23 Octobre : Fin
Voilà donc comment je me suis retrouvé enfermé sur une scène de crime macabre imaginant et parlant avec des centaines de mygales…
Une fois que Sherlock avait « confirmé sa théorie », et s'était par la même occasion bien amusé, j'ai pu sortir…Une heure de calvaire.
Je crois que j'avais tellement transpiré dans cette pièce que j'en suis sorti avec 3 kilos de moins ainsi qu'une phobie plus virulente encore des araignées…Tarentules…ou Mygale, appelez ça comme vous voulez !
Je pense que maintenant que vous en êtes arrivée à cette phrase vous ne regrettez pas d'avoir poursuivi votre lecture afin de rire à mes dépends…Je regrette parfois le temps où ma vie était si ennuyeuse que j'écrivais à peine 3 mots sur un article.
Du genre « Aujourd'hui il ne m'est rien arrivé » ou « toujours rien »
A l'époque ce type morose que j'étais n'aurais jamais imaginé qu'il serait ici à ce moment même…Il n'aurait jamais put croire qu'il était devenu quelqu'un.
Alors tant pis. Sherlock est peut-être insupportable, mais il est sans conteste la personne la plus intelligente que je connaisse. Auprès de lui je retrouve l'adrénaline ressenti au combat, et plus important encore je suis utile à nouveau. Ce sentiment vaut probablement tous les sacrifices du monde, parce qu'il n'y a rien de plus gratifiant que de trouver enfin sa place.
Mais bon la conclusion de cette histoire telle que vous la voyez est basée sur une très longue réflexion.
Une réflexion qui me semblait extrêmement lointaine quand je sorti avant de cette cellule, le souffle court. Oui à ce moment je n'avais pas du tout envie de remercier Sherlock Holmes de m'avoir tirer d'un ennui mortel.
Je l'entendais encore réagir très naturellement par rapport à ce qu'il venait de faire. Pour lui c'était « normal » d'enfermer quelqu'un sur une scène de crime avec un couteau, après l'avoir drogué. Il m'expliqua, me semble t-il comment était justement morte l'étudiante.
Vous savez, de la même façon, qu'il explique ses observations complètement délirantes. De longues et interminables phrases prononcées si vite qu'il semble avoir arrêté de respirer.
Mais à ce moment moi je me fichais bien savoir comment le grand Sherlock Holmes avait déduit d'un chewing-gum mâché qu'un type voulait se suicider. Oui, je m'en fichais et je ne l'écoutais pas. Le temps de me calmer pour que mes jambes me portent jusqu'à lui, je lui asséna un coup de poings dont il se souviendrait très longtemps.
Il n'y avait pas de raison pour que je sois le seul à me rappeler de ce jour funeste…
Quand je réalisa ensuite qu'à cause du gouvernement britannique il me serait difficile de tuer Sherlock Holmes et de cacher son cadavre, ma colère retomba.
Je me contenta de l'avertir d'une voix encore tremblante de frayeur
- Baskerville ! Ça ! Si tu recommences encore une fois ! Je te tue !
23 Octobre 17:20 - 9 Commentaires
Vous savez John, je pense pouvoir être capable de fermer les yeux, si vous m'accordez la faveur de me débarrasser de mon petit frère
Legouvernementbritannique 23 Octobre 17:22
Très drôle Mycroft...
SherlockHolmes 23 Octobre 17:24
Je ne suis pas certaine de comprendre comme l'étudiante est morte...
MollyHooper 23 Octobre 17:30
Elémentaire ma chère Molly, elle s'est suicidé.
SherlockHolmes 23 Octobre 16:44
Je ne comprends toujours pas
MollyHooper 23 Octobre 16:48
Message supprimé
SherlockHolmes 23 Octobre 16:50
Sherlock ! Tu n'insulte personne sur mon blog !
JohnWatson 23 Octobre 16:51
Message supprimé
SherlockHolmes 23 Octobre 16:53
Tu n'es pas drôle John !
SherlockHolmes 23 Octobre 16:55
