De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».
Titre : A comme Association et comme Abruti
Chapitre : Chapitre 22
Année en cours: Fin de Poudlard
Divers: Foutu pluie, foutu grêlons et foutu tout. C'est à cause de ça que je poste si tôt .
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]
Une semaine était passé et personne n'aurait pu dire que Noël et le nouvel an venaient de passer tant la maison était resté neutre et vide de toutes décorations.
Au cours des cinq premiers jours, Liam n'avait pas trop su sur quel pied danser avec le mangemort. Tantôt celui-ci attendait de lui qu'il n'aide Zacharias en cuisine, à faire le ménage ou toute autre tâche d'elfe de maison, tantôt il attendait de lui sa compagnie pour une partie de dames ou d'échecs.
Jeux auxquels il n'avait jamais su jouer ; mais il fit des progrès grâce aux conseils de Theodore.
Mais les deux derniers jours, le brun avait déserté la maison. Pas au sens propre du terme mais il se faisait discret, voire même inexistant. Smith l'acceptait sans rien dire, laissait toujours une assiette pleine de côté et laissait le soin à son compagnon de fuite de venir la chercher ou non.
Enfermé dans la chambre d'Esther, Theodore avait laissé tous les volets fermés, avait masqué toutes sources de lumières et restait dans le noir le plus complet. En boule sur le lit, mais la baguette toujours dans la main gauche "au cas où" et la droite sur son avant bras opposé.
- Nott, tu vas pas rester enfermé toute l'éternité, intervint enfin Zacharias, le matin du troisième jour. Il faut conduire Liam à la gare en plus !
Ce ne fût pas le Theodore zombifié auquel Smith s'attendait qui sorti, mais le même mangemort que d'habitude. Le même air supérieur, la même démarche assurée, le même regard qui lui laissait comprendre que lui, Zacharias, n'était rien. Le même.
- Et bien conduits le, Smith, que veux-tu que je te dise.
- C'est pas moi qui l'aie ramené ; t'assumes un peu !
- Maintenant tu vas me reprocher de pas avoir tué quelqu'un !
Zacharias tourna les talons, sans un mot de plus. Nott n'était pas stupide au point de ne pas avoir comprit le véritable reproche qui venait de lui être fait.
De mauvaise humeur, Theodore s'était appuyé contre la porte d'entrée et réfléchissait. En fixant la malle du gamin. Elle était grande, il pourrait toujours tuer Liam, cacher son corps dans la malle, faire en sorte qu'elle ne finisse dans le Poudlard Express. Ensuite elle serait montée dans son dortoir et, comme nul ne verrait le gamin : on finirait bien par ouvrir sa malle d'effets personnels et là : on mettrait la main sur son cadavre.
Le scénario lui plaisait bien.
Parce qu'honnêtement, Theodore était peu disposé à conduire le né moldu à la gare. Si c'était pour être reconnu puis arrêter sitôt aurait-il mit un pied là-bas : c'était tout simplement hors de question ! Il n'avait pas fuit jusqu'à aujourd'hui pour ensuite se jeter dans la gueule du loup. Pas pour cet enfant, qui plus est.
Le meurtre de la malle s'éloignait de lui à la vitesse grand V ; dommage.
- Smith, ça t'embête vraiment de conduire cet enquiquineur à la gare ?
- Et je fais comment, monsieur-j-amène-les-problèmes-mais-me-demander-de-les-résoudre-faut-pas-abuser-non-plus ?
Liam souriait. Les disputes entres les deux jeunes adultes étaient si fréquentes et les prétextes si futiles qu'il était bien difficile de les prendre au sérieux et de ne pas se moquer.
Sans surprise, c'était systématiquement la réaction de Theodore lorsque Zacharias avait la bêtise d'user d'un surnom déplaisant au brun : ce dernier se jeta sur son compagnon d'infortune et le fit tomber au sol. De la même manière que dans ces feuilletons télévisés stupides devant lesquels il s'abrutissait parfois pendant les vacances, le jeune né-moldu regardait le spectacle sans penser à intervenir.
Qu'aurait-il pu faire, de toutes façons ?
Les deux roulaient au sol, des mains et des pieds se dégageaient parfois du lot et c'était avec peine que l'enfant les identifiait. En revanche, c'était souriant cette fois qu'il mettait un visage sur la voix qui venait de lancer une nouvelle insulte.
Depuis la semaine passée, date à laquelle il était arrivé dans cette maison de fous, il avait principalement été marqué par la manière dont son ancien-futur-bourreau pouvait passer outre son dégoût du corps à corps. Non seulement Smith le touchait et le cognait, mais lui aussi et sans jamais rien faire pour arrêter ce cirque. Sa haine envers les contacts physiques semblait disparaître, ou au moins diminuait-elle, en même temps que sa colère à l'encontre du blond augmentait.
- Tu vas voir si je ne suis qu'un meurtrier ! Rugit Theodore. Je pense me défendre dans l'art de la torture... et bientôt tu me supplieras de te tuer pour rejoindre ta satanée famille !
Liam vit le combat s'arrêter aussi vite qu'il n'avait commencé. Honnêtement, il se serait plutôt attendu à le voir reprendre de plus belle. Même s'il était jeune et feignait l'indifférence : il n'aurait pas aimé que Nott lui dise ceci à lui. Alors Zacharias... c'était une autre affaire.
Le blond se tenait, haletant, au dessus du brun. Un poing levé en direction du garçon à la baguette, il le maintenait au sol de l'autre. Il fixait l'assassin : incrédule. Ce dernier avait l'arcade sourcilière ainsi que le nez en sang, mais faisant fie de sa douleur : il lui souriait.
- Qu'est ce que tu as dit ? Questionna Zacharias, pour la forme, certain de toujours pouvoir faire confiance à se oreilles.
- Tu veux que je répète ? S'étonna faussement Theodore. Voyons Zacharias.
L'air ravi du mangemort et la manière dont il avait prononcé le prénom du blaireau manqua de faire faire demi-tour à Liam. Mais ses jambes le refusèrent : il voulait la suite.
- Ma... famille ?
- Oui tu sais, les gens que tu aimes et tout ce genre de niaiseries dégoûtantes.
Le jeune garçon vit le blond chercher quelque chose à l'aide de la main qui, un instant plus tôt, servait encore à menacer Theodore. Fermement installé sur les jambes de ce dernier, la seconde main toujours plaquée sur le torse du brun pour qu'il ne bouge pas... Zacharias cherchait sans trouver.
Jusqu'à ce qu'enfin il ne touche l'objet de ses pensées. Une lampe décorative, qu'Esther avait placée sur le petit meuble dans l'entrée.
Sans avoir eu le temps de dire Ouf, le pied de l'appareil frappa de plein fouet le mangemort qui perdit alors connaissance.
- On va à la gare, Liam, annonça ensuite Zacharias d'un ton morne après avoir prit la baguette de Theodore. Vas vérifier que tu as toutes tes affaires.
Dans le prochain chapitre
Chapitre 23
- [...] - Smith ?
- Ma gueule ?
- J'peux avoir du chocolat ?
Verdict :B ?
SB
