Bonsoir les blocards ! Décidément je n'arrive pas à poster en temps et en heures ahah x) Avec un jour de retard, voilà le chapitre ! Et comme c'est un grand pont ce week-end, je ne sais pas encore mais peut-être que je ne serai pas là donc le prochain chapitre ne viendra que le lundi. Vous verrez bien ;)

Merci beaucoup à Tsuki-chan, vane84 et blue pour leur review ! :)

Réponse review anonyme :

blue : Merci pour ta review ! :) Une de tes deux propositions est la bonne. Je te laisse lire le chapitre pour découvrir de qui il s'agit ;)

Bonne lecture


Chapitre 9

Cette après midi là, Newt se retrouva tout seul dans le dortoir alors que Thomas avait été emmené pour une séance de sport. Quant à Minho, à son plus grand désarroi, il avait été emmené pour son premier vrai test, ou variable comme Wicked aimait appeler ça. En tout cas, les mots tests et variables étaient devenus des mots maudis. Dès que quelqu'un les attendait, ce n'était généralement pas bon signe.

Thomas fut baladé dans de nombreux couloirs avant d'arriver à destination. Le seul trajet qu'il arrivait à mémoriser parfaitement était celui pour aller jusqu'au réfectoire, le seul qu'il avait fait plusieurs fois.

Le garde ouvrit la porte... c'était une petite salle vide. Un garde se tenait de chaque côté. Et, oh bonheur, Janson était là aussi...

- Une séance de sport ? demanda sarcastiquement Thomas.

- Avances, ordonna simplement le garde avant de refermer la porte.

- Qu'est ce que je fais là ? demanda t'il alors.

Il ne pensait pas que Janson était là pour le regarder faire des pompes ou le tour de la salle en courant...

- Je vais te donner envie de me révéler ce que tu sais, Thomas, expliqua Janson.

Le garde appuya alors sur un bouton qui souleva un énorme volet. Il y avait derrière une grande vitre sans teint.

Et alors que Thomas voyait parfaitement ce qu'il y avait derrière, Juliette ne devait avoir aucune idée que Thomas était dans la pièce d'à côté.

Bon, les intentions de Janson étaient très claires. Il voulait tout savoir sur Brenda.

- Tu ne semblais pas comprendre, et puisque les coups t'importes peu, on a choisis une autre option, murmura Janson en désignant Juliette du regard.

Elle était debout au milieu de la salle, fusillant du regard le seul garde qui se trouvait avec elle. Elle ne devait même pas comprendre ce qu'elle faisait ici.

- Je vais te laisser le choix Thomas. Sachant que ne pas coopérer pourrait probablement couter la vie à ta chère petite amie.

Thomas serra les poings. Comment cet homme arrivait t'il à se regarder dans la glace ? Il était vide de toute humanité. Il ne devait probablement même pas savoir ce qu'était la compassion.

- Que sais tu sur Brenda ? s'impatienta Janson.

Thomas resta muet, se contentant d'observer son ennemi et de le jauger.

- On peut lui exploser sa face d'ange en quelque seconde, le prévint un des gardes.

Thomas le crut sur parole, ils n'étaient pas du genre à rigoler par ici. Thomas remarqua que Juliette était en train de parler au garde alors que ce dernier la sermonnait et devait probablement lui ordonner de se taire.

- Thomas ! s'impatienta Janson.

Le garde de la pièce d'à côté tira alors subitement dans le mur d'en face, faisant sursauter Juliette.

- Je ne rigoles pas ! La prochaine est pour elle ! cria le garde alors que Janson guettait sa réaction.

- Arrêtez ! C'est bon ! s'écria Thomas. Je vais vous dire ce que vous voulez.

- Tu vois, Thomas, on peut s'arranger quand on veut, murmura Janson en souriant. Maintenant, qui est Brenda ?

- Elle... commença Thomas, hésitant à lui révéler ces informations.

Mais il ne put se résoudre à tout leur révéler, de toute manière, ils ne pouvaient pas savoir s'il disait la vérité ou non. Du moins, c'est ce que Thomas espérait de tout son cœur.

- Elle était seulement là au mauvais moment au mauvais endroit. Elle nous a seulement aidé quand elle a su qu'ont étaient traqués par Wicked. Elle regarde les infos vous savez, elle connaissait votre réputation de psychopathes.

Thomas y mit toute sa sincérité, et Janson sembla croire ce qu'il disait. C'est ce qu'en déduisit Thomas au vu de son absence de réaction négative. Il n'avait aucune envie d'aider ces types en leur révélant que Brenda faisait partie d'une sorte d'organisation -il ne savait pas grand chose en fait- contre Wicked.

- Je ne vois pas pourquoi c'est si important pour vous. C'était simplement une fille comme les autres.

Janson se mit à rire franchement alors que le garde ordonnait dans son talkie walkie à son collègue de revenir avec Juliette.

- Tu sais Thomas, tu es un piètre menteur.

Le visage de Thomas devint livide. Comment pouvait-il savoir s'il mentait ? Etait-ce un piège, venait-il de le tester ? Juliette et l'autre garde pénétrèrent alors dans la salle. Janson s'approcha d'elle.

- Ton petit ami n'est pas très convaincant quand il s'agit de mentir.

- Je pense plutôt que vous aviez tous les moyens de savoir s'il mentait ou non, cracha t'elle en le fusillant du regard.

Elle semblait au courant de ce dont il s'agissait finalement, l'autre garde avait du l'informer. Janson se mit à ricaner de nouveau.

- Je vois que notre nouveau petit test sur toi t'as permis de réfléchir.

Thomas la fixa étrangement, de quoi parlait-il ?

- Ils m'ont rendu mes souvenirs en début d'après midi. Je me souviens du moment où ils nous ont testés la nuit avant... le bâtiment, enfin tu vois.

Alors ils lui avaient rendu ses souvenirs à elle aussi ? L'avaient-ils fait pour les autres ?

- Pourquoi avoir fait tout ça ? demanda Juliette à Janson.

- Je voulais des informations sur cette Brenda.

- Mais vous saviez déjà ! Je suis sûr que vous le saviez déjà. Vous avez utilisé une sorte de sérum de vérité pour nous tester la nuit avant de nous enfermer dans ce bâtiment. A moins que vous ne soyez complètement abruti, je doute que vous ayez omit de nous refaire une petit test pour en savoir plus sur Brenda. Avec les moyens que vous avez, c'est une perte de temps que de jouer à ce petit numéro.

Evidemment. Ils leur avaient forcément demandé tout ce dont ils avaient besoin en les ramenant ici, puis ils leur avait effacé leurs souvenirs. Et ceux là, ils ne leur avaient toujours pas rendu. Y avait-il quelque chose d'intéressant à savoir que Wicked ne voulait pas leur rendre ?

- Je dois avouer que je suis impressionné par ton vif esprit.

Thomas se trouva soudainement idiot face à la scène qui venait de se dérouler devant lui. Juliette avait totalement raison et il se gifla intérieurement de ne pas y avoir pensé avant. Avec toutes les questions et les inquiétudes qui trônaient dans sa tête, il avait du mal à se concentrer et à réfléchir calmement.

- Pourquoi ? insista alors Thomas pour aller dans la direction de Juliette.

- Rien de plus qu'une petite variable, on étudie les réactions de vos cerveaux sous tous les angles.

Juliette et Thomas se contrôlaient pour ne pas lui sauter à la gorge. Ils n'avaient jamais été réellement violents, mais pour une fois, ils avaient juste envie de voir cet homme souffrir et mourir à petit feu.

- Ca vous amuse, constata Juliette, dégoutée.

- Peut-être un peu, avoua Janson, faisant un léger sourire avant de reprendre son expression neutre.

Ils étaient en plein cauchemar. Comment des êtres aussi abominables pouvaient-ils réellement exister ?

- Ramenez les maintenant, ordonna Janson, prenant son masque facial autoritaire.

Il finirait par payer. Cet homme finirait par rendre des comptes sur toutes les horreurs qu'il avait faites.

Anna se trouvait anxieuse comme jamais. Tout d'abord parce que ce qu'elle s'apprêtait à faire était totalement inhumain et contre sa nature. Et deuxièmement, parce que le premier garde avait gentiment emmené Dena pour une séance de sport l'après midi alors qu'un autre était venu chercher Juliette avec beaucoup plus de sérieux, et quelque chose de dangereux dans son regard. S'ils avaient tous réussis à garder espoir ce midi là, tout partait en miettes.

Et bien que ces deux premières choses étaient largement inquiétantes et oppressantes, ce qui lui vrillait le plus la poitrine, c'était bien Newt. Quelque chose semblait différent chez lui depuis ce midi. Et elle avait déjà remarqué le midi d'avant qu'il y avait quelque chose, il n'avait pas cessé de froncer les sourcils. Sans doute un mal de tête, comme celui de ce midi.

Mais tout son corps s'était rapidement mit à trembler et il en avait lâcher son verre.

Elle n'avait même pas eu vraiment le temps de lui parler, un garde était rapidement venu pour l'emmener à l'infirmerie. Anna détestait être séparé des garçons. Comme ils le savaient tous, ils étaient beaucoup plus forts tous ensemble.

Anna chassa Newt et Juliette de son esprit, elle avait déjà assez de problèmes pour cette après midi. Elle allait devoir conspirer avec le diable pour préparer une autre attaque. Elle allait devoir les aider à faire à d'autres ce qu'ils lui avait fait à elle.

Elle les détestait, ce qu'ils avaient fait était totalement inhumain. Et elle allait participer à tout ça, faire pareil. Elle leur cracherait volontiers à la figure. Mais pour rester davantage dans leur rôle de monstres, ils avaient menacé de s'en prendre à ses amis, et ça, elle ne pouvait pas les laisser faire. Elle essayait d'alléger sa conscience en se disant que, de toute manière, qu'elle soit là ou non, ils auraient préparé une autre attaque. Et elle ne pouvait pas les en empêcher.

Anna fut interrompu dans le cours de ses pensées par le garde qui l'avait amené juste devant sa future salle de torture. Il la laissa entrer à l'intérieur avant de fermer la porte et de repartir.

C'était un grand salon, bien décoré, moderne, avec un petit coin cuisine. Tout au fond, une porte grande ouverte donnait sur un grand bureau. Et ils étaient déjà tous là. June se leva et fit signe à Anna d'approcher.

Elle hésita un instant puis se décida à se rapprocher de ces nouvelles personnes.

- Voici Kaya et Domwell, mais je crois que nous te les avons déjà présenté la dernière fois. Et voici Charles.

Anna hocha de la tête après les avoir tous rapidement regardé.

Si June avait la quarantaine, Charles semblait tourner autour de la trentaine alors que les autres étaient assez jeune. Kaya ne devait certainement pas avoir plus de vingt cinq ans.

- Excusez moi, je suis en retard, s'écria soudainement un jeune homme après avoir rapidement claqué la porte.

Il se précipita vers eux, s'excusant de nouveau avant de se tourner vers Anna.

- Moi c'est Gally, expliqua t'il en souriant avant de s'asseoir avec les autres.

- Bon et bien nous pouvons commencer, déclara June. Si certains ont déjà réfléchi à des idées, c'est le moment.

- Vous avez des détails sur le prochain lieu ?

- Oh oui excusez moi, j'avais oublié de vous en parler. Cela se passera encore à Philadelphie, mais de l'autre côté de la ville. Il y a une vieille usine désaffectée, cela sera parfait.

Anna les observait sans dire un mot... comment cela pouvait-il être réel ? Ces gens étaient vraiment en train de préparer une "attaque" contre des jeunes... Elle avait du mal à le réaliser.

- On pourrait reprendre le jeu des énigmes, cela a bien marché sur la dernière section, proposa Charles.

En plus de sujet, elle et ses amis était qualifié de "section"... de mieux en mieux... Elle s'attendait seulement à entendre le mot cobaye désormais. Ou peut-être même "objet"...

- Et je pense que les laisser se réveiller chacun seul dans un endroit différent est une bonne idée, cela apporte souvent beaucoup de résultats, souffla Kaya.

- Vous êtes horribles ! s'exclama Anna en les toisant sévèrement alors qu'elle se laissa glisser dans sa chaise, les bras croisés.

- Ecoutes, on sait que ce n'est pas juste, mais on doit faire ce genre de test pour vraiment mettre les gens à l'épreuve, s'empressa d'expliquer Gally en se tournant vers elle. Ce n'est que dans ce genre de situations extrêmes que les variables marchent le mieux et que nous récoltons le plus d'informations.

Anna le fixa sans rien dire pendant un instant.

- C'est cruel ce qu'on fait. Mais ça pourrait sauver des gens, beaucoup de gens.

- Vous avez l'intention de me faire passer pour une égoïste parce que je trouve cela horrible d'en sacrifier quelque uns pour sauver tout le monde ?

- On pense juste que pour le bien commun, il faut parfois se résoudre à prendre des choix difficiles, expliqua Kaya.

- Et bien moi je pense que peut importe la gravité de la situation, on ne devrait pas se servir des gens et leur faire du mal pour en sauver d'autres.

- Tu ne dirais pas ça si ta mère était contaminée, ou quasiment tous les gens que tu connais, grogna Kaya en la regardant méchamment.

Peut être que sur ce point, elle n'avait pas tort. Mais Anna restait convaincu qu'il ne fallait pas en venir à ce genre de situation.

- C'est juste une poignée d'individu. Et cela pourrait en sauver beaucoup plus et éviter que le virus ne se propage dans le monde entier, expliqua Domwell.

- Tu ne te rends juste pas compte de la gravité de la situation. Ce virus est incontrôlable. S'il se répand au delà de notre contrôle, c'est finit. Il faut le stopper avant, continua Charles.

Anna commençait à être agacée, ils semblaient tous vouloir la faire passer pour la méchante. Devait-elle leur rappeler qui avait torturé qui dans une université ? Ce n'était pas elle la méchante.

- Tu n'as pas vu ce que fais ce virus, c'est monstrueux. Trouver le remède pourrait éviter beaucoup de souffrance à beaucoup de monde.

Le pire, c'est qu'Anna arrivait à les comprendre. Si on prenait le problème globalement, ils cherchaient seulement à sauver des vies, et ils étaient même prêt à faire le choix difficile d'en sacrifier quelques uns pour en sauver le plus grand nombre. Ils voulaient juste sauver des gens. Mais ils s'y prenaient de la mauvaise manière.

Mais voilà qu'Anna voyait naître un sentiment étrange en elle. Pourquoi ne pourrait-elle pas endurer quelques souffrances pour sauver beaucoup de gens ?

- Et oui, je pense que tu es égoïste, s'exclama Kaya, coupant court à ses pensées. Je n'hésiterais pas à passer les tests pour sauver ma mère et tous les autres gens. Mais vois-tu, je ne suis pas immunisée.

Anna semblait la croire mais le doute était désormais toujours présent. Peut-être était-ce une nouvelle variable, ou peut-être qu'ils essayaient tous de l'apitoyer sur le sort de ces pauvres contaminés pour qu'elle passe de leur côté et les aide.

Rien que de réfléchir sans cesse si ce qu'elle vivait était une nouvelle variable de Wicked ou non lui donnait mal à la tête. Si elle sortait vivante de tout ça, elle aurait probablement des migraines jusqu'à la fin de ses jours.

Le calme revint autour de la table alors que tout le monde dévisageait Kaya avant de passer à Anna. Elle venait quand même de se faire traiter d'égoïste... après ce qu'ils lui avaient fait... c'était quand même un peu le comble.

- Bon, maintenant que tout le monde s'est exprimé, j'espère qu'on va pouvoir se mettre au travail, grogna June d'une voix autoritaire. La prochaine fois que tu ouvres la bouches, Anna, c'est pour nous aider. Dans le cas contraire on peut envoyer tes amis en isolement et les priver de nourriture si cela peut te faire changer d'avis.

Bien, si Anna avait eu des hésitations pendant un instant, elle resta définitivement sur son opinion. Ces gens étaient des monstres.

Gally fit une petite mou exaspérée face au discours de June avant de faire part de ses idées pour ne pas rester sur cette ambiance froide.

Anna du donc écouter des idées plus sadiques les unes que les autres pendant une heure et demie. Elle ne prit pas une seule fois la parole, se contentant d'écouter. Ils n'allaient pas lui en vouloir si elle ne participait pas la première fois ?

June chargea Kaya de faire la compte rendu de cette séance avant qu'elles ne sortent toutes les deux de la salle. Domwell les suivit de prêt alors que Charles se faisait un café dans la petite cuisine.

Gally s'approcha alors d'Anna.

- Il faudra vraiment que tu proposes quelque chose la prochaine fois. Je connais bien June, elle n'hésitera pas à envoyer tes amis en isolement s'il le faut.

- Merci du conseil, marmonna Anna, dépitée.

Elle s'apprêtait à repartir vers la porte derrière laquelle son garde devait l'attendre pour la ramener dans sa cage lorsque Gally la retint par le bras.

- Eh... commença Gally, hésitant. Je tenais à m'excuser pour tes yeux, c'est ma faute. C'était mon idée.

Anna ne savait pas vraiment comment réagir. Elle était partagée entre l'idée de le gifler pour ce qu'il lui avait indirectement fait et ne rien faire. Il s'excusait après tout, ce qui voulait dire qu'il n'était pas encore un monstre comme les autres. Peut-être était-il conscient des horreurs qu'il faisait sans cesse et qu'il se sentait coupable. Peut-être même qu'il n'avait pas le choix et était contraint de travailler ici. Ou peut-être était-ce simplement un piège, une autre variable.

Wicked les rendait totalement paranoïaques. Ils avaient l'impression qu'ils ne pouvaient croire personne d'autre qu'eux même, que tout était calculé pour être une nouvelle variable. Que tout le monde les testait sans cesse, que plus rien n'était vrai. Et c'était effrayent.

- Pourquoi tu me dis ça ? demanda t'elle finalement.

- Parce que je tenais à m'excuser. Je ne fais pas ça pour le plaisir, loin de là.

Elle le regarda, sceptique.

- Nous ne sommes pas tous comme Janson tu sais, nous ne sommes pas tous des monstres.

Bon, il admettait que Janson était un monstre, c'était un bon point.

- Tu ne penses pas comme Kaya ?

- Pas d'une manière aussi extrême qu'elle. Avec les tests que l'on fait sur une poignée d'individus, on pourrait en sauver beaucoup, cela est certain. Mais je comprend ton point de vue, et je le respecte entièrement. C'est juste que j'ai vu des choses, des choses qui m'ont poussées à faire quelque pour arrêter ce virus, pour qu'il arrête de détruire des vies. Je me demande souvent si ce que l'on fait est vraiment la bonne chose à faire... J'essaye juste de faire ce qui me parait le plus juste dans notre situation. Je fais peut-être les mauvais choix mais je fais de mon mieux à chaque instant. J'essaye vraiment de faire de mon mieux. Personne n'est parfait, Anna.

Il lui fit un mince sourire.

- Maintenant excuse moi, mais je dois y aller.

Gally s'éclipsa alors, laissant Anna hébétée en plein milieu de la pièce alors que Charles sirotait son café, des écouteurs dans les oreilles et une revue dans la main. Après tout, à part la salle de travail au fond, cette pièce était une vraie salle de détente.

Anna regarda Gally sortir de la pièce. Il semblait être le plus humain de toutes les personnes qu'elle avait vu à Wicked. Avec peut être Calen, bien qu'il ne parlait pas beaucoup. Elle avait l'impression que tous les autres ne prenaient pas en compte les souffrances qu'ils faisaient endurer aux autres, que cela soit physiques ou psychologiques. Ils ne juraient que par leurs variables et cela leur importait peu qu'ils puissent faire du mal aux autres. Gally semblait réellement se soucier des autres, et il se posait la plus grande question de tout ce débat. Est ce que cela était justifié de faire subir ces choses à des jeunes seulement pour en sauver d'autres ?

Et une nouvelle interrogation apparut à Anna, tellement importante qu'elle lui trotta dans la tête toute la journée, et tous les jours à venir.

D'où pouvait donc venir ce virus ?


Le personnage connu était donc Gally ! Bon, c'était assez rapide, mais globalement, il vous plait ? ^^

Une review ? :D

La semaine prochaine : on se consacre un petit peu sur Minho avant de retourner avec Anna... et je vous réserve un petit drame pour la fin de chapitre... oups.

A ce week-end ou lundi, bizzz

P.L