De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».
Titre : A comme Association et comme Abruti
Chapitre : Chapitre 26
Année en cours: Fin de Poudlard
Divers: Au total donc : 36 chapitres pour cette partie plus un épilogue qui fait ... le tiers d'un chapitre habituel (je le mettrais donc soit en même temps que le dernier : soit en même temps que le premier de la seconde partie.
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]
En moins de temps qu'il n'en avait fallu à Zacharias pour évoquer Theodore, le second blaireau avait sorti sa baguette pour la pointer sur le mangemort qui resta sans réactions. Smith avait toujours son arme à la main. Attendre et voir ce qui se passerait était la seule solution qui s'offrait à lui. Ce qui n'était pas pour lui plaire;
- Justin, baisses ça, demanda calmement Zacharias. Il est désarmé... et blessé. Aussi inoffensif qu'un bébé.
S'il en avait eu le courage, nul doute que le fils Nott aurait répondu à cette comparaison de bien mauvais goût.
Le né-moldu d'origine, à défaut de ranger sa baguette comme lui avait demandé l'autre, s'approcha. Ses satanés réflexes d'interne en médicommagie prenaient le dessus sur son bon sens. A genoux, il posa une main sur la joue du brun afin de lui tourner délicatement la tête dans le but de mieux voir la plaie.
- Qui lui a fait ça, grimaça-t-il. Et surtout : avec quoi ?
- Une lampe, c'est le seul objet que j'avais à portée de main, se justifia Zacharias, l'air de rien.
Finch-Fletchley se détourna du blessé pour observer son ancien compagnon de dortoir, les yeux ronds comme deux vifs d'or. L'autre lui souriait, comme si ce qu'il venait de lui apprendre était naturel.
- Je peux m'estimer heureux : la dernière fois j'avais eu droit au couteau, parvint à plaisanter Theodore.
L'apprenti médecin continua à se taire. Les deux s'étaient visiblement bien trouvés. Aussi dérangés l'un que l'autre.
Il continua de regarder la blessure, la profondeur et le saignement. Le laisser partir ainsi était la meilleure solution dans la mesure où il s'agissait d'un mangemort et qu'il était recherché pour meurtres. D'un autre côté, ne rien faire alors qu'il se savait en mesure de le soigner lui posait problème. Le droit de vie et de mort ne lui appartenait pas.
- Zach, tu me mets dans de beaux draps en te pointant ici avec ton mangemort, grogna Justin Finch-Fletchley. Aides moi à le déplacer jusqu'au canapé.
- Je sais encore me déplacer seul, les blaireaux.
L'un sembla outré, quand l'autre riait franchement et passait un bras du meurtrier derrière son cou afin de le soutenir.
- T'es pas normal Smith, marmonna Theodore. Tu te rends compte que là : tu devrais plutôt partir en hurlant ou me tuer à coup de pelle ?
-
- De tous les mangemorts sur lesquels tu pouvais tomber... il a fallut que tu tombes sur Nott.
- De tous les mangemorts sur lesquels je pouvais tomber, il a fallut que je tombe sur le seul qui puisse me laisser en vie car ayant comprit que je pouvais lui être utile, répliqua Zacharias. Il n'est pas le pire, tu sais.
- Simplement celui qui a tué tes parents, d'après ce que tu me dis.
Smith sourit et regarda le garçon dont ils parlaient. Ce dernier était en train de dormir, allongé sur le canapé, à quelques mètres d'eux. Un bandage autour de la tête était le seul à témoigner de ce qui avait pu se passer tantôt.
Une couverture posée sur lui, les yeux clos et ses traits détendus : il aurait été difficile de le trouver dangereux. Et pourtant les deux blaireaux avaient été d'accord sur un point : on ne lui rendait pas sa baguette pour le moment.
- Tu sais... je pense qu'il a payé, là.
- Et son histoire de couteau c'est... vrai ?
Que Zacharias ne détourne la tête fût une réponse suffisante et signe que oui : cela était vrai et non pas un délire du mangemort. Le médicommage en herbe resta, un moment, muet de stupéfaction.
Etait-ce d'avoir trop côtoyé Nott qui l'avait rendu ainsi ? Violent. Agissant sans réfléchir.
Si le serpent était resté le même qu'à Poudlard : non. Chacun de ses actes et de ses propos devaient être pesés.
- Tout le monde te croit mort, Zach. Tu pourrais, je sais pas moi... livrer Nott aux aurors et réapparaître.
- Je ferais pas ça à Nott, refusa le second Poufsouffle. Désolé.
- C'est un mangemort, un assassin, l'ordure qui a tué tes parents et tant d'autres innocents !
- Et sans lui je serais mort dans la cave des Malfoy, coupa net le premier. Tu ne peux pas comprendre Justin. Tu n'étais pas avec nous.
Justin secoua la tête de droite à gauche car effectivement : il ne pouvait pas comprendre et n'essaierait même pas. Pure perte de temps que tenter de percer le mystère planant autour de l'esprit de Smith.
- Je vous garde pour cette nuit mais demain, à sept heures dernier délai... vous êtes partis. Ou seulement Nott, se reprit-il alors. Après quoi : il n'a plus intérêt à être chez moi sinon je l'emmène aux aurors par la peau du cou.
Zacharias sourit et remercia chaleureusement celui qui venait d'accepter de leur offrir un toit pour la nuit. Finch-Fletchley était pourtant déjà à regretter sa faiblesse. Ce n'était même pas pour son camarade de dortoir qu'il avait cédé, mais bel et bien pour Nott qui devait éviter de bouger pendant les quelques heures à venir. Merlin ! Il aidait un mangemort à aller mieux. Dans tous les prochains meurtres de Theodore : il ne saurait s'empêcher d'avoir une pointe de culpabilité en lui.
- Tu sais... il commence à ne plus être aussi cruel, murmura Smith. Il a tué une famille mais il a laissé le temps à l'aîné de fuir et au cadet, un sorcier... il a même décidé de le laisser vivre.
- Ta présence aurait donc du bon, se moqua Justin. C'est ridicule tu sais.
Dans le prochain chapitre
Chapitre 27
- J'ai pas envie de lire ce truc, Smith, alors fou le camp avec ton livre et étouffe toi avec.
Verdict :B ?
SB
