De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».

Titre : A comme Association et comme Abruti

Chapitre : Chapitre 32

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers: Donc la fin approche, mais comme je suis plutôt loin d'avoir bien entamée la seconde partie (disons que dans le scénario elle est avancée ; dans le chapitre "propre" nettement moins) donc lorsque cette première partie sera achevée et que la seconde débutera, je reprendrais comme au début (et comme pour Le serpent égaré et Harry Potter 1) c'est à dire un chapitre par semaine (+ sur kazeo dès qu'il est écrit)

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]


Theodore avait laissé Smith seul sous la tente et totalement démuni de toutes baguettes. Le blaireau s'en servait comme un manche à balai mais se défendait avec les couteaux, les lampes de chevets et probablement aussi les poêles à frire et les casseroles. Il était, de toutes façons, plus sur pour le blond de ne pas l'accompagner vu la foule de sorciers qui en avaient après Theodore. Et là où le brun allait : mieux valait que le blond n'y soit pas.

Après avoir forcé la serrure de la porte d'entrée, le garçon s'était faufilé à l'intérieur. Cela faisait maintenant deux jours qu'il regardait les allers et venues de ce ménage. Un couple d'une bonne cinquantaine d'années. A cette heure-ci ils étaient en train de manger. Ce qui était le meilleur moment pour passer à l'acte. Quand personne ne s'y attendait, trop occupé à se remplir la panse.

L'imprévu chez Theodore avait rarement sa place. Bien sur il n'avait ni imaginé laisser un jour Smith prendre la fuite avec lui, ni ne pas l'avoir tué une semaine plus tard, ni laisser vivre un agaçant sang de bourbe. Mais en règle générale, surtout dans ses meurtres, tout se passait comme il l'avait prévu.

En général.

Le sort de silence qu'il avait lancé avait été annulé. Tout comme sa dissimulation. Face à lui, le père de famille. Derrière lui : la mère. Personne à sa droite. Personne à sa gauche. Mais c'était deux voies sans issues.

Un premier éclair rouge lui frôla l'oreille, puis un bleu qui le rata d'un cheveux. Lui n'avait pas encore pu attaquer pour se défendre que le couple le mettait déjà presque en difficultés.

D'un mouvement précipité, il fit un pas sur le côté. Les deux charmes du couple se frappèrent de plein fouet. Theodore profita de l'effet de surprise engendré par cette rencontre, pour tourner sa baguette vers la femme et mettre un terme à ce deux contre un.

S'il avait espéré que son époux ne soit trop affecté pour continuer l'assaut : le mangemort se trompait. Sa colère sembla, au contraire, doubler et les sorts lancés étaient de moins en moins espacés. Déjà touché et blessé à l'épaule et à la jambe, Nott se demandait pour la première fois qu'elle serait l'issue du combat. Il comprenait mieux à présent pourquoi Voldemort faisait principalement des missions groupées.

L'avantage du nombre.

Un petrificus totalus se figea dans sa poitrine et Theodore tomba en arrière avant d'avoir eu le temps de comprendre ce qui se passait.

Il était cuit, fichu, mort, tué, emprisonné, embrassé par un détraqueurs, torturé. Et Smith aurait dû l'accompagner. Oh oui Smith aurait dû l'accompagner. Pourquoi n'était-il jamais là quand sa présence était souhaitée.

- Nott, c'est ça ? Demanda le quinquagénaire pour la forme avant de donner un coup de pied dans le visage de l'homme figé. Tu pensais à quoi, p'tit gars, hein ? Que tu pourrais nous ajouter à ton palmarès ?

Il aurait dû tuer l'homme et garder la femme. Jouer avec la faiblesse féminine plus qu'avec l'envie de vengeance.

En dehors des feux de l'action, Theodore se disait à présent que s'il avait tué l'homme et gardé la femme : le calcul aurait su être résolu. Jouer avec la faiblesse de l'épouse, de sa peine en constatant son impuissance à sauver l'homme qu'elle aimait. Au lieu de titiller l'envie de vengeance du mari.

- Parles, vociféra le vieil homme en lui shootant dedans. Parle !
- Quand vous m'aurez livré aux aurors... allez chercher votre imbécile de fils qui doit m'attendre à l'heure qu'il est et donnez lui ma baguette. Il n'aura qu'à s'en servir le temps d'en avoir une nouvelle.

Les épaules du veuf s'affaissèrent. Sa baguette s'abaissa. Son visage s'éclaira.

- Zacharias est vivant ?
- C'est marrant, il me dirait la même chose vous concernant.

Zacharias s'ennuyait. Au moins quand Nott était présent, il avait quelqu'un à embêter. Là c'était bien lui qui ne savait quoi faire à part s'ennuyer comme un rat mort.

Le jeu d'échec sur la table aurait plus eu tendance à le faire partir en courant. Le livre de soins également. Rien de ce qui plaisait au mangemort ne lui plaisait à lui. A part peut être le fait d'agacer l'autre. Ils aimaient ça tous les deux et le faisaient avec brio.

Quand il entendit transplaner devant la tente : il sourit. Enfin Nott revenait et pourrait lui tenir compagnie. La prochaine fois qu'il comptait disparaître de la sorte : il l'accompagnerait.

Rester seul étant bien trop barbant.

- Le repas est froid, mais je l'ai préparé comme convenu, annonça-t-il à celui qui restait dehors. Débrouilles-toi pour le réchauffer !
- Zacharias ?

Ce n'était ni la voix de Nott. Ni son intonation. Encore moins les mots que ce dernier aurait choisit pour s'adresser à lui. Un inconnu qui savait à qui il avait affaire. Comment était-ce possible ? Il n'avait fait que parler, sa voix n'était pas si facilement identifiable quand même !

Par mesure de sécurité, il s'empara d'un des couteaux volés chez Justin, celui dont il s'était servi pour couper la viande. Puis s'approcha de l'ouverture de la tente, son arme bien en évidence devant lui.

- Je suis armé ! Foutez le camp !
- Tu ne me feras rien, Zach.


Dans le prochain chapitre

Pour une fois je vous en donne plusieurs... je suis gentille hein :D

Chapitre 33

[...]

- En direction d'Azkaban... s'il n'y est pas déjà.

- Dis-moi que t'as pas fait ça, P'pa.

[...]

- Pourquoi t'as fait ça ? Comment t'as su où j'étais ? Tu l'as torturé ! Tu lui as fait du mal !

[...]

- Je vous paris que dans un mois maximum : je suis dehors.

- Les pieds devant, oui.


Verdict :B ?

SB