Hey ! Nouveau chapitre ! Je n'ai pas grand chose à dire, à part que je remercie encore tous ceux et celles qui laissent des commentaires !
Bonne lecture :)
« Blaise. » Ce simple prénom résonna, et eut pour effet de faire taire instantanément la foule. Un jeune homme à la forte carrure et à la peau sombre vint s'asseoir sur le huitième tabouret, devenant après les Malefoy, la troisième personne vivante sur le banc des accusés.
« Accroche-toi, celle-là, elle est pour toi. On se rapproche de la fin, tout comme tu as précipité la mienne. Après m'avoir tourné le dos durant des mois à partir de la fin de la guerre, j'ai enfin eu l'honneur de te revoir. Quel honneur ! Je t'ai surpris en train de m'espionner par la fenêtre crasseuse de mon appartement. Tu voulais vérifier si les rumeurs étaient vraies ? Si l'héritière des Parkinson était vraiment réduite à vivre dans la misère, et à travailler. Travailler pour une sang-pur est déjà un comble, mais dans une boutique moldue ! Mes ancêtres doivent se retourner dans leur tombe ! J'étais heureuse de te revoir. Vraiment. Durant un instant. Quelques secondes. Mais j'ai vite déchanté quand j'ai compris que ce n'était pas une visite de courtoisie. Tu ne venais pas prendre des nouvelles, ou tenter de renouer des liens. Merlin, non ! Le simple fait de me voir dans cet état semblait te conforter dans l'idée que tu avais bien fait de prendre tes distances. Quel était ton but ? Me narguer ? Je n'ai jamais compris pourquoi tu avais fait ça, mais au final je m'en fous. Je me dis que ma fin a justifié les moyens. »
Les « spectateurs » dévisageaient à présent le jeune héritier Zabini. On avait eu du mal à lui refaire confiance, et voilà que sa vieille amie venait détruire tout ce qu'il avait construit. Son sens des affaires et la transparence parfaite de la société, qu'il avait montée en seulement trois mois après la Bataille de Poudlard, avaient fait taire les mauvaises langues pour quelques temps, mais elles n'allaient pas tarder à se manifester à nouveau.
L'ex-Serpentard souriait, mais d'un sourire triste et résigné. On voyait qu'il s'en voulait, mais pas seulement. Il savait quelque chose que les autres n'allaient pas tarder à découvrir. Le malaise était palpable. Après tout, Pansy n'avait-elle pas dit que l'on approchait du dénouement à grands pas ?
Prochain chapitre : "L'amour est la forme de magie la plus puissante. Malheureusement, je n'étais pas assez forte pour la maîtriser ne serait-ce qu'un minimum. Le manque d'entraînement sûrement."
