Bonjour, lecteurs !
Je vous présentes ici le chapitre 2, intitulé : Quand les démons surgissent.
En espérant que vous prenez toujours autant de plaisir à lire ma fiction...
Abreez.
Grand et majestueux, le directeur de la célèbre école Poudlard se trouvait au bout du couloir, vêtu de sa longue robe d'un bleu ciel, il regardait avec malice ses trois élèves de septième année qui étaient sur le bord du gouffre, alors qu'il souriait au coin.
«Merci monsieur Cofrage, je vais m'occuper de ses trois chenapan... Sourit Dumbeldor en désignant les trois élèves, stupéfait.
-Monsieur vous... Commença Harry qui était désormais dans tous ses états.
-Tais-toi donc Harry, l'heure n'est pas aux explications.
-Mais il a...
-Harry Potter daignerais-tu te taire une minutes. Vociféra le directeur.»
Son élève se tu, alors qu'ils prenaient l'ascenseur afin de rejoindre le parking.
Une fois dans celui ci, qui était désert, le directeur pria Ronald de transplaner avec sa sœur à l'école, qu'il rejoindrait le dortoir des Gryffondors et qu'ils feraient comme si rien ne s'était passé. Ronald acquiesça non sans résistance et ils transplanèrent finalement, laissant pour seul Harry qui se posait mille questions, et Dumbeldor qui affichait un air grave.
Après plusieurs minutes de silence, le Survivant se mit face au directeur et demanda dans un murmure.
«Où est-elle?»
Albus fut comme sortit de sa léthargie et la lumière si souvent reconnu dans les yeux du vieil homme, était éteinte.
«Harry, mon garçon, commença t-il. Lorsque vous avez retrouvé Miss Granger, qui avait disparu pendant plus d'un an, il vous faut savoir que les chances, à ce moment là, de retrouver votre si bonne amie, était minime.»
Il soupira. Ses mains, tout comme son corps, tremblait légèrement, du à la vieillesse, et dans un mouvement lent mais précis, il prit sa baguette situé dans la poche intérieur de sa cape d'un bleu cristallin. Portant le bout de bois précieux à sa tempe droite, ses yeux ridés se fermèrent, tandis que ses lèvres fines et gercés murmuraient des paroles incompréhensibles pour le jeune adulte. Décollant la baguette de sa tempe, un long finalement argenté sortit de cette dernière, pareil à des cheveux d'ange, ils étaient par trois, s'enroulant les uns autour des autres, ils brillaient. Dumbeldor tandis sa main droite, inoccupée, et une pansine apparut sous celle ci. D'abord petite, elle s'élargit, Harry du reculer afin de ne pas être écraser par l'objet magique qui se formait sous ses yeux. Même après dix huit ans, le vieil homme réussissait à étonner son disciple. La pansine qui apparut était, à la fin de sa transformation, la même que celui dont disposait son professeur dans son bureau. La garçon en fut surprit, tandis que la directeur faisait tomber la mèche de cheveux d'ange argenté dans l'eau clair.
«Mon garçon, reprit-il, ce que tu vas voir là, personne ne doit être au courant. Contentes-toi de regarder, n'essaie pas de comprendre.»
Le vieil homme semblait plus sérieux que jamais, et après un bref signe de tête, Harry plongea son crâne dans l'eau devenu à présent noir.
«Autour de lui se dessinait le parc de Poudlard dans toute sa beauté, le soleil venait à peine de se lever, caressant les fleurs de ses rayons jaunes et rouges, il illuminait le château tout entier. Tous, dormaient encore, profitant de ce dimanche matin, alors qu'une élève seconde année, tout au plus, se baladait tranquillement dans le champ de fleur. Plissant les yeux, Harry reconnu là, la célèbre Mimi Geignarde. Il en fut surprit, il avait toujours pensé que Mimi avait été un fantôme rien de plus, mais là, il l'a voyait, en chair et en os, un sourire heureux aux lèvres, alors que ses couettes habituelles se soulevaient en se rabaissaient au rythme de sa danse. De ci, de là, elle se penchait, cueillait une fleur, puis repartait dans sa danse folle. Hésitant, il l'a suivit, jusqu'à ce qu'elle s'arrête devant l'eau noir du lac. Elle semblait heureuse avec elle même, et le garçon aux cheveux de jais, sourit. Elle commença à chanter un air de mozart, quand des rires se firent entendre derrière elle. Elle se releva en quelques secondes, et son regard bleu, si clair, déstabilisa le Survivant, lorsqu'il passa au noir. Trois garçons approchaient, l'un deux avait des lunettes carrés, l'autre, des cheveux d'un blond irréel et un dernier était plutôt corpulent. Ils riaient, et semblaient être là pour embêter la jeune fille, pour leur plaisir personnel.
«Mais regardez qui voilà, la pauvre et malheureuse Mimi Geignarde!»
Se moqua le premier. Harry frissonna. Même lorsqu'elle était en vie, jeune et pleine d'énergie, la pauvre était déjà surnommée ainsi...
«Dis nous Mimi, qu'est ce que cela fait d'être la risée des Poustoufle?»
Railla le blond, alors qu'ils l'entouraient à présent. Le garçon à lunette s'amusait à titiller ses cheveux, les tirant, les emmêlant, tandis que le blond avait prit son visage entre son pouce et son index, serrant sa mâchoire avec force. Le troisième et dernier, lui, de sa main droite, avait emprisonné ses poignets, et de sa main gauche, caressait violemment les courbes non définis de la jeune fille.
«Laissez moi...» Supplia t-elle, les larmes aux yeux.
Mimi Geignarde n'osait pas bouger. Seul les rires rauques des trois autres élèves lui répondirent. Elle avait peur, toute la tristesse se lisait dans son regard, alors que le ciel, autrefois d'un bleu étonnant, c'était en quelques secondes transformé en un ciel nuageux.
«Tu es laide, informe et geignarde d'où ton nom, pourquoi laissez une proie aussi facile ma chère, qu'une vulgaire sang-de-bourbe?» Riposta le garçon corpulent.
«Je ne vous ai rien fait...» tenta t-elle vainement de ce défendre.
«Si tu es au monde, toi, laideron, tu nous afflige chaque jour de ta laideur maladive!» Cracha le blond.
Des larmes coulèrent de ses yeux noirs cendre, alors que sa mâchoire se serra soudainement, ce qui surprit ce dernier. Elle tremblait, alors qu'un éclair retentit, faisant sursauter les trois amis.
«Zabini, qu'est ce qu'il se passe ...» Interrogea le blond, inquiet.
«Je n'en sais rien Malfoy!» Minauda le noir corpulent.
«Qu'est ce que tu as fais sale sang-de-bourbe!» Cracha le garçon à lunette en s'approchant dangereusement de Mimi.
«Je n'ai rien fais, je... je le jure!» Tremblota t-elle.
«Tu mens! Tu joues avec le temps! Tu crois nous faire peur parce que tu es la fille de la descendante de Poustoufle?» Railla le même garçon.
«Calmes-toi Lestrange, elle ne peut rien faire elle...» Commença son ami, Zabini.
«Me calmez? Cette pauvre sang impur crois nous avoir en nous faisant peur avec des éclairs maudits ! Tu n'es qu'un déchet de la nature ma pauvre, tu ne vaux pas plus qu'un elfe de maison, je préférerais nettoyer moi même mes vêtements que te les confier. Regardes toi tu ne ressembles à rien, avec tes couettes et tes cheveux gras, ton visage est aussi rond qu'une citrouille...»
Mais Lestrange fut coupé dans ses insultes par un éclair venant foudroyer juste devant lui, l'herbe verte désormais noire. La jeune fille sursauta, et tomba à la renverse, sur le dos. Elle grimaça, s'étant fait mal, mais son ennemi revint à la charge, baguette en main, alors que ses amis essaient tant bien que mal de le faire reprendre conscience.
«Tu mériterais un doloris pour ce que tu viens de faire!» Cracha t-il, alors que ses amis frissonnèrent.
«Lestange, tu es devenu fou? On devait juste lui faire pe...»
«Tais-toi Malfoy! Tu vas payer pour avoir voulu me foudroyer... ENDOLORiS!» Hurla t-il, baguette en avant.
Un éclair rouge vif se dirigea vers la cible, avant de la frapper violemment en quelques millisecondes. Elle hurla, se courbant de douleur, gigotant dans tous les sens, alors que le regard meurtrier de l'élève de cinquième année, sang pur, la foudroyait. Ses amis de quatrième année étaient surpris, et un éclair de douleur logeait dans leur regard choqués. Finalement, le cri cessa, alors que la jeune femme avait la respiration haletante.
«Je... Je n'ai rien... Fait...» Murmura t-elle par accoue.
«Tu existe et cela est bien suffisant.» Cracha t-il en la regardant sauvagement.
«Tu... le... regrettera...» Souffla t-elle.
Alors qu'il allait répondre, la pluie se mit à tomber, alors que les muscles entiers de la jeune femme se mirent à trembler violemment. Les trois amis froncèrent les sourcils, ne comprenant guère se qu'il arrivait à la jeune fille. Elle se leva péniblement sur ses pieds, ses yeux d'un bleu clair qui s'étaient transformés en un noir cendre, étaient désormais explosés, les veines rouges ressortaient de sa rétine, la pupille se confondait avec l'iris, le tout, d'un noir de jais. Tout ses poils étaient relevés, et ses cheveux bougeaient en rythme avec le vent.
Les trois amis étaient confus, et surpris, alors qu'ils admiraient la jeune fille.
«Je. N'ai. Rien. Fait!» Hurla t-elle, tandis qu'un éclair vint frapper l'herbe juste devant les adolescents.
«Lestrange, que ce passe t-il?» Hurla Malfoy.
«Elle est folle!»
«Ce n'est pas la première fois que ça lui arrive, on me l'avait dit...» Avoua Zabini.
«Et qu'attendais-tu pour nous le dire, hein?» Gronda Lestrange.
«Mais je...»
Un seconde éclair jaillit, faisant fuir Malfoy et Zabini, alors que Lestrange était poussé vers la fille à l'aide du vent. Il se débattait, le cœur battant la chamade, les éclairs de plus en plus violents se déchaînait contre lui.
Finalement, il fut à quelques centimètres du visage fou de la jeune fille, qui murmura à son égard.
«Je n'ai rien fait...» Le ton n'était plus aussi dur et violent, mais plutôt faible et doux, mêlé à de la tristesse.
Un éclair éclata de nouveau, juste entre Mimi Geignarde et Lestrange, frôlant leur deux nez.
Soudain, elle s'effondra, lui avec, l'un en face de l'autre, à genoux. Leur respirations étaient saccadées, le temps redevint clair sous l'effarement de son ennemi, qui hésita, mais finalement, toucha l'épaule de la jeune fille. Elle sursauta, le visage clair, ses rétines étaient de nouveau blanches comme la neige, ses yeux d'un bleu clair et ses pupilles dilatées. Elle pleurait, et dit d'une voix fraîche.
«Je n'ai rien fait...»
Lestrange sursauta violemment, se redressa sur ses deux jambes et partit en courant, laissant la jeune fille, seule, incompréhensive.»
Harry se tourna face au directeur, les yeux indiquant clairement une incompréhension totale. Le directeur, le regarda à la fois attristé et inquiet. Harry s'approcha doucement du directeur, voulant lui demander ce qu'il s'était passé, pourquoi Mimi avait-elle réagit ainsi et pourquoi finalement, ne se souvenait-elle de rien. Mais le directeur le stoppa de sa main droite et murmura seulement.
«Hermione Granger est comme Mimi. En ce moment même elle est à Poudlard. Elle a reçut un sort Harry. Elle est en danger.»
Finalement, Albus Dumbeldor disparu, laissa pour seul Harry et ses interrogations muettes.
J'espère que vous avez aimé ce chapitre !
A vendredi prochain pour le chapitre 3. Pas de Comparaison possible.
[ Extrait.
Harry rigola face à la comparaison de ses deux êtres qui se détestent, voyant Hermione comme du papier collant, et Mimi Geignarde comme une mouche qui serait attirée par ce même papier... ]
