Bonjour, Bonsoir, ou Bonne Nuit pour les nocturnes ! Comme promis voici le chapitre 2. Et comme dit dans le chapitre 1, cette fois on rentre dans le vif du sujet !
Disclaimer : Les personnages et l'univers ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de J.K Rolling !
PS : En fin de chapitre trois phrases sont encadré de cette /manière/, de base ces trois phrase devraient être barré mais cela ne marche pas xD Donc merci d'imaginer les ratures ! Encore désolé x)
Voilà, bonne lecture à tous !
Dépendance à une correspondance !
Chapitre 2 : Début d'une correspondance
Je me regardai une dernière fois dans le miroir. Mes longs cheveux châtain foncé qui ondulés dans tout les sens, étaient coiffé en une parodie de chignon lâche avec des mèches qui refusaient de rester dans l'élastique. Mes yeux bleu/gris ressortaient grâce à un léger coup de mascara et je laissai mes lèvres roses au naturelle. Enfilant vite fait ma cravate bleu et argent, je la nouai lâchement avant d'enfiler ma cape et de me précipiter dans les couloirs. Il n'y avait vraiment que moi pour être en retard le premier jour de cours. Heureusement, je n'étais plus en première année et je connaissais désormais des raccourcis qui me sauvèrent la vie. J'arrivais en même temps que Mme McGonagall dans la salle de métamorphose. D'un geste de la main, elle m'invita à m'assoir et je ne me le fis pas dire deux fois. Prenant place à côté de Xenophilius en souriant, je sorti mes affaires et me concentrai sur le cour. Le reste de la journée se déroula normalement, si ce n'est que j'avais fixé discrètement Rémus Lupin, dés que l'occasion se présenté. En fin de journée, j'en étais sûr. Lupin était le loup-garou ! Il y avait des signes qui ne trompaient pas, surtout quand la pleine lune était aussi proche. Le soir venu, je me dirigeai à la volière avec une lettre et un colis, que je fis rétrécir à l'aide d'un sort, et les donnai à un hibou au hasard. Retournant rapidement dans ma salle commune, je m'installai à côté de Xenophilius et commençai mes devoirs en l'écoutant me parler de ses nouvelles recherches sur les joncheruines.
Le lendemain matin, je dû faire un effort surhumain pour lever ma carcasse de mon lit et me rendre au petit déjeuner. Je choquai ma maison entière (sauf les première année évidemment) lorsque je m'installai à table et me servis un jus de citrouille. Il était de notoriété publique que je ne sacrifiai pas des heures de sommeil pour un simple déjeuné. Souriant aux observateurs, je me détournai rapidement d'eux lorsque les hiboux entrèrent en masse dans la grande salle, déposant des lettres ici et là. Mon regard se porta sur la table des Gryffondors ou Rémus fut surpris de recevoir une lettre. Je l'observai la lire dans un froncement de sourcils, avant que Potter et Black ne lui l'arrache des mains pour la lire aussi. Après une discussion plutôt animé entre eux, Lupin se saisit d'une plume et d'un bout de parchemin pour y griffonner quelques mots dessus avant de le tendre au hibou. Ce dernier pris son envole, et je faillis exploser de rire, lorsque les têtes des trois Gryffondors se décomposèrent quand ils virent l'oiseau ressortir de la grande salle. Sûrement, s'attendaient-ils à ce que le volatile revienne vers l'expéditeur. J'attendis que quelques personnes sortent de la grande salle, pour éviter tout soupçons, avant de faire de même et de courir à mon dortoir. Récupérant la lettre que l'oiseau me tendait, je l'ouvrit en m'installant dans mon lit.
"Cher inconnu(e),
Je ne sais pas d'où tu tien ces informations mais saches qu'elles sont fausses, à l'avenir j'aimerais que, qui que tu sois, tu me laisse tranquille.
Rémus Lupin"
Je souris en rangeant le parchemin dans le tiroir de ma table de chevet avant d'en sortir un vierge et de prendre une plume. Mordillant le bout de cette dernière, je réfléchi durant quelques secondes à une réponse approprié. Toujours en souriant, je notai d'une écriture légère :
"Cher Lupin, (puis-je t'appeler Rémus ?)
Saches que mes informations sont des plus exactes. Si c'est le fait que je puisse le dire à quelqu'un qui t'inquiète, je ne suis pas assez stupide pour le crier haut et fort de la tour d'astronomie. Je veux simplement t'aider. La potion que je t'ai donné peut canaliser le loup lors de tes transformations, te permettant ainsi de garder tes esprits et un contrôle sur le loup, mais tous cela je te l'ai expliqué dans la lettre précédente.
Bien à toi, une inconnue"
Je donnai la lettre au hibou avant de descendre pour mon premier cours de la journée : potion. Je trottinais dans les couloirs, heureuse que mon premier cours de la journée soit celui-ci. J'arrivais aux cachots aux cotés de Xenophilius avant de rejoindre Athéna et Pandora. Au passage, j'envoyais un timide et discret « salut » à Éris sous le regard sévère de Severus. Le professeur nous fit entrer dans la salle et je m'installais à côté d'Athéna juste derrière quatre Gryffondors des plus intéressant. Et l'un d'eux tenait le parchemin que j'avais renvoyé quelques minutes plutôt. Mais ce n'était pas le bon. Effectivement, Sirius tenait la lettre et la lisait en fronçant les sourcils, mais d'énervement cette fois et pas de perplexité. C'était dans une moue inquiète que je débutai ma potion sous le regard rieur d'Athéna. Un peu plus loin, Pandora faisait sa potion avec l'aide d'un autre Poufsouffle du nom de Jean, si je ne me trompais pas, et ce dernier semblait plus absorbé par la contemplation de ma jumelle que par sa potion qui bouillait beaucoup trop. Quant à Éris, elle était sans surprise avec une autre Serpentarde qu'elle semblait ignorer. La matinée fut lente et ennuyante. Je n'aspirais qu'à une chose : retourner dans ma chambre pour voir si Rémus m'avais répondu. Alors, quand mon dernier cours se termina, je me précipitai encore une fois dans mon dortoir et affichai un sourire niait, quand je vis le hibou attendre avec une lettre au bec. Je m'en saisi et l'ouvrit avec empressement.
"Non, tu ne peux pas ! Boire cette potion ? Et puis quoi encore ?! Ce pourrait être du poison ! Qui nous dit que tu n'es pas une psychopathe qui prétend avoir inventé une potion juste pour empoisonner les gens ? Et maintenant cesses cet harcèlement, espèce de dégénérée !"
"Euh…" J'eu un moment de flottement. Relisant plusieurs fois la lettre, je fus surprise du ton sec et peut engageant qui en ressortait. Rémus ne me semblait pourtant pas être une personne qui perdait facilement son calme. Fronçant les sourcils, je ressorti la première lette pour confirmer mes doutes. Je comparai les deux écritures et en vient rapidement à une conclusion : ce n'était pas Rémus qui avait écrit cette seconde lettre. Maintenant, il ne me restait plus qu'à savoir qui l'avait écrite. Prenant un nouveau bout de parchemin, j'inspirai profondément avant de noter :
"Et puis-je savoir à qui je parles ? Penses-tu que je sois assez conne pour essayer d'empoisonner quelqu'un en laissant des preuves avec de vulgaires lettres ? Si je voulais réellement le tuer, j'aurais versé une goute de Philtre du Calice de la Mort dans son jus de citrouille ! Après, si vraiment il ne veut pas boire la potion, c'est à lui de voir, je ne le force en rien !
Une inconnue"
Donnant ma missive à l'oiseau, je descendis dans la grande salle en souriant, m'installant de façon à voir la table des Gryffondors. Le repas débutai tout juste, quand le hibou déposa la lette devant Rémus. Il n'eu cependant pas le temps de s'en saisir, que Black l'arracha du bec de l'oiseau avant de l'ouvrir, comme si elle lui était destiné. Rémus et les autres jetèrent un coup d'oeil dans la salle, sûrement à la recherche de la personne qui envoyait les lettres, en écoutant Sirius lire le contenu à voix haute. Encore une fois, je dû faire un effort surhumain pour ne pas exploser de rire, lorsque James et Peter recrachèrent leur jus de citrouille, alors que Rémus, le regardait d'un mauvais oeil, comme si cela l'aiderait à savoir si son jus avait était empoisonné. Quant à Sirius, il avait les yeux écarquillé et fixer son verre, comme si ce dernier allait lui sauter dessus.
Lily, elle, resta calme et ouvrit la bouche. Malheureusement, j'étais trop loin pour entendre ce qu'elle leur disait. Puis, quand elle eu fini, Rémus pris une gorgée de son jus sous les yeux surpris de ses amis. Tous attendaient de voir s'il allait tomber raide du banc. Mais il ne se passa rien. Peut-être me croiraient-ils maintenant ? Lorgnant encore leur table discrètement, tandis qu'ils scrutaient la salle pour savoir qui envoyait ces lettres, Sirius sorti un parchemin et écrit frénétiquement dessus. Il s'apprêtait à donner la lettre au hibou, quand Lily lui la prit des mains et la lu d'un regard sévère et désapprobateur. Chiffonnant le parchemin, elle en sorti un de son sac et le tandis à Sirius, qui la fixait ébahi. Elle lui mit la plume en main avant de parler, puis de taper sur le parchemin. Elle repris sa phrase et Sirius nota consciencieusement se qu'elle lui dictait. Après quelques minutes, il plia le parchemin et le tendit au volatile, qui reparti directement dans mon dortoir. La fin du repas arriva bien vite et nous repartîmes en cours, sans que je n'ai eu le temps de retourner dans mon dortoir pour répondre à Black ! "Décidément, cette façon de communiquer n'est vraiment pas pratique ! Je vais devoir changer ça." Durant les deux heures de cours d'Histoire de la Magie, je pris place aux côtés d'Athéna, lui demandant si elle pouvait me créer un sort me permettant de communiquer n'importe quand, plus facilement et sans hibou avec une personne de mon choix.
- Et avec qui désires-tu communiquer ? Me demanda t-elle avec un sourire et un haussement de sourcils très significatif.
- J'aurais tendance à dire avec une personne, j'ai déjà essayer de communiquer avec mon chat mais, il n'a pas été très réceptif !
Nous pouffâmes discrètement de rire, nous penchant sur notre bureau en relevant notre livre pour nous soustraire au regard du professeur. De loin, je vis Pandora et son ami, Jean, nous dévisager, ne comprenant sûrement pas ce que le prof avait dit de si drôle. Et juste derrière, se trouvait Éris, qui haussa un sourcils dans une demande d'explication muette et surtout discrète. Secouant légèrement la tête de gauche à droite, je fis comprendre à mon amie qu'il n'y avait rien d'important et elle sembla se satisfaire de cette réponse un peu bancale.
- Alors comme ça, tu veux communiquer avec Sirius Black ? Un garçon ?
- Il me semblait pourtant avoir dit que cette année serait différentes sur beaucoup de points. C'est notre dernière année, faisons en sorte, lorsqu'on passera la grande porte pour la dernière fois, de ne rien regretter… Souriais-je en la regardant. Attend, je fronçai les sourcils en m'appuyant sur le dossier de ma chaise, comment sais-tu que c'est pour parler avec Black ?
- Je l'ai vu récupère ta lettre pour Rémus et y répondre sous la surveillance de Lily. Alors l'addition fut facile. Répondit-elle fièrement. Une potion ne pourrait pas faire l'affaire ?
- J'y ai déjà réfléchit mais même en l'inventant moi même cette potion, je ne serait pas vraiment quoi faire ni quel ingrédient foutre dedans. Je suis bloqué, aide-moi.
- OK, je vais voir ce que je peux faire.
Je la remerciai avec un câlin tout sauf discret, sous les remontrances du professeur. Nous passâmes le reste du cours à somnoler avec pour fond sonore, l'explication très peu interessante d'une périodes quelconque du monde magique. Ce n'est que le soir, au repas, que la Poufsouffle m'accosta avec son ami pour me demander de l'aide pour leur devoir de potion. Fatigué, je leur donnai rendez vous le lendemain midi à la bibliothèque, puis je m'installai à côté du blond, qui entama directement une conversation forte intéressante sur le Nessiopalus. Je l'écoutai attentivement, me disant que si les Nargoles m'avaient sauvé la mise, je pourrais un jour avoir besoin d'autres créatures pour changer et ne pas paraitre suspecte.
Un jeune Serdaigle, de troisième ou quatrième année se joignit à nous, que Xenophilius me présenta comme Gilderoy Lockhart. Ce gosse me dévisagea durant tout le long du repas, me mettant encore plus mal à l'aise que lors de mon premier Tea Time avec Severus et Regulus. Essayant de passer outre, je me focalisai sur la table des lions, observant en souriant les quatre garçons qui lançaient de fréquents coup d'oeil à l'ouverture des hiboux. Et vers la fin du repas, Sirius semblait ne plus tenir en place, une ride de contrariété barrant son front tandis qu'il fusillait du regard l'ouverture. Quand le diner fut fini, toujours pas de lettre, et même James et Rémus semblaient déçut. Je parti rapidement de la grande salle, me demandant ce qu'ils avaient bien pu mettre dans la lettre pour l'attendre aussi impatiemment, mais lorsque je crus monter les escaliers mouvant, on me tira par la main, m'emmenant dans une alcôve où personne ne pouvait me voir. Athéna me fit face en souriant avant de s'assoir à même le sol. Je l'imitai en me blottissant contre elle, essayant de récupérer un peu de chaleur. On resta assise en silence de longues minutes, appréciant simplement le fait d'être avec l'autre, sans que personne ne vienne nous déranger. Puis Athéna éclata de rire :
- Tu aurais dû les voir durant le repas, à trépigner d'impatience !
- Ouais j'ai vu, je les observais discrètement. Ricanais-je en posant ma tête contre le mur.
- Pour les lettres, j'ai pensé à un sort qui l'enverrai directement à la personne que tu veux, murmura t-elle.
- Pas mal ! Mais il faudrait faire en sorte qu'on ai pas besoin de dire le prénom de la personne…
- Je sais, j'y ai pensé, me coupa t-elle en levant la tête pour fixer la fenêtre qui nous faisait face.
Les étoiles brillaient plus qu'à l'ordinaire et la lune était caché par un gros nuage. Les arbres dansaient doucement sous les assauts du vent frai et quelques feuilles trainaient sur le sol, créant du mouvement dans un endroit désert. Reportant mon attention sur mon amie, je remarquais qu'elle souriait d'une façon niaise. Fronçant les sourcils, je secoua ma main devant ces yeux et lorsque je fus certaine d'avoir toute son attention, je lui demanda ce qu'il lui arrivait.
- Pour le sort, continua t-elle comme si je n'avais pas posé de question, je pense qu'il vous suffira de dire "Destinataire" et je pense aussi qu'il faudra un léger mouvement de baguette. Je vais voir ça demain afin de peaufiner le tout mais, je me suis dit que cela resterai discret si vous voulez parler en plein milieux d'un cours.
- Merci merci ! M'exclamais-je en lui souriant de toute mes dents. Maintenant puis-je savoir ce qu'il t'arrive ?
- Tu vois l'ami de Pandora ?
J'hochai la tête en me représentant un garçon plutôt grand, bien bâtie, châtain claire à la limite du blond, des yeux marron, un nez un peu en patate et une légère barbe accentuant ses lèvres rose. Tout à fait le style de mon amie !
- Oui et ? Demandais-je avec un grand sourire remplis de sous-entendu
- Et bien, il est venu me parler aujourd'hui…
- Par Merlin ! Il a osé !? Crachais-je en essayant de retenir un rire.
- HI-LA-RANT ! Soupira Athéna en me lançant son coude dans les côtes. Enfin voilà, et il est assez sympa et drôle…
Elle ne fini point sa phrase sachant que j'avais compris. Je souhaitais vraiment que ces deux la s'entendent, étant un Poufsouffle, je savais qu'il ne ferait jamais souffrir ma jumelle s'ils venaient à être plus que des amis. Nous restâmes encore quelques minutes dans cette alcôve avant de rejoindre nos dortoirs respectif. Lui lançant un « bonne nuit » par dessus mon épaule, je me mis à courir dans les couloirs voulant à tout pris lire la lettre de Black. Arrivé devant la Heurtoir, j'écoutai à peine sa question et je fis encore moins attention à ma réponse, m'en préoccupant point lorsque la porte s'ouvrit. Je montai dans ma chambre, ignorant mes camardes, et me ruai sur le hibou qui dû prendre peur. J'ouvris la lettre sans ménagement, arrachant à moitié l'enveloppe avant de sauter dans mon lit et de m'installer correctement.
"Cher inconnue,
Tu parles actuellement avec Sirius Black ! Il est vrai que personne n'irai empoisonner quelqu'un en laissant des lettres comme preuves. Rémus boira donc la potion en suivant les modalités que tu lui as laissé dans la première lettre. Maintenant que ces points sont réglés, peut-on savoir qui tu es ?
Sirius Black"
Je souris, me disant que cela ressemblait bien à la façon de parler de Lily, et non de Sirius, encore plus si je comparais avec la première lettre que j'avais reçu de lui. Rangeant le parchemin dans mon tiroir, j'en sorti un vierge avec une plume et de l'encre. Prenant un livre de botanique qui trainait sur ma table de nuit, je le posai sur mes genoux et mit le parchemin dessus afin d'être stable.
"Cher Black, (puis-je t'appeler Sirius ?)
Je suis contente que tu ai compris que je ne voulais empoisonner personne. Je renverrai donc une lettre à Lupin (je ne peux vraiment pas l'appeler Rémus ?) après la pleine lune pour savoir si la potion doit être modifié ou non. Tu remerciera aussi Lily de ma part. Je suis sûr que sans elle, j'aurais reçu une lettre beaucoup moins polie et plus agressive qu'autre chose ! Quant à savoir qui je suis, penses-tu réellement que je me serais cassé la tête avec des lettres et un hibou par plaisir, si ce n'était pas pour garder mon identité secrète ?
Une inconnue"
Je donnai ma missive au hibou et le regardai s'envoler avant d'aller prendre une bonne douche que je n'avais pu prendre le matin. L'eau chaude me détendit et l'odeur de mon shampoing remplis doucement la salle de bain. J'entendis les filles de mon dortoir rire de l'autre côté de la porte en parlant de Xenophilius. Il devait encore s'être cassé la figure ! Sortant de la douche, je m'enroulai dans ma serviette et attachai mes cheveux en un chignon avant de passer ma main sur le miroir pour enlever la buée. Je me dévisageai quelques seconde en remarquant les cernes qui commençaient tout juste à s'atténuer sous mes yeux bleus. Décidément, j'avais passé trop de temps sur ma potion et pas assez dans mon lit durant les vacances. J'allais devoir rattraper ça si je voulais suivre les cours correctement. Je décidai de sécher ici, ne voulant pas sortir du sauna que j'avais créé avec l'eau, quand une des filles frappa à la porte, m'informant qu'une lettre m'attendait. Souriant toute seule, je changeai d'avis et me sécha à moitié, enfilant avec difficulté mon t-shirt et ma culotte avant de retourner dans la chambre. Mes trois colocataires me sourire en me voyant attraper la lettre et me mettre sur mon lit.
- On peut savoir de qui est cette lettre, pour que tu es un tel sourire aux lèvres ? Demanda Abby.
Abby était certainement la plus excentrique d'entre nous. Tous les matins, elle buvait une potion, que je lui avais créé, afin que ces cheveux soit rouge, contrastant avec ces yeux noir. Son nez en trompette et ses lèvres pulpeuse étaient ces atouts selon elle. Et sa manière de porter l'uniforme montrait clairement qu'elle était à côté de la plaque par rapport aux autres élèves. Je la regardai, pesant le pour et le contre. Si je disait que c'était un garçon, je savais qu'elles allaient me tanner pour savoir qui était le chanceux qui m'adressait la parole sans que je sois froide et distante avec lui. Et comme les trois quart des filles de Poudlard rêvaient de sortir avec le charmant Sirius Black, j'étais sûr de me mettre au moins deux d'entre elle à dos. Et ça, il en était hors de question ! C'était notre dernière année, je ne voulais pas la passer en froid avec mes camarades de chambre et finir par me mettre à dos la quasi totalité de la gente féminine de Poudlard. Et puis Sirius finirait par apprendre qu'il conversait avec moi, et j'allais être la risée de l'école, quand il me dirait ne pas vouloir être ami avec moi. Mais si je ne leur répondais pas, alors je pouvais être sur qu'elles finiraient par fouiller dans mes affaires afin de trouver elles mêmes la réponse. Soupirant en fixant la lettre, je me surpris à essayer de trouver un mensonge convenable autre que mes chères Nargoles. N'ayant rien qui me vint à l'esprit je décidai de leur dire une semi vérité.
- Un garçon, soufflais-je en préparant ma prochaine réponse.
- Sérieux !? S'exclama Kate en revenant de la salle de bain à moitié déshabillé.
Kate était la plus petite d'entre nous et elle était un peu rondelette. Ces cheveux blond lui arrivaient en dessous des épaules, l'énervant quelques peu lorsqu'elle se coiffait, mais ils finissait toujours en une queue de cheval. Ces yeux en amande vert étaient des plus jolie et elle prenait plaisir à les mettre en valeur avec du mascara et de l'eye-liner. Ces lèvres fine était toujours glossé en rose claire, ne jurant aucunement avec son teint plutôt pale. Quant à Malissia, la dernière de notre chambre, elle était grande, mince, brune au cheveux constamment lisse, comparé à nous trois, et des yeux marron caramel pétillant d'intelligence et de malice. Toutes trois me fixaient, pendu à mes lèvres, attendant avec impatience une réponse qui se faisait tarder. Décidant de répondre avant qu'elles ne commence à me bombarder de question, j'hochai doucement la tête en rajoutant :
- C'est un Gryffondor.
- Aww, c'est trop chou ! Commenta Abby en s'asseyant dans son lit, en face du mien.
- Qui est-ce ? Questionna Kate en continuant de se déshabiller devant nous.
- Euh, disons que pour l'instant on veut pas trop que ça s'ébruite, dis-je doucement de gène, alors…
- On a comprit ! Rigola Malissia en me tapant dans le dos. On vous laisse tranquille, mais quand vous aurez décidé de vous afficher, promet nous de nous le dire avant.
- Promis, rigolais-je en me disant que je ne pourrai jamais le faire.
C'était impensable pour deux raisons : Malissia et Kate me feraient la gueule et de toute façon, ce à quoi elles pensaient, ne se réalisera jamais. Je n'étais sûrement pas -en fait, c'était sûr- le genre d'un mec comme lui, qui pouvait obtenir n'importe quelle fille plus jolie que moi. Soupirant discrètement, j'ouvris la lettre, quand je fus sûr que les filles ne pourraient jeter un regard dessus.
"Cher inconnue, cela serait plus simple si tu me disais ton nom !
Tu peux nous appeler par nos prénom puisque cela semble te tenir à coeur. Lily te fait savoir que ce fut un plaisir pour elle de te répondre par mon intermédiaire. J'aimerais savoir : pourquoi tiens-tu tant que cela à rester une inconnue à nos yeux ?
Sirius Black"
Je souris en répondant.
"Cher Sirius, (avoue que c'est plus conviviale que Black ? )
Oh, disons simplement que c'est plus facile de parler aux gens quand tu n'es personne, au moins ces derniers n'attendent rien de ta part et par conséquent tu peux être toi même ! Mais si tu veux vraiment savoir qui je suis, libre à toi de me chercher. J'adore jouer, pas toi ? Tu peux déjà éliminer les garçons et la maison Serpentard tu ne penses pas ? Et je te donne même un indice : Tu peux aussi rayer les professeurs de la liste ! Bonne chance.
Une inconnue"
Je rigolai discrètement fière de moi avant de tendre la lettre au hibou qui reparti immédiatement. Je me demandai vraiment si Black allait rentrer dans mon jeu et essayer de découvrir qui j'étais. M'installant confortablement dans mon lit, je pris part à la conversation des filles qui, apparement, bavaient sur notre nouveaux professeur de Défense Contre les Force du Mal. Je ne me rappeler même plus la tête qu'il avait, alors que la Défense avait était mon dernier cours de la journée. Je n'était pas assez concentré décidément. Me disant que je le regarderai mieux demain, je rigolai à une blague douteuse de Kate alors que Malissia prenait un air offensé. La conversation continua, ponctué de quelques gestes d'explication plus ou moins vague et de paroles difficiles à comprendre dû aux bulles baveuses, patacitrouilles ou encore fondants au chaudron que nous dévorions. Le hibou que j'avais réquisitionné se posa devant moi, et je m'emparai de la lettre avant de l'ouvrir sous le regards rieur des filles. Secouant la tête, je retournai dans mon lit que j'avais quitté et déplia le parchemin doucement.
"Cher inconnue,
Effectivement, utilisé un prénom est plus conviviale, consentirais-tu donc à me donner le tien ? Ton indice n'en était pas vraiment un, tu en conviendras ? Il est vrai que d'éliminer les serpents et les garçons rétrécie grandement mon champs de recherche, mais ce dernier reste tout de même assez vaste. Pourrais-je avoir un autre indice ? Cela n'est pas vraiment équitable que tu me connaisses et moi non.
Sirius Black"
Attrapant un parchemin et une plume, j'écrivis ma réponse.
"Cher Sirius,
Je ne peux consentir à te donner ni mon nom, ni mon prénom, j'en suis désolé. Mon indice me semblait pourtant pertinent ! Difficile de te donner un indice sans me trahir. Et je ne te connais pas. Pas vraiment. Je sais de toi ton nom, ton goût à enfreindre les règlements, que tu as un frère à Serpentard (tu me diras, qui ne le sait pas ?) que tu hais les Serpentards en question et il me semble que c'est tous. Ah si ! Tu considères James (ou dois-je l'appeler Potter ?) comme ton frère. Ça s'arrête là, alors c'est à peu près équitable, tu penses pas ?
Une inconnue"
Je donnai une nouvelle fois la lettre au volatile et attendit patiemment la réponse. Les filles le comprirent après avoir plusieurs fois essayé de me faire revenir dans la conversation. Mais même quand j'essayai, mon esprit finissait toujours par revenir à la réponse que j'allais recevoir. M'installant sur le ventre et sous mes couverture, j'attrapai mon livre de potion et me plongeai dedans, espérant me changer les idées. J'étudiai la troisième potion lorsque l'oiseau revint avec la réponse.
"Cher inconnue,
Tu peux l'appeler James, cela ne dérange pas. Tu as dit aimer jouer dans ta quatrième lettre et m'as demandé si c'était mon cas aussi. Que dirais-tu d'un jeu où il faut répondre aux questions de l'autre ? Bien évidement, tu auras le droit de refuser de répondre à certaines d'entre elles, si tu juges qu'il me sera trop facile de découvrir qui tu es avec la réponse.
Si tu acceptes de jouer, voila ma première question : comment as-tu su pour Rémus ?
Sirius Black"
Il aimait jouer et voulait qu'on joue ! Je souriais comme une idiote, en prenant ma plume et un parchemin.
"Cher Sirius,
J'accepte de jouer. Désolé, je ne peux répondre à cette question de manière intelligible. Disons que je l'ai appris tout à fait par hasard, je ne fouillais pas dans sa vie.
A mon tour : comment se fait-il que, toi, le gars le plus convoité de Poudlard, ne sois jamais resté avec une fille plus d'un mois ? (Excuse moi si ma question te parait idiote, mais je me suis toujours demandé comment tu pouvais être encore célibataire avec toutes ces filles autour de toi.
N'as-tu pas trouvé celle qui te fallait ? Oh et je dois avouer que toi et Gabrielle formiez un joli couple. Elle avait l'air gentille alors pourquoi tu as rompu ? Parce qu'il parait que c'est toi qui rompt à chaque fois…)
Une inconnue"
Je donnai ma lettre à l'oiseau, me disant que ce serait tellement plus pratique si j'avais déjà la sort d'Athéna pour communiquer. Déjà, on aurait plus besoin d'attendre que le volatile fasse le voyage d'une tour à l'autre. Gain de temps. Ensuite, je serais sûr qu'ils n'essaient pas de suivre l'oiseau pour savoir qui je suis. Sécurité de mon anonymat. Je souhaitai bonne nuit filles qui avaient décidé d'aller se coucher et les regardai fermer leur rideau, plongeant la chambre dans un silence reposant. Je tournai mon regard vers la fenêtre attendant l'oiseau en priant pour ne pas m'endormir avant d'avoir eu la réponse. Lorsque le hibou apparut, je lui pris la lettre et la lu à moitié endormi, m'y reprenant à deux fois pour la comprendre.
"Cher inconnue,
Saches, que toutes ces filles n'étaient avec moi seulement pour mon nom et mon argent. C'est pour cela que je fini par rompre avec elles. Et si Gabrielle était jolie, c'était bien tout ce qu'elle avait pour elle. Je ne veux pas d'une greluche sans cervelle dans ma vie !
Pourquoi as-tu décidé d'aider Rémus ? Les autres auraient propagé l'information et l'aurait traité comme un monstre.
Sirius Black"
Je sortie de quoi lui répondre.
"Cher Sirius,
Je suis désolé d'apprendre qu'aucune de ces quiches n'étaient sincère. J'espère réellement que tu ne crois pas que je te parle pour ta renommer ! Et je te souhaite de trouver une fille bien qui t'aimera pour qui tu es.
Pour répondre à ta question, disons que je ne suis pas comme tout le monde, j'ai eu la chance de naître avec un cerveau! Chose rare de nos jours, tu en conviendras. Disons que j'aime aider les gens, alors il m'a parut évident de l'aider. De plus j'ai la chance d'être plutôt forte en potion (remarque l'indice que je te donne) alors il m'a était facile de trouver une solution. Et puis disons que chacun est différent, alors je ne vois pas pourquoi tel personne devrait être discriminé et pas une autre.
Et toi, comment l'as-tu su ? Et je te retourne la question pourquoi ne pas l'avoir dit a tout le monde ? Excuse-moi si je ne répond plus après cette lettre, je suis fatigué, je vais me coucher. Bonne nuit à vous tous ! (parce que je suis sûr que tu fait lire mes réponses aux autres)
Une inconnue"
Tendant la lette à l'oiseau, il s'en saisit et s'envola par la fenêtre que je fermai dans coup de baguette. M'enroulant dans mes couvertures, je fermai mes rideaux et enfin les yeux, me délectant d'avance de la bonne nuit que j'allais passer. Je me demandai tout de même si Sirius allait répondre ce soir ou attendre demain. "Pauvre hibou ! On l'a monopolisé toute la journée. Demain il faudra que je prenne un autre !" Et c'était sur cette pensée des plus pertinente que je m'endormi.
Le lendemain, le réveil fut plus difficile que je ne le pensais. Mon lit refusé littéralement de me laisser partir, et qui étais-je pour lui désobéir ? Abby s'approcha doucement, me demandant si je descendais pour le petit déjeuner et après un grognement de ma part et un léger rire de la sienne, le silence revint dans la chambre, me laissant quelques minutes de répit avant les cours. Ce ne fut que lorsqu'un bruit répétitif si fit entendre, que je consenti à abandonner mon matelas pour voir qui me dérangeait. En face de moi, derrière la fenêtre, se tenais le même hibou que hier avec une lettre accroché à la patte. Ouvrant la fenêtre, je récupérai la lettre et congédia le pauvre volatile. Je m'installai sur le sol, sachant pertinemment que si je remettais ne serait-ce qu'un orteil dans mon lit, je serais incapable d'en ressortir avant le début des cours, et ouvrit la lettre.
"Cher inconnue,
Cela te dérange t-il qu'ils lisent tes lettres ?
Rien que le fait que nous communiquons par lettre et non de vive voix devant Poudlard entier, montre bien que tu ne me parles pas juste pour ma notoriété.
Il est vrai que de rencontrer des personnes doté de cerveau et qui savent tenir une conversation intéressante, de nos jours, est chose difficile.
Effectivement, j'ajoute cet indice à la liste, en espérant pouvoir bientôt découvrir qui tu es.Je suis son ami, alors il m'a été facile de le découvrir et c'est aussi pour cela que je n'ai rien dit. Je ne vendrais jamais mes amis ! Pour rien au monde.
Es-tu une Sang-Pure, une sang-mêlé ou une née Moldue?
En espérant que tu as passé une agréable nuit.
Sirius Black"
Sortant un parchemin en mordillant ma plume, j'écrivis doucement :
"Cher Sirius,
J'ai passé une excellente nuit, même si le réveil fut difficile. Et toi ?
Non, cela ne me dérange aucunement, ne t'inquiète pas (ou ne vous inquiétez pas).
Je suis ravis d'apprendre que tu partage mon point de vue sur les personnes qui nous entourent.
Je penses qu'il te faudra plus d'indices que cela pour savoir qui je suis, mais bonne chance à toi, tout de même.
Je ne peux répondre à ta question sur mon sang, elle est trop précise. Désolée.
Bonne journée (avec tout plein de cours ennuyant !).
Une inconnue"
Je m'amusai à dessiner une fille qui s'écroule sur son bureau durant un cours -histoire de la magie, me surprise à penser- et relus la lettre avant de m'habiller rapidement -à la manière Moldue- et de courir à la volière. Je pris un hibou au hasard, m'en foutant royalement de celui qui aller être réquisitionné pour la journée, et lui fit transmettre la lettre. Je retournai à mon dortoir, sans me pressé, enfin de réellement me préparer pour aller en cours, quand je croisai Éris dans les couloirs entouré de quelques Serpentards. Lui adressant un minuscule sourire timide, je fus surprise quand elle y répondit un peu plus franchement, laissant trainer se sourire quelques secondes de plus avant de reprendre son masque d'impassibilité. Allait-elle vraiment s'afficher avec nous ? Je souris de façon tout à fait niaise en remontant dans mon dortoir, imaginant déjà le joyeux bordel que deviendrai Poudlard lorsqu'Éris viendra nous parler, à Pandora et moi, devant tous le monde et surtout, l'hécatombe qu'elle provoquera, lorsqu'elle s'adressera de manière civilisé voir même amicale avec Athéna.
J'explosai de rire toute seule -en imaginant la tête des élèves et des professeurs à cette scène- dans les escaliers mouvant, effrayant des Poufsouffles de première année qui changèrent d'escalier. Je répondit à la question du Heurtoir entre deux rire avant de me diriger dans la salle de bain avec mon uniforme. Quant j'en ressorti, j'étais prête à affronter une journée de cours des plus ennuyante. Il fallait dire que ma petite crise de fou rire m'avait bien réveillé. Prenant mon sac, je remarquai un hibou devant ma fenêtre. Il me fallu quelques secondes pour me rendre compte que c'était le hibou qui allait me servir pour la journée. Je me saisit de la lettre et la fourra dans mon sac sans ménagement, n'ayant pas le temps de la lire. Cependant, je pris le temps de récupérer mon carnet de potion et d'y glisser les précédentes lettres, ne faisant pas confiance à mes camarade, j'avais peur qu'elle ne fouille en mon absence et tombe dessus.
Apres avoir traversé tout Poudlard, j'arrivai enfin devant ma salle d'Etudes des Runes. M'appuyant sur un mur, j'observai les quelques élèves déjà pressent, attendant patiemment Athéna. Mon regards vint se poser sur Severus Snape. Son aire froid n'empêchait aucunement les autres Serpentards de s'approcher de lui pour lui demander des renseignements sur certaines potions. Potions réalisable par des premières année ! Mais Snape consentait à leur répondre, même si le ton était tranchant. Peut-être se demandait-il comment ces abruties pouvaient être aussi débile ? Enfin, personnellement c'était la question que je me posai actuellement. Je continuai de le regarder jusqu'à ce qu'il se tourne vers moi et me dévisage sans retenu. S'il pensait que j'allais tourner la tête la première, il pouvait toujours rêver. On ne se lâcha pas du regard pendant quelques minutes, quelques longue minutes, refusant de perdre ce combat face à l'autre. Ce n'est que lorsqu'il amorça un pas dans ma direction, que je me remis en question. "Peut-être aurais-je dû baisser les yeux ?"
Quand il fut a ma hauteur, son regard noir qui exprimai tout le dégout du monde, au début, changea légèrement, et je retrouvai soudainement face à moi, le Severus des Tea Time avec qui j'avais appris à aimer converser. Etant un peu déstabilisé par ce brusque changement, je perdis totalement l'usage de la parole lorsqu'il me cracha un « Qu'est-ce que tu veux ? » des plus froid que je n'ai jamais entendu. Je me contentai de le regarder sans savoir quoi dire, ne sachant pas comment réagir devant ce regard qui n'exprimait aucune animosité et ces parole tout à fait contradictoire. J'entendis les autres Serpentards ricanaient, alors que Severus esquissait un sourire imperceptible que j'avais appris à discerner lors de nos rendez-vous. Il jouait la comédie. Je compris alors qu'il s'était approché seulement pour échapper aux questions stupides des élèves de sa maison. Et j'étais prête à parier qu'en ce moment même, il aurait préférer tenir une conversation avec moi. Retenant avec peine une moue enjoué, je perdis tout envie de rire lorsque la voix d'Athéna retenti à travers le couloir.
- Fou lui la paix Snape !
Severus recula d'un pas en reprenant un regard de pur dégoût tandis qu'Athéna -et quelques autre Gryffondors- se plaçait à mes côtés. Les Serpentards c'étaient immédiatement rapproché, prêt à lancer des sorts à tout va. La bagarre qui allait débuté mourut dans l'oeuf lorsque le professeur arriva et nous fit entrer dans la salle de classe. Je pris place au fond, vers une fenêtre et sorti mes livres ainsi que la lettre de Black.
- Pourquoi tu ne t'es pas défendu ? Tu es la première à ouvrir ta bouche pour montrer ta supériorité intellectuelle sur les Serpentards. Chuchota Athéna en se penchant vers moi.
- Il n'est pas méchant. Il n'allait rien me faire, répondis-je tout bas alors que le prof se tournai vers nous.
- Freya, il n'est pas du bon côté… Soupira t-elle dans une moue inquiète.
Je me détournai de mon amie pour chercher Severus des yeux et le trouva à l'opposé de notre place.
- Simple détail géographique ! Pouffais-je doucement.
Athéna me dévisagea exaspéré avant de souffler un « J'espère que tu sais ce que tu fais » et de se plongeait dans le cours. Je reportai mon regard sur Severus qui sortait ses affaires calmement, ignorant les bavardages des autres Serpentards alors que les Gryffondors le fusillaient du regard. Je soupirai en levant les yeux au ciel, lorsque je me surpris à espérer avoir d'autre Tea Time dans l'année avec les trois Serpentards. Me plongeant moi aussi dans le cours, je fini par regretter d'avoir pris cette matière quand je fus incapable de traduire la moindre Rune. Je commençais à vraiment à m'endormir lorsque je remarquai la lettre qui dépassait de dessous mon livre. Retrouvant mon énergie, je m'en saisit et l'ouvrit rapidement, dépliant le parchemin en souriant.
"Cher inconnue,
Ma nuit a été courte. Mais je suis en forme pour une nouvelle journée de cours ennuyante (tu dessines très bien !).
Oui j'en suis conscient, mais si tu consens à me donner un indice par lettre, je suis sur de pouvoir découvrir qui tu es avant noël !
Alors dis-moi, quels cours des plus ennuyant vas-tu avoir aujourd'hui ? Et a-t-on des cours communs ?
Sirius Black"
Je sortie un bout de parchemin et écrivit entre deux explications du prof :
"Cher Sirius,
Courte nuit ? Qu'a tu fais ? (il paraît que toi et James adorez faire des blagues aux /Rune lunaire peut permettre au sort de/ Serpentards. Est-ce pour cela que ta nuit à était courte ?)
Haha ! On verra si tu y arrive avant. Mais si tu n'y arrive pas, tu me devras quelques chose ! (n'oublie pas que nous /peut-être associé a la Rune de Jupiter/ jouons !)
Pour mes cours de la journée, je ne peux te les dire (tu pourrais très bien recouper /les Runes antique les plus difficiles/ mes cours afin de savoir qui ce trouve dans ces derniers…). Mais oui nous avons des cours en communs.
Une inconnue"
Je relu ma lettre avant de laisser tomber ma tête sur mon bureau, dans un bruit sourd, alors que je soupirais d'exaspération devant ma débilité. Le professeur et la classe sursautèrent au bruit du choque et se retournèrent comme un seul homme dans ma direction. Athéna se pencha vers moi vérifiant que je ne m'étais pas évanouie, ou explosé le crâne contre le bois, avant de me dévisager vraiment inquiète. Lui souriant avant de m'excuser envers le professeur, qui repris son cours normalement, j'expliquai doucement à la Gryffondor le pourquoi de ma "chute". J'avais écrit des passages de cours dans ma lettre au lieu de les noter sur mon parchemin de cours. C'était sous les rires discrets de mon amie que je pris soin de barré puis de gribouiller les bouts du cours qui étaient dans ma lettre, ne voulant pas que Sirius sache quel cours j'avais eu. Une fois que j'eu fini, je relu, tout de même une dernière fois, la lettre pour vérifier que je n'avais pas oublier des passage de cours, avant de la ranger dans mon sac. Lorsque le cours se termina, je pris mon temps pour ranger mes affaires alors que mon amie, elle, était déjà hors de la salle de cours.
Quand je cru partir, une cravate verte et argent me barra la route. Je m'apprêtai à demander à se fichu serpent de dégager de mon passage de manière soutenue et moqueuse mais, je m'arrêtai dans ma phrase quand je croisai un regard noir. Severus me regardait en haussant un sourcils avec un minuscule rictus sur lèvres. Il me dévisagea pendant encore quelques secondes avant de partir sans un mot. Fronçant les sourcils, je me demandai ce qu'il venait de se passer. Je m'attendais à un autre commentaire désagréable de sa part, comme avant le cours, afin de sauver les apparences, mais rien. Il m'avait juste regardé avant de partir, comme s'il était satisfait. Mais satisfait de quoi ? Une petite -et stupide- voix me murmura qu'il voulait peut-être juste vérifier que j'allais bien, après avoir laissé tomber ma tête sur la table, il voulait juste voir si je n'étais pas blessé. Je méditai sur cette pensée durant quelques seconde et repris conscience de la réalité lorsque le prof me congédia, afin que sa classe suivante puisse entrer en cours. "Comme si Snape pouvait s'inquiéter pour moi !". Je rejoignis Xenophilius dans notre salle commune, ayant une heures de libre, afin de parler un peu avec lui des Nessiopalus. Je l'écoutai parler de ces créatures avec intérêt tandis que d'autres personnes se joignais à nous près du feu. Se fut seulement lorsque Lockhart s'assit à côté de moi en me fixant, que je décidai de fausser compagnie à mon ami en partant vers la volière avant de retourner en cours.
Et voilà le deuxième chapitre ! Bravo à tous ceux qui sont arrivé à la fin !
Ha oui ! Et dites moi si la mise en page vous convient ou si vous préférez que je fasse plus aéré pour le prochain chapitre !
Merci à tous ceux qui m'ont lu !
