De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».
Titre : A comme Association et comme Abruti
Chapitre : Chapitre 21
Année en cours: Fin de Poudlard
Divers: Foutu pluie, foutu grêlons et foutu tout. C'est à cause de ça que je poste si tôt .
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]
Le lendemain matin, lorsque Theodore pénétra dans la cuisine, il trouva les deux blaireaux en grande discussion. Sans un mot, pas même une salutation, le mangemort se dirigea automatiquement vers sa place habituelle, celle qu'il occupait depuis leur arrivée en ces lieux. Mais il s'arrêta juste avant la chaise et laissa ses yeux dévier vers le mur. Il se voulu discret, et ne regarda donc pas Zacharias, mais il reprit sa route pour s'asseoir à la place opposé.
- Tu changes de place maintenant ? Se moqua le blond. J'ai pourtant retiré le couteau.
- Fais gaffe si tu veux pas que je te plante avec.
Le blaireau, aîné, se contenta de hausser les épaules sans se défaire de son sourire. Se savoir à l'origine de cette mauvaise humeur, toute neuve, le réjouissait.
Le garçon aux cheveux blonds, du coin de l'oeil, espionnait chacunes des réactions de l'assassin. Son comportement lui paraissait incohérent. Non seulement il changeait de place, mais en plus Theodore venait de se lever pour se préparer un chocolat chaud. Alors qu'il en avait un sous le nez. Il ne se gêna d'ailleurs pas pour le lui faire remarquer.
- Rien ne me dit que tu ne l'as pas empoisonné.
- Si je voulais te tuer de cette manière, tu serais déjà mort, constata juste Smith. Et... ce n'est pas le cas, comme nous pouvons le constater.
- Oui et hier tu n'as pas eu l'intention de me tuer, bien sur. Le couteau c'était juste pour voir si j'avais de bons réflexes.
Les deux aînés avaient, semblait-il, oublié la présence de l'étudiant qui suivait l'échange avec avidité. Loin de se dire qu'il était en compagnie de deux sorciers hors normes dans leur folie, aux côtés de l'homme qui avait tué sa famille la veille au soir. Liam suivait la conversation et tâchait de se faire oublier.
- Le môme ! Va faire mon lit, ordonna Theodore. Ca évitera à tes oreilles de traîner n'importe où.
Ce fût ainsi que le sujet de la discorde changea. Le "C'est un enfant, pas ton elfe de maison" de Zacharias remplaçait le "Tu as essayé de me tuer" de Theodore. Ce dernier trancha la question et mit fin à l'affrontement verbal en privant, momentanément, d'air son interlocuteur qui se tenait à présent la gorge à deux mains.
Liam soupira et tourna les talons. Il avait vu assez de morts pour le moment, inutile d'en voir un aujourd'hui aussi. Lorsqu'il découvrit la chambre et le lit qui n'était plus à refaire, l'enfant se posa quelques questions.
Un Nott savait donc refaire son lit ? Même s'il ne connaissait ce nom que de rumeurs et de "on dit", jamais il n'aurait cru ceci possible. Et puis : lorsque l'on voyait les Serpentards de son année.
Il prit donc place sur le lit, s'allongea sur le matela et fixa le plafond. Silence.
Sans qu'il ne s'y attende, la première larme coula. Puis une autre et encore une autre. Il pleurait silencieusement.
- Arrêtes de chialer et vas aider Smith à faire la vaisselle, puisque vous semblez tant vous apprécier, soupira Theodore en entrant. Allez ! Du balai !
Au lieu de voir les sanglots s'amenuiser, ils ne firent que reprendre de plus belle. D'autant plus que le silence ne semblait plus de rigueur et que ses sanglots tapaient sur les nerfs du mangemort qui se voyait déjà en train de mettre un terme aux pleurnicheries du gamin.
- Allez gamin, s'impatientait Theodore en le chassant d'un geste de main. Fou moi le camp d'ici.
- Vous avez tué... ma mère.
- Oui et ton père aussi, et ton frangin. J'aurais aussi pu tuer ta soeur mais elle a prit ses jambes à son cou, en t'abndonnant à ton triste sort. Tu veux énoncer d'autres évidences ou on peut s'arrêter là et tu peux... partir.
Liam se releva, pour se trouver en position assise à fixer bêtement Theodore. Il tentait de se remémorer ce qu'avait dit Zacharias la veille au soir. Lorsque le mangemort s'était bêtement emporté parce qu'il s'était trop approché de sa baguette.
"Tu peux penser ce que tu veux de Nott, le considérer comme le pire des salopards, à tord ou à raison je ne sais. Mais je suis convaincu qu'au fond : il doit être un chic type."
Maintenant qu'il se souvenait de ça, le né-moldu se disait de plus en plus que Theodore et Zacharias en étaient venus aux mains assez souvent... et que le brun avait plus de force qu'on ne pourrait le croire au premier abord. Le blond, pour prononcer ces mots, avait dû se prendre trop de coups sur la tête. Il ne pouvait en être autrement.
- Après tu peux continuer à t'appitoyer sur ton sort. A pleurer. A espérer de voir ta mère revenir... mais ça ne la fera pas revenir, poursuivit Theodore. Au fond je m'en fou tant que tu chiales pas dans mon lit.
- Vous êtes un monstre.
- Oui je sais. Et toi un petit sang de bourbe idiot, qui a accepté de suivre un mangemort. Et Smith est un blaireau tout aussi idiot que toi qui n'a toujours pas pensé à partir d'ici et me laisser me faire trucider tout seul. Maintenant ... vas l'aider, vas pleurer avec lui, vas lui ouvrir les yeux et lui montrer à quel point je suis un être abject... fais ce que tu veux mais ne traine pas dans mes pattes.
Le jeune garçon essuya ses larmes avec sa manche avant de se redresser et quitter la chambre. Il tentait d'avoir fière allure, de marcher le dos droit en regardant bien devant lui et sans se soucier du regard perçant qu'il sentait... mais il ne pu le faire.
Et Theodore ne se gêna pas pour se moquer.
- Du blaireau tout craché.
Dans le prochain chapitre
Chapitre 22
- [...] - C'est pas moi qui l'ait ramené ; t'assumes un peu !
- Maintenant tu vas me reprocher de pas avoir tué quelqu'un !
Verdict :B ?
SB
