De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».

Titre : A comme Association et comme Abruti

Chapitre : Chapitre 13

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers: Je vous redemande donc de choisir en 1, 2, 3 et 4, mais les chiffres ne correspondent plus à la même fin donc :D héhéhé

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]


Les jours passaient et se ressemblaient tous. Zacharias et Theodore passaient le plus clair de leur temps dans des pièces séparées, et les rares fois où ils étaient face à face cela se finissait immanquablement en bataille de paroles et propos blessant. Et fait étonnant, le blond se débrouillait parfaitement bien dans ce domaine et n'avait rien à envier à l'assassin.

L'inverse serait même plus valable. Le fils Nott ayant plutôt coutume de s'attaquer physiquement à ses victimes. Combien de fois n'avait-il pas finit le combat, non pas en baissant les armes, mais en usant de sa baguette pour faire taire le blaireau. Les mots blessent parfois plus que les actes eux-mêmes, les deux l'avaient compris... et le premier n'hésitait pas à s'en servir : c'était là sa seule arme contre le mangemort.

- Mais qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de toi, Smith, grogna Theodore tel un père parlant à un fils plus que désobéissant. T'es bon à rien.
- Reconduit moi chez moi... et tu ne m'auras plus dans les pattes.

L'autre eut l'air de considérer la question, mais hocha par la négative. Pour une raison qu'il ne dirait certainement pas à Smith : cela lui était impossible.

- C'est trop évident. Les mangemorts doivent m'attendre là-bas.
- On parle de MA famille hein.
- Et tu es dans MES pattes que je sache.
- Qui est dans les pattes de qui, c'est une autre affaire. Reconduit moi chez moi et tu pourras fuir comme tu veux, sans avoir à me supporter ni rien.
- Non c'est non, trancha le jeune aux cheveux bruns en bataille.

Il agrémenta le tout d'un bloclangue, qu'il comptait lever assez vite, puis prit place dans le canapé. Allongé dessus, un bouquin à la main, Theodore commençait à comprendre pourquoi Smith venait le voir tous les soirs pour lui demander s'il n'y avait pas une place pour deux dans le lit. Même le sol devait être moins inconfortable que cette antiquité de canapé.

Aucuns commentaires ne fût fait. Donner raison au blond ? Et puis quoi encore. Nott préférait se passer la corde au cou plutôt que de le faire.

- Smith ? Vas me chercher une serviette et des glaçons.
- J'suis pas ton elfe, s'indigna-t-il.
- Vas. Me chercher. Une serviette. Et des glaçons, repéra donc Theodore, les dents serrées. A part bien sur si tu souhaites enterrer un second corps.
- Si c'est le tiens ça ne me dérange pas.

Forcément. Il lui avait tendu le bâton pour se faire fouetter... et il fût fouetté. Avec Smith cela sonnait pourtant telle une évidence. Le blond n'aurait pas refusé pareil cadeau.

Bon gré, mal gré, le Poufsouffle finit tout de même par se diriger dans la cuisine et revenir avec les exigences du brun. La raison, les explications étaient évidentes, et aussi détestable ne soit le mangemort... il restait en fuite et son meilleur moyen de protections.

Il plaça l'eau gelée dans le tissu qu'il plaça de lui-même sur le bras de l'autre.

- Et ne me sors pas ton habituel "ne me touches pas", pria Zacharias. Parce que tu constateras que je fais attention à ne pas te toucher.
- Tu veux que je t'érige une statue en remerciements ?

Au lieu de simplement souffler un bon coup et retrouver son calme, qu'il aurait vite reperdu, Zacharias lança violemment la serviette pleine de glaçon à la figure de l'autre, puis lui donna un bon coup de poing avant de reprendre comme si de rien était. Theodore se tenait à présent le nez, la bouche légèrement entrouverte et les yeux ronds. Il n'en revenait pas.

Sans que le brun ne le remarque, le blond lui avait éloigné sa baguette la plaçant bien hors de sa portée.

- Tu m'as touché là, Smith, où je rêve ?
- Tais-toi, Nott. Ou je te refrappes.

Ce n'est qu'alors que la disparition du fidèle bout de bois ne fût remarquée. Fatigué, Theodore n'en fit pourtant aucunes remarques et se laissa simplement faire, les yeux fermés. Sentir les glaçons sur la marque qui le brûlait était formidable. Et s'il ne remercierait pas Smith pour ça, il le pensait.

Au final, le brun s'était endormi. Après l'avoir regardé quelques minutes, afin d'être sur qu'il ne fasse pas semblant, Zacharias se sentit d'humeur généreuse. Il essuya le sang qui avait coulé sur son visage, séché sur son menton. Il lui retira le livre, posé sur son torse puis le couvrit d'une fine couverture.

Il glissa sa baguette entre les doigts de l'endormis et fit demi-tour. Eteignit la lumière, ferma la porte et alla prendre place dans le lit qu'il n'avait encore jamais essayé. Zacharias le trouva impeccablement fait. Tiré à quatre épingles. La fenêtre entrouverte pour aérer. Le blond ferma les yeux, toujours debout dans l'encadrement de la porte, heureux de pouvoir enfin goûter au confort d'une chambre.

De cette chambre.
Jamais il n'aurait cru y avoir accès. Encore moins la trouver aussi rangée.
La manière dont il l'avait imaginé été semblable à un scénario catastrophe. Les meubles déplacés, voire cassés. Les vêtements d'Esther abandonnés dans un coin pour remplir les armoires d'objets dérobés à ses victimes. Le lit défait. La chambre sentant le renfermer.
Certainement pas ça.

Pourtant en pleine nuit, vers minuit, la situation redevint normale. La porte de la chambre s'ouvrit sur un homme armé de sa baguette. Il s'approcha du lit occupé et, sans hésiter, tira sur les couvertures.

- Mais t'es malade ! Cria l'endormit surprit par le froid soudain.
- Ton pote le canapé me fait une crise : tu lui manques. Faudrait que tu ailles le rejoindre sinon il dormira pas de la nuit.
- C'est une plaisanterie ?
- Aux dernières nouvelles les canapés ne parlent pas donc... disons que c'est une manière agréable, gentille et polie de te dire : dégages c'est mon lit.


Dans le prochain chapitre

Chapitre 14

- Putain Smith ! Fou moi la paix par Merlin ! On peut même plus avoir froid tranquillement avec toi.


Verdict :B ?

Et n'oubliez pas de choisir entre 1 2 3 et 4

SB