De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».

Titre : A comme Association et comme Abruti

Chapitre : Chapitre 15

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers: Je vous redemande donc de choisir en 1, 2, 3 et 4, mais les chiffres ne correspondent plus à la même fin donc :D héhéhé = Encore et toujours à faire please

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]


La porte d'entrée s'ouvrit mais ne claqua pas. La poigné avait été utilisée, ce qui n'était pas habituel, Zacharias le promettait.

- Te revoilà enfin, Nott.

Il leva la tête du plat sur lequel il était en train de s'affairer pour observer le nouvel arrivant. Le brun se tenait dans l'encadrement de la cuisine. Theodore était trempé de la tête aux pieds, ses vêtements dégoulinaient d'eau, ses cheveux collaient sur son visage accentuant encore un peu plus son teint pâle (voire maladif) habituel. Il s'était prit une belle averse sur la tête, et ne pourrait même pas dire ne pas avoir été prévenu.

- Il fait bon dehors, souffla-t-il néanmoins au blaireau conscient que son allure prouvait le contraire.
- Tu préfères du thé ou un chocolat chaud ?

La question avait été posée plus pour la forme que par réel besoin d'une réponse. Avec Nott, il était évident que le chocolat primerait sur le thé. Quelques minutes à peine s'étaient écoulées, et Theodore avait une tasse chaude entre les mains. Pour autant, il n'y touchait pas, ne buvait pas son contenu. Le brun la tenait, la hanse de la main gauche, la main droite simplement posée sur le côté nu. Cela le réchauffait.

- Après t'iras te changer hein. Rester comme ça c'est le meilleur moyen pour être malade.
- Oui mam-papa.

Puis, sur ses épaules, une couverture se posa. Sans surprise, Zacharias ne reçu aucun signe de reconnaissance, aucun "merci" même murmuré. Mais il n'eut pas non plus une seule insulte. Des progrès étaient véritablement faits.

Après avoir vidé sa tasse, Theodore se releva. Il se dirigea lentement vers la chambre afin de s'allonger et restait fourré sous les couvertures, pelotonné sur lui-même. Ce n'était pas trop demander, espérait-il, et priait mentalement pour que Smith ne le comprenne et évite de ramener son postérieur... au moins pour cette nuit.

D'autant plus qu'il grelottait et avait l'air ridicule ainsi trempé, que l'autre ne soit témoin (un peu plus encore) de sa chute : non merci. Le blond lui avait déjà préparé un chocolat chaud et apporté cette couverture : cela était suffisant et amplement. Le spectacle qu'il avait eu en échange prenait fin ici.

Zacharias avait bien profité, et eut plus de preuves qu'il n'en avait besoin en ce qui concernait un éventuel "j'avais raison Nott". Merlin mais oui il avait raison, jamais il n'en avait douté d'ailleurs. Pourtant, à l'heure de faire le choix, avoir froid et être trempé semblait être une alternative moins abominable qu'être enfermé entre quatre murs et en compagnie du blaireau.

- La prochaine fois... tu écouteras papa Smith.

En guise de réponse, le brun le fusilla du regard. Le moment de l'enquiquiner était des plus mal choisis... et le blond le savait. C'est pourquoi il n'ajouta rien de plus et regarda juste le brun se laisser tomber sur le lit, passer sous les couvertures, le vit se mettre en boule dessous et sourit quand l'autre décida de lui tourner le dos.

- Tu devrais aller prendre une douche chaude et changer de fringues pour être au sec.
- Tais-toi Smith, murmura l'assassin. Pour une fois. S'il te plaît.

Le blaireau acquiesça et fit demi-tour. En sortant, il prit soin d'éteindre la lumière et de fermer la porte. Si Nott n'en faisait, encore, qu'à sa tête : il le laisserait faire. Tel un gosse désobéissant, c'est après qu'il se rendrait compte de son erreur et s'en mordrait les doigts.

Et puis ... il avait dit "s'il te plaît".

Une heure plus tard, alors que Zacharias se serait attendu à voir le brun surgir derrière lui et se mettre à râler : il se trouvait toujours affreusement seul. Ses pas le guidèrent donc jusqu'à la chambre et sa main se posa sur la poigné.

Puis il ouvrit.

Alors que Smith pensait tomber sur un brun en train de se tourner et retourner dans tous les sens sous les draps, à grelotter et claquer des dents ... il le trouva endormit. Après un sourire mi-moqueur, mi-rassuré de trouver une expression humaine récurrente chez le mangemort : le garçon au nez en trompette déplia la couverture qu'il avait sous le bras et l'étendit sur l'assassin. Il remonta ensuite jusqu'au cou la couverture, et les refit passer sous le matelas afin qu'il ne se découvre le moins possible.

Doucement, le blaireau prit la baguette du serpent, qui avait dû tomber alors qu'il se tournait, et la posa sur la table de chevet.

Etait-ce pour préserver la baguette à laquelle l'autre devait tenir énormément ? Etait-ce pour se préserver lui-même, car sans baguette : ils étaient cuits ? Pour éviter la colère de Nott si elle venait à s'abimer voire pire ?

- Tu devrais presque être frigorifié et malade tous les jours, Nott, ricana Zacharias pour lui. Tu deviens presque gérable.
- Je t'emmerde, Smith, souffla Theodore. Et qu'est ce que tu fais là, tu viens me manger hein.
- Nott... je suis pas cannibale, rentres toi ça dans le crâne une bonne fois pour toute.
- Tu me fais du chocolat ?
- Du cho... s'étonna le blaireau ne comprenant pas comment l'autre pouvait passer ainsi du coq à l'âne. Euh... oui, allez.
- Merci.

Un "s'il te plait" et un "merci" dans la même soirée : y avait-il de quoi s'inquiéter ou pas ?


Dans le prochain chapitre

Chapitre 16

- Tu ne dors donc jamais réellement ? Toujours tu restes aux aguets ? Même malade ?


Verdict :B ?

Et n'oubliez pas de choisir entre 1 2 3 et 4

SB