De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».

Titre : A comme Association et comme Abruti

Chapitre : Chapitre 35

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers: Dimanche il y aura donc le chapitre 36 ... et mercredi prochain l'épilogue de cette première partie. Dimanche prochain donc : début de la seconde et... un chapitre tous les dimanche du coup (ou tous les mercredi : vous préférez quoi ?)

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]


- Allonges le ici, Zabini.

Le concerné n'était pas de cet avis et se dégagea de Blaise avant que celui-ci n'eut décidé d'obéir au blond. Les jambes toujours incertaines, Theodore se contentait de rester debout à toiser les deux autres.

- Maintenant, bande de mollusques, vous allez tout m'expliquer de A à Z ! En passant par toutes les lettres de l'alphabet.
- Et tu vas manger ? Questionna le blond qui semblait presque inquiet.
- Quand tu m'auras apporté de quoi manger et que Blaise m'aura restitué ma baguette et apporté le livre de Finch.

Le serpent et le blaireau qui s'étaient alliés se regardèrent du coin de l'œil ; puis s'exécutèrent. L'un par habitude et en pleine connaissances des représailles qui suivraient s'il ne faisait pas son possible pour satisfaire ses désirs ; l'autre en souvenir du passé, quand Theodore n'était pas encore devenu ce monstre mais un ami qui l'aidait et qu'il aidait.

L'un comme l'autre avaient également une part d'envie en eux. N'avaient-ils pas pris des risques immenses pour cette évasion d'une discrétion presque exemplaire ? Trop facile même.

- Déjà, qu'est ce que tu fiches sous cette tente, tête d'âne ! Pourquoi t'es pas chez ton père et pourquoi... tu t'es allié avec Blaise pour me faire sortir du trou.
- Quelque chose en moi me dit que tu n'es pas un monstre. Plus un monstre, se reprit il de suite.
- Balivernes, c'est ta bêtise qui te fait penser ainsi ; Blaise lui-même serait d'accord pour dire que j'en suis un.

Ce faisant, le nouvel évadé s'était assis à table et mangeait avec appétit le plat pourtant indigne d'un quatre étoile. A la base amené jusqu'à lui, qui s'était de lui même réinstallé sur son lit ; le mangemort s'était levé pour se restaurer à l'endroit fait pour.

Et au moins il serait plus proche des deux complices et les empêcherait de se faire des messes basses.

- Zab, j'attends toujours ma baguette. Maintenant que j'ai le livre elle me devient plus qu'utile : elle m'est nécessaire.

La fourchette dans la main droite, le brun à qui on avait rendu sa véritable apparence, tournait les page de l'épais grimoire à l'aide de la gauche. La lecture en diagonale n'était pas de celles qu'il préférait, s'imprégner des mots était tellement mieux. Lecture de qualité primait avant lecture de quantité.

- Tu cherches quoi dedans ?
- De quoi accélérer la cicatrisation et... voir s'il existe pas un sort pour atténuer les balafres.

L'autre mangemort détourna les yeux quand le Poufsouffle fronçait les sourcils. Sa curiosité était mise à rude épreuve avec l'un, comme l'autre, des assassins. Alors avec les deux ! Cela devenait une véritable torture.

Theodore, son assiette presque vide, arracha la manche de son pull. Les longes striures blanches qui barraient le membre supérieur ne fit réagir que le blond : qui tendit le cou pour ne pas en perdre une miette. Au niveau de l'épaule, une grosse blessure rouge ornait cette première.

- Tu t'es fait ça... quand ?
- Je pense que... les quelques gardiens que j'ai pu voir devant ma cellule ne devaient pas trop m'aimer. Vas donc les comprendre !
- Voilà pourquoi je suis pas avec mon père, expliqua Zacharias. Il ne se rend pas compte que l'on est pas en train d'opposer le bien et le mal. Mais le mal contre le moins mal.
- Et on le fait bien, ricana Blaise.
- Mais y a-t-il de quoi se vanter ? Ne vaut-il mieux pas mal faire le bien que bien faire le mal ?

Les deux premiers regardèrent le troisième avec stupéfaction. Etait ce bel et bien lui qui venait de prononcer ces mots ?
Imperméables aux interrogations qu'il avait pu susciter, Theodore lisait pour la troisième fois consécutive les mesures de précautions à prendre et les avertissements.

Ne pas essayer de se le lancer. Demander à une tiers personne de le faire. Risque d'aggravation de la blessure.

- AH PUTAIN ! Hurla-t-il, une main plaquée sur l'articulation et les doigts pleins de sangs. Vous attendez quoi, bande de cloportes ! Blaise : de l'eau et du linge que tu nettoieras même s'il est déjà propre ! Smith, tu prends ma baguette et tu me stoppes ça ! Vous êtes idiots ou vous le faites exprès !

Ils soupirèrent. Autant ils étaient rassurés de ne pas avoir affaire à une loque humaine. Autant l'idée d'être déjà traités comme des chiens ne leur plaisait pas plus que cela. Comment Theodore faisait-il ?

- Je me demande pourquoi j'ai voulu te faire sortir de ton trou, grogna Zacharias tout en tapant du bout de la baguette sur les doigts du brun qui furent nettoyés du sang.
- J'me l'demande aussi figure toi. Mais trop tard pour regretter. AIE ! Tu peux pas faire moins attention encore !

Le blond sourit, puis appuya délibérément sur la blessure rouverte ce qui arracha un cri de douleur. Aussitôt suivit d'un regard noir : sans effet.

- Nott : si vraiment j'avais peur de toi... jamais je n'aurais marché dans le plan de Zabini. Tes menaces et tes regards noirs, tu peux les garder pour toi car... tu ne me feras rien.

Mis à part lui coller son poing dans la figure, car c'est ce qui arriva. Que son acte de violence ne le fasse également souffrir, Lui, n'était qu'un moindre mal. Il était tellement jouissif de rappeler qui tenait les rennes que cette dernière en devenait presque agréable.

- Je... vais pas trop m'éterniser, annonça Blaise en jetant le linge sur la table. Je vous laisse vous entretuer sans moi. J'ai une famille moldu à brûler ; un Voldemort à contenter et une Narcissa à rassurer.
- Elle va bien ? S'enquit Theodore. Il ne l'a pas soupçonné de m'avoir aidé à fuir ?
- Oh. Sa surprise, son sourire et sa joie après ton numéro était telle... qu'il n'a pas pu un instant la soupçonner je pense.
- Tant mieux.

Après une poignée de main avec Zacharias, un ébouriffage de tignasses en bonne et due forme, celui qui avait aidé Nott à fuir parti... sans un regard en arrière.

Aider Theodore était le mieux qu'il puisse faire. S'il voulait rester en vie, mieux valait à présent le laisser avec Smith.

Aussi étrange ne soit leur duo, Zabini Blaise avait confiance quand aux chances de survie de son ami. Chacun avait besoin de l'autre et envie d'être le bourreau s'il devait y en avoir un. Ce qui était arrivé et avait conduit Theodore à la terrible prison n'était qu'une erreur de calcul que le mangemort ne reproduirait probablement plus. Ne jamais sous estimer son adversaire, c'était le brun lui-même qui n'avait cessé de le lui répéter.

- Restes tranquille ou je t'assommes ! Menaça Smith. Et je cacherais tout le chocolat.

La seconde menace eut l'air d'avoir plus de succès que la première. Sous les airs de gros durs que pouvait se donner, avec talent, l'assassin, se cachait un jeune garçon fragile et incapable de prendre soin de lui même... ni de penser aux véritables conséquences de ses actes.

- Je te soignes, certes. Mais ne va pas penser que je te pardonne d'avoir tué ma mère.
- Tu peux aussi te dire que j'ai fait ressusciter ton père. Puisque tu le pensais mort.
- C'est une manière de voir les choses. Mais ma mère reste morte.
- Ah ! Que veux-tu. ON ne peut pas tout avoir dans la vie. Et... fallait pas te servir de la mienne pour me blesser. Vengeance.

Si on ne reverrait plus Theodore faire une erreur de calcul lors d'un combat à mort ; en matière de relations humaines il avait encore des progrès à faire.

Furax, le blaireau posa la baguette sur le meuble et partir lire sur son lit.


Dans le prochain chapitre

Chapitre 36

- J'étais mieux à Azkaban, grogna le brun [...].
- Et bien retournes y ! [...]. Retournes-y j'te retiens pas !


Une bonne dose de dialogues avaient été écris, dialogues entre Zacharias et Theodore (bien entendu) mais n'ont pas été inclus dans A comme Association et comme Abrutis pour diverses raisons.

Ils seront toutefois disponible sur kazeo.

Avec également des scènes entières (telle que la mort de Justin) et des alternatives (telle que Theodore partant de chez Justin sans Zacharias)

= http:/ / snapou-black. kazeo. com / (supprimer les espaces)

Il y a également bon nombres de fins que j'ai écrite mais je ne les mettrais sans doutes pas pour le moment, attendant de plus avancer dans la seconde partie ;) mais ils y seront...


= http:/ / harry-ko. harrypotterworld. fr / (supprimer les espaces)

Verdict :B ?

SB