De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».

Titre : A comme Association et comme Abruti

Chapitre : Chapitre 16

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers: Donc changement dans le postage ; deux chapitres par semaine : le mercredi (matin ou soir) et le dimanche (matin) bien sur ça sera dans la mesure du possible mais.. .c'est possible (je sors =) - et je suis désolé pour toutes vos reviews mais il m'est actuellement impossible d'y répondre (méchant :'() donc... j'irais sans doute la mettre sur Kazeo ;)

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]


Le temps que Zacharias ne revienne avec le chocolat chaud demandé par l'autre, ce dernier avait trouvé le temps de se rendormir. Le garçon aux cheveux blonds sourit à le voir allongé/

Comment pouvait-on avoir l'air aussi gentil, calme et doux une fois endormit alors qu'éveillé nous étions le premier des enfoirés, une ordure de la pire espèce et un monstre sans foi ni loi ? Comment le serpent pouvait-il avoir deux visages aussi contradictoires ?

Le blaireau posa la boisson chaude sur la table de chevet et lança un sort pour la maintenir chaude jusqu'au réveil de l'assassin. Il utilisait sa baguette sans son autorisation, certes, mais c'était pour la bonne cause. Puis il remonta la couverture sur ses épaules et remit celle qui était tombée au sol.

- Abruti de tête de mule.
- Je t'entends Smith, murmura Theodore en se tournant vers lui. Alors garde tes insultes pour toi.
- Tu ne dors donc jamais réellement ? Toujours tu restes aux aguets ? Même malade ?

Pâle, le brun se redressa dans le lit et attrapa habilement sa boisson chaude. Le buvant à petites gorgées, Theodore profitait de son chocolat chaud. Imperméable aux regards appuyés qu'il recevait de la part de l'autre être humain présent dans la pièce, et adossé contre le mur, il se délectait de ce breuvage.

- Tu aurais dû aller te sécher, Nott.
- T'es au courant que tu l'as déjà dit, Smith ?
- Tu te sens mieux là, non ?

Un aimable regard noir fit office de réponse. Le blaireau ricana, moqueur, et tourna les talons après avoir reprit la tasse vide. Il éteignit la lumière et ferma la porte. Pour un peu le garçon se serait permit de saupoudrer le tout d'un petit "Si tu as besoin de quoi que ce soit : tu m'appelles" mais il s'agissait de Nott.

Nott qui en aurait profité pour lui en faire voir des vertes et des pas mures. Nott qui se serait permit d'abuser sans vergogne de sa bonté légendaire. Nott qui l'appelait malgré tout pour lui réclamer une couverture supplémentaire.

Ce fût ce même manège pendant les quatre jours qui suivirent. Theodore restait lové sous les nombreuses couettes réclamées au blond et ne les quittaient que pour s'enfermer une heure durant dans la salle de bain et prendre un bain chaud. Enfin c'est ce qu'avait déduit l'autre après avoir osé entrer dans la salle d'eau pour lé découvrir aussi chaude qu'un sauna et pleine de buée.

Il dormait la majeure partie du temps, ou bouquinait un des livres de chevet qu'Esther avait laissé avant de mourir. S'il les critiquait ouvertement, semblant ne pas apprécier la lecture de ces "romans de bonne femme", Zacharias avait remarqué que Theodore les finissaient systématiquement.

- J'aime pas ne pas savoir la fin d'un livre, même s'il est naze, avait-il expliqué tout en arrachant des mains l'assiette qu'on lui apportait. Smith, tu peux sortir maintenant.

Ensuite, il se rendormait. Une petite routine qui avait durée quatre jours mais qui avait profondément agacée l'autre. Merlin ! Mais Theodore Nott était un assassin, un criminel, et un fugitif. Fugitif auprès de tous, d'ailleurs. Theodore Nott avait tué une famille innocente ainsi qu'une vieille femme tout aussi innocente quelques jours plus tôt. Theodore Nott était un ennemi de l'ennui. Comment pouvait-il accepter de rester au lit, à ronchonner, lire des romans qu'il détestait et qui l'ennuyaient, sous le seul prétexte qu'il était malade ?

Theodore Nott ne pouvait pas être malade. Pas aux yeux de Zacharias. Il n'y avait qu'un être vivant qui pouvait l'être. Un humain, un animal, éventuellement une plante. Pas Nott.

Pourtant ce matin là, c'était un mangemort comme neuf qui se présentait face à lui dans la cuisine. Se tenant bien droit, les cheveux parfaitement bien décoiffés, un sourire en coin normal et un teint moins pâle qu'au cours des derniers jours : tout était normal.

- Tu me fais un chocolat chaud, Smith.
- Non, t'es plus malade... j'ai plus pitié de toi.
- Je pense que t'as pas comprit, Smith, sourit le brun. C'était pas une question.

Zacharias prit place sur une chaise, une tasse de thé et le journal devant lui : il appuyait sa décision de ne pas se soumettre aux ordres du jeune mangemort. Tout ne lui était pas dû, que diable !

- Et si tu le fais contre une plaque de chocolat ?
- J'aime pas le chocolat.
- Et après tu dis que je ne suis pas humain, hein Smith.

Surprise : il n'insista pas plus et quitta la cuisine sans avoir rien mangé. Pas même un bout de chocolat, songea le garçon aux cheveux blonds. Pour autant il ne fit rien pour le retenir, le brun était assez grand pour savoir ce qu'il faisait, pour manger si vraiment il avait faim et pour ne pas claquer les portes en partant lorsqu'il n'était pas de bonne humeur.

Bon. Mis à part pour les portes, il savait tout le reste.

Les mains dans les poches, shootant dans les malheureux cailloux qui croisaient le bout de sa chaussure, Theodore prenait l'air. Une fois encore il n'avait pas jugé utile de prendre une veste, à quoi bon puisqu'il ne pleuvait pas et qu'avec ou sans, s'il devait être malade : il le serait.

Pestant après la tête de mule qui dormait sous le même toit que lui, Theodore ne portait pas la moindre attention aux personnes qui l'entouraient. Qu'ils soient moldus ou sorciers, pour le moment, le jeune mangemort n'en avait cure.

Il aurait dû pourtant.

- Nott, quelle surprise.

Lentement il se tourna vers la voix et regarda en grimaçant son propriétaire. S'il avait été identifié aussi rapidement, cela ne pouvait signifier qu'une seule chose : mangemort. Et qui disait homme de mains de Voldemort, disait aussi "fuir" ou "prends tes jambes à ton coup" sauf pour le brun, tétanisé.


Dans le prochain chapitre

Chapitre 17

- Nott ! Ton chocolat la prochaine fois ... tu te le fous là où j'pense.


Verdict :B ?

Et n'oubliez pas de choisir entre 1 2 3 4 ou même 10 vu comment c'est parti xD

SB