De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».
Titre : A comme Association et comme Abruti
Chapitre : Chapitre 17
Année en cours: Fin de Poudlard
Divers: Désolé ; pour que vous n'ayez pas coup sur coup les chapitres : le 18 sera donc jeudi (et après dimanche etc.)
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]
Les heures s'écoulaient sans que Nott ne remontre le bout de son nez et ce n'était pas Smith qui allait s'en plaindre. Moins il avait à supporter le brun et mieux il se portait. Assis dans le canapé, qui lui servait aussi de lit, Zacharias poursuivait sa lecture du journal.
Une famille moldu avait été retrouvée assassinée à quelques rues d'ici. Le père, la mère et les deux enfants. Ils avaient réussit à dater, à peu de choses près, le décès et le blaireau fût rassuré en comprenant qu'il s'agissait probablement de l'œuvre de Theodore lorsqu'ils étaient arrivés. Aucun mangemorts n'avait encore retrouvés leur trace.
Une main plaquée sur l'abdomen, Theodore s'aida du mur pour se relever. Jamais il n'avait été aussi heureux de sentir la marque le brûler, heureux que Voldemort n'appelle ses fidèles pour enfin être débarrassé de son agresseur. Un bref instant le garçon ferma les yeux, inspira un bon coup puis avança d'un pas le plus assuré possible.
Il trébuchait régulièrement. S'arrêtait un peu trop souvent. Regrettait de ne pas avoir prit cette fameuse veste qui lui aurait permit de cacher les traces de sang de son T-shirt et ainsi éviter bon nombres de regards interloqués. S'en voulait d'être sortit au lieu d'être resté bien au chaud chez Esther, en tête à tête avec l'autre blondinet.
Apercevoir la maison de la vieille femme qu'il avait tuée par erreur (pour une fois) sembla donner des ailes au jeune Nott. Tout au long de son chemin il n'avait pas su se mouvoir aussi aisément qu'à l'instant présent.
La main à présent posée sur la poignée, Theodore attendit que ses mains se calment au niveau des tremblements avant d'entrer. Sa veste, posée sur le bout des escaliers, semblait l'attendre. Smith avait-il cru qu'il ferait demi-tour, prendrait le vêtement et repartirait ?
Au pire : peu importe.
- Ah Nott ! Vient un peu dans le salon.
- Pas maintenant !
- J'ai du chocolat.
- Pas maintenant j'ai dit ! Hurla le brun, appuyé de tout son poids sur la rampe. Alors la ferme.
Zacharias se leva, curieux de comprendre comment il pouvait en refuser. L'agaçant personnage avait enfilé sa veste et semblait de nouveau prêt à partir. Le blaireau sourit.
- Je savais bien que tu reviendrais la prendre. Tu ne peux pas être assez bête pour te refaire avoir aussi vite.
- T'as fini ? J'aimerais... repartir faire un tour.
- Si tu veux je te prépare un chocolat avant que tu repartes ?
- Ouai. Ca serait... sympa.
- Tout va bien Nott ?
- Bon mon chocolat !
Oui. Tout allait bien. Theodore Nott qui râlait et exprimait sa mauvaise humeur était signe de bonne santé pour le blond et ça : l'autre l'avait parfaitement comprit et en profitait. De nouveau seul et appuyé sur le mur, le garçon récupéra sa baguette puis se barricada dans la salle de bain.
Dans un effort qui lui parut être surhumain l'assassin retira son pull et pu enfin voir l'origine du mal. Peu rassuré en voyant ses blessures, Theodore hésita un instant à appeler Smith pour qu'il ne l'aide ou pas.
Le mangemort ouvrit la porte de l'armoire, faisant aussi office de miroir, installée au dessus du lavabo.
- Nott ? Nott t'es passé où ? Bon sang t'es chiant quand tu t'y mets hein !
Les gestes maladroits, gauche comme Londubat, le brun chercha parmi, toutes les fioles de potions, une qu'il appréciait tout particulièrement : la potion antidouleur. Un flacon, deux flacons, trois flacons lui glissèrent des mains et finirent leurs courses en morceaux sur le sol... mais le quatrième fût le bon : enfin une potion antidouleur et elle fût la seule à lui rester entre les doigts. Il la bu en de longues gorgées, rapides, comme s'il n'avait été en manque.
- Nott ! Mais réponds quoi !
Les mains tremblantes, Theodore peinait à maintenir sa baguette au niveau de son torse afin de se soigner. Il n'était jamais rassuré quand une baguette était pointée vers lui, trop de mauvais souvenirs resurgissaient.
En règle générale c'était Narcissa qui le soignait. Elle savait comment réagir avec lui, comment le prendre pour le calmer, comment lui parler pour le remettre en confiance. Elle le connaissait et savait y faire avec lui. Probablement même plus que Blaise, ou lui-même.
Qu'avait-il pour remplacer Narcissa ? Cet abruti de Smith à qui il ne confierait jamais sa baguette magique sauf s'il souhaitait qu'elle ne se retrouve en morceaux. Theodore oubliait que le blaireau était tout disposé à l'aider, qu'il lui avait préparé un énième chocolat chaud.
- Nott ? T'es mort ?
Il inspira un bon coup et souffla enfin la formule. Jamais encore il ne l'avait essayée sur quiconque, donc encore moins sur lui-même, mais il avait tellement souvent entendu Narcissa la murmurer qu'il avait l'impression d'avoir passé sa vie à l'entendre et le lancer. La plus grosse plaie se referma et cessa définitivement de le tourmenter.
Il réitéra son geste autant de fois que cela ne fût nécessaire puis se laissa tomber au sol. La tête appuyée contre le bord de la baignoire, le brun souriait béatement et profitait de ce moment sans douleurs.
- Nott ! Ton chocolat la prochaine fois ... tu te le fous là où j'pense.
Theodore ressortait de la salle de bain, presque comme neuf mis à part au niveau de la chemise. Il le regrettait d'ailleurs : une chemise blanche à cinquante Gallions, réduite à néant à cause d'un abruti de Voldemort, si ce n'était pas triste.
- Oh mais merci, Smith, il ne fallait pas tu sais, sourit-il hypocritement en lui arrachant le chocolat des mains. Allez dégage maintenant.
Dans le prochain chapitre
Chapitre 17
- N'empêche que s'ils nous trouvent : tu crèves mais moi aussi.
- Et c'est grave ?
Non les choses débutent vraiment après
Verdict :B ?
Et n'oubliez pas de choisir entre 1 2 3 4 ou même 10 vu comment c'est parti xD
SB
