De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».

Titre : A comme Association et comme Abruti

Chapitre : Chapitre 06

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers : Donc pour ACAECA aucun problème j'suis à l'heure et même en avance (c'est rien de le dire, le chapitre 13 est bouclé donc) ; pour HP1 et LSE par contre ... mais ceux d'entre vous qui lisent aussi celles-ci : ça arrivera dans la journée normalement (si j'ai le courage de relire, etc)

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]

Avancée ? http:/ /twitter .com/ #!/ Snapou_Black


Dire que la réponse de l'ancien blaireau avait choquée et surprise l'ancien serpent était un euphémisme. Theodore avait carrément stoppé tout mouvements (qui était, simplement, de porter à la bouche une tablette de chocolat qu'il venait de déballer avec mille et une précautions). Il se désintéressa, pourtant, bien vite de Zacharias pour regarder, à la place, la propriétaire des lieux.

Le blond fit signe au brun de se mettre derrière lui, bien décidé à lui montrer que, même désarmé, il pouvait lui aussi lui être utile. Lui prouver que tout n'allait pas dans un seul sens.

Du moins... c'était ce qu'il avait espérait faire. L'autre en avait décidé autrement, de toute évidence.

- Qu'est ce que t'as fait ! Abruti ! Hurla Smith, hors de lui, en voyant la vieille Esther au sol. Mais ça va pas bien toi, hein !
- Elle avait sa baguette de sortie, se justifia Nott, une batte de Quidditch dans les mains. Puis elle a qu'à pas garder cette arme dans sa cuisine, c'est sa faute.

Et bien voyons. Et il n'était même pas étonné, c'était là le pire. Le comportement, imbécile, du mangemort ne l'étonnait pas plus que ça. Oh ! Il était intelligent le Theodore Nott, mais un peu impulsif, irréfléchis de temps en temps et... probablement le côté fou de tous les génies.

- Réveille-la, ordonna le premier.

L'assassin acquiesça, ne remettant pas en doute l'ordre reçu. C'est ce qu'il comptait faire, de toute façon. Il la secoua doucement, la gifla à plusieurs reprise, l'aspergea d'eau froide, mais elle ne rouvrit pas les yeux.

Doucement alors, il passa deux doigts sous les cheveux grisonnant de la vieille femme, et les posa sur le cou de celle ci. Un sourire naquit sur son visage, nettement moins beau et appréciable que celui qu'il avait eu un instant plus tôt.

- Ca ne va pas être possible, Smith. Elle est pas très résistante la vieille.

Le visage de Zacharias se décomposa en un rien de temps. Le mangemort plaisantait, forcément. La vieille et solide tante Esther ne pouvait pas. Pas comme ça. Pas de cette manière. Pas maintenant. Pas alors qu'il se trouvait sur les lieux du crime au moment même où il a été commis !

- Comme c'est ta tante : je te laisse le choix, Smith, proposa Theodore tout guilleret. Soit on la mange, mais la viande de vieux ça me tente moyen. Soit on l'enterre. Soit on va abandonner son corps je ne sais om. Soit on fou le camp d'ici et on la laisse se décomposer ici. Ou alors... on fou le camp après avoir fait cramer la maison : et donc toutes les preuves de notre crime.
- De ton crime, corrigea Zacharias. Il y a aussi un soit... je vais chercher les aurors.
- Et ils t'arrêteront aussi. Tu n'avais pas plus le droit que moi d'entrer chez l'ancêtre par effraction. Et tu accompagnais, de ton plein grès, un mangemort reconnu, souriait le brun heureux de pouvoir sortir cette partie des choses au blond. Si je plonge, tu m'accompagnes.
- Je... je peux y réfléchir alors ?
- Le temps que j'aille aux chiottes, après, si tu ne t'es pas décidé, je fais sauter la baraque.

Voir le poing de son adversaire se crisper l'amusa hautement. Ce que cela pouvait être jouissif d'agacer, d'exaspérer, de jouer avec les nerfs des gens. Smith n'était qu'une victime de plus à ajouter à la déjà très longue liste.

Sans demander son reste ou même le chemin jusqu'aux fameux WC, le mangemort sortit de la cuisine. Après la cuisine, les petits coins étaient bien la pièce qu'il avait le moins de mal à trouver dans une maison inconnue.

Au milieu du couloir, pourtant, Theodore s'arrêta. Il posa une main, légèrement tremblante, contre le mur, prenant appuis sur celui-ci. Une grimace de douleur déforma son visage, il ferma les yeux et sa main droite se crispa sur son avant bras gauche.

- Smith, appela-t-il assez fort l'espérait-il.

Au galop, le blaireau arriva. Bêtement, le nouveau venu resta debout à regarder l'assassin, sans rien dire ou faire.

- Un problème, Nott ?

Finalement décidé à ne pas perdre la face contre Smith, le brun se ravisa. Il se débrouillerait seul pour atténuer la douleur de la marque.

- Trouves moi des pelles. Enfin non : une pelle suffira, ordonna-t-il. On va l'enterrer. Enfin non : tu vas l'enterrer pendant que je superviserais.
- C'est toi qui l'a tué, j'te signale, argumenta le blond, peu motivé pour cette tâche. C'est à toi de l'enterrer.
- Moi j'm'en fou tu sais : j'peux très bien attendre l'arrivée des aurors : au moins j'aurais plus Voldemort aux trousses. C'est pour toi que je fais ça : pour que tu ne plonges pas. Moi : t'façon... j'y passe.

Theodore avait raison, et cela était bien le pire. Mais la conscience qui était la sienne ne pouvait se résoudre à faire ça. Enterrer sa grand-tante, même si elle était presqu'inconnue pour lui. Et qu'ils ne soient liés ou non, au fond, n'y jouait rien : Zacharias ne pouvait oublier aussi aisément que le brun. Elle avait existé, vécu, eut une famille (dont il faisait partie ! dans le cas présent). L'acte que Nott attendait de lui le répugnait, tout simplement.

- Je ne l'abaisserais pas au rang de simple objet.
- Perso, j'enterre pas mes vieux slips au fond du jardin, souligna Theodore. Je sais pas pour toi.


Dans le prochain chapitre

- Tu aimerais que j'aille faire mumuse avec le corps en décomposition de ta chère mère, Nott ? Le provoqua, bêtement le blond conscient qu'il allait le regretter. Oui : elle est morte après tout, non ?

[...]

- Accepter, vraiment ? Demanda-t-il moqueur. Et tu as accepté la mort de ta mère ! Ton premier meurtre.


Verdict :B ?

SB