De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».
Titre : A comme Association et comme Abruti
Chapitre : Chapitre 34
Année en cours: Fin de Poudlard
Divers: Bon alors la semaine dernière j'ai vraiment servi à rien hein... puisque mercredi j'ai su oublier qu'on était mercredi (et n'ai capté ça que samedi midi... ) bon bah tant pis hein et désolée
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]
Un patronus venait de faire fuir les détraqueurs qui patrouillaient alentour, mais Theodore ne savait s'en réjouir. Ils reviendraient, ils revenaient toujours. Et une fois de plus il serait contraint de revivre les pires moments de sa pourtant bien courte existence.
Les yeux clos, allongé sur le sol crasseux et humide, l'optimisme ne savait se faire une place chez Theodore. Encore moins qu'à l'accoutumée.
- Allez tête de lapin, murmura-t-on juste devant sa cellule. Tu peux le faire.
Si Theodore réagit, ce ne fût pas comme l'avait espéré son visiteur : Il se recroquevilla sur lui-même et appela Narcissa à l'aide. Il comptait sur celle ci pour le sortir de ce pétrin ; tout en ayant conscience que jamais elle ne pourrait venir. Comment le pourrait-elle et pourquoi le ferait-elle ?
- Nott, rappela l'individu, plus fort. Pst ! Nott !
Rien à y faire, l'assassin ne le regardait pas. Le garçon aux cheveux blonds grinça les dents et força enfin la porte de la cellule. D'un pas peu assuré, il entra dans le petit espace qui avait de quoi rendre claustrophobe n'importe qui. Puis il se baissa vers Theodore et lui tendit quelque chose.
- C'est Zab qui m'a fait entrer, tu vas pas faire foirer son plan de génie et risquer de le perdre hein, souriait le sorcier aux cheveux blonds. Tiens : du chocolat.
Le blaireau eu presque envie de rire lorsque la main blafarde se tendit en direction de l'aliment sucré. La prise se referma brusquement sur le carré, pour finir dans la bouche du brun presqu'aussitôt après.
Zacharias profita que Theodore ne mange, et donc ne pense à autre chose, pour lui enfiler en vitesse une perruque rousse sur la tête, ainsi qu'une vieille cape qui avait dû être noire dans un passé plutôt lointain. Du bout de la baguette, il modifia quelques trais du visage du mangemort. De ses sourcils qui devinrent broussailleux, à ses yeux qui prirent une teinte bleu pâle en passant par le nez qu'il grossit grossièrement et la bouche : le blaireau s'étonnait lui même. Jamais il ne s'était montré particulièrement doué en métamorphose. Si Mcgonagall pouvait voir ça, en d'autres circonstances et non alors qu'il s'apprêtait à faire s'évader un mangemort;
- T'es capable de te lever ?
- Toi et moi faudra qu'on parle, répondit juste le prisonnier d'une voix rauque. Notamment pour me dire ce que tu fiches ici.
- La réponse me semblait pourtant être évidente : debout maintenant, lapin.
Après avoir froncés les sourcils, suite à ce surnom inhabituel. Tête de lapin : d'accord. Lapinou ? Parfois, à son grand damne. Mais autrement : certainement pas. De mauvaise grâce et ronchon, Theodore se leva. Il s'aida de ses mains et du mur pour le faire, nonobstant royalement la main tendue dans sa direction. Ce qui rassura le propriétaire de la main, plus que ne le vexa.
Il éprouvait quelques difficultés pour avancer, trop faible et trop peu habitué à se déplacer, étant en cellule vingt quatre heures sur vingt quatre. Les propositions d'aides de l'autre, qui allait bien, se soldaient par un refus systématique.
- Un lapin, lança Nott sans raison. Ton patronus est un lapin !
- Le tiens c'est quoi, hein ? Demanda l'autre, moqueur mais craintif.
- Un aigle, annonça fièrement le serpent. Mais un lapin c'est juste bizarre. C'est comme... c'est Blaise.
Le blond s'arrêta, cessa tout mouvements y compris celui de la respiration. Yeux dans les yeux, un combat silencieux démarrait, sans que personne n'ait rien eu à faire pour.
- Comment tu as fait pour prendre l'apparence de Smith ?
- Polynectar et cheveux de blaireau, annonça Blaise, tout sourire mais toujours dans la peau de Smith. Je pensais que tu saurais ça.
- Je le sais, s'impatienta le prisonnier. En revanche j'ignores comment tu as eu de ses cheveux et... ma baguette.
Le faux blond soupira et attrapa le poigné de Theodore pour ensuite le tirer derrière lui. Il se déplaçait dans le labyrinthe de couloirs avec aisance. Sans regarder. C'était comme s'il connaissait les lieux.
Ce qui était le cas. De temps en temps, un mangemort arrêté réapparaissait dans les rangs de Voldemort. Ces évasions n'étaient jamais annoncées au grand public dans la presse ou la radio. Cela aurait tôt fait de paniquer et compliquer plus encore la tâche ardue des aurors.
L'état de panique, la paranoïa générale qui s'en suivrai serait sans doute bénéfique au mage noir. Avec toutes les dénonciations, faites à tords et à travers, distinguer le vrai du faux serait un véritable calvaire pour les forces de l'ordre et les hommes de loi... qu'il plaindrait presque.
- Smith nous attends, alors grouilles toi. Tu poseras tes questions après.
- Vas te pendre, grinça le brun. Je suis crevé, moi.
Son ami le regarda, désolé. Il le comprenait sans avoir à fournir trop d'efforts.
- T'façon, dans quelques mois... je suis de nouveau ici, souffla Theodore appuyé contre le mur. Autant que j'y reste.
Blaise attrapa le faux roux au visage pâle et complètement dénaturé et lui lança un sort d'allégement avant de le faire passer sur son dos. Savoir qu'il avait affaire à Blaise et non à Smith rendait le mangemort plus réceptif aux mains tendues et à l'aide proposées.
Et puis : le choix n'existait plus.
- Comment t'as eu ma baguette ?
- Par hasard, Smith et moi nous sommes croisés. Et... j'ai reconnu ta baguette presque aussitôt. Ca a sauvé soit ma vie... soit celle du blaireau.
Theodore sourit tout en se laissant porter par son ami de longue date. La sortie, comme l'entrée, lui était méconnue et à aucun moment il n'avait essayé de savoir.
Tant qu'on le sortait d'ici : la manière lui importait peu.
Dans le prochain chapitre
Chapitre 35
- Je te soignes, certes. Mais ne va pas penser que je te pardonne d'avoir tué ma mère.
- Tu peux aussi te dire que j'ai fait ressusciter ton père. Puisque tu le pensais mort.
Verdict :B ?
SB
