De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».
Titre : A comme Association et comme Abruti
Chapitre : Chapitre 03
Année en cours: Fin de Poudlard
Divers : Pour le moment, une petite avance sur ACAECA donc pas de problèmes en vue pour les publications.
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]
- Hanson, laisses moi voir Theodore, ordonna-t-elle, son air énervé plutôt convaincant. J'ai deux mots à dire à cet incapable.
Tellement convaincante qu'il la laissa passer sans rien ajouter, mis à part un sourire vengeur et carnassier. La blonde fût surprise par le froid, le contraste étant plutôt époustouflant. Pauvre Theodore.
Quand Narcissa ouvrit la porte, elle vit en premier lieu les autres prisonniers, agglutinés près de la porte, justement. Et chose étrange : ils regardaient tous dans la direction opposés, l'air craintifs. Sans doute à cause du jeune mangemort qui, même désarmé et même s'il n'en imposait pas physiquement, savait se faire entendre, comprendre et craindre.
Sure d'elle, la Black-Malfoy se dirigea donc vers le lieu déserté : à raison. Adossé contre le mur, assis et les bras entouré autour de ses jambes relevées, la tête en arrière ... le prisonnier avait plus l'air de s'ennuyer à la plage que d'avoir peur d'une torture prochaine. Merlin qu'il devrait, pourtant.
- Theodore, l'appela-t-elle tendrement.
- Cissa ? Reconnu le brun, surpris. Tu ne devrais pas...
- Qu'as-tu fais, ou dis, pour mériter ça, Theodore ? Quand comprendras-tu que ce n'est pas un jeu ?
- Pour ta première question : ce n'est pas ma faute s'il est susceptible. Quand à la seconde...
Il laissa, étrangement, sa phrase en suspend. De nouveaux yeux dans les yeux, Theodore et Narcissa se parlaient. Un long échange silencieux, qu'ils étaient les seuls à entendre et à comprendre, se déroulait. Le mangemort se leva doucement, à la surprise de sa collègue. Et au lieu du "Mais la vie est un jeu, Narcissa" auquel elle s'était attendue (au point d'en mettre sa main au feu) : il se jeta dans ses bras.
Il encerclait la mère de Draco, la serrait contre lui comme s'il craignait qu'elle ne parte, qu'elle ne disparaisse. Le nez niché dans le cou de la femme, elle fût étonnée de l'entendre murmurer.
- Me laisses pas, Cissa. Me laisse pas.
Avant même qu'elle ne puisse passer une main dans son dos : il s'était éloigné. Le contact n'avait duré que quelques secondes, à peine, au point qu'elle ne cru l'avoir imaginé... et ce visage qui ne reflétait rien, de nouveau !
Son masque était de retour. Qu'il était beau, pourtant, le Theodore caché dessous. Plein de forces et de faiblesses. Plein d'humanité et de sentiments. Ce dont le privait ce visage qu'il se forgeait.
- Je reviendrais, mon Theo, lui promit-elle en lui caressant la joue affectueusement. Je te le promets.
Elle l'embrassa, difficilement, sur la joue, celle la même où sa main avait été posée. Puis la femme tourna les talons. Pas une seule fois elle ne regarda en arrière. Pour y voir quoi ? Qu'aurait-elle donc vu ! Theodore s'essuyant la joue ? Theodore se rasseoir et reprendre sa posture initiale, comme si rien ne s'était passé ?
Non. Elle aurait vu le Theodore qu'elle voulait tellement voir. Elle l'aurait vu resté debout en train de la regarder partir. Elle aurait vu le fils unique de Théophile Nott murmurer quelque chose du bout des lèvres, avec ce sourire à la fois moqueur et sincère qu'il lui réservait.
Et elle seule aurait comprit ce qu'il disait.
Elle seule.
- Mais la vie est un jeu, Narcissa.
Et elle en aurait sourit.
Lord Voldemort regardait, avec délectation, les réactions de ses mangemorts à l'annonce de la punition du fils Nott. Narcissa, bien que déjà au courant, avait les yeux clos, un visage qui se voulait impassible mais en réalité trop bavard et les poings dans les poches.
Théophile, le père de Theodore, ne réagissait pas, en tout et pour tout il n'avait eu qu'un bref hochement de tête : pas surprit pour une noise de cette punition... juste étonné qu'elle n'arrive que maintenant. Blaise Zabini, un "ami" plutôt proche du jeune homme par le passé, regardait dans la salle, à la recherche du punie, pensant à tord que ce n'était une plaisanterie de mauvais goût.
- Que cela ne vous serve d'exemple à tous. Je ne tolérerais aucuns écarts de conduite. Théophile... penses-tu que ton fils... comprendra.
Surprit que son avis ne soit sollicité, le vieil homme triturant discrètement sa baguette ne savait que répondre. D'autant qu'il connaissait la chaire de sa chaire, la punition serait belle et bien vu et considérée comme telle. En revanche, quand il s'agissait de "comprendre" les réactions qui suivraient étaient moins prévisibles : même s'il doutait fortement que son comportement ne s'améliore. Le mage noir en attendait trop.
Sous leurs pieds, un homme était en train de se faire assommer d'un bon coup derrière le crâne.
Alors qu'il était descendu passer ses nerfs sur le fils Nott, en le narguant, en le torturant avec la baguette de la victime elle-même et en se muscler les bras : la surprise avait été totale. Deux prisonniers, lambdas, avaient commencés à lui sauter dessus. Le mangemort prisonnier avait ensuite bondit sur son dos. Assaillit de parts et d'autres, il s'était laissé tomber. Theodore en avait alors profité pour prendre son crâne et le claquer plusieurs fois par terre. Sonné : il l'était.
Bien que vainqueur par KO, le prisonnier n'était pas particulièrement fier de la tournure que prenaient les récents évènements.
Il s'en était prit à un autre mangemort, cela passait encore, on pourrait lui pardonner. On lui avait déjà pardonné. Mais le fait qu'il s'en était prit à celui chargé de le surveiller, lui qui était à considérer momentanément comme un traître... sans doute moins.
Peut être définitivement traître, à présent.
Il arracha des mains de son adversaire la baguette qui était sienne, puis monta quatre à quatre les escaliers. Theodore ne pensait qu'à fuir le manoir Malfoy pour le moment. Fuir, se soigner : plus tard. C'est une fois loin qu'il pourrait songer à faire stopper le sang s'écoulant de son nez, et à soulager son œil droit à moitié fermé.
Son instinct d'emmerdeur fût mit à rude épreuve quand le brun arriva au rez-de-chaussée. Et L'emmerdeur eut le dessus sur la Survie. Alors qu'il avait une occasion en or de sortir et partir, la voix de Voldemort résonna très clairement à ses oreilles. Rêvant d'un dernier pied de nez à l'homme sans visage, il alla ouvrir discrètement la porte les séparant.
Nécessaire pour la suite.
Tout avis est bon à prendre :B
A bientôt
