Note d'auteur: Me revoila, pour ce deuxième chapitre de Paidì Thànato, jèspere que le début vous a plue. Je n'oublie pas que les personnages de Harry Potter ne sont pas à moi mais a leur auteur d'origine, mais que Thànato est de moi. Je tien aussi à remercié les gens qui m'ont envoyés des reviews, car sans cela je n'aurais pas vue que mon texte contenais autants de fautes d'orthographes, bien sur vos mot d'encouragement sa fais plaisir à lire. Sur ce je vous laisse à la lecture de ce deuxième chapitre en espérant avoir encore de bon commentaire.
Mercis à ma correctrice Clechon, qui surmonte bravement l'enfer qu'est de corrigé mes fautes.
Le prologue inci que le premier chapitre en version corrigé seront posté bientôt.
i apófasi tou Kyríou Mávro
(Le jugement du lord noir)
Sortant de sa rêverie, Thànato put remarquer que son fils s'était arrêter de jouer pour l'observer de son grand œil d'un vert si profond que l'on pourrait si noyer durant des heures, sans même se lasser. La mort regrettait que son sang n'ai pu soigner totalement les blessures de son si magnifique chaos, qu'était Paidì. En effet, on pouvait sans mal remarquer en regardant l'enfant qu'il lui manquait un œil et que de nombreuses cicatrices couvraient son visage. Étonnamment, cela n'entachait en rien la beauté éthérée que Paidì possédait malgré tout.
Après de longues minute de combat visuel que perdit lamentablement notre bien aimé seigneur des morts, il finit par se demander ce que son chère petit avait à lui demander encore.
- Bon allez, dis moi tout Paidì, je sais que quand tu me regardes comme cela, tu as quelque chose a me demander.
De sa voix qui semblait être portée par le vent, le petit chaos lui répondit :
- Je ne vois vraiment pas de quoi tu veux parler Père. Sache seulement qu'en ce jour, tu te dois de m'offrir au moins un présent car depuis maintenant minuit je suis un grand, j'ai six ans...
Le dialogue fut brutalement interrompu par une crise de fou rire qui surprit le jeune maître. En effet la mort venait tout simplement de s'écrouler de rire devant ce que lui disait son maître et fils sur la raison de ce regard.
-Arrête de rire, ce n'est pas drôle. Je suis des plus sérieux : me voila en âge de pouvoir au moins contrôler ma première âme.
Cette réponse dite avec tant de sérieux fit redoubler le rire de Thanàto .
- Pardonne moi fils, mais ton regard et plus de ton visage outré n'ont eu d'effet que de me faire rire. Pourras tu pardonner à ton vieux père et humble serviteur ?
Paidì se mit a réfléchir a la requête de son serviteur et père et finit par se dire qu'il n'était décidément pas encore assez vieux pour être proprement pris au sérieux.
Un cognement à la porte du bureau de Thanàto, leur fit stopper leur conversation. Reprenant leur sérieux du mieux qu'il le put, Thanàto permit l'entrée des inopportuns.
-Maître, pardonnez cette arrivée des plus déplacée, mais nous avons des problème dans la chambre des âmes : un certain Marvolo met la pagaille et incite les autre a la révolte.
-Suffit, cria la mort, j'en ai plus qu'assez de ce maudit Marvolo. Si c'est comme ça, j'irai moi même lui remettre les points sur les i !
Sautant sur l'occasion de pouvoir enfin contrôler une âme, l'enfant s'empressa de suivre son père jusqu'à la dite chambre des âmes.
Ils passèrent par un portail, pour ensuite pénétrer dans un univers ou semblaient danser des milliers de vagues arc-en-ciel. Cela détonnait beaucoup du paysage plutôt vide et sec du royaume des mort. Paidì, dans sa contemplation, ne vit pas son père et ses minions poursuivre leur chemin jusqu'à ce qui semblait être une sphère noir où rayonnait une aura de pourpre si semblable aux yeux de Thanàto.
-Elle sont magnifiques, n'est ce pas jeune maître ? .
Paidì sursauta suite a l'arrivé si discrète de Fenrir. Fenrir était un loup immense qui pouvait selon son bon vouloir prendre une apparence humaine. Celle ci n'étant pas a son avantage, il ne la prenait qu'en cas de force majeur sinon il restait sous sa forme de loup. Ses yeux étaient d'un vert presque aussi pur que ceux de son jeune maître et sa fourrure si noire qu'on croyait qu'elle absorbait toute source de lumière à sa portée. De nombreuses balafres parsemaient le corps du loup démontrant les nombreux combat vécus et remportés par leur porteur.
Fenrir avait été donné comme cadeau de bienvenue au jeune Paidì quand celui ci fut sauvé par Thanàto. Depuis maintenant six ans, il était son fidèle compagnon, le protégeant et lui servant de confident quand le seigneur n'était pas disponible car être la mort était un travail de tous les jours : collecter, trier et parfois réincarner les âme ne se faisaient que par lui et dans le futur par le maître de la mort.
C'est donc sans remord qu'il s'approcha du jeune maître, le sachant dans la contemplation des âmes et qu'il prit la peine de lui chuchoter bruyamment dans les oreilles.
- Non, mais tu n'es pas un peu fou, me faire peur comme ça ! Si j'avais l'âge de père, je serais mort d'une crise cardiaque. Mais oui tu as raison, elles sont magnifiques.
- Ton père te demande jeune maître, lui dit Fenrir.
-Ok! je vais de ce pas le rejoindre alors, mais plus de frayeur par pitié .
- Ah , ça, je ne peux le promettre jeune maître car c'est si plaisant de vous voir dans de telles situations.
Paidì partit rejoindre son père sous le rire canin de son fidèle Fenrir. Il se dit en lui même, que même un chien ne pourrait être plus fidèle que lui. Il se mit donc a imaginer Fenrir courant après une balle , la queue fouettant l'air sous sa bonne humeur et se roulant au sol pour avoir les faveur de son jeune maître. Cela eu pour effet que le jeune maître partit dans un fou rire comme jamais il en avait vécu .
Le voyant rire tout seul, Thanàto se demanda à quoi avait bien pu penser son fils. Le voyant approcher, il chassa bien vite cette idée de sa tête pour se concentrer sur le problème du jour a savoir ce foutu emmerdeur de Marvolo.
Le seigneur des lieux entra dans la sphère suivi de près par son fils et les gardien des âmes. À l'intérieur, on pouvait voir de nombreux corps tous plus ou moins éviscérés ou démembrés. Paidì savait que c'était ici que les âmes étaient torturées selon leur niveau de méchanceté. Dans la sphère régnaient en tout temps une angoisse profonde et une odeur de pourriture mais par chance, les seigneur du royaume et leurs gardiens n'étaient en rien touché par les pouvoirs de la sphère.
Thanàto se positionna devant un jeune homme qui semblait âgé de plus ou moins la trentaine d'année. L'homme en le voyant arriver se redressa et se mit a lui crier des insultes des plus colorées selon Paidì. Mais le seigneur des morts n'avait que faire d'une tête brûlée comme Marvolo. C'est pourquoi il sortit sa faux et la lui mit directement sur la gorge, ce qui eu pour effet de faire taire le prisonnier.
-Bien maintenant que j'ai toute ton attention mon cher Marvolo, laisse moi te dire que j'en ai ras le chapeau de tes plans de révolte et de résurrection. Si tu ne voulais pas mourir tu n'avais qu'à ne pas t'en prendre au jeune maître !
Et oui comme vous l'aurez sûrement deviné, Marvolo n'est nul autre que le grand et plus que mort Lord Voldemort. Suite a sa remarquable défaite devant un jeune bambin, son âme fut gardée dans la chambre des âmes le temps de son jugement mais Thanato avait d'autres plans pour le lord noir car il savait très bien pourquoi malgré ses Horcruxes, il avait été quand même capturé par La grande Faucheuse. Mais cela est une autre histoire, car il pouvait clairement entendre l'impatience du jeune maître sur le futur jugement de Marvolo. Faire attendre le maître de la mort n'était pas toujours une bonne idée même à son si jeune âge.
-Pour faire de toi un exemple et ainsi, je l'espère, éviter que d'autres petits cons dans ton genre se croient assez puissants pour défier la mort elle même, je rend donc mon jugement sur ton cas : suite a tout tes méfaits...
Une petite main l'interrompit durant son jugement. Qui avait donc assez de cran pour briser ainsi son plaisir ? Il se retourna lentement vers l'imbécile pour faire face a un œil vert et il se dit : pourquoi j'ai voulu prendre se job déjà ?
D'une voix ferme mais quand même indécise, il dit :
-Que se passe t-il mon petit chaos pour que tu m'interrompes de la sorte durant mon jugement ?
-Père, excuse mon impolitesse mais j'aimerais pouvoir faire ce jugement la s'il te plaît, ce serait mon cadeau de fête que tu as oublié de me donner.
Paidì ne savais pas pourquoi il avait agis ainsi, plus par instinct que par caprice. Au fond de lui, il savait que cette âme lui appartenait à lui et pas à son père, c'est pourquoi il laissa son instinct dicter ses geste et parole.
Surpris de cette demande, Thanàto voulu objecter qu'il était encore seigneur dans ce royaume mais le regard des plus sérieux que lui lançait son jeune maître lui fit ravaler ses mots . C'est pourquoi il glissa sa magnifique faux dans les main de son petit car Paidì ne possédait pas encore la sienne étant trop jeune, mais il ne pouvait décemment pas contrevenir contre un ordre de son maître, même si celui si ne savait pas qu'il venait d'user de sa magie pour obliger son père à accepter son choix.
-Si tel est le choix du maître alors qu'il soit fait selon son bon vouloir.
Cette phrase dite d'un ton morne surprit Paidì car il n'avait encore jamais vu son père agir de la sorte et encore moins se mettre à genoux a terre en lui tenant sa faux solennellement. Mais le jeune maître mis ses interrogation de côté heureux de pouvoir faire enfin ce qu'il voulait.
Une fois la faux en main, Paidì si vit entourer d'une aura d'un vert sombre mais éclatante de puissance. Tous purent voir une fine chaîne relier son poignet droit au cou De Thanàto car étant le maître de la mort il ne pouvait en être autrement. D'une prestance encore jamais vue, le jeune maître marcha droit vers Marvolo. Une douce et macabre musique semblait sortir de la bouche de Paidì quand celui ci se mit a rendre son jugement. Tous étaient en admiration devant ce chant mélodieux mais pourtant si sombre.
Marvolo était sous le charme de cette voix, son âme semblait ne faire qu'une avec le chant , il sentait enfin qu'il pouvait se laisser aller, oublier tous ses problèmes et enfin croire a une utopique liberté.
Paidì était en transe il ne savait pas ce qu'il faisait, son corps et sa voix semblaient agir de leur propre volonté. Il se vit prendre une pause de combat et abattre la faux sur le cou de Marvolo. Tous le regardaient les yeux grand ouverts car au lieu de bannir l'âme comme Thanàto avait coutume de faire avec les rebelles, Paidì venait ni plus ni moins de lier l'âme du lord noir à sa personne lui conférant de ce fait les pouvoirs certes limités mais similaires à ceux la faucheuse.
Sortant de son ébahissement, Thanàto reprit son bien des mains de son fils.
-Que viens tu donc de faire, tu es devenu fou ! Aurais-tu perdu la tête a force de trop joué avec Fenrir ? Tu devais le juger, pas le transformer en faucheuse !
Paidì ne comprenait pas lui même ce qui s'était passé. Il avait peur maintenant, car vu la réaction de son père, il savait qu'il l'avait grandement déçus même si il ne savait pas pourquoi.
-Je suis désolé père, je ne voulais pas, je sais pas ce qu'il ma pris. Dès que je vous ai vu à genoux, mon corps a agit de lui même, je ne sait pas ce que j'ai dit ou fait, pardonnez moi .
Il partit en courant hors de la chambre des âme pleurant tout son soûl suivi par Fenrir qui ne savait pas pourquoi son jeune maître était aussi triste.
Thanàto s'en voulut d'avoir parler ainsi dès qu'il vit le regard de son fils brouillé par les larmes. Il ne put le retenir pour se faire pardonner quand celui ci partit en courant, car au même moment une lumière aveuglante éclata a ses côtés, et ce qu'il y découvrit le fit encore plus soupirer :
A ses cotés, se trouvait désormais le jeune lord noir. Il semblait endormis sûrement à cause de la dépense d'énergie utilisée pour la création de son nouveau corps. En effet, le lord noir en se voyant enchaîné au maître de la mort se vit offrir un corps mais sûrement pas celui qu'il espérait...
A son réveil, on put entendre une voix assez aiguë même pour un enfant crier du plus fort des ses petits poumons, même Paidì l'entendit et se demanda brièvement ce qui avait bien pu pousser ce cri, sûrement une jeune gardienne, pensa t-il.
Si seulement...
