De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».
Titre : A comme Association et comme Abruti
Chapitre : Chapitre 05
Année en cours: Fin de Poudlard
Divers : Donc comme prévu : je poste en ce beau dimanche (grisâtre mais ... ce n'est qu'un détail) - HP1 devrait arriver dans la matinée (oui dès que j'me serais motivée à appuyer sur le bouton "marche" ... en clair ? Vous êtes mal barré) et euh ... pas de LSE ce dimanche (dimanche prochain hein)
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]
Avancée ? http:/ /twitter .com/ #!/ Snapou_Black
- Ils seront sans doutes plus rapides à les lever que les incapables de l'Ordre, se moqua Theodore une fois son travail achevé. Ils n'y connaissent rien à la magie noir, tes copains.
- Quelle honte, ironisa le blond en tuant du regard son coéquipier. Et ce ne sont pas mes.
- J'm'en tape, Smith. T'es ami avec les abrutis qui t'enchantes, j'en ai rien à faire. Viens, on se tire.
Côte à côte et silencieux, ils traversèrent le parc sans ouvrir la bouche une seule fois. Rien. Aucunes remarques cinglantes. Aucunes moqueries. Aucunes insultes. Aucunes questions. Aucuns sortilèges. Rien. Le néant.
Une fois arrivé aux grilles, Theodore remercia silencieusement Merlin d'être en plein jour. Il poussa le blond à travers elles, puis suivit. Au grand damne de ce dernier, qui n'en pouvait plus d'être ici, si près du lieu qu'il avait cru être sa dernière demeure, le brun recommença son manège et ensorcela les grilles.
- Tu t'y connais en magie noire, non ?
- On peut dire ça comme ça, Smith.
Ils marchèrent quelques minutes. Juste assez pour ne plus avoir le lieu qui fût leur prison en arrière plan.
- Et maintenant on va où ?
- Où veux-tu qu'on aille ? Demanda Nott, plus pour la forme que par intérêt.
- Je sais pas justement, crétin !
Le mangemort leva les yeux au ciel sans prendre la peine de répliquer. Merlin, qu'il pouvait déjà regretter d'avoir accepté l'idée de cet énergumène. Zacharias Smith l'avait toujours exaspéré, même à Poudlard, alors pourquoi... pourquoi l'avait-il laissé l'accompagner ? Il ne se comprenait pas.
Aucun ne manqua de remarquer les gros nuages gris apparaissant au dessus d'eux. La pluie n'allait plus tarder, rester dehors semblait donc une idée de plus en plus mauvaise.
Mais où pouvaient-ils aller ? Theodore n'en savait rien. Il aurait bien fait demi-tour pour retourner, tranquillement, au manoir Malfoy. Après son spectacle, Voldemort allait peut être se rendre compte qu'il ne pouvait pas le tuer.
Bien sur. Et Dumbledore était le père noël. Il lui fallait trouver une solution, et vite... et seul. Compter sur Smith était une utopie.
Theodore, autoproclamé leader de l'insolite duo, se décida à empoigner vigoureusement son coéquipier (et bientôt déjeuné s'il n'améliorait pas son comportement). Le regard interrogateur qu'il eut en retour le conforta dans l'idée que Smith serait un futur repas ; puis il leva sa baguette et transplana.
- On est où, là ?
- A toi de me le dire, Smith.
Theodore était véritablement à deux doigts de commettre son premier meurtre de la journée. Sans doute celui qu'il préférerait. Tuer Zacharias Smith, Poufsouffle à ses heures perdues, abruti le reste du temps.
- Chez ta grand-tante Esther, apprit donc le brun, abasourdi de devoir lui-même lâcher l'information.
- D'où tu la connais ? Même moi je...
- Ton esprit est aussi fermé que la braguette de ton pantalon, Smith. Et j'ai justement cherché dans un souvenir lointain.
Suite à cette tirade, Zacharias tenta, le plus discrètement possible mais pas encore assez, de remonter la fameuse braguette. Nott était une belle enflure. Enflure que tout Poudlard ignorait.
- Qu'est ce que tu fais Nott !
- Ca se voit, non ? Je cueille des pissenlits pour faire un joli bouquet à mon Zachynounet. Je casse une vitre.
Les débris de la fameuse vitre tombèrent au sol, dans un bruit qui parut tonitruant auprès de Zacharias. Ce mangemort de pacotille ne l'avait même pas concerté avant d'agir aussi bêtement.
Theodore, bien loin d'avoir les même pensées que le fils Smith, avait déjà passé un bras par le trou qu'il avait créé et fait tourner la poignet de la porte pour entrer.
- Un peu vieillotte la déco, releva le briseur de carreaux. Ca sent le vieux et... j'espère qu'elle a du chocolat ta foutu tante. Je meurs d'envie de manger du chocolat. Pas toi ?
Hésitant entre les rires et les larmes, Zacharias fixa bêtement le mangemort. Quelque chose ne tournait, décidément, pas rond dans la tête du brun. Sa manière de passer du coq à l'âne était inquiétante ; encore plus ses changements d'humeur intempestif.
- Si elle nous voit ici... elle fera une attaque. Elle a le cœur fragile.
- Pas grave, dit simplement et franchement Theodore en haussant les épaules. Ca nous fera plus de chocolat.
Plaisantait-il ou était-il sérieux ? Zacharias ne savait trop et ne tenait pas spécialement à résoudre le mystère "Nott". Faire équipe avec le mangemort qui fuyait les siens, avec ou sans baguette, il n'y tenait plus tant que cela. Il n'y tenait même plus du tout.
- J'aime cette femme ! Cria sans préavis le visiteur surprise en ouvrant un énième placard. T'as vu tout ce chocolat !
Chose étrange, Theodore Nott souriait. Le premier sourire franc, sincère, heureux que n'avait jamais vu Zacharias sur ce visage. Dévoilant ses dents blanches, ainsi que l'écart un peu trop grand entre les deux de devants (comme un lapin, se moqua mentalement le Poufsouffle), un éclat de joie dans le regard ... Il semblait content.
Ce n'était pourtant que du chocolat.
- Qui êtes-vous ? Que faites vous chez moi ! Sortez ! Ordonna une voix.
- Génial, le débris se ramène.
- Oh ta gueule Nott.
Dans le prochain chapitre
- Moi j'm'en fou tu sais : j'peux très bien attendre l'arrivée des aurors : au moins j'aurais plus Voldemort aux trousses. C'est pour toi que je fais ça : pour que tu ne plonges pas. Moi : t'façon... j'y passe.
Donc je rappelle qu'il n'y aura plus de mise à jour le mercredi (sauf si je suis gentille mais ... non y en aura pas donc)
Verdict :B ?
SB
