Disclaimers : L'histoire est à Manda0610 qui m'a gentiment permis de traduire sa merveilleure fic ! Sinon tout l'univers est à Miss Rowling ...

Blablabla : Voici le 2eme Chapitre avec un peu de retard, j'espere qu'il vous plaira. Bonne lecture !

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Draco's Revenge

Le vendredi soir suivant son entrenue avec Granger, Draco était négligemment assis sur un des divans de la Salle commune des Serpentards, déserte à ce moment-là, essayant de trouver une solution pour se venger de cette satanée Griffondor.

Comment les choses avaient-elles changés si radicalement ? Il avait déja pensé plusieurs fois à ce qui c'était passé cette nuit, dans le seul but de rechercher et planifier sa vengeance (ou du moins c'est ce qu'il s'était dit) et avait trouvé deux raisons possibles: Une, son plan avait échoué à un moment donné. Deux, elle avait en réalité aimé ce qu'il avait fait. C'était peut-être même les deux.

Il y'avait une sortie à Pré au Lard le lendemain, mais le temps était prévu comme froid et venteux. Sa n'allait sûrement pas aider Draco à prendre sa revanche sur Granger à ce jeu qu'il avait à contrecoeur commencé. Il devait être le plus rapide possible sinon... Malheureusement les chances de se venger à Pré au Lard étaient minces: elle était toujours avec Potter et Weasley.

Auparavant, cette sortie semblait être le meilleur choix pour sa revanche... Mais maintenant qu'il l'avait observé pendant toute cette semaine, Draco avait remarqué qu'elle déjeunait toujours seule. Et même si, par malheur, demain est une exeption, il pourra toujours la coincer au détour d'un couloir.

Bien. Maintenant qu'il avait un plan, il pouvait se concentrer sur ce qu'il devrait faire une fois qu'il l'aurait.

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Hermione était à la bibliothéque, assise, comme à son habitude, sur la table du fond. Elle était supposé écrire un essais sur les Breuvages magiques depuis une heure, mais au lieu de cela, elle ne cessait de tapoter inconsciemment ses doigts sur la couverture d'un vieux livre poussiéreux, son esprit étant partagé par deux sentiments aussi contradictoires l'un que l'autre. Une partie d'elle était dégouté de ce qui c'était passé alors que l'autre, légérement plus forte, esperait que cela recommence de nouveau.

Qu'est-ce qu'il attend ? Pensa-t-elle. Une semaine était déjà passé depuis l'incident, qui c'était déroulé juste à l'extérieur de la piéce où elle se trouvait maintenant. J'étais sûr que Malfroy ferait quelque chose pour se venger. Peut-être qu'il le fait exprés. Oui, sa lui ressemblais bien de faire ça. Mais sa ne marcherait pas. Il ne l'attrapera pas par surprise cette fois-ci. Hermione souhaitait vraiment qu'il fasse quelque chose pour se venger, bien qu'elle avait voulu revenir à sa vie normale.

Et l'embrasser de nouveau, pensa-t-elle à contrecoeur.

Elle soupira et rassembla ses affaires. Elle n'aura pas fini ce devoir ce soir.

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Draco s'arrêta à la porte d'une classe abandonnée, un samedi matin, pour attendre Granger. Quand finalement elle se montra, il était trop occupé à regarder fixement ses jambes, vêtues d'un jean qui faisait ressortir ses courbes, qu'il ne remarqua pas le regard glacial qu'elle lui lança.

Il saisit alors son poignet et la tira dans la salle de classe qu'il referma par un coup de pied et y lança, par la même occasion, un collaporta. Puis, il se tourna et la regarda, son habituel sourire satisfait se nichant rapidement sur ses lévres. Elle était au milieu de la piéce, remettant en place son pull-over rouge. Quand elle réalisa que c'était lui qui l'avait accosté, elle lui lança un regard furieux et mis ses mains sur ses hanches.

« Qu'est-ce que tu veux, Malfoy ? » Demanda Hermione, indignée.

« Honnêtement, tu n'avais pas penser que j'allais te laisser t'échapper comme ça, n'est-ce pas ? » Il répondit, ignorant sa question.

« Tu me laisserais tranquille ? En te battant à ton propre jeu ? » Répliqua-t-elle.

« Oui ! » Attends ... Quoi ? « Non ! » Se reprit Draco assez rapidement. Elle souria d'une fausse joie.

« Maintenant que nous avons éclaircit certaines choses, je pourrais peut-être y'aller ? » Elle demanda, se dirigeant vers lui pour le contourner et ainsi rejoindre la porte. Il saisit son bras et la poussa dos au mur.

« Tu n'as pas gagné » Dit-il d'une voix langoureuse alors qu'il plaçait ses mains de chaque côté de la tête d'Hermione.

Elle soupira et croisa ses bras sur sa poitrine, et lui lança un regard profondément ennuyé. « Tu n'en a pas marre ? »

« Ne me pousses pas à bout, Granger. »

« Et pourquoi pas ? » Demanda-t-elle, se poussant du mur et se collant à Draco, de façon à ce que leur nez se touchent presque. Il avala durement.

« Parce que je vais ... » Il commença, ne sachant pas vraiment quoi dire. Pourquoi ne pouvait-elle pas au moins feindre d'être intimidée ? Sa l'aiderait sûrement à finir sa revanche plus facilement.

« Qu'est-ce que tu vas faire ? » Dit-elle doucement en le regardant fixement dans les yeux.

Avant même qu'il puisse lui répondre, il enveloppa ses bras autour de sa taille et l'embrassa, plus pour prouver qu'il avait gagné cette fois-ci que parce qu'il le voulait. Du moins, c'est ce qu'il se disait. Quelle que soit la raison, sa marcha. Elle était debout, collée à lui, ses bras immobiles le long de son corps pendant quelques secondes puis elle se débattit férocement. Au lieu de la retenir comme l'autre fois, il approfondit le baiser et la colla doucement au mur. Elle continua à se débattre avec fureur, puis s'arrêta enfin, posant ses mains sur le torse de Draco. Finalement, il la libéra.

Granger restait immobile devant lui, sa bouche légérement ouverte par la surprise, lui la regardant fixement. Elle mordit légérement sa lévre inférieure et cligna des yeux « Que diable as-tu fais ? »

« Un point pour moi. Tu n'as pas gagné. »

Hermione roula ses yeux « Oh, pour l'amour de Merlin. Excellent. Tu as gagné. Maintenant je peux y'aller ? »

« Ne me dit pas que tu ne l'a pas senti, Granger. » Dit Draco, remettant ses mains de chaque côté d'elle.

« Quoi ? La nausée ? »

« Non. » Répondit-il si doucement que ce fut comme un chuchotement. Ses lévres retrouvérent rapidement celles d'Hermione. Draco l'entendit liberer un haletement lorsqu'elle voulu se retirer de leur baiser. Alors, il plaça sa main sur sa nuque et tint fermement ses lévres contre les siennes, la faisant immédiatement s'arrêter. Lentement, presque à contre-coeur, elle plaça ses bras autour de son cou et se mit sur la pointe des pieds, approfondissant à son tour le baiser. Il en profita et la souleva rapidement, plaçant les jambes d'Hermione autour de sa taille. Draco mit fin au baiser et se déplaça vers le bas de son visage, traînant des baisers le long de sa machoire jusqu'à son cou. Elle gémit alors qu'il suçait et mordillait légérement un endroit particuliérement sensible de son cou.

Laissant un bras autour de sa taille pour s'assurer qu'elle resterait en place, Draco déplaça sa main libre à l'ourlet de son pull-over et le tira vers le haut puis il fit rapidement glisser sa main au dessous. Il s'émerveilla lorsqu'il toucha son estomac, doux, lisse mais cependant ferme, et dirigea dangeureusement sa main vers son soutien gorge. Quand il l'eût atteint, il leva les yeux et rencontra le regard de la Griffondor. Elle mordit furieusement sa lévre et libéra une sorte de gémissement lorsqu'elle sentit son pouce éffleuré son mammelon dur à travers le mince tissu. Son souffle devint soudain plus rapide et il sentit alors le martélement irrégulier de son coeur. Doucement, sans rompre le contact visuel qui s'était établi entre eux deux, il fit glisser sa main jusqu'à la ceinture de son jean et ouvrit le bouton d'un mouvement habile. Les yeux d'Hermione s'élargirent brusquement.

« Ne fais pas ça. » Chuchota-t-elle. Il souria et fit glisser sa fermeture éclair en bas.

Draco commença à diriger son doigt le long de l'élastique de son boxer rose en coton, son doigt bientôt à l'intérieur « Pourquoi pas, Granger ? »

« S'il te plaît. » Chuchota Hermione d'une voix rauque. Le Serpentard retira son doigt mais au lieu de cela, il le plaça directement à son centre chaud, appuyant doucement contre le tissu. Elle inhala brusquement et ferma les yeux. La bouche de Draco se déplaça à son cou et le recouvrit de légers baisers.

« Tu vas aimer, je te le promets. » Murmura-t-il dans son oreille.

« C'est bien sa le probléme. » S'étrangla-t-elle.

« Et en quoi c'est un probléme, Granger ? » Demanda Draco. Il connaissait exactement quel était le probléme, mais il voulait l'entendre lui dire.

« Parce que ...Je ne suis pas sûr d'etre capable de m'arrêter si tu le fais. »

« Je ne vois toujours pas où est le probléme. » Répondit-il, poussant un peu plus contre le tissu mouillé. Autre halétement.

« S'il te plaît. » Plaida-t-elle finalement, à peine audible. Draco pouvait voir qu'elle essayait difficilement de se maîtriser car son corps tremblait sous l'effort.

Il attendit quelques secondes encore, juste assez pour la faire réfléchir à ce qu'elle allait rater, puis décrocha ses jambes de sa taille. Elle le contourna immédiatement et fut rapidement au centre de la salle de classe, dos à lui. Le Serpentard eut un soupir puis s'appuya nonchalament contre un mur pour l'observer; elle tremblait toujours alors qu'elle remettait ses vêtements en place. Draco ne pouvait pas s'empêcher de sourire; elle était mignonne lorsqu'elle était si fragile.

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Ohmondieuohmondieuohmondieuohmondieu...

Par les sous-vêtements de Merlin, que m'est-il arrivé ? Suis-je entrain de devenir folle ? Peut-être que Luna a raison sur cette théorie ridicule des Joncheruine...(1) Pensa frénétiquement Hermione alors qu'elle plissait soigneusement ses vêtements et essayait de contrôler ses tremblements; elle ne pouvait pas aller déjeuner dans cet état. Quand elle estima qu'elle se maîtrisait assez pour qu'elle puisse faire un détour dans sa salle de bain, elle se dirigea rapidement vers la porte sans un regard pour Malfoy. Elle continua de faire comme si il n'existait pas jusqu'à ce qu'il parle.

« Ça doit s'arreter, Granger. Tu ne peux plus te passer de moi... Ce n'est pas digne. »

Elle se tourna lentement pour lui faire face, le regard surpris et la bouche entrouverte. Il s'appuyait néglimment contre le mur, ses yeux scintillants alors que son célébre sourire en coin apparaissait sur ses lévres.

« Quoi ? Corriges-moi si j'ai tort, Malfoy, mais tu es le seul qui m'ait attaqué contre un mur, depuis maintenant deux fois ! Je m'occupais sagement de mes propres affaires quand tu as décidé de commencer ce jeu ridicule ! » Elle mit ses mains sur ses hanches dans un geste rageur.

« Ne fais pas l'innocente avec moi, Granger... tu es aussi coupable que moi. Tu as aimé même. » Dit-il, d'une maniére accusatrice.

Hermione ne pouvait pas le nier; elle avait tellement aimé qu'elle devait maintenant changé de culotte. Mais ça ne lui importait guére. « Même si c'est vrai, ce n'est pas grave. Sa n'arrivera pas de nouveau. » Elle espéra désespérement que sa voix paraissait aussi confiante qu'elle voulait et que surtout, elle tiendrait cette promesse.

« Oh, c'est ce que tu penses. » Répondit le Serpentard, se détachant du mur pour la rejoindre. La colére et la frustration remplaçérent bien vite la confusion et la culpabilité que ressentait Hermione sur ce qu'il venait de se passer.

« Non, c'est ce que je sais. »

« On dirait comme un défi, Granger. »

« Eh bien, ce n'en est pas un. Sa. N'arrivera pas. De nouveau. » Répliqua Hermione en hachant méticuleusement ses mots.

« Je ne suis pas du même avis. »

« Tu pourra faire ce que tu voudras avec n'importe quelle fille si tu me laisses tranquille, Malfoy. »

« Qu'est-ce qu'il y'a, Granger ? Tu as peur d'aimer ça ? » Railla-t-il, vraiment trop prés d'elle et la regardant fixement dans les yeux.

Oui. Mais elle ne l'avouerait jamais même sous la torture. Hermione sentit son visage chauffé tout d'un coup et avala durement, en tripotant desespérement dérriere elle pour trouver la poignée de la porte. Elle ne semblait pas pouvoir détacher ses yeux de ceux de Malfoy. Quand, finalement, elle trouva la poignée et commença à la tourner pour ouvrir la porte, la main de Draco s'abbatit rapidement sur la bordure de la porte à gauche de sa tête, la tenant fermé. Pendant tout ce temps, ses yeux avaient toujours été plongés dans les siens.

« Laisse-moi. » Dit Hermione aussi calmement qu'elle put.

« C'est vraiment ce que tu veux ? Ou tu préféres plutôt être contre le mur de nouveau ? » Demanda le Serpentard. Il souriait, mais quelque chose en lui montrait qu'il ne riait pas du tout. Et cela la perturba plus qu'elle ne le pensait. Quand il vit qu'elle n'allait pas répondre, il continua « Allons, Granger. On a seize ans ! C'est ce que nous sommes supposer faire... Personne ne le saura. »

« Et en ce qui concerne nos amis, Malfoy ? »

« En quoi seraient-ils concernés ? »

« Je ne peux pas leur faire sa ! Ce n'est pas bien ! En plus, tu es pratiquement fiancé avec Parkinson. »

« Pratiquement. Mais pas tout à fait . Nous avons un accord. »

« Bien, c'est trés bien. Mais non. Pourquoi moi de toute façon ? On sait aussi bien tout les deux que tu pourrais marcher dans la Grande Salle, claquer des doigts pour ainsi avoir toute la population féminine de Poudlard à tes pieds, prête à tout pour avoir une place dans ton lit. »

« Trop facile. »

« Et le fait que j'ai beaucoup de travail ces temps-ci et que je n'ai pas envie de continuer ce jeu stupide ne signifie rien ? »

« Au contraire, Granger. cela signifie tout. Ta défaite rendra ma victoire encore plus douce. »

« Bien, sa n'arrivera pas car tu ne gagneras jamais. Jamais. »

« Si je m'avance encore vers toi, sa va être le contraire, Granger. »

« Quand as-tu cru que tu pouvais me séduire ? » Répliqua Hermione.

Malfoy souria « Bon point. Mais crois-moi Granger; je sais que tu n'as pas envie de te retrouver tête à tête avec moi. »

« J'essayerais. Maintenant, déplaces ta main, s'il te plaît. » Demanda-t-elle en lui lançant un regard qu'elle espéra trés ennuyé. En réalité, son coeur battait aussi que vite que le Poudlard Express.

« Comme tu veux. » Répondit Draco en soupirant tout en enlevant sa main de la porte. « J'espére que tu es prête, Granger. »

Hermione roula ses yeux et tourna la poignée de la porte. Elle jeta rapidement des regards inquiets autour d'elle, et se dirigea directement vers sa salle commune. Quand elle arriva enfin dans sa salle de bain, elle ferma brusquement la porte et s'y laissa glisser contre celle-ci.

Mais dans qu'elle situation s'était-elle fourrée ?