Hola ! Voilà le chapitre 3 et le retour officiel des fins de chapitre sadiques héhéhé... Du coup on retourne du côté de Thomas, il va avoir de la visite... ^^' Et je vous livre enfin quelques informations ! :P
Merci beaucoup à Tsuki-chan pour sa review ! :)
Bonne lecture
Chapitre 3
Thomas se réveilla en sursaut.
Il avait le front trempé de sueur et ses membres tremblaient légèrement. Son esprit angoissé était encore à moitié coincé dans son cauchemar. Le retour à la réalité était assez difficile.
Thomas se frotta frénétiquement le visage pour bien se réveiller.
Voilà la troisième fois qu'il dormait un peu depuis qu'il était dans cette prison et il n'avait pas eu un seul semblant de sommeil réparateur. Seulement l'angoisse et les souvenirs de ce campus.
Il avait survécu à cette nuit là et pourtant, il n'avait même pas le droit d'oublier et de mettre ça de côté. Le repos n'était pas pour tout de suite malheureusement.
Thomas se releva. Il n'avait aucune idée du jour ou de l'heure qu'il pouvait bien être. Et il ne savait pas non plus depuis combien de temps il était enfermé ici. Une journée, peut-être deux voire même trois. Il n'en avait absolument aucune idée.
Mais au total, il avait reçu cinq repas et avait eu le droit à deux allés dans la salle de bain, il devait sans doute être là depuis 2 jours maintenant. Ce n'était qu'une supposition.
Un sixième repas lui fut glissé par une petite trappe qui pouvait s'ouvrir en dessous de la porte. C'était comme ça qu'on lui apportait à manger désormais. Aucun contact humain avec personne. Et cela lui manquait. Il avait l'impression d'être un animal en cage. Il détestait ça.
La solitude en devenait insupportable, horriblement pesante.
Thomas se leva pour récupérer son plateau. Purée de carotte et petits pois avec une très mince tranche de dinde.
Il dévora tout en silence, bien content qu'on lui amène régulièrement à manger. Puis, n'ayant rien d'autre à faire, il s'allongea de nouveau sur son petit lit, fixant cet horrible plafond blanc.
Il se mit à repenser à ses amis, ils lui manquaient terriblement.
La gentillesse d'Anna, les blagues de Minho, les conseils de Newt.
Et les sourires de Juliette.
Mais Thomas fut brutalement perturbé dans ses pensées. Quelqu'un déverrouillait la porte. Thomas se redressa en position assise, très intrigué par ce qui allait suivre. Il allait peut-être enfin sortir de ce cachot.
Mais il ne fut pas très heureux de cette découverte.
- Jack, souffla t'il avec un mauvais regard.
Voilà une personne qu'il aurait préféré ne jamais revoir.
- Lève toi et suis moi, ordonna Jack.
Thomas le scruta rapidement. Il était du genre costaud et il portait une arme avec lui, ainsi qu'un taser. L'idée était claire, il ne fallait pas trop rigoler avec ce gars là. Et il portait aussi un uniforme sur lequel le logo "Wicked" était parfaitement lisible. Aucun doute.
Enfoiré !
- Je vois que votre petite organisation contre Wicked n'a pas durée longtemps, ironisa Thomas en prenant un ton sévère.
- J'tai dis de te lever, brailla t'il. Tout de suite.
Thomas le défia du regard et cela ne lui plut absolument pas. Il s'avança vers lui d'une démarche dangereuse avant de l'empoigner par le col et de le trainer en dehors de la salle. Il le poussa contre un mur du couloir, relâchant sa prise par la même occasion.
Jack prit le temps de refermer la porte avant de s'approcher de nouveau de Thomas.
- Il y a une chose qu'il va falloir que tu comprennes, le menaça t'il. Ici, c'est pas toi qui commande. Maintenant avance.
A contre cœur, Thomas se résigna à faire ce qu'il disait. Rien ne servait de lutter, il se ferrait avoir dans tous les cas.
- Vous m'emmenez où ?
- Fermes ta gueule et avance.
Bien, l'amabilité ne semblait pas être d'actualité. Thomas espérait qu'ils n'étaient pas tous comme lui.
Ce dernier le poussa légèrement pour l'inciter à accélérer le pas.
Ils traversèrent de longs couloirs avant de passer une grande porte, menant toujours sur des couloirs. Quoi qu'était cette endroit, il donnait terriblement le tournis à Thomas.
- Arrête toi, ordonna Jack avant de l'écarter sur le côté et de passer une carte magnétique dans un boitier.
La porte juste à côté se déverrouilla.
- Bonne visite, ricana t'il avant de le pousser à l'intérieur, refermant la porte derrière lui.
La salle ressemblait étrangement à une salle d'interrogatoire.
Et quelqu'un l'attendait.
- Teresa.
Il prononça son prénom comme du venin. La voir ne lui faisait pas du tout plaisir. Cela ne faisait que ranimer des sentiments de colère. Et de la violence, beaucoup.
- Assis toi, je t'en pris, lui proposa t'elle d'un ton timide.
Thomas la scruta du regard avant de s'exécuter.
- C'est vraiment nécessaire ? Demanda t'il en pointant du regard le garde qui se trouvait sur leur droite, une arme à la main.
Teresa ignora sa remarque.
- Je sais que tu ne dois probablement rien comprendre à tout ce qui t'arrives, mais je suis là pour t'aider. Je vais essayer de t'expliquer le mieux possible.
Thomas se mit à rire.
- Oh, tu es là pour m'expliquer pourquoi toi et tes putains d'amis nous ont torturés toute une nuit ? Super, je suis ravi d'entendre cette explication.
Thomas la fixa d'un regard mauvais. Elle avait l'air si différente de la jeune femme qu'il connaissait. Et pourtant, elle était toujours là, il le voyait.
Elle était très calme, bien que les légers tremblements de ses doigts laissaient comprendre qu'elle n'était pas totalement à l'aise avec la situation. Il ne manquerait plus qu'elle en jubile...
Thomas aurait voulu partir en courant pour ne plus la voir, mais si elle était là pour lui apprendre des choses, tout était différent. Comprendre était une des choses qu'il voulait le plus en ce moment présent. Même s'il devait faire face à Teresa.
- Je n'ai pas le droit de tout expliquer dans les moindres détails, mais je vais essayer d'être claire malgré tout. Elle marqua une pause. Tout ce que vous avez subit n'a pas été fait simplement pour vous voir souffrir Tom'. Il s'agit ici d'un projet bien plus grand, et il pourrait sauver des gens.
Thomas avait royalement envie de lui rire au nez et de lui balancer des phrases sarcastiques, mais il n'en fit rien. Il se contenta d'écouter en la fixant pensivement.
- Des gens sont malades, ils ont attrapés un virus que l'on nomme "Braise".
- C'est quoi ça ? voulut-il savoir.
- Un virus mortel qui entraine une dégénérescence cérébrale, les individus perdent le contrôle et deviennent... fous. Vous n'en avez jamais entendu parlé, on a gardé ça secret pour éviter un scandale de grande ampleur. Cette maladie s'est développée et il a fallut rapidement prendre des mesures pour la contenir, ce que nous avons réussit. Mais maintenant il nous faut trouver un remède car le risque qu'elle se propage est tout de même extrêmement élevé. Et nous devons soigner les personnes qui sont infectées.
- D'où il sort ce virus ?
- Là est une des questions auxquelles je n'ai pas le droit de te répondre.
Thomas fit une grimace. Elle lui vendait des informations, créant des milliers de questions dans sa tête, et il n'avait même pas le droit à tous les détails. Frustrant.
- Nous savons que certaines personnes sont naturellement immunisées et nous basons nos recherches sur l'étude de ces personnes et de leur réaction. Ces Immunes, comme nous les appelons, attrapent elle aussi le virus, seulement il ne se développe pas, il meurt au sein de leur organisme.
Thomas avait du mal à comprendre tout ce qu'elle était en train de lui raconter. Une maladie, la Braise, et des immunes qui apparemment étaient la clé pour trouver un remède. Wicked se servait d'eux pour faire leurs petites expériences et soigner les malades. Mais à quel moment leur avait-on demandé leur avis au juste ? De ce que savait Thomas, il fallait normalement être d'accord pour servir de cobaye. Wicked avait du louper cette étape.
- Donc moi et tous mes amis on a le virus si j'ai bien compris ?
- Oui, mais il finit par mourir de lui-même dans le corps d'un immune.
Thomas ne fit qu'à moitié attention à se réponse, son esprit était focalisé sur bien autre chose. Quelque chose qui l'énervait au plus haut point.
- Et comment on a attrapé cette merde au juste ?
Thomas connaissait évidemment déjà la réponse, mais il avait besoin d'entendre Teresa lui répondre.
- On te l'a injecté à toi et tes amis pour vous faire des tests. Je ne peux en rien t'expliquer notre processus de recherche. Mais tout ce que vous avez subit cette nuit là faisait partie de ces tests pour essayer de trouver un vaccin.
Thomas serra les poings.
- Mais rappelle moi, Teresa, à quel moment exactement vous nous avez demandé notre avis ?
- On agit dans l'urgence Tom.
- Arrêtes de m'appeler comme ça, lui ordonna t'il.
Elle baissa les yeux un instant alors que Thomas la dévisageait.
- Je te faisais confiance, murmura t'il.
Le silence était pesant. Teresa ne savait pas quoi lui répondre. Elle était convaincue que ce qu'elle faisait était la bonne chose à faire, du moins elle essayait de s'en convaincre, mais elle ne pouvait pas s'empêcher de s'en vouloir vis à vis de Thomas, son ami. Un ami qui la dévisageait désormais comme une ennemie.
- J'en ai finis, je veux sortir, décréta Thomas en se levant brusquement. Il alla se planter devant la porte, mais au moment où le garde allait finir par lui ouvrir, Teresa protesta :
- Thomas, attends, je dois te dire quelque chose d'important.
Thomas se retourna vers elle, lisant en elle un énorme malaise. Elle semblait vouloir lui dire quelque chose de douloureux. Il eut presque de la peine de la voir comme cela.
Piqué par la curiosité, il se rassit et attendit en silence.
- Wicked change souvent ses procédures lorsqu'il teste un groupe de jeunes. Ils ont besoin de ramener des personnes immunisées... mais, cette fois ci...
Les mots semblaient rester bloqués dans sa gorge et Thomas ne comprenait pas ce qu'elle essayait de lui dire. Il avait déjà du mal à assimiler toutes les informations qu'elle lui avait révélées.
- Cette fois ci, ils ont décidés de garder un sujet témoin. Pour comparer de manière directe les différences lors de l'épreuve.
Teresa se redressa. Elle affichait un regard profondément triste. Thomas eut soudainement envie de partir en courant et de ne pas entendre ce qu'elle avait à dire. Il avait un très mauvais pressentiment.
- Ce que j'essaye de te dire...
Elle marqua une pause.
Un silence pesant envahi de nouveau la salle et elle leva enfin les yeux vers lui.
- Thomas, vous n'êtes pas tous immunisés. L'un d'entre vous à la Braise.
Je tiens à rappeler que si vous me tuez, vous n'aurez pas la suite... *sourire innocent*
Bon allez, on lance les paris, vous misez sur qui pour la personne malade ? (god, je suis horrible ^^)
Review ? :D
La semaine prochaine, on suit Thomas pour savoir qui est malade puis on retourne du côté de Newt, Anna, Minho et Juliette :)
A vendredi prochain, bisouxxx
P.L
