Bonjour
Disclamer : Les personnages, les lieux ne m'appartiennent pas et sont la propriété de J.K. Rowling. Certains passages sont même PRATIQUEMENT copié/collé du roman, comme les discours officiels car je travaille avec les romans pour rester fidèle au récit puisque je reprends chaque année d'Harry Potter sous la vision de Severus. Je rajoute, oublie quelques choses dont Severus n'est pas censé être au courant, donne des explications, mais les scènes où sont Harry et Severus, risque d'être pratiquement copié/collé car je dois être au maximum fidèle. Je remercie donc J.K. Rowling à qui j'emprunte quelques passages de ses romans.
Rating : M.
Résumé : Harry a fait une erreur, cela lui fera endurer une visite au plus profond de l'être qu'est Severus Snape, pour le meilleur et pour le pire.
NOTE : Je sais que mes suites sont petites mais j'espère qu'elles vous font toujours autant plaisir. :D
ENJOYS !
Pour le Meilleur et pour le Pire
Ronald Weasley était un jeune homme de seize ans, roux, pauvre de bien mais riche de coeur, quelques peu dépourvu de finesse et à l'estomac exponentiel, mais une chose le caractérisait plus que cela, son amitié fraternel avec Harry James Potter. Car en effet le rouquin avait pour le brun un amour tel qu'il savait dès lors qu'il le regardait, que son frère de coeur avait quelques choses qui n'allait pas, en quelques mots il pouvait en deviner la raison ultime, et c'était pour cette raison qu'Harry le fuyait.
Le brun savait que le rouquin ne mettrait que quelques secondes à savoir que Severus Snape était la raison de ses malheurs et il n'avait réellement pas envie de s'expliquer clairement.
- Harry !
Le jeune homme se retourna, crispant ses mâchoires et ses poings avant qu'il ne court dans les couloirs, se faisant poursuivre par son meilleur ami qui criait comme un dément son nom. Le brun sortit sa baguette, se retournant de moitié pour laisser un rayon turquoise s'écraser sur un mur, juste à côté de Ron, ratant son sort de jambe en cotton.
- HARRY JAMES POTTER ! vociféra Ronald en se rendant compte que son meilleur ami avait tenté de lui lancer un maléfice, sortant lui même sa baguette.
Harry courut plus vite encore, se mordant la lèvre devant son idiotie. Sa course s'arrêta lorsqu'il tribucha sur un bâton que son meilleur ami fit apparaître sous ses pas. Il roula au sol, tombant à plat ventre devant deux bottes noirs. Un soupire exaspéré aux lèvres, il leva les yeux vers l'homme qu'il avait déjà reconnu, Severus Snape.
- Bien le bonjour professeur.
- Voilà où est votre place... Potter, à mes pieds.
Harry eut un hoquêt choqué alors que Ronald arrivait, levant le bras vainqueur en hurlant :
- JE t'ai eu petit SURVIVANT ! Moi, Ronald Bilius Weasley, J'AI mis à terre Harry James Pot... ho... bonjour professeur...
Severus regarda le bâton au sol, les jambes emmelés d'Harry, le regard dépité de ce dernier et son esprit calculateur comprit rapidement la situation. Il ouvrit la bouche, eut un rictus amer avant de lancer un regard appréciateur à Ron qui sursauta en reculant doucement en voyant que le professeur n'avait pas l'air fâché alors qu'il avait lancé des sorts dans les couloirs et qu'en plus de cela, il l'avait fait sur LE survivant, l'ennemi favoris de cet sombre homme.
- Monsieur Weasley, je vous demanderais d'être un peu plus discret lorsque vous faites des actes qui pourraient vous être reproché.
- Vous n'allez pas me coller, professeur ? l'interrogea le rouquin en aidant le brun à se relever.
- Pourquoi le ferais-je ? Vous n'avez pas attaqué un Serpentard.
Ronald leva un sourcil interrogateur, tic qu'il avait prit en observant et mimant Malfoy, voulant l'énerver, mais malheureusement, cela était rapidement devenu une habitude. Le rouquin voulut se pincer le bras pour être certain qu'il ne rêvait pas. Alors il demanda stupidement :
- Mais... cela ne vous dérange pas que j'attaque Harry ?
- Pourquoi serais-je dérangé que Potter récolte les fruits de son insucces ? La célébrité ne peut pas tout faire, elle ne dispense pas de la haine et ne créer par l'amitié... Nous nous reverrons au cours, ne soyez pas en retard ou sinon je serais dans l'obligation de vous sanctionner Monsieur Weasley.
Ron opina en observant Severus s'en aller, la bouche ouverte, avant de se retourner vers Harry qui avait les yeux braqués au sol, des larmes sillonnant ses joues. Le rouquin voulut lui prendre le bras, mais déjà, le brun était partit en courant, la main sur la bouche.
Ron prit son temps pour aller jusqu'au toilette, son esprit rejouant la scène qu'il venait de se faire devant ses yeux. Il essayait veinement de comprendre... puis il se résigna à se dire qu'il ne pourrait comprendre que lorsque son meilleur ami lui expliquerait. C'était surement pour cela qu'il poireautait, le nez froncé alors qu'Harry vomissait tripes et boyaux. Lorsque son ami eut fini, il sourit, se tapant de la paume de la main, le front, en ayant un rire quelques peu débile.
- Oh ! Je crois que je viens de piger ! En remettant tout les évènements en place, dans ma boite cranienne, je viens de me rendre compte que... enfaite, je n'ai pas envie de jouer à trappe-trappe dans tout Poudlard parce que... il me semble que j'ai évolué depuis mes onze ans... et que ... on a pas besoin de jouer à cache-cache pour fuir un ami lorsque l'ami ne veut qu'aider. Harry, tu me fuis depuis des jours ! Tu crois que c'est parce que tu es loin de moi que je ne comprendrais pas que tu vas mal ? J'ignore exactement pourquoi, mais grâce à Snape, je peux comprendre que c'est à cause de cette histoire de pensine et visite interne en Snape !
Ron s'arrêta, fronçant les sourcils, une mine dégouté sur le visage.
- Une visite interne en Snape, souffla t-il, c'est gore !
Harry eut un rire léger alors qu'il s'approchait de son frère qui lui tappa amicalement dans le dos. Ils sortirent des toilettes, se dirigeant vers le lac où Harry put lui raconter tout ce qui s'était passé avec Severus. Sans surprise, le rouquin prit les informations au quart du tour, près à foncer vers le professeur pour faire des réclamations, puis son esprit gryffondorien s'effaça au profit d'un esprit plus serpentardien.
Qu'elle était la chose pour laquelle Severus Snape sacrifierait tout ?
La vie d'Harry James Potter, bien sûr.
Des sourires calculateurs se descinèrent sur les lèvres de deux Gryffondors à l'esprit tordus.
Voilà la suite, alors ?
Bisous baveux,
Occlumensia.
