De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».

Titre : A comme Association et comme Abruti

Chapitre : Chapitre 09

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers : Et comme c'est les vacances : là aussi je posterais un autre chapitre mercredi (en plus du dimanche habituel)

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]


Les mains légèrement tremblantes et donc dissimulées dans les poches de son pantalon, Theodore quitta enfin la salle de bain. Si Smith s'autorisait le moindre commentaire, le moindre sourire, le moindre mouvement suspect : il le tuait. Sans hésiter. Comme souvent. Comme toujours.

Jamais sa main n'avait trahit la moindre hésitation. Jamais son cœur n'avait fait des sienne. Jamais il n'avait eu un regret ou une pensée proche de ce sentiment. "Cette personne a de la famille, je ne peux leur faire vivre ça". Sa mère aussi avait eu une famille ! Un mari, un fils... il n'y avait pas de raisons. Pas à ses yeux, en tous cas.

- Tout va bien, Nott ?
- Ta gueule et fait à manger. Et profites-en pour me donner du chocolat, répondit le brun agressif.

Le jeune Nott espérait bien que l'autre ne soit pas aveugle, et comprenne que le moment n'était pas venu de le contredire. Chaque chose en son temps. Mais pas chez Smith, de toute évidence.

Tourné en direction du mangemort, l'autre évadé haussa un sourcil et releva un coin de sa bouche... moqueur. Bien que pas encore impeccable, que de la terre restait sur ses vêtements et quelques miettes dans les cheveux : le blond était déjà plus présentable. Seul point positif du tableau.

- Tu veux pas non plus un massage, tant qu'on y est ? Demanda-t-il en guise de refus. Et que je te déchausse et te baise les pieds. Après tout : pourquoi pas.
- Tu me touches, commença Theodore. Je te tue. N'est pas né celui qui posera une main sur moi.
- Et Malfoy n'est pas née, peut-être ?
- C'est ... différent.

Zacharias voulut sourire, non pour se moquer (pour une fois !) mais le brun l'amusait. Sans doute qu'il n'aurait pas dû trouver la situation plaisante, elle ne prêtait même pas du tout au rire et pourtant. Theodore Nott était sur la défensive, était gêné et cela valait bien tous les "je te tuerais, Smith" du monde.

- En quoi l'est-ce ?
- Et mon chocolat, il vient ?

La conversation était close. Du côté de Theodore en tout cas et Zacharias préféra ne pas essayer de creuser encore... la pierre étant généralement dure à forer, il tenterait la dynamite plus tard. Le blond commença donc à ouvrir tous les placards, mimétisme parfait de ce que son congénère avait fait un peu plus tôt.

Quand il tomba nez à nez avec le chocolat, l'ancien blaireau fût prit d'un élan de générosité improbable. Une plaque fût sortie de sa cachette en envoyée en direction de l'assassin. A la simple vue du colis inespéré, le mangemort sourit.

- Soumis le petit Smith ?

Bien appuyé sur le dossier et se balançant sur sa chaise, un pied par terre et l'autre sur un des barreaux... Theodore regardait le blond essayer de l'ignorer. Son regard allait à gauche, à droite de la pièce, ouvrait un placard pour le fermer aussitôt et opter pour un tiroir qui subissait le même sort.

- Tu viendras me prévenir quand y aura un truc de prêt, hein. J'vais dormir.

La chambre de la défunte lui convînt parfaitement. Spacieuse, lumineuse, aux couleurs bien accordées et sans décorations inutile : Theodore avait affaire à une chambre qui n'avait rien perdu de son but premier... offrir un lit.

Le jeune garçon se laissa tomber sur le matelas. Les bras écartés, les yeux fermés, il avait accueillit sa chute comme une libération. Un vrai lit confortable, dans une vraie chambre sans trop de "fautes de goûts" (Cela restait une chambre de vieille femme), dans une vraie maison avec de vrais humains. Un vrai humain en l'occurrence.

Il ne lui fallut pas longtemps pour s'endormir, alors que cela n'était pas prévu. S'allonger et attendre que le temps ne passe lui avait parut tout aussi honorable sur le coup. La fatigue en avait décidé autrement.

Installé dans la largeur du lit et non pas dans sa longueur, ses jambes qui touchaient le sol furent finalement ramenés tout contre lui. Le mangemort avait bien fière allure, ainsi endormit et recroquevillé sur lui-même.

Et ça ne serait pas Zacharias qui lui dirait le contraire.

Ayant prévu de réveiller le garçon, probablement endormit tant il était calme, par un "DEBOUT NOTT" immédiatement suivit d'un verre d'eau sur la tête... l'ancien Poufsouffle prit place sur le bord du lit, le regarda un instant dormir (pourquoi était-il obligé de le réveiller ! il était si calme à présent) et le secoua doucement.

- Encore cinq minutes, grogna-t-il dans son sommeil. Steuplait.
- Tu sais Nott, j'suis pas Malfoy ! Alors tu lèves tes fesses et tu viens bouffer.
- C'est les escargots et les limaces que tu vas aller bouffer, Smith, si tu me réveilles encore une fois comme ça.
- Miam, bon appétit bien sur.

D'un coup de pied, Theodore envoya l'autre rencontré et déguster la moquette.

Grognon, Theodore éloigna l'autre de sa personne d'un bon coup de pied dans le ventre. Surprit, Zacharias ne fit rien pour l'empêcher d'instaurer la distance de survie entre eux deux.

- Tu sais que t'as l'air gentil quand tu dors... dommage que ça ne soit qu'une impression et que sitôt réveillé : tu montres le diable qui est en toi.
- Et toi t'as presque l'air intelligent quand tu ne parles pas.

Sans un mot supplémentaire, le mangemort se leva. Il défroissa rapidement et manuellement ses vêtements, vérifia qu'il avait bel et bien toujours sa baguette en sa possession avant d'enfin sortir de la chambre... en passant devant son compagnon d'infortune sans le regarder une fois.


Dans le prochain chapitre

Chapitre 10

- Les morts n'ont plus besoin de lit, je fais dans le recyclage.


Verdict :B ?

SB