De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».
Titre : A comme Association et comme Abruti
Chapitre : Chapitre 18
Année en cours: Fin de Poudlard
Divers: Bon je garantis rien quand à la mise en ligne des prochains chapitres, puisque je suis toujours punie (et que je me faufile à l'ordi en profitant qu'il y a personne chez moi (a)) - par contre quand je récupérerais un accès "officiel" et "autorisé" à l'ordinateur j'aurais de la réserve... puisque j'ai 14 pages de brouillon qui ne comportent donc que les grandes lignes. / Je répondrais donc aux reviews plus tard...
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]
Zacharias rageait intérieurement comme extérieurement. Il ne cessait de faire des allées et venues à travers toute la cuisine, sans jamais quitter des yeux cet abruti de mangemort. Ce dernier était d'ailleurs tranquillement installé à table et, l'air de rien, mangeait ce que son bon à rien de blaireau avait concocté.
- Pourquoi tu m'as rien dit ?
- Pourquoi je te l'aurais dit ?
- On est en danger ! Ils nous cherchent ! Rugit le garçon aux cheveux blonds. Tes copains veulent notre mort !
- Rectification : ils veulent ma mort. Toi ils s'en foutent mais royalement.
Le sorcier qui ne possédait plus sa baguette était d'ailleurs bien content de ce fait : Nott n'aurait pas tenu bien longtemps s'il l'avait eu en sa possession. La tête entre les mains, le garçon supposé être juste et loyal rêvait plutôt de serrer ses doigts autour du coup de l'andouille normalement censée être maline.
Ce qui restait à prouver.
- N'empêche que s'ils nous trouvent : tu crèves mais moi aussi.
- Et c'est grave ?
Le brun eut tout juste le temps de baisser la tête qu'un couteau venait se planter dans le mur derrière lui. Abasourdi, il regarda alternativement l'ustensile de cuisine puis son lanceur et ce, durant plusieurs minutes.
- Je rêve où tu as essayé de me tuer.
- Et je regrette d'avoir échoué.
- Crois-moi : je n'en doute pas.
Le cœur battant la chamade, Theodore hésitait à reprendre place à table pour poursuivre son repas. L'envie de finir avec un couteau planté entre les deux yeux n'était pas plus forte que cela.
Sans un mot de plus, Zacharias tourna les talons et laissa le mangemort seul avec son assiette. Il retourna s'asseoir dans le canapé qui faisait également office de lit et reprit son livre là où il s'était arrêté.
Ce n'était pas de la grande littérature, il se demandait même comment on pouvait apprécier ces livres dont l'histoire était aussi creuse qu'un bol. Esther pouvait-elle réellement aimer lire des histoires où tout n'était qu'amour et amitié. Ou le bien l'emportait toujours. Ou le mal finissait toujours par être vaincu ? Esther ne pouvait pas. Il n'y avait que Dumbledore pour penser ça.
La porte d'entrée claqua ; Zacharias n'en était même pas étonné : Nott allait aller faire des siennes, une fois de plus.
La baguette dans la manche et les mains dans les poches, le jeune mangemort avait le nez enfoui dans l'écharpe noire trouvée dans la commode de la vieille femme. La nuit était tombée et seuls les réverbères lui permettaient de savoir où il mettait les pieds.
Une fois qu'il eut traversé une bonne partie de la ville, le garçon regarda plus attentivement les maisons devant lesquelles il passait. Presque toutes décorées aux couleurs de Noël, il en était malade.
Des éclats de rires lui firent tendre l'oreille. Une maison à la porte rouge criard et atroce, décoré d'un ignoble Père Noël qui était en train de monter (ou peut être de descendre, il n'avait jamais très bien saisit l'idée) sur le rebord de la fenêtre.
Que c'était laid.
La joyeuse petite famille était dans la cuisine, encore attablée et en train de manger cette espèce de gelée infâme qu'on ne pouvait servir que dans cette partie du pays.
Sans une once d'hésitation, Theodore pointa sa baguette sur la fenêtre du salon et fit voler en éclat la vitre. Agilement, il se faufila par la fenêtre.
Le salon était tout simple. Un canapé et deux fauteuils étaient installés autour d'une petite télévision éteinte. De nombreux cadres étaient accrochés aux murs et tous, ou presque, représentaient trois enfants.
Un petit garçon brun qui affichait toujours le même sourire innocent ; un autre, toujours aux cheveux bruns mais plus âgé, rares (pour ne pas dire inexistantes) étaient les photos où l'enfant souriait, se contentant de jeter des regards noirs à la personne en train de prendre la photo. Et enfin une jeune fille, qui devait avoir sensiblement son âge. Tantôt elle souriait comme le benjamin, tantôt non comme le cadet.
Theodore sourit et attrapant un cadre. Seule la fille était présente sur la photo qu'il tenait à présent.
- Qui êtes vous !
Trop absorbé par la photo, le mangemort n'avait pas entendu le père de famille arriver dans le salon. Forcément, une vitre qui explose... ça fait du bruit.
Rapidement, pourtant, Theodore fit sortir sa baguette de sa manche et tua l'inconnu. C'est à peine s'il entendit son corps toucher le sol, de nouveau occupé par la photo.
- Incendio, murmura-t-il en tapant de sa baguette sur le cadre de bois. Incendio.
Il fit de même sur toutes les photos, qu'elle ne soit ou non dessus, au fond il n'en avait cure.
- PAPA ! Hurla une voix féminine, horrifiée. PAPA !
Sans avoir à se retourner, le fils Nott savait qui se tenait derrière lui. Une seule fille dans la fratrie : cela ne pouvait être que la grande aux cheveux châtains.
- Qui êtes-vous ? Lui demanda-t-elle enfin. Vous...
- Pourquoi tous les moldus commencent-ils par cette question ? S'agaça Theodore en se tournant vers elle d'un seul coup. Je pensais qu'à force de regarder la télévision : vous seriez plus inspirés.
La jeune fille ne répondit rien, trop occupée à se faire la remarque que l'homme qu'elle avait en face d'elle ne devait pas être bien plus âgé.
- MAMAN ! Cria-t-elle, en panique. PARS ! VITE !
Dans le prochain chapitre
Chapitre 18
- Un sang de bourbe, souffla Theodore, sans se désintéresser de l'enfant. Intéressant.
Non les choses débutent vraiment après
Verdict :B ?
Et n'oubliez pas de choisir entre 1 2 3 4 ou même 10 vu comment c'est parti xD
SB
