De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».
Titre : A comme Association et comme Abruti
Chapitre : Chapitre 14
Année en cours: Fin de Poudlard
Divers: Je vous redemande donc de choisir en 1, 2, 3 et 4, mais les chiffres ne correspondent plus à la même fin donc :D héhéhé = Encore et toujours à faire please
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]
- Tu sais Smith, sourit le mangemort. Parfois j'me dis que j'aurais pas dû fuir avec toi. Mais rester là-bas et... et regarder la mort en face.
Zacharias stoppa tout mouvement. Sa fourchette arrêtée juste devant sa bouche, le blond fixait les yeux ronds l'autre garçon.
- T'es sérieux, Nott ?
- Oui. Puis je redeviens normal et j'me dis que c'est toi qui aurais dû rester et crever là-bas. Ca m'aurait fait moins d'emmerdes à gérer.
- J'me disais aussi.
Nott se leva et quitta la table sans avoir fini son assiette. Au début Zacharias le lui faisait systématiquement remarquer, à présent... à présent il se contentait de regarder la vaisselle encore à moitié pleine, qu'il irait jeter et laver quand lui-même aurait terminé.
Le mangemort ne l'aiderait pas. Jamais encore il ne l'avait aidé, et il doutait que cela n'ai un jour lieux. Si ça venait à arriver, d'ailleurs, il s'empresserait de prendre la température du brun qui serait probablement des plus souffrants.
La porte d'entrée claqua. A chacune des sorties du jeune homme, Zacharias sentait son ventre se tordre d'angoisse. Qu'allait-il faire à l'extérieur cette fois-ci ? Se contenterait-il de s'inviter chez quelqu'un pour un petit vol sans importances (à ses yeux), ou irait-il plus loin et éliminerait encore une famille ?
Et s'il se faisait prendre. Par des aurors ou des mangemorts. Quel était le pire, là par contre, Smith l'ignorait.
L'hiver approchait et il était sorti simplement vêtu de son pull. Aucune écharpe, aucune veste ou blouson : rien. L'assassin marchait sans regarder où ses pas le mènerait. Il voulait juste prendre l'air. Rien faire de répréhensible pour une fois. Se rafraîchir les idées et ne plus avoir Smith dans les pattes.
Plusieurs familles le dépassèrent sans qu'il ne décide de se lancer à leur suite pour les tuer à la fin. Plusieurs personnes le dévisagèrent d'une manière relativement impolie mais il ne leur en tînt pas rigueur. A l'instant T : Theodore se moquait de tout.
Il voulait retourner au manoir. Retrouver Narcissa et sa faiblesse réconfortante. Retrouver son père et ses "Je suis fier de toi, Theodore" muet. Retrouver Blaise qui le snobait parfaitement. Retrouver tout ce qu'il avait quitté, dû abandonner pour survivre.
Au fond il s'en moquait de survivre ou non. Mourir ne le dérangeait pas : il n'avait rien à perdre. C'était l'idée de leur faciliter la tâche, d'arriver vers eux la bouche en cœur et leur dire "Me voilà, tuez moi"... quitte à savoir comment se terminerait l'histoire : autant les enquiquiner jusqu'à la fin.
Ainsi il resterait lui-même, même dans la mort.
- Tu vas être malade, lança-t-on soudain dans son dos. Et mon petit doigt me dit que tu seras encore plus chiant malade qu'en bonne santé.
- Dis à ton petit doigt qu'il a raison, Smith. Ensuite je te botterais le cul pour avoir osé me suivre.
Zacharias continua d'essayer de convaincre Theodore de rentrer, de le suivre chez Esther... ou au moins d'aller chercher une veste pour se couvrir. Les nuages gris au dessus de leur tête n'ayant rien de bien rassurant.
- Nott, fait pas l'con ! Tu vas vraiment avoir la crève hein.
- Tu te répètes, de un. Et de deux : avec du bol je crèverais.
Sans plus attendre, la première goutte tomba. Suivie d'une autre et d'encore une autre. Le blaireau s'empara du poigné du serpent. Aussitôt alors : le reptile se figea. Il n'ouvrait plus la bouche : pas même pour une insulte bien placée et méritée (un peu quand même !). Le brun ne bougeait pas. Plus.
Smith lui aurait annoncé son amour à son égard ou qu'il était originaire de Neptune qu'il n'aurait pas eu l'air plus choqué.
- Bon... tu viens Nott ?
- Tu... tu m'as... tu m'as touché et... et tu me touches encore.
Etonné, le blond regarda sa main qui, effectivement, serrait toujours le poigné de Theodore. Il ne le lâcha pas pour autant, se contentant de sourire à l'autre qui était à deux doigts de...
De quoi au juste ? Du meurtre ? Du suicide ? De la syncope ? De tout et rien à la fois, il ne savait trop. Son petit doigt avait beau lui souffler, une fois encore, qu'il serait dans ses intérêts et dans sa (courte) liste de bonnes idées : de lâcher le mangemort et faire demi-tour.
- Je te lâche si tu rentres, lui annonça le blaireau, tout sourire.
Bon ce n'était pas exactement ce qu'il avait prévu, mais le chantage lui avait toujours réussit (et il n'était pas esclave de son propre petit doigt). IL y avait, pourtant, un début à tout : Nott serait l'un d'entre eux
- Crèves, Smith, menaça-t-il.
Pour illustrer ses propos, le garçon sortit sa baguette et la pointa sur le torse du blond. Le sourire vainqueur arboré par ce dernier quitta bien vite ses lèvres.
- Tu dégages ou j'te dégage.
- T'es les doigts tout rouge, t'as froid ?
- Putain Smith ! Fou moi la paix par Merlin ! On peut même plus avoir froid tranquillement avec toi.
- Nott. Tu viens, trancha le blond.
- Tu sais que plus tu me le dis, moins j'en ai envie. J'ai... l'esprit de contradiction.
- Et tu en es fier ?
- Pourquoi devrais-je en avoir honte ?
Jamais ni l'un ni l'autre n'abandonnerait l'échange. Le point en jeu était bien trop facile à avoir pour le laisser à l'adversaire. Et puis tout était question de principes : on ne laissait pas gagner l'ennemi. C'était une bataille qu'on lui laissait gagner, et c'était la guerre que l'on perdait à la fin. Aussi, Zacharias trouva que ce n'était plus à celui qui tuait tout le monde de décider de sa vie. Il le traîna donc...
- Smith ? Si tu me lâches : je te suis.
Après deux secondes passée à réfléchir : la poigne se fit moins forte. Theodore partit en courant : dans la direction opposée.
- Couillon !
Dans le prochain chapitre
Chapitre 15
- Nott... je suis pas cannibale, rentres toi ça dans le crâne une bonne fois pour toute.
Verdict :B ?
Et n'oubliez pas de choisir entre 1 2 3 et 4
SB
