De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».

Titre : A comme Association et comme Abruti

Chapitre : Chapitre 08

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers : Un jour en avance (même pas puisque je poste avant midi le dimanche mais chut) ; disons que demain j'suis pas sure de poster donc j'préfère prendre les devants et mettre en avance. Donc pour ceux qui lisent : peut être pas de HP6 demain.

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]


Seul dans la cuisine, car il avait réellement espéré pouvoir se faire un petit casse-dalle, Theodore ressenti la même, vive et soudaine, douleur au niveau de son bras. Cette fois-ci, il n'eut pourtant pas le réflexe (ou la chance) de se retenir quelque part (sur la table, par exemple). Dans sa chute, il se cogna sur le bord, pointu, de la table... Chanceux dans son malheur, il n'eut rien.

Quelques minutes les fesses au sol, et les yeux rivés vers l'extérieur (Smith ne devait surtout pas le trouver ainsi), le mangemort daigna enfin se relever pour combler son ventre qui criait famine et réclamait pitance. De nouveau à faire tous les placards, tiroirs et étagères, l'assassin était à deux doigts de regretter la mort d'Esther : elle aurait au moins pu être utile, elle.

- T'as fini de la foutre sous terre ? S'étonna le brun en entendant l'autre revenir. Vas-te laver et changes-toi : t'es crasseux et tu pues.
- J'n'ai pas encore fini, mais j'avais la dalle. T'as rien préparé pour moi ?

Se tournant vers le blaireau, le reptile le regardait tel un échappé de l'asile. Avait-il entendu ce qu'il avait cru entendre ?

- Puis-je savoir pourquoi je t'aurais préparé quelque chose ?
- Merlin mais... ton front Nott. Qu'est ce que tu t'es fait ?

Ne comprenant pas le pourquoi du changement de sujet, Theodore porta la main à son front, puis la retira. Ses doigts furent ensuite regardés par le brun avec une paire d'yeux surpris. Du sang. Il avait du sang sur les mains, et ce n'était plus une expression pour parler de ses crimes.

Zacharias était déjà près de lui, un torchon à la main, près à éponger et essuyer le front de l'autre, si blanc d'ordinaire. Aussi vite que possible, Theodore repoussa le premier, lui emprunta malgré tout le morceau de tissu et quitta la cuisine sans dire un mot. Ni même une insulte. Ce qui n'était pas sans inquiéter le sorcier aux cheveux blonds.

- Nott, tout va bien ?
- Comme quelqu'un qui saigne sans le savoir et qui se fait emmerder par un bouffon. Vas enterrer l'autre et laisses-moi prendre soin de ma, Ô combien précieuse et fragile, petite personne.

Bon, au moins il savait à présent que Nott allait bien. Ou n'était pas agonisant, c'était déjà ça de prit. Son humeur de chien le prouvait bien assez. Mais cet âne là était-il capable de se soigner seul ? Auprès de Voldemort, d'autres mangemorts devaient être qualifiés et capable de soigner les potentiels blessés... donc Theodore Nott était-il capable de prendre soin de lui ?

Prit d'un doute : il entra dans la salle d'eau.

- Mais qu'est ce que tu fais, Nott !

La scène qu'il découvrait été surréaliste. Le mangemort s'apprêtait à obliger son sang de stopper son écoulement... au moyen d'un sortilège plus généralement utilisé pour torturer. Ou pour vider les bêtes de leur sang, en boucherie.

- Je me soigne !
- Tu vas te tuer, oui ! T'y connais rien !
- Je suis pas à l'article de la mort, non plus, l'agressa Theodore en guise de réponses. Et j'me soigne comme je veux ! Vas manger, enterrer la vieille peau, ce que tu veux mais dégages.
- Ca n'a rien de grave, tu sais. On nettoie la plaie, on désinfecte et ton corps fera le reste. Si tu veux je peux...
- Le jour où tu me toucheras pour autre chose que transplaner ou te faire tabasser ... n'est pas encore arrivé Smith, grinça le brun.

Le blond soupira. Il était peine perdu que d'essayer de raisonner le blessé. Autant il pouvait être une véritable tête à claque, chiant, con, sans morale... autant il l'intriguait. Qu'est ce qui avait bien pu rendre Theodore Nott ainsi ? Aussi froid, distant, cruel. Une personne ? Un évènement ? L'absence d'un être cher ? La vie ? Tant de possibilités qui faisaient qu'au fond... Zacharias avait pitié de Theodore plus qu'autre chose.

- Je peux t'expliquer, alors, suggéra le blond. Si tu préfères.
- Soignes ton bras, tu t'inquiéteras de mon front plus tard... voire jamais

Malgré lui, Zacharias sourit. Toujours pas étonné. Il ne côtoyait, ne supportait pas le brun depuis deux jours que son comportement et ses réactions lui semblaient déjà, par moment, familière, voire prévisible. Dans son allure, l'ancien vers avait l'art et la manière de se tenir, parler, se comporter de telle façon à ne laisser aucuns doutes sur son comportement et réactions. Nott était prévisible... sans l'être.

- Mets donc ta fierté au placard, pour une fois... et laisses moi t'aider.
- Mets ta connerie de côté et fou moi la paix, rétorqua le brun de mauvaise foi. Et plutôt crever que d'avoir une quelconque dette envers toi. Et crever dans d'atroces souffrances, hein.

A contre cœur, Smith daigna enfin sortir de la salle de bain. Theodore était en train de se regarder dans la glace, sa baguette le long de sa jambe. La porte close, le gêneur parti, le mangemort tourna le verrou : nous ne sommes jamais trop prudents.

Hésitant et maladroit, le brun tourna le robinet, prit un gant de toilette propre et l'humidifia avant de se le passer sur le front et d'essuyer le sang.

Tant qu'il n'avait pas eu conscience de sa blessure, il n'avait rien ressenti, aucune douleur aucun mal... rien. Dès l'instant où Smith le lui avait apprit, par contre, elle était apparue. Son cerveau la lui avait créée. Les mystères du corps humains n'avaient donc aucunes limites, sourit le mangemort.


Dans le prochain chapitre

Chapitre 09

- Tu sais que t'as l'air gentil quand tu dors... dommage que ça ne soit qu'une impression et que sitôt réveillé : tu montres le diable qui est en toi.


Verdict :B ?

SB