Nous revoilà !

Merci à toutes les reviews ! C'est vraiment cool que vous ayez aimé ! (Si vous avez aimé bien sûr ^^' !)

On vous présente le chapitre 2, sur ce, Bonne lecture ! (et désolés pour les petites fautes qui se cachent sûrement dans le texte malgré la relecture de Stella !)


Chapitre 2 : Le prisonnier de Guantanamo (ou le plan Jojo)

Midi venait à peine de sonner que déjà une foule d'élèves sortait rapidement du bâtiment scolaire pour se diriger vers la cantine. Pas que la nourriture était bonne, non, loin de là, mais il faut dire que les lycéens étaient pressés de sortir au plus vite de l'enfer qu'était les cours. Jade parcouru vivement la foule des yeux, cherchant ses « amis », avec sa colocataire italienne Stella. Elle aperçut loin devant elle Ségolène, son frère qui discutait avec Violetta en tête à tête sur un banc. Les jeunes filles se regardèrent avec un petit sourire narquois, en se toisant d'un regard plus que significatif. Mais une question se posait : devaient-elles les déranger ?

D'un commun accord, Jade et Stella décidèrent d'aller prendre un plateau à la cantine pour y retrouver Carla.

La stalkeu... jeune fille était en train de discuter, assise à une table en compagnie de Nihal, une de ses amies n'étant pas dans leur classe. Stella prit place à côté de cette dernière en la saluant d'un bref mouvement de tête, en effet les deux filles ne s'entendaient pas bien, pas parce qu'elles s'étaient disputées, non, mais à cause d'une rivalité millénaire bien connue de tous. Nihal était ESPAGNOLE (TANTAN!) Eh oui, aussi ridicule que cela puisse paraître les espagnoles n'aiment pas les italiennes et inversement.

Souvenez vous, quand au collège, vous deviez choisir entre ces deux langues, la guerre était déclarée, pour savoir, qui aurait fait le meilleur choix... (Italien évidemment! Mais ce n'est que mon humble avis... et le meilleur d'ailleurs... Humhum...).

Le déjeuné fini, Carla et Jade discutaient de leurs cours de latin de ce matin, mais comme d'habitude elles n'étaient pas d'accord. Carla, elle, trouvait que M. Dracule était un excellent professeur et assurait en plus qu'il était quelqu'un de gentil. Jade, exaspérée par ces conneries répondait qu'il n'était qu'un sadique et un prétentieux. Que ne donnerait elle pas pour l'emmerder sans craindre de répercutions en retour... Stella se joignit à la conversation en imaginant tous les moyens qu'elles auraient pour lui pourrir la vie. Les lycéennes furent coupées dans leurs divagations quand Violetta appela Stella, lui demandant où elles se trouvaient toutes. Cette dernière répondit qu'elles allaient la rejoindre dans le parc du lycée.

Jade se leva pour aller vider son plateau mais ne vit pas la personne qui se trouvait derrière elle, absorbée par sa discussion avec ses amis. Elle sentit quelque chose sous son pied et entendit un bougonnement mécontent derrière elle. Elle avala lentement sa salive avant de se retourner vers la personne à qui elle venait d'écrabouiller le pied, elle avait reconnu sa voix. Qui ne l'aurait pas reconnu ? Après tout il venait ici tout les jours pour prendre son déjeuner et en plus, elles se complaisaient souvent à le fixer de longues minutes, pendant qu'il se sustentait, avec Stella et Violetta au plus grand plaisir de Carla qui se joignait à la petite troupe, car quoi de plus dérangeant de voir 4 paires d'yeux vous fixer intensément pendant que vous vous restaurez après avoir enseigné le latin toute la matinée à des gamins qui n'en avaient, en plus, rien à faire. C'était Stella qui avait imaginé ce stratagème divertissant : oui, c'était toujours elle qui avait les idées les plus bizarres.

Sans plus de réflexion, Jade se retourna en essayant de reproduire un visage des plus désolé, comme sa mère lui avait appris lorsqu'elle lui avait expliqué avec une passion non dissimulée ce qu'elle faisait à son atelier théâtre tous les samedis soirs. Mihawk avait le regard dur et encore les sourcils froncé, décidemment... Oh oui, aujourd'hui n'était décidément pas son jour !

- Mlle Aquila ! Comme on se retrouve ! Je voulais vous conseillez un psychiatre pour votre difficulté à garder vos réflexions pour vous mais je devrais surement vous conseillez une auxiliaire de vie à la place d'ailleurs j'aimerais beaucoup en parler en même temps que de votre attitude en classe dans le bureau du directeur.

- Oh nan...

- Un commentaire ?

- Ça va pas être possible monsieur, ma mère est débordée et mes parents sont divorcés et …

- Très bien, je convoquerais donc votre père.

- …

Sur ce, Mihawk regarda une dernière fois ses chaussures avant de détourner les talons.

Jade soupira et se tourna vers ses amies. Elles la regardaient d'un air désolé tandis que Stella avait du mal à contenir son rire. Jade lui lança un regard noir ce qui n'eut pour effet que de la faire repartir de plus belle, et oui l'empathie de la jeune italienne n'avait d'égal que la joie de vivre dont elle faisait preuve en cours ( la légende raconte qu'elles ont tout deux exister un jour mais la encore ce n'est qu'une légende…). Elles se tournèrent alors vers Ségolène et Violetta qui venaient à l'instant d'entrer dans la cafétéria. Stella s'empressa donc de raconter à Violl' ce qu'il venait de se passer quelques minutes plus tôt tout en prenant une voix rappelant vaguement celle qu'aurait pu avoir un bœuf sous stéroïdes dans le but d'offrir une des plus fidèles imitations de ce cher Dracule. Après avoir bien discuté le petit groupe alla poser leurs plateaux, puis se dirigea vers le bâtiment scolaire pour se rendre à leurs cours de l'après midi après que la sonnerie les ai rappelé au bon souvenir de la clinique. Le reste de la journée défila rapidement car les étudiants finissaient tôt ce jour là et un de leur professeur était absent, ce fut donc à 16h que la cloche bien connu de tous retentit tel la plus belle des mélodies et que tout élèves rentrèrent chez eux, le sourire aux lèvres. Tous ? nan ! à l'image des irréductibles gaulois, Jade, Ségolène, ainsi que Stella leur correspondante italienne ne souriaient mais alors PAS DU TOUT ! En effet ce soir là, la mère des jumeaux (la fameuse !) avait invité son nouveau petit ami, pour ne pas dire bouche trou sentimental, à venir manger chez eux. Les adolescents n'étaient pas dupes, cette relation n'allait pas durer très longtemps, comme la précédente et la précédente de la précédente et la précédente de la précédente de la précédente de la précédente…enfin bref vous avez compris l'idée…. . En effet, Magalie, leur chère mère collectionnait les petits amis qu'elle ne gardait pas plus de quelques mois. Le record revenait à Michel avec 2 mois 3/4 passé en couple avec cette charmante fleur qu'était Magalie cependant un homme avait battu tout ces simples ménestrels, son nom : Jean Pierre, roi des p… (Je m'égare…) père des jumeaux et ancien mari de Magalie avec un total de 645 jours et 8h écoulés en sa compagnie, un VRAI SURVIVANT ! Mais reprenons notre histoire… Elle n'avait pas besoin de l'aide de ses enfants pour rompre fréquemment avec ses copains bien que les chenapans aimaient inventer divers stratagèmes pour en faire fuir la moitié (ce qui correspondait à une bonne centaine d'entre eux). Stella s'était même amusée à noter les différentes astuces sur un petit carnet. Ils avaient aussi complété leurs notes à l'aide de divers sites internet. Un d'entre eux avait notamment attiré leur attention et ils s'en étaient grandement inspirés pour leurs plans machiavéliques.
Ils rentraient chez eux d'un pas las bien que rapide car ils ne voulaient s'attirer les foudres de leur mère qui aurait pu sur un coup de tête les jeter dehors ou pire ! Les priver de connexion internet pour avoir ruiné son rendez-vous galant… quel monstre ! Arrivés à destination ils se déchaussèrent et virent leur mère passer près d'eux telle une tornade en tablier s'activant dans tous les sens pour que tout soit parfait.
Au bout de quelques minutes, elle remarqua qu'ils étaient arrivés et leur cria de se presser d'aller mettre la tenue qu'elle leur avait sortie. C'est ainsi qu'ils se retrouvèrent affublés de robes (mot qui donnait irrémédiablement la nausée à une certaine italienne) pour les deux filles et d'une magnnnifique chemise a pois achetée la veille par les soins de leur petite maman pour Ségolène, franchement quelle classe ! (le résultat était bien pire que tout ce que vous pourriez imaginer…..comment ça j'ai juste la flemme de faire une description !? n'importe quoi….) Francis arriverait dans dix minutes. Francis, car c'était ainsi qu'il s'appelait, était pour ainsi dire le nouveau (et provisoire) « beau » papa de cette charmante petite famille.

Effectivement, dix minutes plus tard, notre petit Francis qui n'avait d'ailleurs qu'une quarantaine d'année tout comme Magalie arriva devant la porte de la maison et sonna. Magalie vint l'accueillir le sourire aux lèvres, en l'embrassant à pleine bouche offrant ainsi au passage un sérieux traumatisme (de plus) à régler à ses enfants. Ségolène qui était derrière avec les deux autres filles mima avec une rare élégance dont lui seul avait le secret l'extériorisation de son repas de midi ce qui fit pouffer les filles un long moment.
Magalie invita (obligea serait plus correct) ses enfants à se présenter et Jade pris alors la parole :
- Bonjour je suis la fille de Magalie et voici ma... euh... mon frère Ségolène et notre correspondante Stella.
- Bonjour, moi c'est Francis. Heureux de connaître enfin les enfants de Magalie, depuis le temps qu'elle me parle de vous ! S'exclama Francis un sourire franc éclairant son visage.
- Enchanté Fabrice.. euh ...Francis, Francis ?! Répondit Stella comme pour lancer une perche à Ségolène.
- Excusez-la, elle à du mal à se faire aux prénoms français, imaginez bien qu'en plus il est difficile de retenir le nom de tous les prétendants de notre mère. Déclara t il d'une traite en saisissant la perche à plein bras.
Magalie, pas dupe, jeta un regard noir à la locataire. Stella s'excusa simplement par un petit sourire qui ne se voulait enfaite pas du tout désoler mais plutôt moqueur mais qu'importait, les convives se mirent à table...

Bizarrement, quand il ne leur était pas directement destiné, le repas cuisiné par leur mère était bien meilleur. Ils profitaient tous du repas en partageant divers conversation sans grande importance pour les gamins lorsque leur mère se leva pour aller chercher la suite. Le moment que les trois compères attendaient pour lancer leur plan à exécution était enfin venu.

- Alors les enfants, est ce que tout se passe bien ? demanda Francis.

Sans le savoir, le pauvre venait de se condamner. La phase 1 intitulée « Jojo » pouvait commencer. Jade esquissa un léger sourire qu'elle fit très vite disparaitre de peur que Francis ne l'aperçoive, un regard en sa direction lui permis de se rendre compte que celui-ci ne l'avait pas remarqué. Il gardait constamment cet air niais sur son visage. Lui rappelant un instant Biscotte son hamster...puisse t il reposer en paix. Ce souvenir éveilla en elle un sentiment qu'elle avait du mal à identifier, pourquoi est-ce qu'elle se sentait coupable ? Elle regarda un instant Francis. Tout à coup prise de remords. Peut être méritait-il vraiment l'amour de leur mère ? Était, l'une des centaines des questions qu'elle se posait.

- Pas de petit copain en vue ? lui fit-il en lui lançant un clin d'œil, aussi subtil qu'aurait pu l'être un beauf en marcel et sac banane au milieu d'une réception mondaine ce qui eu pour effet de la sortir de ses réflexions.

Jade leva les yeux, le dévisageant. Il avait signé son arrêt de mort. Parfaite comédienne qu'elle était, elle prit un air gênée et détourna le regard vite imitée par ses deux complices. Francis en fut surpris et s'en inquiéta de suite.

- Qu'est ce qu'il y a ? J'ai dis quelque chose de mal ?

« Cet homme était décidemment beaucoup trop naïf » c'était ce que se disait Jade tout en continuant sur sa lancé.

- Non ce n'est pas vous… c'est juste que…

- Non Jade ! Maman nous a interdit d'en parler! La coupa Ségolène.

Et voila l'appât était en place, ne manquait que le poisson qui réagit dans la seconde qui suivie, visiblement alléché.

- Comment ça ? De quoi est ce que vous parlez ?

- On ne devrait pas vous le dire, si notre mère le savait elle ne nous pardonnerait jamais. Mais vous avez l'air d'être une personne de confiance alors je pense que l'on peut faire une exception (toujours flatter le poisson avant de le vider).

Francis les regarda d'un air interloqué et c'est alors que Jade lui révéla l'un des secrets le mieux gardé de la famille (autant dire que tout le monde était au courant) :

- Elle ne voulait pas vous faire peur mais il faut qu'on vous parle de Joseph….

- Joseph … ? interrogea Francis les yeux écarquillés

- Joseph est l'ancien petit ami de notre mère. Disons qu'il n'a pas très bien pris leur séparation. Non pas qu'il lui en veuille…il n'a pas l'air de comprendre qu'elle ne veut plus de lui. Il préfère s'en prendre à ses nouveaux petits copains.

Francis eu un petit hoquet de surprise puis se mit à pouffer de rire :

- Ne vous inquiétez pas pour moi, je suis sur que ce Joseph n'est pas une si grande menace !

Les enfants écarquillèrent les yeux et se regardèrent partageant ainsi leur inquiétude concernant leur plan.

Francis poursuivit :

- Vous savez, sans vouloir me vanter je me débrouille assez bien en arts martiaux. J'ai même remporté différents championnats de Capoeira dans ma jeunesse, sans parler de mes compétences en Pi Gua Quan, mon sport de prédilection. Mon niveau est égal voir supérieur à celui du Tenchi lui-même!

Les enfants restèrent silencieux face à cette déclaration, le Pi Gua Quan rappelait à Jade un personnage de manga qu'elle regardait, elle se surprit à esquisser un sourire nostalgique avant de se reprendre. Ségolène, quant à lui, avait toujours pensé que la Capoeira étant une danse traditionnelle du Turc Ménistan. Bref... Stella avait hoché machinalement la tête, le regard dans vide dénué d'une quelconque humanité.

Francis content de lui, croyant avoir impressionné la petite troupe s'en glorifia :

- Alors les jeunes, pas mal votre beau papa Francis hein ?

Stella se sentit obligé de mettre fin à sa prétention et à sa petite personne bien qu'elle n'eut rien écouté de son discours.

- Vous savez, beau papa Jojo lui aussi était un sportif de haut niveau : il fut affublé de la ceinture noire en car jacking et extorsion de biens. Chirurgien à ses heures perdues, Jojo dit « le boucher », fin gourmet spécialisé dans le hachis humain ou julienne de boyaux et de trippes, également fervent défenseur de l'esclavagisme, 4ème Dan en torture et grand fan de la série de livres Vampire Diary fut récompensé par acquisition d'une suite royale pour ses compétences dans les plus hautes sphères de Guantanamo.

Francis en resta bouche bée et n'eut pas le temps de répliquer que déjà, Magalie arrivait avec le dessert : une voluptueuse Charlotte aux fraises.

Le silence était désormais de mise, non pas que les talents de Magalie en matière de cuisine étaient exceptionnels mais bien la trace que Jojo avait laissé dans l'esprit de Francis à tout jamais.

Magalie chercha à rouvrir la discussion au près de son compagnon mais celui-ci resta interdit. Magalie savait que quelque chose clochait, elle se mit alors à chercher au plus profond de sa mémoire quelle pouvait être la cause de ce mutisme.

- Est-ce qu'il y a quelque chose qui ne va pas ?

- Non, ne t'inquiète pas.

Ces mots étaient prononcés sèchement comme pour couper court au début de conversation. Magalie s'énerva.

- Ne me prend pas pour une idiote Francis, maintenant dis moi ce qui ne va pas !

- Je t'ai déjà dit que ça allait alors laisse tomber ! il avait haussé le ton

- Tu aurais du le dire si tu ne souhaitais pas venir, tu aurais pu aller chez Julie, je suis sur qu'elle aurait apprécié ta compagnie !

- Laisse Julie en dehors de ça, ça n'a rien à voir !

Francis savait que jamais Magalie ne lui pardonnerai cette dispute devant ses enfants et la squatteuse, dans tout les cas leur couple allait exploser, se désintégrer, en bref il avait déjà perdu Magalie quoiqu'il puisse dire. Il devait trouver une excuse pour mettre fin à cette relation et vite, il refusait d'admettre qu'il avait peur, certes d'un prisonnier qui devait surement pesé plus lourd qu'un semi-remorque (il n'était pas loin de la vérité) mais il se refusait à l'admettre. Il était paniqué. Il pouvait lui dire qu'il la trompait après tout ce n'était pas tout à fait faux, mais il préférait passer pour le héro de l'histoire. Plongé dans ses songes Magalie l'obligea à en sortir.

- Alors qu'est-ce que c'est !?

- Je…Je suis gay VOILA ! il avait parler sans réfléchir sous la pression

ET VLAN ! La nouvelle fit à Magalie l'effet d'une gifle qu'un footballer américain de première division lui aurait infligée à l'aide d'un saumon atlantique de 30 kg péché le matin même (oui j'aime être précise), ce qui n'était pas du tout agréable vous vous en doutez. Elle n'eu pas le temps de s'en remettre que Francis l'acheva d'un coup de pelle.

- Tu me faisais pitié toute seule dans ton coin, alors j'ai accepté de sortir avec toi !

Tant pis pour le héro…Bon, Stella avait peut être forcé un peu trop le trait mais elle ne regrettait pas le résultat pour autant. Magalie se leva de table faisant glisser sa chaise en arrière dans un grincement languissant. Et c'est ainsi que sans un mot et pour seul témoin les trois sales gosses elle prit Francis par le col et le mit à la porte avant qu'il ne réagisse.

Francis frissonna un instant, il était maintenant près de 11h du soir et bien qu'il faisait bon vivre à l'intérieur, on se caillait ferme devant la porte fermé de la maison des Aquila

Il réfléchit un moment et se rendit compte de la raison de son grelottement, il avait oublié sa veste à l'intérieur avec son portefeuille, ses clés de voitures et son album de Julien Doré.

Il frappa plusieurs fois à la porte, en vain. Au bout de 10 minutes, il vit Jade ouvrir une fenêtre et lui jeter sa veste à la figure, la jeune fille esquissait un sourire et après l'avoir dévisagé, referma la fenêtre

Francis décida de quitter le palier, il prit ses clés dans sa poche et démara sa voiture, faisant au plus vite pour quitter cette maison maudite. Il roula bien 10 minutes avant d'être arrêté par une voiture de police qui effectuait des patrouilles. Effectivement dans son empressement il avait dépassé les limitations de vitesse (oh le vilain !). L'agent qui s'était rapproché lui fit signe de baisser la vitre et lui demanda ses papiers ainsi que ceux du véhicule.

Francis eut beau fouiller dans sa poche, il ne trouva pas son porte feuille. La gamine avait du le lui prendre, lui et son album, avant de lui rendre sa veste, en cet instant, les seuls mots qu'il put répliquer à l'agent furent : "sales gosses!"


Merci d'avoir lu !

Review ? ça fait toujours plaisir quoi !

Et n'hésitez pas à nous demander des explications si vous n'avez pas tout compris à l'histoire (c'est dur de suivre des délires perchés des fois XD)

A samedi prochain ! ;)