Cinquième drabble avec pour mot : Demander.
Même disclaimer, même pairing, pas de slash \o/ (En gros c'est du tout mignon tout plein, dégoulinant de romantisme au miel, enrobé de guimauve rose au milieu de petits nuages tout doux où s'égayent des papillons et des lapins de Pâques ...)
Watch Sherlock, Buy A Scarf.
« Demande moi ce que tu veux John. Dis moi ce qu'il se passe. »
Le docteur Watson était pour l'instant incapable de demander quoi que ce soit. Ni même de parler d'ailleurs. Il n'était pas la peine qu'il essaye de mimer, il était nul à ce petit jeu et Sherlock, aussi bon détective qu'il était, devinait tout de travers. John se déplaça difficilement vers la table de nuit où il attrapa son téléphone portable. Il ouvrit un nouveau message et tapa.
« Je crois que j'ai attrapé froid. J'ai mal à la gorge et je suis aphone. »
Il tendit le téléphone à Sherlock qui lut et le regarda d'un air surpris avant de passer à un regard à la fois doux et sévère.
« Je t'avais bien dit de mettre une écharpe. Pourquoi tu ne m'écoutes jamais ? Bouge pas je vais te préparer un thé. »
Depuis environ un mois, Sherlock avait changé. Du moins dans leur vie intime. Depuis un mois, la chambre du dessus était inoccupée et ils se réveillaient tous les deux côte à côte tous les matins. Ou les après-midi, suivant le déroulement des enquêtes.
Le détective savait se montrer attentionné avec John quelques fois et en ces moments-là, on aurait dit qu'ils formaient un couple tout à fait normal. Mais en regardant de plus près, Sherlock avait des façons bien à lui de dire « Je t'aime » : préparer un chocolat chaud et faire fondre un caramel dedans en rentrant d'une course poursuite dans les rues de Londres, jouer une mélodie avec son Stradivarius au réveil du médecin, s'installer à ses côtés dans le canapé pour regarder la télé sans faire de commentaires, lui apporter un plateau avec des toasts carbonisé -mais il faisait de son mieux pour les réussir- et de la confiture, lui mettre son écharpe autour du cou sur une scène de crime avant de l'embrasser furtivement, déposer un bref bisou dans son cou à chaque passage dans son dos, …
Sherlock revint avec une tasse de thé fumante et la posa sur la table de nuit. Il posa ses lèvres sur le front de John pour prendre sa température et rapporta une couverture qu'il rajouta sur le lit. Il s'installa sous les couvertures et enroula ses bras autour de la taille de son médecin.
John prit le portable et écrivit.
« Merci.
- J'ai rajouté du miel dedans, c'est bon pour la gorge.
Merci.
- Et cette après-midi je vais t'acheter une écharpe, tu ne sortiras plus sans elle.
Sherlock … Tu sais bien que les écha »
Il ne pu finir sa phrase, le détective lui ayant pris le portable des mains. Et il ne pouvait même pas protester.
« Ça suffit Dr Watson, vous avez de la fièvre, mal à la gorge et vous ne pouvez plus parler, on ne discute pas. A partir de maintenant c'est écharpe obligatoire. »
Il l'embrassa sur le front et se lova contre lui avant de s'endormir profondément.
« Il a du encore passer la nuit debout, pensa John. »
Il but son thé, posa la tasse, pris son livre et se colla son dos contre le torse de Sherlock, un sourire au lèvres.
Quelques semaines plus tard
« John, Lestrade nous attend tu viens ?
- Oui, voilà j'arrive. »
L'ancien militaire sortit de la chambre en mettant sa veste. Il se dirigeait vers la porte quand Sherlock l'attrapa par la taille et le tira vers lui.
« Hep hep hep, Mr Watson, vous n'oubliez pas quelque chose ? »
John le regarda d'un air surpris puis ses yeux s'illuminèrent. Il attrapa le visage du détective et l'embrassa.
« Hum, non je ne pensais pas à ça mais c'est bien aussi. Ton écharpe, dit Sherlock en enroula ladite chose autour de son cou, tu ne voudrais quand même pas retomber malade ? »
Je sais ce que vous allez me dire ... Que j'en écris beaucoup alors que je devrais m'occuper de Socialisation qui n'avance pas très vite ... Mais j'y peux rien, en ce moment j'ai envie d'écrire Sherlock/John romantique au possible, des petites tranches de vie toutes courtes ! Et je déborde d'imagination !
Allez, bien à vous,
XX Dieithryn
EDIT : OH MY GOD ! Vous auriez pu me prévenir que mon commentaire coupait mon texte ! J'étais tranquillement en train de relire mon drabble ici quand j'ai vu ça et : première réaction : WTF il s'est passé quoi là ?
deuxième réaction : Oh les pauvres, ils ont du lire ça ... ça coupe totalement le truc c'est immonde.
troisième réaction : Quand même, ils auraient pu me prévenir que j'arrange cette immonde rature ...
(Bon, ne vous en faite pas, je vous aime toujours quand même !)
