Vous en rêviez ? je l'ai fait... le fameux fivesome ! XD mea culpa, trop tentant ! XD bonne lecture
Chapitre 34 : Cohabitation
L'appartement est moins vaste que celui qu'ils occupent tous les trois à Paris. Situé à l'Ouest de La City, il surplombe le quartier des affaires.
Aménagé avec goût, comme à l'ordinaire. Même Aiacos ne trouve presque rien à redire.
Valentine teste immédiatement la machine à café de la cuisine, s'extasiant de tout. Tandis qu'Aiacos prend ses aises sur la méridienne placée devant un des écrans plats, son à fond - ce qui agace passablement Minos.
Une fois qu'il a fait couler le café, Valentine aide Rhadamanthys à monter les affaires à l'étage, les dispatchant dans les chambres. Minos et Aiacos dormiront ensemble, tandis que nous partagerons le grand lit de la Wyverne. La tension du voyage nous a rompus tous les cinq et nous n'aspirons qu'à nous coucher, ayant pris un repas sur le pouce avant de nous enfoncer dans Londres.
Nous circulons comme des zombies, l'un coiffant ses cheveux argent tandis que l'autre se brosse les dents, dans une ambiance calme, toute animosité étant retombée. Minos s'allonge sur le lit avec un soupir heureux. Je viens l'y trouver, m'installant, assise à ses côtés, réclamant un baiser. Il en sourit, me l'accordant de bonne grâce.
"Tu sais que tu ne dors pas ici, ma petite Fée ?..."
"Je sais. Je voulais juste..." revenant à ses lèvres pour un nouvel échange qui prend une autre tournure. Il en geint de délice, corps prêt à démarrer. C'est à ce moment que Valentine apparaît, s'étant trompé de chambre. Nous découvrant, il quitte précipitamment les lieux en s'excusant. J'en ris, front contre celui de Minos.
"Sauve toi avant qu'il ne me prenne l'envie de te vouloir davantage." me dit-il, doux.
Apparaît Aiacos, bas de pyjama, torse nu, poings sur ses hanches. "Hey !... je veux aussi !..."
"Tu es un gamin, Cos." soupire Minos.
Je me lève et me dirige vers lui, proche, butinant sa bouche avec délice tandis qu'une de ses mains file dans mes cheveux défaits.
"Hey, hey !..." nous rappelle à l'ordre Minos alors que les choses commençaient à prendre une tournure plus chaude. "Baiser de bonne nuit, c'est tout. Viens ici, insupportable Oiseau !..." ouvrant les draps pour y accueillir le Garuda.
Je me sauve, ventre dans un joli désordre. Ce faisant, je manque de heurter Rhadamanthys qui quitte justement la salle de bains. Valentine est allongé sur le grand lit, sur le côté, tête reposant au creux de son bras, livre ouvert.
Je me glisse à ses côtés, soupirant de bien-être de me trouver si bien entourée, me coulant dans les draps frais.
La Wyverne se fait une place, moi au centre.
Je glisse les draps et la couverture jusque sous mon nez, captant la chaleur des deux corps me bordant, ravie.
Heureuse comme tout, je m'endors rapidement alors que la lumière luit encore.
Rhadamanthys est le premier à le constater, souriant, m'observant tandis que Valentine se tourne à moitié, attendri.
"N'est-elle pas adorable ?..."
"Vous l'aimez beaucoup, n'est-ce pas, Maître ?..."
"Cela se voit donc tant que cela ?..." narquois.
Un petit sourire de Valentine lui répond.
Peu de temps après, ils posent tous deux leurs ouvrages et éteignent la lumière avant de s'endormir à leur tour.
Des bruits de couverts me tirent de mon sommeil. Je tâte les places : celle de Valentine est désertée. Par contre, je tombe sur un dos large, bien chaud. Je m'y pelotonne avec délice, poussant un soupir ravi. Ma Wyverne... qui s'éveille également. Lentement, ma main chemine le long des côtes, hanche, fesse... Il en soupire de délice, attrapant ma main pour la présenter à sa bouche. Mon bassin bascule lentement du bassin contre ses fesses. Son sourire est audible. S'appuyant sur un coude, il se désaltère après la longue nuit puis bascule sur le dos tandis que je regagne le torse généreux.
"Bonjour..."
"Bonjour." souriant, venant perdre les doigts dans mes cheveux.
L'amour au réveil ; nous adorons cela. Et nous n'allons pas nous en priver !... Nous nous embrassons d'abord, du bout des lèvres, très lentement, passant par une foule de jeux de regards. A mesure que le baiser s'approfondit, je note que les paillettes d'or de l'iris de mon Prince se mélangent, offrant un superbe effet d'or fondu sous l'effet de l'excitation qui monte en lui. Suis-je donc la seule à noter pareil changement dans le regard de Rhadamanthys lorsque son corps s'éveille ?... il faudra que je songe à en discuter avec Valentine.
Mes lèvres s'attardent sur la peau musquée de la Wyverne. Nous entendons du bruit dans la pièce annexe : visiblement Minos et Aiacos sont aussi réveillés et quittent le lit. Après un brin de toilette, ils rejoignent Valentine. Les bavardages qui nous parviennent depuis l'étage inférieur semblent joyeux.
Je n'ai cependant aucune envie de quitter la chaleur du lit, ni le corps somptueux de la Wyverne. Lui non plus, du reste. Et sa mauvaise humeur d'hier semble avoir pris le large, laissant place à un superbe dragon au corps éveillé. Nous jouons la partition qui nous plaît le plus, connaissant par cœur les attentes de nos corps et ce qui nous procure le plus intense des plaisirs.
Nous sommes évidemment accueillis par des rires goguenards et des regards entendus, notamment de la part de Minos et Aiacos. Valentine, lui, est toujours affairé et se contente d'en sourire, doux.
"Est-ce une heure pour se lever ?..." taquine Minos.
"Oh, ça va." grogne vaguement la Wyverne en retour.
Le sourire de guerre de Minos s'allonge, suivi par celui d'Aiacos. "Bah, laisse les en profiter, Nos. Bientôt ce sera notre tour."
La Wyverne attrape le journal et se coupe du monde, tasse de café fumante à la main.
"Bien dormi, Val ?..."
"Oui, Maître. Comme un bébé."
"C'est meugnon." ricane Aiacos.
"Quelqu'un pourrait-il me soumettre le programme du jour pour approbation ?..." réclame Minos.
"Rester à domicile pour une tournée de câlins générale ?..." ricane Aiacos.
"Pourquoi pas." lâche Rhadamanthys.
Ses deux frères clignent.
"Hahaha ! ça vous en bouche un coin, hein ?" terriblement bagarreur.
"Oh mais nous allons te prendre au mot."
"Assurément."
La Wyverne rentre la tête dans ses épaules, bougonnant quelques paroles en anglais qui sont loin d'être des éloges.
"Vous avez aussi bien entendu que nous, n'est-ce pas, Valentine et Léviathan ?..." cherchant des appuis fiables.
Valentine et moi, nous nous regardons puis nous pouffons de rire.
"Je plaisantais." grogne la Wyverne.
"Ah mais non." réaffirme Aiacos.
"Bien, en attendant je vais prendre possession de la salle de bains." annonce le Griffon. "Même si l'objectif de la journée est de passer du bon temps, ce n'est pas une raison pour traîner en tenue de nuit." se levant pour rejoindre l'étage.
"Je savais qu'il fallait que je vous laisse à Paris, tous les deux."
"Oh, voyons, Dada... tu t'ennuierais sans nous, hmm !..."
"Oh non, certainement pas."
Aiacos, apprêté, vêtu casual, lit quelques magazines dans le salon. Il semble s'être pris d'affection pour la méridienne de cuir noir qu'il squatte dès la première occasion.
La Wyverne est le dernier à avoir occupé la salle de bains et descend nous rejoindre, faisant planer dans l'air son eau de toilette musquée Bois de Cachemire - ce qui nous vaut un joli échange de regards à Valentine et moi-même.
"Que souhaitent manger mes chers frères ?..." questionne Rhadamanthys, réajustant le col de sa chemise.
"Une spécialité. Pas trop écœurante de préférence."
"Je peux cuisiner." propose Valentine.
"Pas ce midi, Val."
"Notre cher frère nous invite !..."
"N'abusez pas, tout de même."
Minos se lève, passant à proximité, et vient picorer mon cou de baisers, me faisant rire. Debout devant le miroir de l'entrée, il récupère son manteau trois quart de chez Zegna qu'il enfile en sifflotant un air norvégien.
Nous voici donc en route, optant pour le métro, bien plus pratique pour les déplacements.
Le restaurant choisi par la Wyverne est cossu, typique.
Aiacos plisse en consultant la carte. Notre Garuda est fin palais et difficile. Enfin, il semble trouver quelque chose qui lui convienne.
Nous passons commande et sommes rapidement servis.
"Dis, Val..."
"Hmm ?..." entre deux bouchées.
"Tu as déjà noté ?..."
Il s'essuie la bouche pour discuter, toujours très bien élevé. "Quoi donc, Léviathan ?..."
"Notre Prince... le doré de son regard lorsque ses hormones lui jouent des tours."
Rhadamanthys manque de recracher toute sa bouchée.
Minos et Aiacos m'adressent un regard chaud, avides d'en savoir plus.
"Par Hadès, je vous interdis d'évoquer ceci à table !..." s'énerve l'intéressé.
Valentine pose ses mains crispées sur les cuisses - position habituelle lorsqu'il se trouve dans une situation embarrassante.
"Nous sommes tout ouïe, Léviathan." m'encourage Minos.
"Léviathan va se taire." grogne Rhadamanthys.
J'ai un petit sourire terrible.
"Léviathan va parler." renchérit Aiacos pour me motiver.
"Eh bien... je pense que vous devriez le constater par vous-mêmes."
A leur tour de faire des yeux ronds de surprise.
Minos part dans rire franc. "Aiacos !... nous venons de rallier notre chère Léviathan à notre cause. Il ne reste plus que Valentine et le tour sera joué." annonce-t-il fièrement.
"Vous pouvez vous brosser !..." grogne Rhadamanthys.
"A quatre contre un, tu penses pouvoir être encore en mesure de renoncer ?"
"Je vous allonge tous les quatre sans le moindre problème. Donc l'affaire est vue."
"Ah mais nous ne rêvons que de cela, justement : que tu nous allonges."
La Wyverne grince des dents : "Je l'entendais dans un tout autre sens."
"Ah mais..."
"La discussion est close !" frappant du poing sur la table, visiblement très agacé. Tous les clients du restaurant nous regardent à présent... bravo !...
Je sors en même temps que Minos des commodités.
"Ce ne sera pas chose facile..."
"En effet. Mais les défis m'ont toujours dopé."
Au fond de ses prunelles danse un feu dangereux.
"Oh !... je n'avais pas remarqué..." s'approchant d'un bouquet de roses rouges.
Je déglutis.
Il en attrape une, évitant les épines avec dextérité, humant le parfum suave.
Aiacos arrive et tombe sur cette vision de Minos, rose à la main.
"Allez, on se dépêche !... nous avons encore une foule de choses à visiter !..." attrapant son frère par le bras, l'éloignant du bouquet des souvenirs carmins.
"Mon royaume pour la méridienne..." se plaint Aiacos qui n'en peut plus de marcher.
Ricanement de la Wyverne. "Quelle petite nature !..."
Je soupçonne fortement Rhadamanthys de s'être vengé ainsi suite à la discussion de ce midi.
Nous n'en pouvons plus ; il nous a fait marcher des kilomètres !...
"Dirait-on jamais que vous êtes des Spectres." en ouvrant la porte.
Aiacos tombe sa veste, se déchausse et file s'affaler sur la méridienne.
"Bien. J'espère que tout ceci vous a retiré quelques idées de la tête."
Minos plisse les yeux : "C'était donc cela..."
Rhadamanthys les nargue du regard.
Valentine déballe les courses et fait chauffer le four, lisant la notice. Je lui prête main forte pendant que Rhadamanthys prend connaissance de quelques mails.
Le souper a pris fin et Aiacos est vautré devant l'écran plat tandis que Minos a jeté son dévolu sur un ouvrage. La Wyverne se détend, verre de whisky à la main. Valentine apprivoise la console de jeux.
Je m'installe à côté de Minos, ramenant un pan de cheveux sur l'arrière, y perdant les doigts.
Il en sourit.
"Tu es magnifique." murmuré à l'oreille. Puis je me mets à embrasser la joue, traçant lentement mon chemin jusqu'à sa bouche. Il pose son ouvrage et prend lentement part à mes baisers. C'est doux, du bout des lèvres, ça couve. Aiacos a décroché de l'écran plat. Rhadamanthys nous observe, abasourdi, incapable de fermer la bouche, envie terrible aux reins. Valentine ose quelques regards furtifs, feu aux joues.
Le baiser dure maintenant depuis plusieurs minutes, par touches légères. En voilà assez. Je prends l'initiative de l'approfondir, sentant Minos geindre indécemment sous l'assaut, mains venant cueillir mes épaules, tremblant de passion.
"Non... mais... ils vont... le faire." bredouille la Wyverne, désarmée.
Nous nous séparons, regards terriblement allumés. J'en lèche mes lèvres de délice, ayant encore le goût du Griffon en bouche. "Bien... à qui le tour ?..."
Aiacos et Rhadamanthys se regardent.
Le Garuda tapote la place libre sur la méridienne.
Je m'avance et m'installe contre lui. D'instinct, il vient prendre ma bouche sans demi-mesure. Le baiser est torride, laissant échapper toutes sortes de sons indécents.
Valentine est figé devant le spectacle, désir chevillé au corps.
Rhadamanthys est partagé entre jalousie terrible et envie dévastatrice.
Alors que je quitte la bouche du Garuda, ce dernier glisse une main derrière ma tête et vient me dévorer d'un baiser supplémentaire.
"Tricheur." ricane Minos depuis son fauteuil, jambes joliment croisées.
Mon regard se pose sur Rhadamanthys. Ce dernier en frémit, complètement dépassé par ce qui est en train de se jouer.
Je m'en approche, glissant entre ses jambes ouvertes alors qu'il est installé sur le tabouret de bar, laissant mes mains apprécier ses cuisses solides. Attrapant ses mains, je les pose sur mes fesses. Il en laisse échapper un soupir significatif. J'observe l'or fondu de son iris, souriante. "Magnifique..." bouche proche de la sienne. Lentement, j'y pose mes lèvres et il ne bronche pas. J'approfondis le baiser et je sens avec satisfaction ses mains masser mes rondeurs, me pressant contre son entrejambe durcie.
"Tu es... terrible lorsque tu as... une idée en tête... toi." devenant plus féroce dans le baiser.
Valentine se lève et s'approche, se plaçant dans mon dos, regard fixé sur la Wyverne. "Pour répondre à votre question de l'autre jour, Maître... il est vrai qu'il m'arrive de... d'en avoir très envie."
Minos adresse un sourire de victoire à Aiacos : enfin !...
Rhadamanthys passe une main derrière la tête de Valentine, l'approchant de son visage et capturant ses lèvres dans un baiser superbe. "Qu'il en soit ainsi."
Minos quitte son fauteuil, grimpant à l'étage, suivi de près par Aiacos.
Nous finissons tous par les rejoindre.
De part et d'autre du lit, nous commençons à quitter nos vêtements. La tête me tourne si fort à l'approche de ce que nous nous apprêtons à commettre...
Ces Messieurs sont tous en très grande forme, appétit clairement affiché.
Nous nous observons tous un long moment. Puis je m'allonge sur le lit, rejointe par Minos qui couvre mon corps de baisers chauds. Aiacos le rejoint, nous caressant tous les deux, jouant de son sexe tendu contre Minos, sur des halètements chauds.
Valentine et Rhadamanthys mettent un peu plus de temps à se joindre à la danse mais leurs corps superbement excités montrent que le spectacle est loin de les laisser de marbre.
Installé en bord de lit, Valentine à cheval sur lui, Rhadamanthys l'embrasse comme un fou. Je me redresse et m'installe dans son dos, jambes ouvertes, abreuvant son dos de baisers et de griffures tendres. Il en geint indécemment pendant que Minos et Aiacos se font du bien sur le lit. La pièce ne tarde pas à être saturée de nos élans vocaux à résonance fortement érotique. Je jette un œil à la danse de Minos et Aiacos qui ondulent l'un contre l'autre, sexes se livrant à un plaisir brut, purement masculin. Leur seule vue me fait trembler des pieds à la tête. Valentine vient de poser le menton sur l'épaule de la Wyverne, m'observant. Je souris et viens l'embrasser, douce.
Rhadamanthys me réclame et nous échangeons les rôles. Il suffoque lorsque je le laisse me visiter jusqu'à la garde. Mon état le rend à demi-fou. Lové sur moi, il tente de reprendre son souffle ; en vain. Il se laisse basculer en arrière et c'est Minos qui l'accueille sur ses genoux, venant l'embrasser à l'envers, main cheminant sur le torse développé de la Wyverne. Aiacos s'occupe de Valentine dans des jeux très mâles.
Je me demande lequel livrera les armes le premier... il faut dire que ces Messieurs font preuve d'une belle résistance, ardents de faire durer ce plaisir unique.
Revenue sur le lit, Aiacos gâte mon sexe de sa superbe bouche. Je me cambre sous l'effet, en demandant davantage encore, folle de plaisir, doigts perdus dans les lourdes mèches ébènes. Ma main cherche et attrape le membre de Rhadamanthys. Sans plus attendre, je le livre à des allées et venues qui lui arrachent grognement sur grognement, corps tremblant sous l'effet, peau moite de plaisir. A présent, Minos s'occupe de Valentine. Le jeune Spectre a la voix qui s'envole soudain, cédant le premier. Rhadamanthys le suit de près et je cède face à la bouche gourmande d'Aiacos, à son grand plaisir. Nous observons, dans le brouillard, Aiacos et Minos se donner un plaisir fou et céder dans un râle commun éblouissant.
J'ouvre les yeux, membres enchevêtrés aux autres dans une joyeuse mêlée. Lentement, je me libère pour glisser hors du lit, tombant sur le regard éveillé du Garuda, nous souriant. Valentine ne tarde pas non plus à ouvrir les yeux tandis que Minos et Rhadamanthys se livrent encore un instant au sommeil.
Tous les trois, nous nous retrouvons dans la cuisine, peignoirs noué sur nos nudités.
"Par Hadès, quelle nuit !..." sourit le Garuda.
Valentine rosit légèrement des joues en préparant le café.
"MiMi !..." appelle Aiacos alors que nous flânons dans les artères commerciales. Le Griffon s'approche de la devanture du grand bijoutier.
"Par Hadès, Cos !... vite !..." s'engouffrant dans la boutique.
Nous les attendons. Rhadamanthys piétine et râle. Valentine et moi sourions, habitués aux râleries de notre Wyverne.
Les deux compères ressortent, petit paquet en poche. Ce n'est que le soir qu'ils offriront, durant le souper intime, deux magnifiques boutons de manchettes or représentant une Wyverne. Rhadamanthys en est presque ému.
