De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».
Titre : A comme Association et comme Abruti
Chapitre : Chapitre 07
Année en cours: Fin de Poudlard
Divers : Bon dimanche à tout le monde :)
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]
- Creuses encore un peu, conseilla Theodore appuyé contre un arbre. Après tu pourras la mettre dans le trou.
- Pourquoi t'as pas choisi de faire brûler son corps ? Demanda le blond, essoufflé. Ca aurait tout effacé, comme ça.
- Premièrement, ne me tutoie pas, on a pas encore assassiné une famille de moldu ensemble que je sache. Ensuite ... je me suis dit que, vu ta faiblesse affective, tu ne voudrais pas. Et comme j'avais pas vraiment envie de me prendre le chou avec toi. Mais si tu veux, tu peux reboucher le trou et on la crame hein, ça me va tout aussi bien.
Que le mangemort ne dise avoir réfléchit à ce qu'il aurait pu penser de chaque solutions qui étaient les leurs... cela ne l'étonnait pas. En revanche, qu'il ne dise en avoir tenu compte pour la décision finale : c'était plutôt troublant. Parce que c'était Nott.
Nott qui ôtait la vie avec une facilité déconcertante. Nott qui ne laissait aucune place à ses sentiments (sauf au moment du meurtre d'Esther, mais avait-il été sincère en avouant sa panique ? Zacharias doutait). Nott qui agissait, résonnait et dirigeait trop pour leur bien à tous les deux. Nott qui se moquait bien des autres, ne se souciant que de lui-même. Nott qui souffrait, qui se trahissait sans même s'en rendre compte par cette main sur son avant bras, et qui préférait le nier. Nott qui semblait en avoir trop vu, trop vécu, trop entendu, qui semblait déjà blasé de la vie et du monde, n'attendant plus rien des hommes ... Nott.
- Non, tu veux pas ? Reprit le brun, sans surprise. Alors tais-toi et creuses.
Le blond se remit au travail. Se prendre la tête avec Nott ? Pas maintenant. Le front tout en sueur, les cheveux plaqués sur le visage, les mains et les vêtements pleins de terre : Zacharias mettait tout son cœur à l'ouvrage. Qu'Esther n'ait au moins droit à ça.
- Quand ça sera assez profond à tes yeux ... continues de creuser jusqu'à ce que tu sois certains que je t'aurais aussi arrêté.
- Tu vas où ? Me laisses pas Nott ! Steuplait pas... pas avec...
L'autre se moqua de lui. A l'aide de son pied, il bougea le cadavre, le tournant afin d'avoir son visage pâle et ridé tourné vers lui. La tempe ouverte et le sang qui commençait à coaguler le firent sourire. Theodore se baissa, prit sans ménagement la tête de la vieille femme, et la tourna en direction de Smith.
- Je vais manger, s'expliqua enfin le mangemort en se redressant. Attention, mamie Esther veille au grain et me dira si tu fais n'importe quoi.
- Si tu n'as pas de respect pour les vivants, ais-en au moins vis à vis des morts !
- A quoi bon... puisqu'ils sont morts.
- Tu aimerais que j'aille faire mumuse avec le corps en décomposition de ta chère mère, Nott ? Le provoqua, bêtement le blond conscient qu'il allait le regretter. Oui : elle est morte après tout, non ?
Comme enragé, Theodore se jeta sur Smith. Ils roulèrent sur quelques mètres avant de tomber dans le trou creusé par le blond lui-même. Une fois dedans il semblait bien profond, en fait. Ils se battaient ; physiquement plus fort que Nott, Zacharias n'eut pas grands mérites à avoir su repousser son agresseur.
Mais le dit agresseur était celui qui, entre eux deux, avait une baguette et qui s'en servait le mieux. La faisant sortir de nulle part, il planta le bâton dans le cou du blond qui se figea aussitôt.
Zacharias Smith déclarait forfait.
Les yeux pleins de rage, Theodore ne s'arrêta pas pour autant. Après l'avoir bien immobilisé, au moyen d'un petrificus totalus, il posa sa baguette sur la peau blanche, pure, parfaite... et lança un maléfice cuisant.
- Ca fait mal hein Smith ! Jubilait le tortionnaire. Moi je préfère les actes, on voit mieux la douleur. Toi... toi tu utilises les mots. L'arme la plus destructrice et qu'on soupçonne le moins. Soyons honnêtes envers nous même : dans deux jours tu auras tout oublié de la douleur que tu ressens actuellement.. Moi : dans deux jours ... je me souviendrais encore de ce que tu as dis.
- Vas crever Nott !
- J'attends que ça de crever ! D'y rester ! Qu'un bon saint Maritain ne vienne m'ôter la vie. Mais je refuse de leur faciliter la tâche : je ne veux pas leur rendre la tâche facile ! Hurlait Theodore. Je mérite de crever... tout comme je mérite de vivre.
- Tu ne mérites pas la vie Nott, que t'imagines tu, crachais l'autre, toujours au sol et dominé par le brun. Tu tues des gens et ne regrettes même pas tes actes !
En position de force, le brun pouvait faire ce qu'il voulait de l'autre qui n'était doté que de la parole. C'est pourquoi il le secouait violemment en criant. Pourtant il ne se libérait pas.
- Si je devais pleurer pour chaque personne que j'ai tuée... les choses n'avanceraient plus. Il faut vivre et accepter. Accepter.
- Accepter, vraiment ? Demanda-t-il moqueur. Et tu as accepté la mort de ta mère ! Ton premier meurtre.
- Insultes moi. Cognes moi. Tortures moi. Tues moi si tu le souhaites... mais ne mêles jamais plus ma mère à nos histoires !
Toujours sous le coup de la colère, le brun se releva. Il libéra son adversaire sans un regard. Ses plaintes, sa douleur, sa colère aussi et sans doute... tout était affreusement inintéressant.
Ressentir c'était se montrer faible. Le montrer au reste du monde était simplement idiot.
Dans le prochain chapitre
Chapitre 08
- T'as fini de la foutre sous terre ? S'étonna le brun en entendant l'autre revenir. Vas-te laver et changes-toi : t'es crasseux et tu pues.
Verdict :B ?
SB
