la famille Malefoy, Pansy Parkinson et Blaise Zabini !
A ce moment-là Lucius regarda Narcissa avec le regard le plus noir qu'il pouvait lancer à sa femme. Il avait l'impression d'être dans une sorte de quatrième dimension où les moldus et les sorciers dansaient et chantaient main dans la main. Ce qu'il ne savait pas, c'est que sa femme n'avait pas été mise au courant de cette invitation surprise des parents d'Hermione.
Hermione les mit à une place bien précise. Assez loin des Weasley, pour que le sujet de sa relation avec Ron ne vienne au cours du repas et assez loin des Malefoy pour que Lucius n'ait pas envi de les tuer avant le dessert.
-Alors comme ça, vous êtes les parents d'Hermione ? dit Pansy avec un large sourire. C'est chouette. C'est la première fois que je vois des moldus dans un univers sorciers. Vous n'avez pas trop peur ?
-Parkinson, tu veux bien arrêter ! lui dit Harry.
-Quoi, je suis curieuse !
-Arrête des les regarder avec autant d'avidité. La dinde que tu attends pour y enfourner ta farce est dans le four pas devant toi ! Excusez-la, dit-il a l'adresse des parents d'Hermione, elle fait partie de ces gens qui sont psychologiquement perturbés ! Aïe !
-Bien fait, dit Pansy en posant sa fourchette alors qu'elle recevait un lourd regard de la part de Lucius. Une jeune fille digne de ce nom, ne se comportait pas ainsi.
Tout le monde était dans la cuisine. Ce fut l'heure du vin chaud avant de commencer le diner. En regardant tout le monde, Hermione s'aperçut que quelque chose n'allait pas. Elle regarda Harry qui avait cette drôle impression aussi.
-Tu ne trouves pas qu'il…
-… manque quelqu'un ?
On frappa une fois à la porte. Hermione alla ouvrir et se trouva devant un Neville rougit par le froid.
-Mon Dieu Neville !
-Ma grand-mère a enfin accepté que je vienne, dit-il en tremblant.
-Entre ! lui dit Hermione. Tu es frigorifié.
Hermione l'aida à se dévêtir et l'emmena à la cuisine.
-Tu vas boire du vin chaud, tu verras. Tu iras mieux.
-Ah ! Neville Londubat, dit Arthur Weasley. Comment va ta grand-mère?
-Elle joue au bingo avec ses amies.
Lucius regarda Narcissa, puis son fils.
-Que faisons-nous ici ? demanda Lucius.
-On se construit une nouvelle vie sociale.
-Avec des moldus pas loin de nous ?
-Lucius je t'en pris. Ils sont moldus mais pas sourds. Veuillez excuser mon mari, il ne sait pas ce qu'il dit.
-Ne vous inquiétez pas, répondit Mrs Granger de façon tout aussi élégante que Narcissa. Hermione nous avait… prévenus. Nous ne le prenons pas à mal.
-Merci à vous, répondit-elle avant de fusiller son mari du regard.
Hermione partit se prendre un gilet. En ouvrant la porte d'entrée elle eut soudainement froid. Pour le moment tout se passait bien. Ses parents étaient toujours en vie, Molly ne hurlait comme la dernière fois et les Malefoy… resteraient toujours des Malefoy. Quoiqu'elle trouvait que Drago était plutôt canon avec la chemise qu'elle lui avait offerte. Si elle s'était écoutée, elle lui aurait sauté dessus pour la lui arracher. Fichues hormones !
En montant les escaliers, quelqu'un lui attrapa le bras. Elle sursauta mais ce n'était que Ron… Oh non pas lui !
-Qu'est-ce que tu me veux, Ron ?
-Ça va ?
-J'irai mieux si tu me lâchais. Merci.
-A qui elle est ?
-Quoi ? De qui tu parles ?
-La chemise que tu portais la dernière fois. A qui elle appartient ?
-Je te l'ai dit. A quelqu'un !
-Qui est-ce ?
Hermione commençait à en avoir marre et elle savait que si elle ne répondait pas clairement, Ron ne la lâcherait pas.
-Tu veux savoir qui c'est ? Très bien. C'est Malefoy.
-Quoi ? fit Ron en la lâchant enfin.
-Tu es content ? Tu le sais maintenant. Qu'est-ce que ça t'apporte ?
-Je ne te crois pas.
-Tu ne me crois pas ? Bon, tu ne me laisses pas le choix, alors. Malefoy !
Celui qui était en cuisine fut étonné d'entendre son nom.
-Malefoy !
-Mais vas-y idiot ! lui ordonna Pansy.
Drago se leva et se retrouva face à Ron qui tenait toujours Hermione.
-Qu'est-ce qui se passe ?
-Dis-lui. Dis-lui qu'on couche ensemble et que les seules et uniques chemises d'homme que je peux porter sont les tiennes.
-Pas besoin, tu as tout dit.
Hermione remercia Merlin pour que Drago soit tout de suite entrer dans son jeu. Ron se mit face à Drago.
-C'est faux !
-Tu ne nous crois pas, Wesaley ? En même temps ce n'est pas étonnant. Il faut que tu te rendes à l'évidence. J'ai pris ta place.
-Je ne savais pas que tu pouvais tomber aussi bas, dit Ron à Hermione.
-Et toi tu es au 36e dessous, lança Drago.
Ron quitta l'escalier et Drago et Hermione se retrouvèrent seules.
-Merci, lui dit Hermione. Je vais prendre un gilet. Tu m'attends ?
-D'accord.
Ils retournèrent dans la cuisine où le silence avait prit une grande place.
-Bon, on peut passer à table ! annonça Molly.
Le dîner se passa plutôt bien. Hermione et Drago se lançaient quelques regards de temps à autre, Blaise est Ginny étaient collés l'un à l'autre comme des inséparables et Pansy et Harry s'étaient retrouvés l'un à côté de l'autre dans l'emplacement de la table.
-Désolée pour le coup de fourchette, dit-elle. Mais tu m'as contrarié et je n'aime pas qu'on me contrarie.
-Je te contrarierai autant de fois que je le voudrais, Parkinson. Mais je te pardonne.
-Crétin, lança-t-elle.
-Toi-même.
Ils pouffèrent de rire en même temps. Pansy tourna la tête vers Harry et vit avec joie qu'il portait son cadeau. Son cœur s'emballa même.
-C'est un joli médaillon, lui dit-elle.
-N'est-ce pas ?
-Il te plait ?
-Si ça n'avait pas été le cas, je ne le porterais pas.
-Quelle photo as-tu mise ?
-La tienne bien sûr. Oh princesse de mes nuits.
-Je m'écroule de rire, dit-elle non sans une légère gène face à la phrase d'Harry.
Ils rirent de nouveau. Ils pensaient que ça ne se verrait pas mais Ginny fut étonnée les voir aussi proches. Elle fut aussi étonnée des regards que se balançaient Drago et Hermione.
-Il a dû s'en passer des choses au CEMS, dit Ginny à Blaise.
-Tu n'as pas idée. J'ai vraiment hâte que tu y sois.
-Et moi donc. Neville ça va ?
-Oui. Il faut juste que j'arrête de boire du vin chaud, c'est tout.
-Alors Henri, se permit Arthur Wesaley, y a-t-il d'autres inventions dans votre monde ?
-Il ne manquait plus que ça, lâcha Lucius.
-Il faut t'y faire Lucius, dit Arthur. Les moldus sont très intelligents.
-Je n'en prétends pas le contraire.
-Tu penses donc que je suis stupide ?
Lucius regarda Arthur sans répondre.
-Je…
-Il n'y a pas de nouvelles inventions d'après moi, répondit le père d'Hermione pour couper court à la conversation. Que des moldus se battent lors d'un dîner de famille, il en avait l'habitude – ça arrivait souvent dans la famille de sa femme. Mais il appréhendait un peu la réaction des sorciers. Peut-être sortiraient-ils leurs baguettes pour régler leur compte.
-Mais Hermione, je ne me suis pas rendue que tu étais loin de Ron ! Tu aurais dû te mettre près de lui. Ça fait longtemps que vous ne vous êtes pas vu, je suis sûre.
Ron retint sa respiration tout comme Harry. Les parents d'Hermione la regardèrent avec étonnement.
-Chérie, vous vous êtes remis ensemble ? lui demanda sa mère.
-Comment ça « remis ensemble » ? répéta Molly. Mais ils ne se sont jamais séparés !
-Bien sûr que si, dit Jean. Cet été ! Avant la rentrée au CEMS !
-Quoi ?
-Ça va péter, dit Blaise.
Hermione changea de visage immédiatement. Le sang lui montait au visage alors qu'elle regardait Ron en fronçant les sourcils.
-J'y crois pas. Tu ne leur as rien dit ? s'emporta Hermione.
-Dit quoi ? demanda Molly.
-Tu n'as pas eu le cran de leur dire ce qui s'est passé ?
-Ce qui s'est passé ? Hermione que veux-tu dire ? insista Molly.
-Là ça devient intéressant, dit Lucius.
-Tais-toi chéri…
-Hermione…, commença Ron.
-Je suis désolée Molly, ce n'est pas moi qui aurait dû vous l'annoncer mais comme votre fils semble l'avoir oublié… Ma mère a entièrement raison car Ron et moi ne sommes plus ensemble depuis environ quatre mois.
Plus un bruit dans la pièce à part celui de la fourchette de Neville. Il s'arrêta quand il vit tout le monde le regarder.
-C'est vrai ? demanda Molly. Ron ? Mais pourquoi ? Pourquoi tu ne nous as rien dit ? Je comprends pourquoi tu ne venais plus au Terrier Hermione. Mais que s'est-il passé ?
-Oui Ron, que s'est-il passé ? Pourquoi nous ne sommes plus ensemble ? J'en ai marre d'expliquer ce qui s'est passé. A chaque fois qu'on me pose cette question, c'est une humiliation de plus que je subis, alors ne compte pas sur moi pour dire à tes parents pourquoi on n'est plus ensemble ! Dis-le !
Hermione s'était levée et on pouvait voir des éclairs sortir de ses yeux et aller droit vers Ron qui avait la tête baissée. Ses parents ne l'avaient jamais vu comme ça. Harry l'avait prévenu qu'elle serait folle de rage contre lui. Ron ne répondit pas. Il ne se voyait pas le dire. Il ne se l'imaginait pas.
-Tu n'es qu'un pauvre lâche !
Hermione quitta la cuisine comme une furie. Elle sortit part l'arrière de la maison pour prendre l'air. Elle avait besoin de se calmer. Comment avait-il pu garder ça pour lui ? Une rupture aussi importante ! Il avait fait croire à ses parents qu'il était toujours avec elle ! L'imbécile !
Perdue dans ses pensées, Hermione se rendit pas compte qu'on lui mettait une veste sur les épaules.
-Tu devrais rentrer. Tu risques de tomber malade.
-Non. Je suis bien, là.
-Bon. Dans ce cas…
Drago s'assit à côté s'elle, une assiette à la main.
-Gâteau au chocolat. Je crois que c'est celui de ta mère, vu la tête que la mère du crétin a fait quand j'ai voulu me servir une part du sien. C'est pour toi.
-Non merci. Je n'ai pas faim.
-Tu fais tout de travers Drago, tu fais tout de travers, dit-il pour lui-même en déposant l'assiette. (Hermione rit, Drago sourit) Il est plutôt bon. Mais il y a un goût que je n'ai pas su déterminer.
-La fleur d'oranger, répondit Hermione. Ma mère en met dans toutes ses pâtisseries parce que j'adore ça.
Hermione eut un petit sourire se rappelant les fois où elle faisait des gâteaux avec sa mère. C'était bien avant de savoir qu'elle était une sorcière.
Malgré la veste elle avait toujours froid, alors elle se rapprocha de Drago pour avoir un peu plus de chaleur. Celui-ci la prit dans ses bras.
-Si tu veux tout savoir, le crétin, ses parents et tes parents sont dans une longue conversation, Blaise est à l'étage avec sa copine, Londubat risque de faire un coma éthylique avec le peu d'alcool qu'il a but, Pansy et ma mère discutent et Potter est près à attaquer si mon père fais un pas de plus pour égorger tes parents. Intéressant comme réveillon.
-C'est le pire réveillon de toute ma vie, dit Hermione. Et dire que mes parents sont là… Plus jamais. Je ne veux plus jamais vivre un truc pareil. Comment peut-on être aussi borné. Il croit que je l'aime toujours.
-C'est le cas ?
-Non ! Bien sûr que non !
A cette réponse, Drago soupira de soulagement. Elle ne l'aimait plus. Il n'avait donc pas à s'en faire. Pourquoi se prenait-il la tête avec ça ? Il ne l'aimait pas ! Il n'était pas amoureux d'Hermione Granger !
Elle ne put s'empêcher de respirer l'odeur sur la chemise de Drago.
-Tu me la rendras ? lui demanda-t-elle.
-Tu m'offres une chemise pour que je te la rende ? Qu'as tu fais de l'autre ?
-Je dors avec.
-Tu dors avec ? répéta Drago étonnement. C'est-à-dire ?
-Je la mets et je dors avec. J'ai honte, dit-elle en se rendant compte de sa révélation.
Drago éclata de rire. Il ne l'aurait jamais imaginé faire ça.
-Tu sais il y a mieux que de dormir avec ma chemise. Tu peux dormir avec moi.
-Il faut que je boive des litres d'alcool pour ça, non ?
-Si c'est le prix à payer.
-Drago !
Il éclata à nouveau de rire. Le froid persistait et Drago frissonna. Il n'avait que cette chemise et sa veste était dur Hermione.
-Tu as froid ? lui demanda-t-elle.
-Ça va.
-Tu es sûre ?
-Oui. Ne t'inquiète pas.
Hermione se colla encore plus contre lui afin de le réchauffer. Elle put entendre les battements de son cœur s'accélérer au fur et à mesure qu'elle bougeait.
-Tu es sûre que tu ne veux pas du gâteau ? Le pauvre, il commence à se sentir seul dans cette assiette froide.
Hermione se décolla de lui et le jaugea du regard.
-Bon, qu'est-ce que tu as mis dans le gâteau Malefoy ?
-Moi ? Mais rien ! C'est ta mère qui a fait le gâteau !
-Je suis sûre que si, dit-elle septique.
-Bon d'accord, je l'ai aspergé de whisky.
-Malefoy !
-Mais comprends-moi ! Je voulais que tu dormes avec moi, ce soir ! Qu'est-ce que je pouvais faire d'autre ? dit-il de façon mélodramatique. T'embrasser sous une branche de gui ? J'appréhende déjà la gifle que tu me balancerais.
Hermione éclata de rire tout en se recollant contre Drago. Son cœur s'accéléra encore plus. Il fallait que ça s'arrête et tout de suite ! Hermione prit l'assiette et mangea le gâteau. Elle avait raison, sa mère avait bien mit de la fleur d'oranger… pour elle.
-Tu es quelqu'un de bien, annonçât-elle.
-Tu me l'as déjà dit.
-Tu te souviens ?
-Oui. On faisait une ronde et un élève de 4e année s'en prenait à un autre élève de 1e année et j'ai pris la défense du 1e année.
-Oui, confirma Hermione. Mais tu as oublié de dire que le 4e année était un Serpentard et le 1e année un Gryffonor. Ce jour-là tu as fait abstraction des blasons et tu as défendu le plus faible.
-J'avais oublié ce détail.
-Et c'est là que je t'ai dit « En fait, tu es un type bien Malefoy ».
Hermione le regarda les yeux brillant. Il semblait y avoir des étoiles. Drago posa l'assiette et se pencha vers elle pour l'embrassa. Il se rappela alors de leur premier baiser qui datait d'il y avait presque un an déjà. C'était tout aussi beau et agréable.
-Il n'est pas encore minuit, remarqua Hermione.
-Et tu ne m'as pas giflé.
L'horloge sonna. Drago et Hermione se sourirent avant de reprendre leur baiser pour commencer cette nouvelle année en beauté.
Fin du chapitre.
J'espère vraiment que ce chapitre vous a plu. A la semaine prochaine pour connaître la suite !
