De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».

Titre : A comme Association et comme Abruti

Chapitre : Chapitre 12

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers: J'ai je ne sais combien de début de fin possible (oui bon j'me comprends) mais j'arrive pas à me décider laquelle choisir. Et il faut que je le fasse maintenant car c'est la suite de la fic qui en dépend (oui bon j'ai toujours tendance à écrire le début, écrire la fin et faire le milieu selon ma fin) donc c'est pourquoi je vous demanderais de choisir entre 1 et 4 (y a pas que deux fins hein mais c'est pour un truc) Donc 1 ou 2 ou 3 ou 4 (mais toutes les fins écrites, qu'elles correspondent à 1, 2, 3 ou 4 seront disponibles sur kazeo dans la partie Bonus

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]


Au fil de sa lecture, Zacharias avait finir par se mettre à somnoler sur le livre. Le contenu des quelques deux cent pages qu'il avait entre les mains n'était pas des plus passionnant. Ajoutés à cela qu'il était fatigué et de relative mauvaise humeur par la faute du mangemort, et les conditions requises pour être attentif à sa lecture n'étaient pas là.

Ce qui le réveilla bien, ce fût la porte qui claquait. Nott était dans la chambre d'Esther, à dormir probablement. Sur le moment, une seule possibilité ne vint à l'esprit du blaireau : les mangemorts avaient déjà retrouvés leur trace.

Prudent et silencieux, il se leva et alla voir, sur la pointe des pieds, contre qui ils auraient à se battre.

- Coucou !

L'angoisse de l'ancien prisonnier de Voldemort diminua aussitôt. Même s'il ignorait comment Nott avait fait pour se retrouver dehors alors qu'il était partit dans la chambre.

- Tu m'as fait peur, avoua-t-il à l'assassin. Tu viens d'où ?
- J'ai été... faire les courses, y avait pas grand chose à manger.
- T'as payé avec quoi ?

Un sourire moqueur aux lèvres, Theodore le regarda longuement. Puis il désigna ses bras et ses poches chargés de petits paquets rapetissés.

- Quelque chose me dit que... non seulement la réponse ne te plaira pas, mais qu'en plus tu ne tiens pas vraiment à le savoir.

Zacharias resta les bras ballants dans l'entrée. Il ne protesta pas lorsque Theodore le poussa pour passer. Il ne râla pas lorsqu'il assaisonna son geste par une insulte. Il ne répliqua rien quand il se reçu un coup de pied dans le tibia en guise de point final.

Il comprenait ce qui n'avait pas été dit. Deviner qu'une famille venait d'être décimée par les soins du mangemort était comme une évidence. Le pourquoi lui échappait encore, mais il savait que ce qu'il avait comprit était juste.

Et cela terrifiait Zacharias.

- Pourquoi t'as fait ça ? Cette fois... personne ne t'as rien demandé. IL ne t'a rien demandé.
- J'avais besoin de reprendre des choses en main, se justifia Theodore dans sa grandeur d'âme. Et t'en fais pas je ne les aie pas torturés.
- Alors... quel plaisir en as-tu ressorti ?
- Moi aucun. Mais ça te permettra, à toi, de vivre un peu plus longtemps.

Theodore avait lancé ça sur le ton de la conversation, comme si ces mots n'étaient qu'une banalité exaspérante. Ne venait-il pas de dire, explicitement, que c'était Eux ou Zacharias.

C'était comme s'il s'en moquait. Comme si l'idée de tuer n'avait rien d'horrible, d'atroce et de criminelle. Comme si aller ôter la vie à une famille entière, sans raison qui plus est, était aussi commun et normal qu'aller manger, boire ou se laver.

Le mangemort rangeait, tout en sifflotant, son petit stock de nourriture dans les placards. Sans surprise, il enferma le chocolat trouvé dans "son" placard et sourit à Smith.

- T'auras beau faire ce que tu veux t'en auras pas.
- T'es bizarre, Nott. A chaque fois que je commence à me dire que tu es humain, tu me prouves que tu ne l'es pas. Et quand je me rends compte que tu ne l'es pas... tu sembles le devenir.
- Manger du chocolat ne fait pas de moi un être aussi faible que toi, Smith. Toi tu es humain, moi je suis...
- Un monstre ? proposa le blond, appuyé près de l'évier.
- Non. Le monstre c'est l'humain. Je dirais... un être exceptionnel.
- Pauvre nul.

Zacharias repartit dans le salon, s'installer dans le canapé et bouquiner. Aussi ennuyeux ne soit le livre en question, il était tout de même bien plus intéressant, moins agaçant et plus agréable.

Quand à Theodore, discrètement il fit réchauffer le plat de pâtes et s'en servit une petite assiette, qu'il alla déguster dans la chambre. Ce n'est pas qu'il regrettait d'avoir fait son difficile, mais les évènements de la soirée l'avaient mis en appétit : tuer, ça n'en a pas l'air à première vue, mais ça creuse drôlement.

Le brun dormait à présent à poings fermés. Ou pas. Un main serrant amoureusement sa baguette, les chaussures toujours lacées aux pieds, et les couvertures bien installées sur lui : au moindre bruit suspect, il était prêt à dégainer, attaquer, tuer et vivre.

C'est pourquoi, quand la porte s'ouvrit doucement, contrairement à la fois précédente lorsque Smith était venu le réveiller : le brun fût rapidement sur ses jambes, la baguette au poing.

- Petrificus totalus.

Il entendit un corps qui tombait en arrière, et daigna enfin allumer la bougie près du lit pour voir la tête de l'arrivant. Voir l'horrible blondinet ne le surprit pas. Si son simple petrificus avait fonctionné, cela ne pouvait être quelqu'un de bien intelligent.

La preuve.

- Tu veux quoi, Smith ? Demanda-t-il en lui redonnant vie.
- Y a pas une place pour moi dans le lit ? Y a pas de chambre d'ami et bon... le canapé est pas très confortable tu vois et...
- Et tu devras t'y habituer, trancha Nott. Alors tu vas te coucher sinon je vais te coucher et j'suis pas sur que ça soit une solution qui nous plaise à tous les deux.
- Tu me borderais ? Me lirais une histoire ? Me chanterais une berceuse ?
- Trois claques et bonsoir, je prends mes clics et mes clacs.

Le blaireau hocha la tête de haut en bas, un air embêté démontré par sa bouche... et fit demi-tour.

- Sympa, grommela-t-il juste pour lui.


Dans le prochain chapitre

Chapitre 13

- Tu m'as touché là, Smith, où je rêve ?
- Tais-toi, Nott. Ou je te refrappes..


Verdict :B ?

Et n'oubliez pas de choisir entre 1 2 3 et 4

SB